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2.3k Sujets 11.4k Messages
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    Bonjour, @Violence Tu as raison pour une production, entreprise ou autre. Mais là, moi, je parle plutôt pour les particuliers et je ne parle que pour Debian. J’ai testé Ubuntu à une période et j’avoue je suis revenu a Debian.

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    Des robots humanoïdes se voient confier une nouvelle mission en tant que manutentionnaires de bagages et chargeurs de fret à l’aéroport Haneda de Tokyo – dans le cadre d’une expérience menée par Japan Airlines pour pallier la pénurie de main-d’œuvre humaine, alors que le nombre de visiteurs à l’aéroport a explosé ces dernières années.

    Cette démonstration, dont le lancement est prévu en mai 2026, pourrait permettre de tester des robots humanoïdes dans un large éventail de tâches aéroportuaires, notamment le nettoyage des cabines d’avion et éventuellement la manutention d’équipements au sol tels que les chariots à bagages, selon un communiqué de presse de Japan Airlines . Les essais devraient se poursuivre jusqu’en 2028, ce qui laisse penser que les voyageurs à destination ou en provenance de Tokyo pourraient apercevoir certains de ces robots en action.

    Il s’agit de la dernière incursion en date des robots humanoïdes, après leurs essais pilotes déjà entamés dans des environnements de travail tels que les usines automobiles et les entrepôts. Jusqu’à présent, la productivité robotique reposait principalement sur des bras robotisés et des robots spécialisés similaires, exécutant des tâches répétitives sur les chaînes de montage et dans les entrepôts. En comparaison, les robots humanoïdes sont confrontés à un défi bien plus important : évoluer dans des environnements de travail plus ouverts et imprévisibles. L’efficacité des logiciels et matériels robotiques les plus récents reste à démontrer.

    Japan Airlines souhaite tester si des robots humanoïdes dotés de modèles d’IA de pointe peuvent s’adapter plus facilement aux environnements de travail humains, comme les aéroports, sans nécessiter de postes de travail dédiés ni d’aménagements importants. Sa filiale, JAL Ground Service, s’est associée à GMO AI & Robotics Corporation pour superviser cette démonstration.

    Des entreprises japonaises vont tester les robots G1 et Walker E des sociétés chinoises Unitree Robotics et UBTECH Robotics. D’après le quotidien Asia Business Daily Malgré l’augmentation de la production en série par les fabricants chinois, les robots humanoïdes coûtent encore généralement plusieurs dizaines de milliers de dollars l’unité, même si le modèle de base du robot Unitree G1 est proposé à partir de 13 500 dollars.

    Une nouvelle vidéo, issue d’une démonstration apparemment mise en scène dans un hangar d’aéroport, montre un robot humanoïde s’approchant en titubant d’un grand conteneur métallique et esquissant un vague geste de poussée. Le conteneur ne se met en mouvement que lorsqu’un opérateur humain actionne le tapis roulant pour le déplacer vers l’avion.

    Il est probable que les robots devront être bien plus performants pour égaler la productivité des employés humains dans les aéroports. Leur présence aux côtés des humains soulèvera également de nouvelles questions de sécurité, notamment pour l’aéroport de Haneda, le deuxième plus important du Japon, où un vol arrive environ toutes les deux minutes. La première étape du programme pilote consistera à identifier les zones aéroportuaires les plus sûres pour les robots humanoïdes.

    L’assistance robotique à moindre coût pourrait s’avérer précieuse pour les aéroports japonais, confrontés à une pénurie de main-d’œuvre qui ne cesse de s’aggraver. En décembre 2023, l’aéroport de Narita à Tokyo était, selon le Mainichi , incapable de répondre à plus de 30 % des demandes de vols hebdomadaires en raison d’un manque de personnel, notamment parmi les manutentionnaires et autres agents au sol. Les données du gouvernement japonais indiquent que le nombre d’agents au sol dans tout le Japon a chuté de 26 300 à 23 700 entre mars 2019 et septembre 2023.

    Source: https://arstechnica.com/ai/2026/04/japan-airlines-tests-having-robots-instead-of-humans-handle-travelers-luggage/

    Il va falloir aussi du personnel supplémentaire au service de réclamation des bagages undefined

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    Moi je pète à m’en déchirer le fion mais je n’ai pas encore réussi à trouer mon caleçon

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    Les escrocs atteignent de nouveaux sommets dans leur quête pour duper les personnes imprudentes.

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    Résumé:

    Les contrefaçons atteignent désormais un niveau très élevé
    Lors d’une première inspection par un expert en réparation, une carte graphique Asus ROG Strix RTX 4090 s’est avérée indiscernable d’une véritable carte graphique Nvidia.
    Il y a là un niveau de sophistication inquiétant, et nous l’avons également constaté récemment avec les faux SSD.

    Une fausse carte graphique Asus ROG Strix RTX 4090 illustre à quel point le matériel frauduleux peut paraître authentique, et c’est un rappel inquiétant étant donné que ce type de fraude est en forte augmentation ces derniers temps.

    VideoCardz rapporte que Northwest Repair (un atelier de réparation basé au Kentucky, aux États-Unis) a mis en lumière l’incident avec une vidéo YouTube (que vous pouvez voir ci-dessous).

    Comme le souligne Northwest Repair (NR), la couleur de la carte ne semblait pas du tout contrefaite et, dans l’ensemble, il s’agissait bien d’une Nvidia carte graphique authentique, sortie d’usine . Les indices habituels, tels que l’absence de pâte thermique autour de la puce graphique (qui indiquerait que celle-ci a été retirée puis remplacée), étaient absents.

    Au premier coup d’œil, le seul indice perceptible était la composition thermique, légèrement plus foncée que la normale (ou plus « cuite »), ce que NR a remarqué, mais a noté que cela pouvait être dû à l’utilisation de la RTX 4090 pour un overclocking important, peut-être — ce n’est pas nécessairement un signe révélateur d’une contrefaçon.

    Même la gravure laser du numéro de modèle sur la puce semblait authentique, et il en allait de même pour la mémoire vidéo.

    En résumé, il s’agissait d’une fausse carte graphique soigneusement conçue qui, comme le souligne NR, est d’une qualité que l’expert en réparation n’avait jamais vue auparavant. « C’est l’arnaque la plus parfaite que j’aie jamais vue », a-t-il déclaré, ajoutant : « On en est arrivé à un point où l’escroquerie est devenue si sophistiquée que même un œil averti ne peut la déceler. »

    Ce n’est qu’en examinant la carte au microscope, en détail, que les petits indices (liés principalement à la soudure) ont révélé qu’il s’agissait d’un faux.

    Analyse : un rappel que nous devons être plus vigilants que jamais.

    Le conseil de NR est clair : n’achetez pas de carte graphique haut de gamme d’occasion, car de nos jours, le risque de se faire arnaquer est trop élevé. La seule exception est si vous achetez la carte graphique à un ami de confiance.

    Les contrefaçons jettent également le doute sur la pratique d’achat de produits retournés « en boîte ouverte », car l’acheteur qui a retourné ce matériel aurait pu l’échanger contre une contrefaçon — une contrefaçon qui résiste à l’inspection (mais pas aux tests, même si le détaillant ne vérifie pas nécessairement cela).

    La triste réalité de la flambée des prix des composants PC est la recrudescence des arnaques matérielles ciblant ce marché. Cela inclut les arnaques aux cartes graphiques, et des cas où un vendeur tiers se contente de fournir un objet factice et lourd ( un paquet de lessive, par exemple , ou plus fréquemment une pierre ou un morceau de métal).

    Ce dont vous devez vous méfier le plus actuellement, ce sont les arnaques liées à la RAM et aux SSD, dont les prix ont atteint des niveaux exorbitants , incitant les escrocs à exploiter davantage ces composants. Outre cette contrefaçon très sophistiquée d’une RTX 4090, nous avons récemment constaté la présence de SSD contrefaits très convaincants ; voici comment les repérer .

    Le niveau d’escroquerie constaté cette année a même incité les fabricants de RAM à réagir : Corsair a introduit un nouvel emballage afin de compliquer la tâche des criminels qui tentent d’escroquer les consommateurs.

    Source: https://www.techradar.com/computing/gpu/fake-gpus-have-gotten-so-good-even-a-repair-expert-was-initially-fooled-by-this-scam-nvidia-rtx-4090-so-be-careful-out-there

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    C’est pour ça que dans les salles de cinéma, j’ai remarqué que les plus jeunes regardaient le film en ayant la tête inclinée ! Sur le coup, je ne comprenais pas…

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    @duJambon Là, je suis content de rien y connaitre! Ça fait peur ton truc! undefined undefined

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    C’est probablement l’accessoire vélo qui a rencontré le plus fort écho médiatique en 2025 : CactUs Lock, un antivol vélo qui libère un gaz nauséabond – une odeur de putréfaction plus précisément – s’il est coupé lors d’une tentative de vol. Une technique inédite imaginée par la chimiste de formation Aïko Leroux, une nouvelle fois présente au salon Vélo In Paris que Frandroid couvre.

    En un an, CactUs Lock a bien fait du chemin : petit passage sur le plateau de « Qui veut être mon associé », sans succès, et un récent sujet au journal télévisé de TF1, qui a clairement fait son petit effet. « J’ai fait une grosse conversion en termes de vente, la plus grosse en 1 an d’ailleurs avec une vingtaine de ventes. C’est énorme pour un antivol vendu 260 euros. », nous raconte, ravie, l’intéressée.

    Plus de 1000 ventes en un an

    Aujourd’hui, CactUs Lock compte plus de 1 000 antivols en circulation. « Pour une première année, c’est une belle performance, surtout pour du cadenas premium », se félicite Aïko, qui n’a pas chômé pour optimiser et améliorer son produit au cours des derniers mois, notamment au niveau du design.

    « Au début, on était très artisanal. La peinture était faite avec une gaine thermorétractable. On n’avait pas assez de volumes pour faire quelque chose de carré. », admet la cheffe d’entreprise. Un simple coup d’œil sur l’antivol permet de constater une vraie montée en gamme visuelle, avec l’ajout de nouvelles annotations très dissuasives – gaz sous pression, logo de tête de mort.

    [image: 1777185679894-a63f1fbe-08e7-4f6e-aaa8-565d8e6dbb3d-image.jpeg]

    « On n’a eu aucune tentative de vol pour le moment. Aucune. », martelle Aïko, qui nous rappelle au passage que le système interne de son produit n’a pas évolué. En revanche, « on est passé sur 22 mm de diamètre, il est un peu plus épais que la première version qui était autour de 18 ou 19 mm. »

    Une garantie inédite

    Autre nouveauté ô combien importante : la garantie. « On est tellement sûrs de notre antivol qu’on a créé une garantie qui n’existe nulle part ailleurs. », peut-on lire sur le stand. C’est simple : « Vélo volé, vélo remboursé », nous annonce fièrement Aïko. « Oui on est des fous, c’est nous qui remboursons à nos frais. Après calculs, si on a un vol de vélo pour 1000 cadenas achetés, on reste gagnant. »

    Attention en revanche : le système de remboursement repose sur divers critères à prendre en compte. Si vous n’êtes pas assuré contre le vol par exemple, CactUs Lock rembourse 50 % de la valeur résiduelle (décote : 10 %/an pendant 2 ans, puis 20 %/an). D’autres formules sont appliquées en cas d’assurance complète ou partielle – à découvrir sur le site de CactUs.

    Certifié FUB 2 roues, certifié Vélo SRA et fabriqué en France, CactUs Lock peut aujourd’hui avancer sereinement. Et surtout, se diversifier sur d’autres secteurs. « En fait, on pense au domaine de la sécurisation de manière générale, pas que le vélo. Par exemple : les conteneurs et les déchets toxiques, ou encore les câbles de recharge de voitures électriques. »

    Il n’y aura pas d’autres versions

    Finalement, le vélo ne semble être que la porte d’entrée de CactUs Lock dans son aventure entrepreneuriale. « On pourrait même sécuriser des coffres-forts, des œuvres d’art. On a une technologie qu’on connaît et qu’on maîtrise, et qu’on peut vendre en marque blanche », poursuit Aïko Leroux.

    Et de conclure : « On ne va pas sortir un antivol vélo moins large ou plus court. Je ne vois pas ce qu’on peut faire d’autre dans le vélo. » En revanche, Aïko semble déborder d’idées pour développer son concept ailleurs que dans le cycle, avec toute la réussite qu’on peut lui souhaiter.

    Source: https://www.frandroid.com/survoltes/velo-electrique/3078297_ou-en-est-cactus-lock-lantivol-velo-qui-pue-le-cadavre

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    Il n’y a pas qu’aux américains et a waymo que ça arrive.

    Plusieurs robotaxis autonomes appartenant au géant chinois de l’Internet Baidu se sont immobilisés avec leurs passagers au milieu de la route dans le secteur de Wuhan (centre) mardi à la suite d’un dysfonctionnement. La police a rapporté l’information mercredi par voie de communiqué.

    Les autorités locales de Wuhan, dans la province du Hubei, ont reçu mardi soir un appel après l’autre signalant de nombreux véhicules Apollo Go incapables de redémarrer après s’être arrêtés inopinément, ont expliqué les forces de l’ordre.

    Apollo Go est le service de taxis sans chauffeur de Baidu, opérationnel à Pékin et dans des zones spécifiques d’un certain nombre d’autres villes.

    “Les premières constatations suggèrent un dysfonctionnement du système”, a dit la police sans préciser combien de véhicules s’étaient ainsi retrouvés en souffrance.

    Service client injoignable

    Des internautes ont partagé des vidéos les montrant à l’intérieur de robotaxis échoués sur des voies fréquentées en train de chercher à joindre le service client.

    “Apollo Go, êtes-vous paralysés?”, a écrit une personne sur les réseaux sociaux, accompagnant son message d’une vidéo montrant ses appels passés à l’entreprise depuis une tablette embarquée et restés sans réponse. Elle raconte être restée bloquée au milieu de la route pendant plus de 30 minutes.

    Baidu n’a pas répondu dans un premier temps aux sollicitations de l’AFP.

    Une flotte de 500 véhicules autonomes

    L’entreprise a passé des accords pour que ses véhicules soient disponibles sur les applications de covoiturage populaires Lyft et Uber et cherche à étendre sa présence hors de Chine.

    Apollo Go a assuré 3,4 millions de trajets sans conducteur au quatrième trimestre 2025, soit une augmentation de 200% par rapport à l’année précédente, selon des chiffres de la compagnie. Elle dispose d’une flotte de plus de 500 véhicules autonomes à Wuhan.

    Source et vidéo: https://www.7sur7.be/monde/des-dizaines-de-robotaxis-autonomes-sarretent-brusquement-au-milieu-de-la-route-en-chine~a2168d2d/

    Être coincé dans un taxi à l’arrêt au milieu d’une voie rapide, c’est plutôt dangereux.

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    Une queue de cochon, ne se mesure pas de la même façon. undefined

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    @duJambon a dit:

    Anthropic a révélé le 7 avril avoir conçu un modèle si puissant qu’il est trop dangereux pour être lancé publiquement.

    On est déjà au bout du bout du mur, qu’ils balancent le truc merde qu’on s’amuse nous aussi ^^

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    Mais pas que, Signal se dit « très content » : Apple a corrigé un bug qui empêchait la suppression du stockage des conversations privées après la suppression de l’application.

    Les utilisateurs vulnérables qui cherchent à échapper à la surveillance des forces de l’ordre utilisent souvent des applications chiffrées comme Signal pour communiquer des informations sensibles. C’est pourquoi ils ont été pris au dépourvu lorsque 404 Media a révélé qu’Apple conservait inopinément des notifications push affichant des extraits de messages chiffrés pendant près d’un mois. Ce phénomène se produisait même après la suppression du message et de l’application de l’appareil.

    404 Media a révélé l’affaire après avoir interrogé plusieurs personnes ayant assisté à une audience où le FBI a témoigné avoir « pouvé des copies de messages Signal entrants depuis l’iPhone d’un prévenu, même après la suppression de l’application, car des copies du contenu étaient enregistrées dans la base de données des notifications push de l’appareil ». Cette révélation choquante est survenue dans une affaire qui, comme l’a souligné 404 Media, était « la première fois que les autorités inculpaient des personnes pour des activités présumées liées à l’Antifa après que le président Trump a qualifié ce terme générique d’organisation terroriste ».

    Mercredi, Apple a confirmé avoir corrigé un bug permettant au FBI d’accéder à ce contenu. Les utilisateurs concernés, inquiets des notifications push, peuvent mettre à jour leurs appareils pour désactiver ce qu’Apple a qualifié de « notifications marquées pour suppression » qui « pourraient être conservées par erreur sur l’appareil ».

    Selon Apple, les notifications push n’auraient jamais dû être stockées, mais un « problème de journalisation » a empêché la suppression des données.

    Sur Bluesky, Signal a salué la mise à jour, se disant « très heureux » qu’Apple n’ait pas tardé à corriger le bug.

    « Nous remercions Apple pour sa réactivité et pour avoir compris et pris en compte les enjeux de ce type de problème », a déclaré Signal dans un communiqué. « Il faut tout un écosystème pour préserver le droit fondamental à la confidentialité des communications. »

    Dans leur publication, Signal a confirmé qu’après la mise à jour des appareils des utilisateurs, « aucune action n’est nécessaire pour que ce correctif protège les utilisateurs de Signal sur iOS ».

    « Une fois le correctif installé, toutes les notifications conservées par inadvertance seront supprimées et aucune notification future ne sera conservée pour les applications supprimées », a déclaré Signal.

    Ars n’a pas pu joindre immédiatement Apple ou Signal pour obtenir des commentaires supplémentaires.

    La panique des utilisateurs persiste

    Sur le forum Signal, les utilisateurs ont débattu de l’efficacité de la mise à jour, certains estimant qu’il est toujours préférable de désactiver complètement l’aperçu des messages afin de limiter l’accès aux conversations sensibles. Auparavant, la présidente de Signal, Meredith Whittaker, avait publié un message sur Bluesky pour rappeler aux utilisateurs qu’ils peuvent modifier les paramètres de Signal et choisir « Afficher “Aucun nom ni contenu” dans les notifications push » afin d’éviter tout problème de confidentialité. Certains utilisateurs ont convenu qu’activer l’aperçu des messages sur n’importe quel appareil, et pas seulement ceux d’Apple, semblait imprudent au vu des révélations de 404 Media.

    « En affichant un aperçu des messages dans les notifications, vous donnez au système d’exploitation l’accès à ce contenu sans savoir comment il traitera ces messages », a écrit LofiTurtle, un utilisateur de Bluesky. « Ce correctif supprime une méthode connue, mais pour une sécurité optimale, il est préférable de désactiver les aperçus afin que le système d’exploitation n’y ait jamais accès. »

    Un autre utilisateur de Bluesky, « Alexndr », a émis l’hypothèse que la mise à jour d’Apple laissait entendre que d’autres contenus préoccupants pourraient être stockés de manière à contrarier d’autres utilisateurs de l’application.

    « Le plus étonnant, c’est que le contenu des notifications reste visible même après la suppression de l’application », a écrit Alexndr. « Heureusement que le problème est résolu, mais on peut se demander ce que contiennent encore les caches de notifications iOS. »

    Prenant quelque peu la défense d’Apple, un utilisateur de Bluesky, « Coyote », a souligné que le blog d’Apple indiquait clairement qu’il ne s’agissait pas d’un problème de cache, mais d’un problème de journalisation.

    « Le contenu des notifications n’était pas censé figurer dans les journaux de diagnostic, mais cela arrivait parfois », a suggéré Coyote. « Cela se produisait notamment lorsqu’une notification était impossible à gérer pour le téléphone, par exemple si l’application correspondante avait été supprimée. »

    Pour les utilisateurs d’Apple, des questions demeurent, car les gouvernements semblent désireux d’accéder aux conversations chiffrées par tous les moyens. Apple a fait la une des journaux l’année dernière en retirant le chiffrement de bout en bout au Royaume-Uni afin d’éviter de se conformer à une loi facilitant l’espionnage des conversations chiffrées par les autorités. 404 Media a noté qu’à l’échelle mondiale, les forces de l’ordre s’appuient de plus en plus sur les notifications push comme outil d’enquête. L’année dernière, Apple a cédé aux exigences légales, fournissant ainsi aux gouvernements des données sur des milliers de notifications push, selon 404 Media.

    Source: https://arstechnica.com/tech-policy/2026/04/apple-stops-weirdly-storing-data-that-let-cops-spy-on-signal-chats/

    Sur Android, mieux vaut limiter les notifications de Signal à la réception d’un message (sans détails) aussi.

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    @michmich
    Chez moi c’est pareil, on les met en garde mais ils s’en foutent royalement, c’est désespérant.undefined

  • Vers l'arrêt de la prise en charge du codec HEVC (x265/h265)

    hevc h.265 265
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    Ça change rien, ils consomment quand même 10 fois plus.

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    Face à une demande insoutenable, Anthropic explore de nouvelles approches pour rationner son service, comme la suppression du code Claude du forfait Pro.

    Anthropic a provoqué un remous parmi les développeurs avec ce qui semblait être un changement surprenant dans sa grille tarifaire : la société a indiqué que Claude Code, l’outil de développement d’agents populaire, ne serait plus disponible pour les abonnés au forfait Pro à 20 $ par mois.

    Des utilisateurs ont signalé sur Reddit et X que la page de tarification d’Anthropic pour Claude indiquait clairement que Claude Code n’était pas inclus dans l’abonnement Pro. (Il restait disponible dans l’abonnement Max à partir de 100 $/mois.) Certains nouveaux abonnés Pro n’ont pas pu accéder à Claude Code. En revanche, les abonnés existants n’ont subi aucune interruption.

    Face à la polémique et à la frustration grandissantes, Amol Avasare, responsable de la croissance chez Anthropic, a tenu à préciser sur les réseaux sociaux qu’il s’agissait d’un « test à petite échelle mené auprès d’environ 2 % des nouveaux abonnés prosommateurs ». Quant à ses explications, il a déclaré :

    Lors du lancement de Max il y a un an, Claude Code n’était pas inclus, Cowork n’existait pas et les agents fonctionnant pendant des heures n’étaient pas encore une réalité. Max était conçu pour une utilisation intensive du chat, et rien d’autre. Depuis, nous avons intégré Claude Code à Max, et son succès a explosé après Opus 4. Cowork a fait son apparition. Les agents asynchrones de longue durée font désormais partie intégrante du quotidien. La façon dont les utilisateurs s’abonnent à Claude a fondamentalement changé. L’engagement par abonné a considérablement augmenté.

    Nous avons procédé à quelques ajustements (plafonds hebdomadaires, restrictions plus strictes aux heures de pointe), mais l’utilisation a considérablement évolué et nos forfaits actuels ne sont pas adaptés. C’est pourquoi nous étudions différentes options afin de continuer à offrir une expérience optimale à nos utilisateurs.

    Certains utilisateurs restaient mécontents, trouvant étrange et déroutant qu’Anthropic ait mené un essai auprès de seulement 2 % des nouveaux inscrits tout en mettant à jour sa documentation publique pour indiquer que le changement était général. Peu après, la page des tarifs a été mise à jour pour afficher à nouveau que Claude Code était inclus dans l’abonnement Pro.

    Claude a connu une croissance fulgurante de son utilisation ces derniers mois. Le nombre d’utilisateurs a explosé, beaucoup ayant délaissé ChatGPT ; des outils comme OpenClaw ont commencé à consommer d’importantes quantités de jetons ; et, comme l’a souligné Avasare, certains utilisateurs sont passés de sessions de chat brèves et sporadiques à des flux de travail multi-agents quasi permanents. La réalité est que les ressources de calcul sont limitées, ce qui explique les pannes ponctuelles et autres problèmes rencontrés par le service.

    L’entreprise a essuyé de vives critiques suite à ses récentes tentatives pour gérer la forte demande, notamment l’instauration de nouvelles limitations aux heures de pointe. Il n’est pas surprenant qu’elle envisage de retirer de son forfait, proposé à un prix relativement abordable, l’outil qui génère une part importante de cette forte utilisation. Cependant, les utilisateurs ont intégré cet outil à leurs habitudes de travail quotidiennes, et leur frustration est donc compréhensible face à un changement aussi radical, d’autant plus qu’il a été mis en œuvre sans communication publique significative.

    « Lorsque nous identifierons un problème, s’il affecte les abonnés existants, vous serez prévenus bien à l’avance. Vous l’apprendrez directement de nous, et non par une capture d’écran sur X ou Reddit », a déclaré Avasare.

    Source:

    https://arstechnica.com/ai/2026/04/anthropic-tested-removing-claude-code-from-the-pro-plan/

  • Mémoire : cinq stratégies scientifiquement validées pour retenir davantage

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    article intéressant et présentant les choses simplement , du bon sens en fait …Évidemment , surtout le premier conseil…!!

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    @Popaul a dit:

    Mais sinon…
    Un forum de discutions comme celui-ci, est-ce que c’est considéré comme un rézo social ?

    @Popaul Bonne question, je vais essayer d’y répondre à ma manière.

    Techniquement, un forum n’est pas un réseau social, même si la frontière est floue.

    Un réseau social, c’est centré sur toi : ton profil, tes amis, tes followers, ton ego soigneusement mis en scène. L’algorithme te connaît mieux que ta mère et décide ce que tu vois.

    Un forum, c’est plutôt centré sur le sujet. Ici, personne ne se soucie de savoir si t’as 12 ou 12 000 abonnés. Ce qui compte, c’est ce que tu dis, pas comment t’es habillé sur ta photo de profil 😉

    Attention, les points communs existent quand même : une communauté, des interactions, des abonnés (sur nodeBB et d’autres CMS), un système de réputation, des likes et émojis, des pseudos plus ou moins assumés et j’en passe…
    –> Donc certains sociologues, en effet, rangeraient ça dans la grande famille des “réseaux sociaux numériques” au sens large.

    Mais dans le langage courant de 2026, quand on dit “réseau social”, on pense plutôt, Instagram, TikTok, Facebook, etc… des usines à dopamine avec fil d’actualité, likes et publicités ciblées undefined

    Nous, on est plutôt une place de village : tout le monde peut prendre la parole, les anciens râlent, les nouveaux posent des questions naïves sur le ratio, les tokens, les invitations, et de temps en temps, quelqu’un ressort un thread vieux de plusieurs mois ou années avec sa grosse pelle 😉

    Donc pour moi, un forum est différent d’un réseau social.
    Mais les deux sont des espaces sociaux sur internet 🙂

  • Près de la moitié des titres mis en ligne sur Deezer sont générés par IA

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    @Cerwin a dit:

    Je trouve ca dingue que les plates formes acceptent les chansons IA … On devrait les interdire ou les classer dans une catégories spéciale IA … Je suis sur Spotify et j’imagine que c’est la même chose 😞

    Tout à fait 👍

    Il faut le réglementer et le stipuler !
    C’est pareil sur Spotify…

    Je dirais que le mieux pour les artistes est d’éviter toutes ses plateformes de diffusion musicale qui ne rémunère pas correctement mais c’est un autre sujet. perso c’est ce que je fais.

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    L’application, gérée par une fondation à but non lucratif, permet désormais de créer des étiquettes de membre dans les conversations de groupe et d’augmenter le nombre de participants aux appels vocaux et vidéo

    [image: 1776663420854-c9c0b2e7-5e97-40aa-837b-4ed15e22a281-image.jpeg]
    Il n’y a aucun but commercial derrière Signal ni récolte de données à des fins publicitaires

    C’est l’une des meilleures, si ce n’est la meilleure, applications de messagerie pour smartphone. Et elle s’améliore encore. Signal vient de s’enrichir de nouvelles fonctions, comme vient de l’annoncer mi-avril son éditeur, renforçant ainsi l’attractivité de ce service. De nouveaux arguments pour tester, et adopter (si ce n’est pas encore fait) une application nettement plus respectueuse de la vie privée que WhatsApp ou Telegram.

    Avant de s’intéresser à ces nouvelles possibilités, un petit rappel sur le modèle économique derrière Signal. L’application est un peu un ovni dans l’univers des messageries, puisqu’elle est développée par une fondation à but non lucratif, basée en Californie et qui emploie une cinquantaine de personnes. L’app est gratuite et il n’y a ni publicité ni exploitation commerciale des données. A l’inverse, WhatsApp appartient à Meta, dont le cœur de métier repose sur la monétisation des données. Même si le contenu des messages est chiffré, WhatsApp récolte des métadonnées (qui parle à qui, quand, à quelle fréquence, etc.), précieuses pour profiler les utilisateurs et enrichir son écosystème publicitaire.

    Source et plus pour abonnés:

    https://www.letemps.ch/cyber/la-messagerie-signal-bien-plus-respectueuse-de-la-vie-privee-que-whatsapp-s-enrichit-encore-de-nouvelles-fonctions

  • Des robots battent des humains lors d’un semi-marathon en Chine

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    @duJambon Il y a un siècle et demi, on comparait les performances des chevaux et celles des automobiles… ça me fait le même effet. Quelle est cette manie humaine de toujours chercher les preuves que nous sommes obsolètes?

  • Le spoofing au détroit d’Ormuz

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    Arme redoutable de cybermalveillance, très répandue aussi sur les terrains de conflits armés, le « spoofing » est désormais aussi utilisé par des navires pour contourner le blocus américain du détroit d’Ormuz.

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    Ce tanker iranien n’a pas indiqué son port de destination pour contourner le blocus du détroit d’Ormuz par les Américains

    Résumé:

    • Le spoofing consiste à envoyer de faux signaux (GPS, AIS, Bluetooth) pour tromper les récepteurs. Cette technique est quasi indétectable car elle fournit une position géographique erronée sans interrompre le service.
    • Des pétroliers sous sanctions utilisent cette méthode pour falsifier leur identité numérique (transpondeur AIS) ou leur pavillon, leur permettant de traverser des zones de conflit ou de blocus en toute opacité, comme le détroit d’Ormuz.
    • Déjà utilisé en Ukraine pour dévier des drones, le détournement des signaux GNSS (GPS, Galileo) inquiète les experts en aéronautique comme Safran. Cette manipulation menace la sécurité des vols civils et de la navigation mondiale en créant des erreurs de trajectoire invisibles pour les pilotes.

    On pourrait croire qu’il est assez difficile pour un pétrolier de passer inaperçu vu la taille des navires de ce type. Si on a le nez dessus, ça semble évident, mais perdu en mer, un tanker ne peut être identifié que grâce à son transpondeur AIS. Sorte de balise, obligatoire à bord de la plupart des navires, qui envoie plein d’informations permettant de les identifier et de les localiser. Et c’est pour brouiller, modifier ou tromper ce signal qu’intervient le spoofing, notamment pour contourner le blocus du détroit d’Ormuz, en Iran.

    Le « spoofing » est un mot anglais qui signifie en français « usurpation ». Autant dire que le champ d’application est plutôt large. On a déjà eu l’occasion de parler de cette technique avec, notamment, la redoutable arnaque au faux conseiller bancaire. Dans ce cadre, les escrocs usurpaient (plutôt facilement) le vrai numéro de téléphone d’une banque pour se faire passer pour un conseiller et dépouiller leurs victimes. Côté escroquerie, on voit aussi cette pratique utilisée avec des adresses e-mail ou avec de faux sites Internet.

    Le spoofing comme arme de guerre

    Pour autant, le spoofing n’est pas réservé aux escrocs. Sur les théâtres de guerres, les armées y ont recours, notamment en Ukraine. Parce que le spoofing concerne aussi le détournement de signaux, comme le Bluetooth, le wifi et les GPS. « Les Ukrainiens sont très forts en guerre électronique et ils parviennent à spoofer les signaux GPS des drones russes rudimentaires, comme le Shahed 136, pour les détourner de leur cible ou les renvoyer d’où ils viennent », assure Xavier Tytelman, expert en aéronautique.

    Le groupe d’armement français Safran a déjà alerté sur les risques inhérents au spoofing de signaux GPS dans l’aviation civile. Parce que, contrairement au « jamming », qui consiste à perturber ou bloquer les systèmes de navigation, le spoofing « vise à tromper les récepteurs GPS en leur envoyant de faux signaux, indiquant une position géographique erronée ». D’autant que, selon Safran, les erreurs de trajectoires qui en résultent sont « très difficilement détectables par les pilotes ».

    Disparaître ou se faire passer pour un autre

    N’importe quel engin ou véhicule utilisant comme moyen de navigation le Global Navigation Satellite System, ou GNSS (GPS américain, Galileo européen ou Glonass russe), peut ainsi être victime de spoofing ou, le cas échéant, utiliser cette technique pour brouiller les pistes. Cette dernière utilisation du spoofing semble se développer du côté de l’Iran, mise en œuvre par certains navires désireux de passer le détroit d’Ormuz malgré le blocus imposé par les Etats-Unis. Selon Windward, des navires éteignent volontairement leur transpondeur AIS pour « disparaître » des radars le temps de passer le détroit. Mais cette technique a le désavantage d’être repérable par les autorités, même si la désactivation temporaire d’un AIS peut avoir de multiples raisons.

    Ce qui est plus insidieux, c’est donc de spoofer son propre AIS. Toujours selon Winward, cela peut consister en la « transmission d’un faux pavillon AIS » pour arborer numériquement un pavillon qui n’est pas concerné par le blocus. Selon un expert cité par le New York times, il est aussi possible de modifier le numéro d’identification d’un navire en se faisant passer pour un autre, de changer le port de départ ou le port d’arrivée voire de modifier les coordonnées GNSS transmises.

    Sur son interface permettant d’analyser la navigation dans le détroit d’Ormuz, Winward fait état de 148 « activités suspectes » de navires dans le secteur. Pour la journée de mercredi, huit navires ont franchi le détroit, dans un sens ou dans l’autre, dont cinq sont des pétroliers « battant pavillon de pays à haut risque ou soumis à des sanctions ».

    Source: https://www.20minutes.fr/monde/ukraine/4218843-20260417-guerre-iran-quoi-spoofing-permet-navires-iraniens-dejouer-blocus-ormuz