Cinéma & Séries

227 Sujets 8.5k Messages
  • [Sondage] Qui va encore au cinéma ?

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    @Ashura un peu moins, mais dans les 50 chf.- bien tapés :ahah: après les salaires sont pas les mêmes.

    Mon toubib venu de France il y a bien 30 ans, a une Maclaren (véridique) :mouhaha:

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    Ba ba bwahh ba ba bwaaahhh !!!:affole:
    text alternatif

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    Tout a fait l’ami @Psyckofox
    Il y a un dossier aussi sur Farang :smile: mais j’avais trouvé ça très sympa en effet.

    Xavier Gens a bien appris de la bonne école de Gareth Evans

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    @Psyckofox a dit dans L'interprète d'Anakin Skywalker placé en hôpital psychiatrique :

    Macaulay Culkin, Gary Coleman… Emmanuel Macron

    😂

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    @Violence Très intéressant à la lecture mais comme le cite @Ashura trop de requins tuent le requin… Après, pourquoi pas 😉
    Un énorme Merluchon Marseillais qui viendrait foutre le bordel dans La Seine :mouhaha:

  • Wonka, un ovni dans la faune du cinéma convenu

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    T’es gentil @duJambon. Je l’ai trouvé gnian-gnian, vide d’originalité. Le coté chanté est dans le minimal et le jeu d’acteur insuffisant. En VO, c’est supportable et en VF c’est inregardable.

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    @duJambon C’est vrai qu’il faudrait un peu d’Allemanie en Romandie et vive & versa, et un peu moins de mafia nord italienne au Tessin!

  • [Interview] Jason Yu (Sleep)

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    Tombé dans la cinéphilie pendant son service militaire, Jason Yu se forme au métier à l’université et sur les plateaux de tournage. Entre la réalisation de ses deux courts-métrages, Video Message (2014) et The Favor (2018), il enfile la casquette d’assistant-réalisateur sur Okja de Bong Joon Ho. Son premier long joue des mêmes ruptures de ton que ses aînés, au service de son regard tout personnel sur le couple.

    Le public français a une image très sombre du cinéma de genre coréen, au travers des films qui nous parviennent aujourd’hui encore en salles ou en VOD. Est-ce représentatif de la production contemporaine ?

    Comme dans tous les pays, il y a en Corée une variété de styles, de tons. Cela dit, un certain nombre de films ont cette noirceur, cette violence, et ce sont ceux qui attirent le plus l’attention, pour leur caractère stimulant. Mais ça ne date pas d’hier : il y a une longue tradition de films de ce type en Corée, je ne saurais trop vous expliquer pourquoi. J’ai grandi en les regardant, je les apprécie, et c’est le cas de nombreux spectateurs coréens. Il y a deux-trois ans, ces films noirs marchaient très bien. Mais la majorité du public cherche désormais d’autres tonalités, plus heureuses, plus positives. L’an dernier, les plus gros succès étaient des comédies ou des films romantiques ; le changement était notable.

    Il y a un certain décalage comique dans plusieurs scènes de Sleep

    Dès que j’ai commencé à faire des films, mon but a toujours été de faire une comédie romantique, car c’est mon genre préféré. Quand l’idée de Sleep m’est venue, le sujet a dicté cette orientation vers l’horreur, sans que j’en sois particulièrement féru. J’ai dû faire une séance intensive de rattrapage pendant la préparation, j’ai regardé beaucoup de thrillers pour comprendre le genre, l’étudier afin de me l’approprier, Mais même avec ce parti pris, mon goût pour la comédie romantique était encore bien présent. Même lorsque je montrais quelque chose d’effrayant, de stressant, il y avait toujours cette chaleur, c’est une sensation que j’essaie d’insuffler dans tout ce que je fais, que ce soient mes courts métrages ou mes scénarios.

    Les touches humoristiques jaillissent de façon impromptue, au beau milieu de situations dramatiques, comme dans les films de Bong Joon Ho, de Park Chan-wook ou même de Na Hong-jin. Diriez-vous qu’il s’agit d’un trait caractéristique du cinéma coréen ?

    Oui, je pense que c’est très coréen. Notre génération de réalisateurs a grandi devant les films des metteurs en scène que vous avez cités, et cet aspect fait partie de ce que nous avons assimilé. Ceci étant dit, dans le cas de Sleep, je n’ai jamais cherché à faire de la comédie. Je n’en étais pas à me dire que telle scène devait être drôle, à penser telle réplique comme une punchline devant faire rire le public. J’ai toujours envisagé mes films comme des drames, mais chaque fois qu’ils sont programmés en festivals, ils sont rangés dans la catégorie « comédies », ce qui me fait m’interroger.

    Je pense que c’est à cause de mon goût pour les situations absurdes. Rien que le fait d’avoir des personnages qui réagissent sérieusement dans de telles conditions, ça crée une ambiance susceptible de déclencher des rires, sincères ou nerveux. C’est de là que ça vient, sans doute. La comédie est un genre pour lequel j’ai le plus grand respect, car faire rire est une tâche noble, à laquelle j’aimerais beaucoup m’atteler un jour. Mais Sleep appartient à un genre différent.

    Toute l’énergie du film repose sur les comédiens, ils livrent de fait une performance sidérante, sans outrance non plus.

    Merci beaucoup, vous n’imaginez pas à quel point je suis content d’entendre ça. Étant donné la configuration du film, tourné dans un décor unique avec peu de personnages, sans les interprètes appropriés, ça n’aurait pas pu marcher. C’est pour ça qu’on s’est concentrés sur leur performance plutôt que sur l’arrière-plan, ou sur l’élaboration de plans astucieux, techniquement compliqués.

    Aviez-vous prévu de rester dans l’appartement dès le départ ?

    Non, mais en écrivant le scénario, je me suis aperçu que non seulement toute l’histoire pouvait se dérouler dans cet espace, mais que ça correspondait mieux à ce que j’essayais de raconter. Et plus l’intrigue avançait, plus ça devenait un défi intéressant à relever. Il y a cette idée que les contraintes aident à trouver de l’inspiration, ce fut le cas ici, et ça m’a incité à chercher des détours pour que l’histoire reste pertinente, ça m’a poussé à être plus créatif. Je n’avais pas encore la production en tête à ce stade, mais plus tard, j’ai réalisé que c’était un argument en faveur du projet. Quand il a fallu démarcher des producteurs, des financiers, l’industrie cinématographique coréenne traversait alors l’un de ses pires moments, aucun film ne se montait. Même les films qui avaient été validés voyaient leurs fonds disparaître. Lorsque l’annonce du tournage de Sleep a été publiée, ça a fait du bruit, mais c’était un projet assez peu risqué, en décor unique, avec deux acteurs, doté d’un budget peu élevé.

    Comment le cinéma coréen s’est-il retrouvé dans cette situation ?

    C’était surtout à cause de la crise sanitaire, de la Covid-19. Les cinémas ont particulièrement souffert, comme partout dans le monde. Il y a eu un repli vers les plateformes de streaming. L’industrie a beaucoup souffert, et elle souffre encore.

    Aviez-vous ces acteurs en tête dès le début ?

    Jung Yu-mi et Lee Sun-kyun sont des légendes en Corée. Même dans mes rêves les plus fous, je n’imaginais pas un casting pareil. Lorsque j’ai rencontré pour la première fois le producteur du film, il m’a demandé mon casting idéal, pour qu’on s’en approche le plus possible. Les noms de Jung Yu-mi et Lee Sun-kyun me sont venus tout de suite, parce que ce sont d’immenses comédiens, qui ont développé une incroyable alchimie dans leurs collaborations précédentes, notamment dans les films de Hong Sang-soo. Pour tout ce qui concerne la description de la vie de couple à l’écran, il est beaucoup plus facile de filmer une scène de confrontation, de dispute filmée de façon opératique.

    Le plus dur, c’est de trouver l’alchimie, ce qui rend une relation particulière. Il faut sentir le sentiment amoureux, et ça ne peut pas se compenser par la mise en scène. Or je savais que Jung Yu-mi et Lee Sun-kyun pouvaient exprimer ce sentiment. Le producteur m’a dit que même les plus grands acteurs peuvent accorder de l’intérêt à des scripts tant que ceux-ci leur plaisent, et donc que ça valait le coup d’essayer. Par chance, le scénario leur a plu; on s’est rencontrés, on a échangé, tout s’est passé de façon assez naturelle. Il n’y a pas eu besoin de chercher de plans B ou C.

    Les différentes bascules de l’intrigue font qu’ils sont en quelque sorte le principal effet spécial du film…

    J’étais inquiet à l’idée que l’un des deux ne puisse finalement pas tenir le rôle. Il fallait en effet des interprètes capables d’incarner ces changements. Je redoutais en particulier que Lee Sun-kyun ne soit pas convaincu, étant donné que son personnage reste passif pendant une grande partie de l’intrigue. Heureusement, ça n’a pas été le cas. Il pensait que tout le film menait vers ce dernier acte où il allait devoir livrer une grande performance. Et je trouve que c’est vraiment le cas.

    C’est toujours compliqué de voir l’ultime film d’un interprète sans être troublé par des échos à sa disparition. Je n’ai pas l’impression que ce soit le cas dans Sleep.

    Je ne crois pas non plus. Ce qui est arrivé à Lee Sun-kyun est vraiment tragique. Je ne m’imagine pas revoir Sleep ou un autre de ses films d’ici un moment. Le sentiment de tristesse est trop fort. Quand on tournait… Je ne sais pas. Je n’ai rien remarqué. Il était très professionnel, content d’être là.

    Sleep est un hommage à l’acteur phénoménal qu’il était.

    Absolument. C’était l’un des plus grands acteurs coréens, pour ne pas dire mondiaux. Je lui suis très reconnaissant, je lui dois ma carrière. Sans lui, Sleep n’aurait pas pu se monter. Même si le temps que nous avons passé ensemble a été relativement bref, il se comportait toujours comme une espèce de grand frère, et c’est quelque chose qui revient souvent dans la bouche de ses proches et de ceux qui ont collaboré avec lui. Bien qu’il avait vingt fois plus d’expérience que moi sur un plateau, il avait néanmoins beaucoup de respect pour le projet. Il essayait sans cesse de m’inciter à me dépasser, et à le pousser à aller au-delà de ses limites.

    Quand il voyait que quelque chose n’allait pas ou que je ne me donnais pas à fond, il me le faisait remarquer. Il m’a fait devenir un meilleur réalisateur, même si j’ai encore de la marge pour m’améliorer. Je lui dois beaucoup. L’an dernier à Cannes, il faisait la promotion de deux films, Sleep et Project Silence, et il avait très peu de temps libre entre deux interviews. Pendant cinq minutes de pause sur une plage, je l’ai remercié pour son implication dans le film, et il m’a dit en retour que l’expérience lui avait vraiment plu. Je lui ai fait promettre d’au moins apparaître dans mon prochain film et il m’a répondu : « Oui, bien sûr ! Dans tous tes prochains films. » Je lui ai demandé s’il aimait les comédies romantiques, ce à quoi il a rétorqué : « Oui, je suis super dedans ! » C’est mon souvenir préféré avant que le drame n’arrive. C’est vraiment triste de se dire qu’il n’est plus là, que nous ne verrons plus de film avec lui.

    Comment le film a-t-il été reçu en Corée ?

    J’ai redouté la projection cannoise, ainsi que toutes celles qui ont suivi en festivals justement parce que le film n’était pas sorti en Corée, d’autant qu’il s’agit de mon premier long-métrage. Mais le film a été très bien reçu dans chaque festival, ce qui m’a donné confiance pour la sortie coréenne… Il s’agit en effet d’un autre processus à part entière, qui s’est révélé encore plus stressant. Il fallait suivre les chiffres, tenir le compte jusqu’au moment où le film se remboursait, et ce tous les jours. J’étais de plus en plus nerveux. Finalement, il a fait plus que ce que j’imaginais. En 2023, beaucoup de films n’ont pas réussi à amortir leur investissement, et Sleep est parvenu à dépasser ce seuil. Je me sens chanceux, heureux que le film ait rencontré son public.

    Allez-vous basculer vers la comédie romantique pour votre prochain film ?

    (sourire) Je ne suis pas encore sûr. J’ai beaucoup de projets en tête. J’aimerais être capable d’écrire et réaliser une comédie romantique, mais ça me semble difficile pour le moment. Il faut que je trouve le bon angle d’entrée. Sinon, j’ai une idée pour un film d’horreur mystérieux dans la lignée de Sleep, mais d’une autre envergure.

    Le moment est-il plus propice pour un projet plus ambitieux ?

    Les producteurs sont plus confiants pour me confier un plus gros budget. Ce ne sera pas non plus un blockbuster, ce n’est pas quelque chose qui me motive. Il faut que l’histoire m’intéresse, l’ambition du projet découle de ça.

    – Propos recueillis et traduits par François Cau.
    *– Merci à Carole Chomand.
    – Mad Movies #379

  • Et si Nicolas Cage jouait dans Star Trek 4 ?

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    @Psyckofox Tu as raison ; la réapparition de Luke Skywalker jeune dans les séries Star Wars en est la preuve mais est-ce jouable sur un film entier, I don’t know.
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  • Votre Top/Flop de l'année 2023

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    John Wick 4 j’avoue que je me lassais par moment de l’enchainement perpétuel de cadavres, mais j’ai quand même été au bout car l’intrigue m’a tenu lol

  • Au Royaume-Uni, le «Doctor Who» sauverait des vies

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    (ETX Daily Up) – Heureusement que le Docteur est là. Une étude récente suggère un lien surprenant entre les épisodes de Noël de la série culte «Doctor Who» et une légère diminution du taux de mortalité au Royaume-Uni.

    Bon, on va mettre ça surtout sur le compte de la magie de Noël, même s’il y a une corrélation entre les deux phénomènes, ou sinon, c’est un coup de l’effet placebo.

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    L’univers de la science-fiction semble parfois toucher notre réalité de manière inattendue, comme le démontre une étude britannique qui établit un lien curieux entre la série télévisée «Doctor Who» et les taux de mortalité au Royaume-Uni.

    Les travaux de Richard Riley, biostatisticien à l’Université de Birmingham, démontrent une baisse légère des décès suite à la diffusion des épisodes de la série culte: «Dans les analyses de séries chronologiques, une association a été trouvée entre les émissions diffusées pendant la période des fêtes et les taux de mortalité annuels inférieurs qui s’ensuivent. Les épisodes diffusés le jour de Noël ont été associés à environ six décès de moins pour 10.000 années-personnes en Angleterre et au Pays de Galles et à quatre décès de moins pour 10.000 années-personnes au Royaume-Uni. La réduction était encore plus importante lorsque Doctor Who était régulièrement diffusé pendant les périodes festives de 2005 à 2019, principalement le jour de Noël, avec en moyenne sept décès de moins pour 10.000 personnes-années en Angleterre et au Pays de Galles et six décès de moins pour 10.000 personnes-années au Royaume-Uni.»

    «J’ai fait un épisode de Noël en pensant qu’il serait bon que l’émission réveille les gens après leur repas de Noël bien arrosé! Nous l’avons rendu coloré et bruyant! Alors peut-être que nous en avons sauvé quelques-uns!», a confié le réalisateur écossais Douglas Mackinnon, ayant signé plusieurs épisodes de la série à succès, à ETX Studio.

    «Seuls les nouveaux épisodes télévisés de 1963 ont été pris en compte. Les séries dérivées télévisées, les livres, les bandes dessinées et les histoires audio n’ont pas été pris en compte. Entre 1963 et 2022, un nouvel épisode de Doctor Who a été diffusé pendant 31 périodes festives, dont 14 épisodes diffusés le jour de Noël. Treize des 14 épisodes du jour de Noël ont été consécutifs entre 2005 et 2017», a souligné l’étude.

    Cette dernière porte un titre à la fois scientifique et humoristique: «Diffusions télévisées festives et association avec les taux de mortalité dans soixante ans de Doctor Who», soit TARDIS en anglais, «Televised festive broadcasts and Association with Rates of Death In Sixty years of Doctor Who», en référence à la célèbre machine à voyager dans le temps de la série.

    Merci aux vrais Docteurs

    Malgré l’apparent sérieux de l’étude, Riley souligne son caractère ludique et précise ne pas croire véritablement que «Doctor Who» ait un impact réel sur l’espérance de vie des Britanniques. Cependant, il n’écarte pas totalement l’idée d’une causalité, suggérant que les spectateurs de la série pendant la période festive pourraient être encouragés à adopter des comportements favorables à leur santé: «Ce travail a deux cœurs. Le premier concerne les médecins, qui travaillent sans relâche pour sauver des vies et améliorer le sort des autres, y compris pendant la période de Noël. Le second concerne la série télévisée Doctor Who de la BBC, que des millions de personnes apprécient dans le monde entier. Au vu des résultats de l’étude, nous devrions être encore plus reconnaissants envers les professionnels de la santé qui travaillent pendant les fêtes de fin d’année, ainsi qu’envers la BBC et Disney+ qui diffusent Doctor Who le jour de Noël».

    «Le professeur Riley souligne que ces résultats ne démontrent pas de causalité et qu’ils se rapportent à un médecin unique, de sorte qu’ils ne s’appliquent pas à tous les médecins de l’espèce humaine. Toutefois, l’analyse a pris en compte les différences entre les populations au fil du temps et il suggère que le fait d’observer un médecin qui s’occupe des gens «pourrait encourager un comportement de recherche de santé», indique l’étude.

    Relax

    Source: https://www.bluewin.ch/fr/infos/faits-divers/au-royaume-uni-le-doctor-who-sauverait-des-vies-2038066.html

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    @duJambon a dit dans «Les Segpa au ski» a été déprogrammé de plusieurs cinémas :

    @BahBwah a dit dans «Les Segpa au ski» a été déprogrammé de plusieurs cinémas :

    Ca coûte pas plus cher la récidive ?

    Non, mais le coût du deuxième film, je me demande qui ils ont rackété pour ça 🙂

    Payé avec nos impôts, c’est ça le pire

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    Les goûts et les couleurs, ça fait de la peine le top 3

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    Mais de rien cher ami.

    Hâte de voir ce Minus One…

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    Bon on en parlait du remaster 4k des 12 singes, il est dispo et comme je le pensait c’est pas fou, y’a beaucoup de grain ce qui fait que ça apporte pas un gros plus

    Titanic par exemple lui est magnifique en 4k

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    Quand on parle de dette sur EBE (Excédent Brut d’Exploitation) on veut parler de ratio dette/création de richesse. Il est communément admis que les sociétés peuvent supporter un ratio “3x” ou 4x" considéré comme “acceptable” (aka dette = 3 ou 4 x EBE). Si ratio > 5 alors normalement ça sent le sapin. Sauf à avoir des amis bien placés…

  • Squid Game - The Challenge (Jeu TV et TV "réalité")

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    Vivement la suite le 6 décembre 🙂

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    La plupart des personnes qui nous refourgent ce genre de connerie doivent avoir l’âge des couilles bringuebalant (je ne vise personne ici 😁).
    Perso le problème pour ma part c’est qu’il y’a la pub à la con avec une affiche de l’autre suceuse dans la fire tv de la maison lol (perso c’est la pub qui me gaze…le reste, ça n’a pas changé depuis 2000).

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    Cool ils débarquent enfin

    Ps : ça fait 900 ans que le docteur voyage dans l’espace 😉

  • Le phénomène Stargate

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    @Ern-Dorr a dit dans Le phénomène Stargate :

    @duJambon Comme dirait Teal’c “en effet”. Merci pour le docu. 🖖

    “Indeed”