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  • Comment les pixels espions surveillent nos messageries

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    Selon une nouvelle étude de la société suisse Proton, la moitié des e-mails reçus contiennent des trackers permettant de contrôler le comportement des internautes. Il existe des moyens pour tenter de s’en protéger

    Rien de bien nouveau sous le soleil, le procédé est bien connu, envoyer des liens dans des messages avec des images personnalisées composés de pixels invisibles à l’œil.

    S’en protéger, aussi est facile, il suffit de ne pas charger les images des messages reçus, c’est le cas de Thunderbird qui propose cette option et il faut encore moins de transmettre le message à autrui.

    Ce qui interpelle dans cette étude, c’est la proportion, La moitié des e-mails reçus.

    Vous avez dit vie privée ?

    Voir: https://proton.me/support/email-tracker-protection#spy-trackers

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    @michmich “Vous êtes le maillon faible, au revoir !” 🙂

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    L’occasion fait le larron ^^ merci pour la mise en garde

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    SpaceX prépare le lancement de Starlink en Corée du Sud

    SEOUL, 13 jan. (Yonhap) – SpaceX, la société spatiale américaine appartenant à Elon Musk, a déposé une demande d’enregistrement commercial auprès des autorités sud-coréennes afin de déployer son réseau de service Internet par satellite Starlink, ont déclaré des sources ce vendredi.

    SpaceX a déposé la demande auprès du ministère des Sciences et des TIC au début du mois, selon les sources.

    L’entreprise devrait créer une filiale en Corée du Sud pour pouvoir s’enregistrer.

    Starlink utilise la bande 28 GHz pour fournir du haut débit aux zones rurales et éloignées.

    On ne sait pas encore si la société utilisera la même gamme de fréquences lorsqu’elle commencera à offrir ses services. Elle pourrait ne pas demander de fréquence et proposer un service utilisant des stations terrestres en Chine et au Japon.

    Starlink a déclaré sur son site Web qu’elle lancerait son service Internet dans le pays au cours du deuxième trimestre de cette année.

    Source: https://fr.yna.co.kr/view/AFR20230113003300884?section=news

  • «Mon IA m’a harcelé sexuellement»

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    @duJambon
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    Même si ça peut résoudre des enquêtes,ces technologies comme la vidéo n’empêchent pas les crimes à part les enregistrer au moment où ça se passe. Comme le gars qui a attaqué des gens a la gare du nord ya quelques jours,ça n’aurait pas pu l’empêcher. Donc à part pousser toujours plus loin le curseur de la dérive sécuritaire sous prétexte de prévenir le crime,tout ceci n’est qu’un business juteux pour ceux qui font leur beurre en attisant les peurs…

  • iTunes débarque enfin sur Windows grâce à Apple Music

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    ouai ça fait un bail.

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    Le Consumer Electronics Show de Las Vegas est la grand-messe annuelle des nouvelles technologies et de l’innovation. Voici les gadgets les plus remarquables de l’édition 2023, qui vient de se clôturer.

    Caméléon des routes
    La BMW i Vision Dee a fait énormément de bruit. Concept de voiture électrique, elle parle et est recouverte de plus de 200 panneaux qui lui permettent de changer de couleur à volonté. Son pare-brise est aussi un écran qui vous informe sur tout ce qui vous entoure (panneaux routiers, directions, commerces…) via la réalité augmentée. Des facultés qui semblent aussi impressionnantes qu’inutiles ou potentiellement dangereuses.
    https://www.moustique.be/wp-content/uploads/2023/01/63bd4958a5429-Belgaimage-578700041.jpg

    Toujours plus
    Lenovo, fabricant d’ordinateurs ­portables, a présenté au public son nouveau modèle, hybride entre la tablette et le laptop, mais avec deux écrans. Une idée a priori étrange qui a pourtant déjà séduit toute la presse spécialisée, emballée par ce concept et ses possibilités.
    https://www.moustique.be/wp-content/uploads/2023/01/63bd4957e4382-Belgaimage-579274091.jpg

    On s’y croirait
    La réalité virtuelle continue d’être un sujet majeur dans les allées du Salon. Certaines sociétés, comme OVR Technology, essaient de pousser le concept encore plus loin grâce à la synthétisation d’odeurs, afin qu’un autre de nos cinq sens puisse basculer dans cette nouvelle dimension.
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    Touche-pipi
    Potentiellement très utile mais surprenant, l’U-Scan de Withings est un appareil à coller dans la cuvette des toilettes. Ce petit palet va scanner vos urines et vous informera, via une application, sur votre état de santé et de potentielles anomalies.
    https://www.moustique.be/wp-content/uploads/2023/01/63bd495666f84-Belgaimage-579180031.jpg

    Le sourcil du détail
    Il n’y avait pas que des entreprises technologiques au CES, L’Oréal aussi était présent avec un nouvel appareil surprenant: le Brow Magic. Un appareil qui utilise la réalité augmentée pour dessiner, ou plutôt tatouer, des sourcils avec une grande précision.
    https://www.moustique.be/wp-content/uploads/2023/01/63bd49559d57b-browmagichorizo-63b52b8e745f73edafcd31ff1.jpg

    Taxis volants
    Côté mobilité, différentes entreprises ont dévoilé des eVTOL, “aéronefs à décollage et atterrissage verticaux électriques”. Plusieurs compagnies aériennes se sont montrées intéressées afin de relier rapidement plusieurs aéroports d’une même métropole.
    https://www.moustique.be/wp-content/uploads/2023/01/63bd49550222b-Belgaimage-578903321.jpg

    Cocorico
    Au CES, la Belgique a été primée championne de l’innovation. Parmi les projets présentés, O-Boy, une montre qui envoie un signal GPS aux secours en cas de détresse, ou Formyfit, application pour monitorer l’activité physique dans les ­écoles et les entreprises.
    https://www.moustique.be/wp-content/uploads/2023/01/63bd4932441fc-O-BOY-satellite-rescue-watch-011.jpg

    Source : https://www.moustique.be/tendances/high-tech/2023/01/11/7-gadgets-quon-utilisera-peut-etre-dans-le-monde-de-demain-254511?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1673446306-1

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    ChatGPT : le virage lucratif d’OpenAI, le laboratoire qui voulait “protéger l’humanité”

    Fondée pour “protéger l’humanité contre les dangers de l’IA”, et concurrencer le cerveau humain, l’organisation de recherche s’est peu à peu débarrassée de ses garde-fous éthiques et philantropiques.

    Combien étaient-ils à croire en OpenAI, ce jour-là ? Nous sommes en mai 2019, lors de l’enregistrement de StrictlyVC, une émission consacrée à la Silicon Valley. Devant un public d’initiés, Sam Altman, le président de l’entreprise, s’empêtre. Encore méconnue, sa structure, qui veut construire la première IA aussi intelligente que l’homme, vient de passer “à but lucratif”. Un tournant. Mais pour l’heure, OpenAI “n’a jamais généré de revenu” et n’a “aucune idée de comment faire”, confesse Altman. Il ajoute : “On demandera à notre IA”. Ses auditeurs rient. Etait-il sérieux ?

    Trois ans et demi plus tard, les machines d’OpenAI n’ont pas atteint un tel niveau. Mais l’entreprise a réussi à concevoir un système intelligent, en mesure d’écrire de sommaires mais convaincants discours, pitchs ou poésies. En test gratuit depuis fin 2022, ChatGPT a déjà acquis plusieurs millions d’utilisateurs, et devrait intégrer Bing, le moteur de recherche de Microsoft. Son équivalent pour l’image, Dall-E 2, fait patienter un million de clients sur liste d’attente. Les abonnements à ces outils devraient rapporter un milliard de dollars en 2024, selon l’organisation qui, à ses débuts, se voulait… philanthropique.

    Source: https://www.lexpress.fr/economie/high-tech/chatgpt-le-virage-lucratif-dopenai-le-laboratoire-qui-voulait-proteger-lhumanite-FERMX5QNMVFLRFE3A45T3JF7KU/

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    @Aurel a dit dans Les hackers détournent déjà ChatGPT pour développer des logiciels malveillants :

    P.S. Ce post juste pour maintenir mon compte actif car j’ai lu quelque part que sans participation dans un délai donné, il serait inactif. @Raccoon

    Euh tout simplement non @Aurel 🙂

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    c’est pas mal comme idée , mais au moindre obstacle ou manque de portée c’est fini

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    Ce film, qui présente clairement en une petite heure les logiciels libres et leurs enjeux, est à présent sous licence CC non commerciale, et l’April a transcrit son contenu.

    L’efficace documentaire «LoL – Logiciel libre, une affaire sérieuse», réalisé par François Zaidi et coécrit par Thierry Bayoud et Léa Deneuville, est sorti en 2019. Ses auteurs l’ont placé en novembre 2022 sous licence Creative Commons CC by-nc-sa (diffusable mais non commercialisable donc).

    Diffusé sur PeerTube

    Il est notamment disponible, outre sur le site de Hors Ciné, sur PeerTube (qui est à YouTube ce qu’est Mastodon à Twitter)

    https://videos.domainepublic.net/w/rkYNKgmvQM6Z8Te6VzY2Wm?start=0s

    Et pour y chercher une citation précise, ou pour ceux qui préfèrent lire (à la vitesse de son choix, avantage éternel de la lecture), on peut une fois de plus remercier Marie-Odile Morandi et le groupe Transcriptions de l’April, auxquels on doit sur librealire.org un très utile travail de mises par écrit, - comme les émissions «Libre à vous !» sur radio Cause commune, ou encore plusieurs interventions au congrès 2022 de l’Adullact (telles que le projet d’un label du Libre éducatif, par Alexis Kauffmann).

    Quatorze intervenants à lire ou écouter

    Libre à lire a ainsi publié les propos des 14 intervenant(e)s, libristes ou proches, du documentaire, soit Emmanuel Raviart, François Pellegrini, Frédéric Couchet, Grégory Bécue, Henri Verdier, Jean-Baptiste Kempf, Laurent Séguin, Magali Garnero, Marie Duponchelle, Pierre Boudes, Pierre-Yves Dillard, Pierre-Yves Gosset, Richard Stallman et Véronique Bonnet.

    Ce film de 57 minutes, destiné au grand public, est comme dit ici en 2019:

    "«LoL – Logiciel libre, une affaire sérieuse» est une mosaïque d’interviews de 14 personnalités du Libre ou proches, toutes en français à l’exception de Richard Stallman, entrecoupées de courts extraits de films qui ponctuent en mode léger voire humoristique le propos. Les amateurs de logiciels libres connaissent probablement la totalité ou presque des personnes interrogées dans «LoL» (voir cette description du documentaire sur Linuxfr).

    De RMS himself, donc, à Pierre-Yves Gosset (Framasoft)Jean-Baptiste Kempf (VLC), Grégory Bécue (Smile), Henri Verdier (DINSIC lors de l’enregistrement, ambassadeur de la France pour le numérique à présent), Frédéric Couchet (April) et huit autres encore, il y a dans ce documentaire un beau concentré d’explications sur les logiciels libres de A à Z (code source, ordinateur, logiciel privateur, droit à l’interopérabilité exposé par l’avocate Marie Duponchelle…)."

    Source : zdnet.fr

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    Pfizer a poussé Twitter à censurer l’idée «corrosive» d’une immunité naturelle contre le Covid

    Lorsque le directeur de la FDA a souligné sur Twitter que l’immunité naturelle était nettement supérieure à celle conférée par le vaccin, un membre du conseil d’administration de Pfizer a demandé – et obtenu – la censure de son message «corrosif».

    Les révélations sur le fonctionnement de Twitter avant la prise de fonction d’Elon Musk se poursuivent, le journaliste américain Alex Berenson ouvrant le 9 janvier le volet de la censure des informations concernant le Covid 19 sur le réseau social.

    A ce sujet, le journaliste, qui a eu accès aux échanges internes de la plateforme, se concentre sur une discussion entre un responsable de Twitter et Scott Gottlieb. Directeur de la Food and Drug Administration (FDA) de 2017 à 2019, Gottlieb est ensuite devenu membre du conseil d’administration de Pfizer (payé 365 000 dollars par le laboratoire pharmaceutique en 2021) et était un intervenant fréquent de la chaîne CNBC sur le Covid et les mesures dites sanitaires.

    C’est à ce titre qu’il contacte le réseau social le 27 août 2021, pour se plaindre d’un message du docteur Brett Giroir, son successeur à la tête de la FDA. Commentant les résultats d’une étude menée en Israël, Brett Giroir expliquait qu’il était désormais «clair que l’immunité naturelle contre le Covid [était] supérieure à l’immunité [conférée] par le vaccin, de beaucoup». «Il n’y a aucune justification scientifique [de la nécessité d’apporter] la preuve d’une vaccination si une personne a eu une infection antérieure», poursuivait-il à l’attention des autorités sanitaires, alors en pleine réflexion sur le pass vaccinal.

    Même s’il concluait son tweet d’une injonction favorable à la vaccination – «Si aucune infection antérieure ? Faites-vous vacciner !» –, l’opinion exprimée par Brett Giroir était visiblement dangereuse aux yeux de Scott Gottlieb. «Voici le genre de chose qui est corrosive. […] Son tweet va finir par devenir viral et va être couvert par les médias», écrit-il à Todd O’Boyle, lobbyiste de Twitter à Washington et point de contact de l’entreprise avec la Maison Blanche, pour en demander la censure.

    Ce dernier transmet alors la requête à l’équipe «Réponse stratégique» de Twitter, leur demandant de «consulter ce rapport de l’ancien directeur de la FDA»… sans mentionner que Scott Gottlieb est un membre du conseil d’administration de Pfizer, et a donc un intérêt financier dans la promotion de la vaccination contre le Covid-19.

    Bien qu’un analyste de l’équipe «Réponse stratégique» de Twitter constate que le tweet ne viole aucune des règles de désinformation de l’entreprise, le réseau social s’exécute rapidement, empêchant le partage et la visibilité du tweet et y apposant une étiquette «trompeur», toujours en vigueur à ce jour

    [Source]([link removed]/international/103534-pfizer-a-pousse-twitter-combattre-idee-corrosive-immunite-naturelle-contre-covid)

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    Récemment, une IA a réussi à décrypter le code mécanique de l’ADN. Ce qui reste impossible pour l’intelligence humaine. Et cet exploit n’est rien à côté de ce qu’est capable de réaliser la nouvelle technologie mise au point par Microsoft. Intitulée VALL-E, elle est capable de reproduire n’importe quel son en seulement trois secondes.

    Après avoir dévoilé précédemment des modèles d’IA capables de converser avec une personne, Microsoft est revenue cette fois-ci avec une technologie capable de reproduire la voix de personnes vivantes. Pour ce faire, l’outil est capable de parvenir à des résultats satisfaisants en se servant simplement d’un enregistrement de trois secondes provenant de la voix à reproduire.

    Ce qui suffit généralement à reproduire les émotions et les intonations de la personne dont il s’approprie la voix. Ce qui lui permet de créer à sa guise des enregistrements dans lesquels on retrouve même des mots que l’intéressé n’a jamais prononcés.

    Il faut dire qu’aucune intelligence artificielle n’avait jamais réussi à faire aussi mieux que VALL-E dans ce domaine. Pour atteindre ce niveau, l’outil a bénéficié d’un entrainement à partir de 60 000 heures de données vocales. Toutefois, l’IA n’est pas encore parfaite selon un article de l’université Cornell. Ce dernier a réussi à utiliser la technologie pour reproduire plusieurs échantillons de voix.

    Si certains sont très naturels, d’autres par contre sont trop robotiques. Ce qui pourrait néanmoins suffire pour le nouveau projet de livres audio narrés par l’IA d’Apple. Au grand dam des doubleurs de voix et des transcripteurs audio qui pourraient bientôt permettre leur travail.

    Les résultats obtenus grâce au VALL-E sont certes satisfaisants, mais sont encore loin d’être parfaits. À cet effet, Microsoft a indiqué qu’il travaillait à le rendre beaucoup plus performant.

    En attendant, on peut se demander si ce type de technologie ne va pas créer plus de problèmes qu’il n’en résout. Nul doute que les résultats que nous aurons grâce à eux dans les années seront proches de la perfection. De ce fait, s’ils tombent dans les mains de personnes mal intentionnées les conséquentes pourraient être terribles. Les faussaires pourraient l’utiliser par exemple pour se faire passer pour leurs victimes.

    Dans le monde de la politique, ils pourraient permettre à certains de faire dire à leurs adversaires de faux propos. On se souvient des deux citoyens russes qui avaient réussi à se faire passer au téléphone pour le président Emmanuel Macron afin de discuter sans problème avec le président polonais Andrzej Duda. Sans bien sûr parler des deepfakes qui font des dégâts immenses.

    Pour finir, il faut souligner que le VALL-E pose également des soucis de sécurité. Certaines entreprises, généralement les établissements financiers, se servent de la reconnaissance vocale pour contrôler l’identité des appelants. Si les voix générées par l’IA deviennent réalistes, elles pourraient sans aucun problème faire sauter ce type de verrou.

    Source: https://www.fredzone.org/nouvelle-ia-de-microsoft-415853

    Prochainement sur youtube: Dieu lui-même vous dit que la terre est plate.

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    Selon les informations recueillies par Europe 1, le site internet de “Charlie Hebdo” a fait l’objet mercredi d’un piratage. La boutique en ligne du journal ainsi que la page d’accueil ont été hackées. Une enquête a été ouverte, confiée à la DGSI.

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    Une de CH du 7 janvier 2023, quasi 8 ans jour pour jour après les attentats

    Une réponse iranienne à la publication des caricatures de l’ayatollah Khamenei ? Selon les informations recueillies par Europe 1, le site internet de Charlie Hebdo a été victime mercredi d’une attaque informatique. Les services informatiques du journal satirique ont repéré dans l’après-midi que l’accès à la boutique en ligne et que la page d’accueil du site avaient été piratés.

    Des données auraient par ailleurs été mises en vente sur le darkweb, ainsi que des informations personnelles de plusieurs milliers d’abonnés de charliehebdo.fr. Des listings des ventes de novembre et de décembre 2022 auraient aussi été publiées.

    Une enquête ouverte et la DGSI saisie

    Si ce jeudi après-midi la page d’accueil et l’ensemble du contenu éditorial du journal était accessible, la page abritant la boutique en ligne était, elle, toujours défaillante. Le journal a déposé plainte pour altération d’un système de traitement automatisé des données (Stad).

    La section cyber du parquet de paris a ouvert ce mercredi une enquête des chefs “d’accès frauduleux à un système de traitement de données”, “maintien frauduleux”, “introduction de données”, “modification frauduleuse de données” et “entrave au fonctionnement”. La direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a été chargée des investigations en co-saisine avec l’office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC). Contacté par Europe 1, Charlie Hebdo n’a pas à cette heure répondu à nos sollicitations.

    Une polémique diplomatique avec l’Iran

    Cette attaque survient près de huit ans après les attentats contre la rédaction du journal satirique, et au même moment d’une polémique diplomatique, après la publication mercredi de caricatures sur le régime iranien jugées insultantes par Téhéran. Ces dizaines de caricatures ont été publiées à l’issue d’un concours organisé en décembre par Charlie Hebdo.

    Son objectif était de réaliser “la caricature la plus drôle et méchante d’Ali Khamenei, Guide suprême de la République islamique d’Iran”, secouée depuis plusieurs mois par des manifestations inédites. Elles ont débuté pour protester contre la mort en détention le 16 septembre de Mahsa Amini, une Kurde iranienne arrêtée pour avoir enfreint le code vestimentaire strict du pays. Sur les 300 dessins reçus, réalisés notamment par des iraniens exilés, ont été sélectionnés “les plus aboutis, les plus originaux et les plus efficaces”, explique Riss, directeur du journal, dans l’édito du numéro polémique.

    La République islamique d’Iran a quant à elle annoncé ce jeudi la fermeture de l’Institut Français de Recherche en Iran (IFRI), après la publication de ces dessins, jugées insultantes pour le guide suprême iranien Ali Khamenei. “(…) Le ministère met fin aux activités de l’Institut Français de Recherche en Iran (IFRI) comme une première étape” de la réponse iranienne aux caricatures, affirme un communiqué du ministère iranien des Affaires étrangères.

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    On ma dis Tesla , il on pas voulu

  • Ces pays qui bloquent les réseaux sociaux

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    Depuis 2015, au moins 72 pays dans le monde ont bloqué ou restreint l’accès à des réseaux sociaux ou applications de communication (voix sur IP, messageries instantanées). C’est ce qui ressort d’une étude couvrant 193 pays réalisée par la société Surfshark, spécialisée dans la protection de la vie privée et la sécurité des données en ligne. Actuellement, environ 3 % des pays étudiés bloquent l’accès à des réseaux sociaux ou messageries. Tous ces pays sont situés en Asie. En Chine, Corée du Nord, Turkménistan et Iran, ce sont principalement des réseaux sociaux étrangers qui sont bloqués, comme Twitter et Facebook. Il convient de noter que la Chine possède son propre écosystème national de réseaux sociaux, avec des applications telles que WeChat et Weibo. Quant au Qatar et aux Émirats arabes unis, ils restreignent l’utilisation des appels passés via Internet (voix sur IP), ce qui concerne par exemple des applis comme Messenger, WhatsApp et Skype.

    Selon les analystes, ces restrictions sont principalement le fait de gouvernements non démocratiques. Ainsi, on observe que ce sont majoritairement des pays africains et asiatiques (et quelques pays d’Amérique du Sud) qui ont le plus restreint l’accès au réseaux sociaux ces dernières années. Toutefois, dans la plupart des cas, ces restrictions sont temporaires. Parmi les cas les plus récents de blocage, on peut mentionner le Kazakhstan et le Burkina Faso, où d’importantes perturbations d’Internet ont été enregistrées début janvier lors des “manifestations contre la hausse des prix de l’énergie” pour le premier cité, et pendant des “arrestations liées à un prétendu coup d’État” pour le second.

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    Source: https://fr.statista.com/infographie/23813/carte-pays-qui-bloquent-reseaux-sociaux-et-applications-communication/

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    @BahBwah Ouais, enfin quand on sait que même à Dubaï whatsapp est bloqué, ça craint quand même un peu pour les expats de communiquer librement avec leurs familles.

    Tiens ! Bonne idée d’article ça 🙂

  • Pour la première fois au CES: La galerie des flops

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    faut essayé de voir le bon coté des choses … :ahah:

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    Le nouveau gouvernement allemand souhaite modifier le règlement allemand sur la conservation des données afin qu’il soit conforme aux droits constitutionnels européens et allemands en matière de protection de la vie privée. Selon le ministre allemand de la Justice, la rétention de données ou « le stockage de données de télécommunications sans raison » pourrait bientôt prendre fin. La plus haute juridiction européenne a décidé qu’un tel changement est nécessaire au plus vite.

    La Cour de justice des Communautés européennes (CJCE) a rendu un arrêt étonnant sur la conservation des données : « vos données de communication téléphonique et en ligne ne doivent pas être stockées sans motif, ce qui rend la rétention de données illégale en Allemagne - et par conséquent dans toute l’Europe. » Cet arrêt fait suite à une action en justice intentée par les fournisseurs de télécommunications allemands Deutsche Telekom et SpaceNet. Cette décision confirme - une fois de plus - la voie du nouveau gouvernement allemand composé du SPD, de Grüne et du FDP, qui, dans leur accord de coalition, ont déjà décidé d’abolir la rétention des données.

    La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a déclaré le 21 septembre que la loi allemande sur la conservation des données est contraire au droit communautaire, portant ainsi un coup dur aux États membres qui misent sur la collecte généralisée de données pour lutter contre la criminalité et préserver la sécurité nationale. La CJUE note que la loi ne peut être appliquée que dans des circonstances où il existe une menace grave pour la sécurité nationale, définie en termes très stricts. Par le passé, la CJUE avait également soutenu que les lois sur la conservation des données en Suède, en France et en Belgique étaient incompatibles avec le droit européen.

    Toutefois, la version la plus récente de la loi a été suspendue par les tribunaux allemands, car elle viole le droit européen. En conséquence, l’Agence fédérale des réseaux s’abstient d’émettre des ordonnances et d’engager des procédures d’amende pour non-respect de l’obligation de conservation. La CJUE a déclaré que la loi allemande sur la conservation générale des données est contraire au droit communautaire. Selon la CJUE, la législation ne s’applique que lorsqu’il existe une menace grave pour la sécurité nationale, énoncée en termes précis. La décision de la CJUE était attendue depuis plusieurs mois dans toute l’Union.

    « Je rejette la rétention des données sans aucune raison et je voudrais la supprimer de la loi une fois pour toutes. Elle viole les droits fondamentaux. Si chacun doit s’attendre à ce que beaucoup de choses sur ses communications soient stockées sans raison, alors plus personne ne se sentira libre », a déclaré le ministre fédéral de la Justice dans une interview accordée au Funke Mediengruppe.

    Fondamentalement, la conservation des données consiste à collecter des données qui permettent de savoir qui a contacté qui, à partir de quel endroit et sous quelle forme. En Allemagne, l’histoire récente de la conservation des données peut être décrite par un parcours en zigzag : les politiciens ont adopté à plusieurs reprises des lois sur la conservation des données, et la Haute Cour allemande a déclaré à plusieurs reprises que ces lois n’étaient pas valables, au motif que des mesures de surveillance aussi étendues porteraient atteinte au droit constitutionnel à la vie privée de tous les citoyens.

    En France, des sociétés privées ont l’obligation légale de conserver pendant un an

    Des sociétés privées comme SFR, Orange, Bouygues ou encore Free ont l’obligation légale de conserver pendant un an en France les données de connexion Internet ou téléphoniques de leurs clients. Selon le code des postes et des communications électroniques, cette obligation qui concerne les données relatives à l’identité, la date, l’heure ou la localisation des communications, ne touche pas au contenu. Avec l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), cette contrainte pourrait être allégée ou tout simplement supprimée dans certains cas.

    La discussion au niveau européen est très similaire à ce qui se passe actuellement en Allemagne. Par exemple, Moritz Körner, membre du Parlement européen pour le Parti démocratique libre (FDP), pense qu’il est temps de mettre un terme aux obligations de conservation des données actuellement requises : « Ces dernières années, la Commission européenne et les États membres ont échoué à plusieurs reprises devant la Cour européenne de justice et n’ont pas réussi à adopter une forme juridiquement sûre de conservation des données. C’est pourquoi il faut repenser la politique de sécurité, en s’éloignant de la conservation des données sans raison spécifique. »

    En effet, Free aurait demandé au Conseil d’État d’annuler purement et simplement l’article R10-13 du code des postes et des télécommunications. L’article R10-13, qui figure dans la section consacrée à la protection de la vie privée des utilisateurs de réseaux et services de communications électroniques, contraint les opérateurs de communications électroniques à conserver « pour les besoins de la recherche, de la constatation et de la poursuite des infractions pénales », toute une série de données d’un client. En d’autres termes, elle s’oppose à la coopération telle qu’elle s’effectue aujourd’hui entre services enquêteurs et opérateurs de téléphonie (fixe ou mobile), fournisseurs d’accès à Internet ou hébergeurs (de type Facebook ou réseaux sociaux).

    Fondamentalement, la conservation des données consiste à collecter des données qui permettent de savoir qui a contacté qui, à partir de quel endroit et sous quelle forme.

    Autres informations concernées :

    les informations d’identité personnelle ; les données relatives aux équipements de communication utilisés ; les données permettant d’identifier le destinataire de la communication ; les données relatives aux services complémentaires demandés et leurs fournisseurs ; les caractéristiques techniques, ainsi que la date, l’horaire et la durée de chaque communication.
    Marco Buschmann, le nouveau ministre fédéral de la Justice, veut abolir un instrument de surveillance qui suscite la controverse en Allemagne depuis des années.
    Actuellement, des dispositions prévoyant la conservation des données pendant plusieurs semaines figurent dans la loi allemande sur les télécommunications récemment modifiée, mais elles sont actuellement suspendues en raison de décisions de tribunaux administratifs. La Cour de justice des Communautés européennes (CJCE) a déclaré à plusieurs reprises que l’enregistrement des données téléphoniques et Internet sans distinction est incompatible avec les droits fondamentaux à la vie privée garantis dans l’UE. Conservation des données uniquement après décision judiciaire

    Buschmann préconise donc la procédure de gel rapide, dans laquelle les fournisseurs devraient geler virtuellement les données de connexion et de localisation à l’instigation des forces de l’ordre. Afin de renforcer les droits civils, Buschmann propose que les données ne soient stockées que « s’il existe un soupçon que des crimes graves ont été commis ». Les fournisseurs de télécommunications devraient rapidement les sécuriser « s’il existe une raison concrète de le faire sur la base d’une décision de justice », « afin que la police et le ministère public puissent ensuite les évaluer » - mais pas à l’avance et en général, donc pas sans enquête pénale.
    La nouvelle proposition ne concernerait donc que certaines personnes et ne devrait « être possible qu’en cas de suspicion de l’existence de crimes graves ».

    Buschmann a fait valoir que sa proposition était plus conforme à l’État de droit et qu’elle serait donc « un gain pour la liberté et la sécurité en même temps ».
    Il a également déclaré que l’un de ses principaux objectifs est de renforcer les droits civils. Pour y parvenir, il veut lancer une évaluation indépendante des lois allemandes sur la surveillance. Avec sa nouvelle collègue au ministère fédéral de l’Intérieur, Nancy Faeser (SPD), il a été convenu que les nombreuses lois de sécurité existantes seraient évaluées de manière indépendante et scientifique pendant cette période électorale.

    En Allemagne, la loi sur la conservation des données adoptée en octobre 2015 oblige - en théorie - les fournisseurs de services de télécommunications tels que Telekom ou Telefónica à stocker régulièrement et pour chaque personne pendant plusieurs semaines les données de localisation, les adresses IP et les listes d’appels (y compris les numéros de téléphone, la durée et l’heure de l’appel), et à les remettre aux autorités publiques telles que la police et les procureurs, l’Office de protection de la Constitution, le Service fédéral de renseignement, etc. sur demande justifiée.

    En Allemagne, la loi sur la conservation des données adoptée en octobre 2015 oblige - en théorie - les fournisseurs de services de télécommunications tels que Telekom ou Telefónica à stocker régulièrement et pour chaque personne pendant plusieurs semaines les données de localisation, les adresses IP et les listes d’appels (y compris les numéros de téléphone, la durée et l’heure des appels), et à les remettre aux autorités publiques telles que la police et les procureurs, l’Office de protection de la Constitution, le Service fédéral de renseignement, etc. sur demande justifiée.

    Toutefois, la loi la plus récente a été suspendue par les tribunaux allemands, car elle viole le droit européen. En conséquence, l’Agence fédérale des réseaux s’abstient d’émettre des ordonnances et d’engager des procédures d’amende pour non-respect de l’obligation de conservation. Une décision de la Cour de justice des Communautés européennes (CJCE) concernant la loi allemande sur la conservation des données est toujours en attente.

    Actuellement, par exemple, la Deutsche Telekom ne conserve les adresses IP, c’est-à-dire les adresses des utilisateurs sur Internet, que pendant une semaine à des fins de facturation. La loi allemande sur la conservation des données autoriserait la conservation de ces données pendant dix semaines. Mais cette réglementation est en suspens depuis quatre ans, l’Agence fédérale des réseaux l’ayant suspendue à la suite de la décision de justice susmentionnée.

    Une bataille juridique avait été prévue

    Cette bataille juridique autour de la loi allemande sur la conservation des données avait été prédite par les experts en protection des données avant même que la loi ne soit adoptée par les politiciens en 2015. Pour éviter cela, les politiciens avaient exclu de cette loi le courrier électronique en tant que forme de communication très privée. Cela signifie que les fournisseurs d’emails tels que n’avaient jamais été contraints de se conformer à la loi allemande sur la rétention des données.

    Cependant, le plan des politiciens selon lequel, en excluant la conservation des données sur les courriels, la loi ne serait pas remise en question par les tribunaux n’a pas fonctionné comme prévu. Il n’était pas compréhensible - ni pour les citoyens ni pour les tribunaux - que la communication par téléphone ou par SMS soit considérée comme moins privée.

    La situation européenne

    La discussion au niveau européen est très similaire à ce qui se passe actuellement en Allemagne. Par exemple, Moritz Körner, membre du Parlement européen pour le Parti démocratique libre (FDP), pense qu’il est temps de mettre un terme aux obligations de conservation des données actuellement requises :

    « Ces dernières années, la Commission européenne et les États membres ont échoué à plusieurs reprises devant la Cour européenne de justice et n’ont pas réussi à adopter une forme juridiquement sûre de conservation des données. C’est pourquoi il faut repenser la politique de sécurité, en s’éloignant de la conservation des données sans raison spécifique. »

    Perspectives d’avenir

    Aujourd’hui, un nouveau gouvernement (SPD, Grüne, FDP) est au pouvoir en Allemagne, et il semble que le nouveau gouvernement veuille remettre les choses en ordre et mettre fin à cette controverse juridique une fois pour toutes. Le projet du gouvernement actuel de revoir la loi allemande sur la conservation des données et de l’actualiser de manière à respecter les droits civils et le droit à la vie privée des citoyens est une perspective très prometteuse pour l’Allemagne.

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    Sources: Ministre allemand de la Justice, droit.developpez.com