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    @Psyckofox a dit dans [Critique] Return To Silent Hill : Le couteau dans la Play :

    Retranscrire l’univers d’un jeu vidéo sur grand écran est une tâche particulièrement galère (on a déjà ça dans le passé).
    Au moins y’en a qui essaie quand même de le faire

    Et qu’il le fait bien en plus undefined
    Bien que j’attends le Director’s Cut promis par Gans avec impatience. (Il y a eu des grosses pressions côté production.)

    Je plussoie @Psyckofox et on est très loin de la merde en barres, soupe des Resident Evil par exemple.
    Et avec beaucoup moins de budget que le premier SH, 23 millions de dollars VS 60millions, ça se ressent bien évidemment, mais c’est remarquable ce qu’il a pu faire avec.

    Là on est sur du bashing que je n’arrive même pas à expliquer.

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    @Psyckofox a dit dans [Critique] Destination Finale : Bloodlines : la mort leur va (toujours) si bien :

    Comme toi j’ai kiffé et le fait de revoir une dernière fois Tony Todd (je pense qu’il savait qu’il était condamné), ça m’a fait un petit truc

    Yep je suis d’accord. J’ai eu une pensée pour lui…

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    @Violence Il m’a l’air assez bien barré quand même.

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    @Psyckofox Merci pour l’info sur Love Death and Robots.
    J’adore cette série, et je n’avais pas vu passé la sortie du 4

  • [Critique] The Electric State

    Cinéma & Séries critique the electric state
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    Ha Ha
    pas le même délire mais j’avais adoré. J’avais même des figurines de Chip Hazard et son ennemi.

    Un Joe Dante comme je les aime

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    @Mister158 Elle nous manque à tous Mister, même si tu l’accaparais un peu beaucoup ces derniers temps undefined elle m’a glissé à l’oreille qu’elle n’avait connu ça avec personne avant toi!

    Magic Mister qu’elle disait.

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    Pour ceux qui ne connaissent pas le cinéma de Fabrice Du Welz, il serait temps de s’y mettre 🙂

    Inexorable (un des meilleurs rôles de Poelvoorde depuis des lustres) et Les dossiers Maldoror étant les plus accessibles mais véritablement puissants, sa trilogie des Ardennes (Calvaire, Alleluia, Adoration) avec laquelle j’ai découvert cet auteur est vraiment à voir.

    L’interview de Fabrice du Welz sur ce film arrive bientôt…

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    Robert Eggers confirme une version longue de Nosferatu avec des scènes inédites

    Robert Eggers, réalisateur de ce Nosferatu, a annoncé qu’une version longue de son film sera prochainement disponible. Cette édition spéciale inclura des scènes inédites, approfondissant l’ambiance et les personnages de cette réinterprétation du classique.

    Eggers, connu pour son souci du détail et son esthétique singulière, promet de satisfaire les amateurs de son travail et les fans du mythe vampirique.

    – Source

    https://www.begeek.fr/robert-eggers-confirme-une-version-longue-de-nosferatu-avec-des-scenes-inedites-409183

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    Ça puait le sexe et la testostérone lol

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    Disponible 🙂

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    [image: MV5BOGRmNTgxOTgtODE4NS00OWExLTk4MTAtOTQ5OWUxM2RlMWUxXkEyXkFqcGc@._V1_FMjpg_UX350_.jpg]

    Quand un salon devient l’épicentre d’une fabuleuse odyssée temporelle

    Un plan pour tous, tous les plans pour un. C’est l’histoire d’un voyage unique à travers le temps — on voit même des dinosaures! L’histoire de familles dont les peines, les joies et les moments de doutes se font écho à travers les générations.

    Maudits soient les films. Coutumier des expérimentations visuelles dans les œuvres les plus récentes de sa filmographie, Robert Zemeckis en dévoile un grossissement dramaturgique audacieux et ludique avec Here, adapté de la bande dessinée Ici de Richard McGuire. Lequel est rythmé par un dispositif à cases qui capte plusieurs instants de vie, sur différentes époques de l’Histoire, avec différents personnages, depuis le point de vue d’un seul et même angle, et dont hérite ici la mise en scène de ce film. D’une route menant à un manoir en passant par un salon aménagé maintes et maintes fois jusqu’ une forêt ravagée par le feu de l’ère jurassique„. Mais c’est par petites touches numériques que le film va se révéler davantage, imbriquant des cases les unes sur les autres pour mieux faire transparaitre l’hybridité de cette véritable machine à explorer le temps, telle une captation en direct par effet du filmage. Un live des Beatles à la télévision peut alors rencontrer une période plus ancienne, un dégât des eaux présage la perte des eaux dune mère prête à accueillir son nouveau-né, et un fauteuil convertible révolutionnaire va occuper le même espace qu’un canapé en coin.

    La multiplication par l’effet d’unicité, un rapport aux images et à leurs croisements synonymes d’exploration, où la simple faculté de regarder ne cantonne plus le spectateur à son seul rôle d’observateur, mais le pousse à devenir acteur de son propre regard. Une case apparaît et une autre peut autant se suspendre sur ou en dessous delle, greffant la bande dessinée et le cinéma par d’étonnants effets de relief et, surtout, de miroitements entre les différentes situations, époques et histoires. Le film devient de plus en plus proliférant par la substance multiple accordée par la mise en scène, et parvient sans difficulté à raconter à la fois une histoire du temps, mais aussi une histoire de famille gangrénée par la malchance et l’abandon d’ambitions personnelles et familiales. Plus bouleversant encore, le film distille à mesure qu’il avance une esthétique de l’oubli, où la maladie d’Alzheimer qui frappe le personnage joué par Robin Wright croise des images témoins et référentes d’une autre époque, notamment un rocher sur le coin inférieur droit qui fait référence à une période préhistorique. Une fabrique de trajets allers-retours des images qui bouleverse, aussi par l’importance accordée à des références à une période ou même à un simple repère dans le cadre.

    [image: MV5BN2EwZTE1NWQtYjZmNi00NDFkLThjMjMtN2FkYTIxZDkxY2U1XkEyXkFqcGc@._V1_FMjpg_UX2160_.jpg]

    L’exploration temporelle n’est alors qu’une vaste exploration esthétique, où même la question du déplacement des personnages ou des objets au sein même de cet angle de prise de vue porte avec elle son lot d’occurrences et la raison d’un flux ininterrompu. L’exemple parfait est celui du canapé. Dans toutes les époques, tous les personnages sont, à un moment donné, assis et allongés sur un support. Et cette assise du temps sur l’image, de l’angle unique sur la mise en scène, vient puiser sa transformation et l’émotion de son histoire en ce fameux point de passage, propre à tout flux d’images: le canapé, donc.

    Le fauteuil amovible inventeur plein aux as devient le fauteuil placé en face de la télé. Le fauteuil devient aussi canapé, qu’il faut à tout prix changer, car témoin temps passé. Celui-ci aurait pu être le rocher sur lequel les premiers hommes ont pu s’accoupler, ou le coussin d’une calèche où l’on parle d’ambitions politiques. Le canapé devient classy et moderne, possiblement divisible en plusieurs fauteuils par ailleurs. Avant que deux canapés bien blancs et bien propres ne soient placés l’un face à l’autre, dans l’époque la plus proche de la nôtre. Le canapé est convertissable, il est aussi le lieu de consignes d’un père afro-américain à son fils pour bien se comporter face à un policier en cas de contrôle, le lieu de la première relation sexuelle du couple principal du film…

    Ce sont aussi deux chaises simples et mornes, placés au cœur pièce vidée de toute substance, théâtre du départ et de l’arrivée de cette exploration visuelle, et qui vont donner vie au tout dernier mouvement du film: autant au sens propre que figuré, puisque la caméra, à son tour, cherchera à remplir le vide de l’existence par quelques larmes placées sur les joues du souvenir d’un visage bercé par le bonheur. Encore une fois, l’idée de remplir cet a priori du vide par une multitude de sens amovibles en tout temps, comme lorsqu’on monte un puzzle, reproduit son regard sur une toile peinte, montre une première imagerie à un enfant. Ou tout simplement lorsqu’on est permis, un tant soit peu, de se souvenir.

    – Source : https://www.chaosreign.fr/here-les-plus-belles-annees-de-notre-vie-critique-film-robert-zemeckis-quand-un-salon-devient-lepicentre-dune-fabuleuse-odyssee-temporelle/

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    En effet @Psyckofox J’ai bien kiffé aussi ^^

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    Et juste avant de mater TRAP, j’avais revu SIGNS 🙂

    Cette nuit je mate BORDELANDS (2024)

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    @Violence a dit dans [Critique] Mad Fate & City Of Darkness (Soi Cheang) :

    Maté hier soir en vosten.

    Pas mal ce Mad Fate 😉

    Rematé en vostfr. J’aimes toujours autant 😉

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    Idem! un film sympa mais sans plus.
    Je n’ai pas été surpris.
    Je ne veux pas dire que je devinais ce qui allais se passer, c’est juste que les événements ne me surprenaient pas.
    Je deviens peut-être trop blasé…

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    J’ai enfin pris le temps de le voir.
    Assez sympa ce Immaculée.
    J’ai trouvé Sydney Sweeney magistrale.

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    Enfin pris le temps de voir cet excellent Sleep pendant les vacances…

    Au top… putain cet acteur était vraiment génial… RIP

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    Je l’ai enfin vu ce Vincent doit mourir et je reste assez partagé car le film est assez inégal mais il y a de super trouvailles dedans : le film est malaisant par son contexte, l’idée avec Sultan est super, de très belles scènes comme celle de l’autoroute et du combat en fosse sceptique, une belle romance (la scène avec les menottes dans le bateau est très drôle)

    Mention spéciale pour Vimala Pons (qui était déjà super dans Les garçons sauvages de Mandico) que j’ai trouvée encore une fois, très bien dans ce film.

    Pour contre balancer cela, pas mal d’erreurs liés à un premier long comme le manque de rythme, certaisn cadrage ou un manque d’explications scénaristiques (quoi que personne n’a hurlé que Romero n’avais donné aucune (ou très peu) d’explications formelles à sa Nuit des morts vivants…).

    Il y a du bon et du moins bon, c’est pas un film de folie, loin de là, mais l’essai est à souligner vu le contexte du paysage du cinéma français actuel.

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    je suis d’accord… .

    Une bombe comme tout ce qu’à fait Jérémie

    Et l’interview intéressante de Jérémie :

    https://planete-warez.net/topic/4719/interview-jérémie-perrin-mars-express

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    Je suis bien d’accord avec tout ce qui est dit, sauf que, pour ce qui est du montage final, les 10 longues et poussives dernières minutes gâchent, en partie, les 2 heures qui les précèdent. J’espère qu’il y aura une sorte de fin alternative possible dans sa sortie vidéo.