@enjoysilence comme @rototroll on espère que tu passeras poster de temps en sur PW.
J’espère aussi les loulous !!
️ Les engrenages cosmiques qui font tourner l’univers. Ce sont les architectes du forum, veillant à ce que tout fonctionne sans accroc. Leur devise : "Dans l’ombre du code, nous illuminons le forum"
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@psyckofox moi c’est Eiza qui m’a décidé à le visionner 🤪
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Une page se tourne 
On oubliera pas.
Normalement tt va bien chez Syno normalement
Profiter bien de cette journée sur SW
eMMC c’est pas obligatoirement soudé ?
non du tout. J’en utilise sur mon oDroid C2. Bien plus fiable qu’une SD card et bien plus rapide
@GhostKilla Pas forcément regarde :
Tu peux venir le plug sur certaine carte.
Après niveau perf c est pas foufou il me semble cette connectiqueHors Sujet : J ai découvert les emmc en bidouillant des imprimantes 3D pour modifier l’OS.
| Support | Lecture séq. | Écriture séq. |
|---|---|---|
| eMMC 5.1 | ~250–400 MB/s | ~125–200 MB/s |
| SD UHS-I | ~90–104 MB/s | ~30–60 MB/s |
| SD UHS-II | ~156–312 MB/s | ~100–260 MB/s |
L’eMMC utilise une interface dédiée (bus HS200/HS400) qui lui confère un avantage structurel en vitesse. La vraie différence se voit surtout sur les IOPS aléatoires (petits fichiers, accès OS) : l’eMMC est bien plus rapide qu’une SD classique, ce qui se traduit par un système bien plus réactif sur un SBC ou un système embarqué.
La SD UHS-II peut se rapprocher de l’eMMC en débit séquentiel brut, mais reste handicapée par des IOPS médiocres et un surcoût important.
L’eMMC embarque un contrôleur de qualité industrielle avec :
La qualité est très hétérogène selon le fabricant et la gamme :
Les cartes industrielles (Swissbit, Kingston Canvas, SanDisk Max Endurance) compensent beaucoup de ces défauts, mais à un prix proche de l’eMMC.
L’eMMC existe sous deux formes, il ne faut pas confondre format physique et type de mémoire :
La puce flash est directement brasée sur le PCB, sans connecteur. C’est le cas dans la majorité des smartphones, tablettes, et certains SBC comme le Raspberry Pi CM4.
Certains fabricants (Hardkernel sur les Odroid C2, XU4, N2…) utilisent un connecteur propriétaire qui accepte des modules eMMC enfichables. La puce reste une vraie eMMC avec son contrôleur intégré, ECC, wear leveling avancé — elle est juste packagée dans un module qu’on peut swapper. Même principe sur certaines cartes Rockchip ou Jetson Nano.
La distinction pertinente n’est donc pas “soudée vs amovible”, mais bien le type de contrôleur et l’interface utilisée. Un module eMMC amovible communique via le bus eMMC (HS200/HS400) et conserve tous les avantages de fiabilité de l’eMMC, contrairement à une carte SD qui utilise le bus SD.
| Critère | eMMC | SD grand public | SD industrielle |
|---|---|---|---|
| Débit séquentiel | Élevé |
️ Moyen |
Bon |
| IOPS aléatoires | Très bons |
Faibles |
️ Moyens |
| Wear leveling | Dynamique |
Variable |
Avancé |
| ECC | Intégré |
️ Partiel/absent |
Présent |
| Power-loss protection | Souvent présente |
Rare |
Présente |
| Résistance chocs/vibrations | Très bonne |
️ Moyenne |
Bonne |
| Amovibilité | ️ Selon format |
Oui |
Oui |
| Coût | Moyen | Faible | Élevé |
| Usage cible | IoT, industriel, embarqué | Photo, stockage portable, hobby | Embarqué, edge computing |
Si le support est fixe ou en production (IoT, embarqué, SBC), l’eMMC est préférable quelle que soit sa forme (soudée ou module amovible). Pour du stockage amovible ou du prototypage, une SD de marque industrielle est un bon compromis, mais ne remplacera pas les performances en accès aléatoires de l’eMMC.
Le Parlement européen stoppe cinq ans de surveillance de masse de vos messages privés, mais le round 2 commence déjà.
Le Parlement européen a enterré Chat Control 1.0 le 26 mars 2026 à une seule voix près. Depuis 2021, Meta, Google et Microsoft scannaient légalement les messages privés de 450 millions d’Européens sans mandat judiciaire, au nom de la protection de l’enfance. Un régime d’exception qui expire désormais le 4 avril, faute de prolongation. Victoire fragile, scrutin haletant, et batailles à venir : décryptage d’un vote qui a failli ne jamais avoir lieu.
Le 26 mars 2026, le Parlement européen a vécu l’une de ses séances plénières les plus tendues de la législature. Après des semaines de feuilleton législatif inédit, le vote sur la prolongation de la dérogation temporaire à la directive ePrivacy, surnommée « Chat Control 1.0 » par ses opposants, s’est finalement joué à 307 voix contre 306. Un seul bulletin a suffi à rejeter l’amendement autorisant l’analyse automatisée de contenus inconnus dans les messages privés. Sans cet amendement, le texte restant n’a ensuite pu réunir de majorité : 228 eurodéputés ont voté pour la prolongation de la dérogation, 311 contre. La dérogation expire donc le 4 avril sans successeur.
Ce résultat clôt plusieurs semaines de bras de fer d’une intensité rare. Tout commence début mars quand la commission LIBE du Parlement rejette, à la surprise générale, le projet de prolongation par 38 voix contre 28. La plénière vote malgré tout une extension jusqu’en août 2027, mais en y greffant un amendement majeur : désormais, tout scan devrait être ciblé, limité aux suspects identifiés par un juge, et les communications chiffrées de bout en bout explicitement exclues. Un compromis qui a vidé le texte de sa substance pour ses partisans.
La suite tient du coup de théâtre parlementaire. Le PPE (Parti Populaire Européen) force un nouveau vote en plénière, 15 jours seulement après le premier, en brandissant le risque d’un « vide juridique » si Chat Control expire sans remplacement, un argument contesté par de nombreux experts. Plusieurs eurodéputés dénoncent une manœuvre qui revient à faire revoter le Parlement jusqu’à obtenir le résultat souhaité. La tentative échoue. Le vote du 26 mars l’a confirmé définitivement.
Cinq ans de scan de masse : un bilan accablant
Pour comprendre ce qui s’arrête le 4 avril, il faut remonter à 2021. Chat Control 1.0, c’est un régime temporaire mis en place en 2021 qui permettait aux plateformes (Gmail, Facebook Messenger, LinkedIn, Instagram et autres) de scanner automatiquement et sans mandat judiciaire l’ensemble des messages privés, photos et vidéos, dans l’espoir d’y détecter du matériel pédocriminel (CSAM, Child Sexual Abuse Material). Trois types de scan étaient en jeu : la comparaison d’images connues via une empreinte numérique (hash scanning), l’analyse d’images et vidéos inconnues, et l’analyse automatisée de textes.
Cinq ans plus tard, le rapport d’évaluation 2025 de la Commission européenne elle-même dresse un constat sévère. Environ 99 % de tous les signalements transmis aux polices européennes proviennent d’un seul acteur : Meta. Les géants américains ont ainsi joué le rôle d’une police privée auxiliaire, sans contrôle européen effectif. Le BKA (Office fédéral de police criminelle allemand) rapporte que 48 % des contenus signalés sont sans intérêt pénal. Cette avalanche de faux positifs mobilise des ressources qui font défaut aux enquêtes ciblées. Environ 40 % des procédures engagées en Allemagne visent des adolescents qui ont partagé des images de manière irréfléchie, du sexting consenti entre mineurs. Enfin, depuis 2022, le nombre de signalements a chuté de 50 % à mesure que les plateformes basculent vers le chiffrement de bout en bout, rendant le modèle techniquement obsolète.
Le clou du cercueil est scientifique. Une étude publiée le jour même du vote par des chercheurs en sécurité informatique analyse l’algorithme standard PhotoDNA, utilisé par les géants technologiques pour détecter les contenus illicites. Leur verdict : le logiciel est « peu fiable ». Les chercheurs démontrent que des criminels peuvent rendre des images illégales invisibles au scanner par de simples modifications (ajouter un simple cadre), tandis que des images anodines peuvent être manipulées pour déclencher de fausses alertes contre des citoyens…
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Suite de l’article réservée aux abonnés : developpez.com
Doucement mais sûrement, Valve fait évoluer son environnement logiciel pour préparer le lancement prochain de la Steam Machine, dévoilée en novembre 2025. L’entreprise a publié jeudi la version preview de SteamOS 3.8.0, la mise à jour qui introduit, entre autres nouveautés, la prise en charge officielle de ce PC en forme de console de salon, dont la date de disponibilité effective n’a toujours pas été communiquée.
Bien que cette 3.8.0 soit présentée comme une mise à jour mineure, Valve met à jour les principaux composants de son environnement, basé pour mémoire sur Arch, et profite de l’occasion pour corriger une longue liste de bugs.
Le mode desktop (qui permet d’utiliser le Steam Deck ou la future Steam Machine comme un ordinateur standard) fait logiquement l’objet d’attentions particulières. Sur ce volet, Valve signale le passage à KDE Plasma 6.4.3, avec Wayland par défaut (une session X11 est possible via le mode développeur ou la commande steamosctl).

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Suite de l’article en accès libre : next.ink
@tintinlu je viens d’essayer le site fonctionne.