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Raccoon

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  • Raccoonundefined

    INTERVIEW de Benoit PETIT : “On est encore très loin d’un numérique soutenable”

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    Raccoonundefined

    Entre engagement technique, transparence radicale et volonté de transformation systémique, Benoit Petit œuvre depuis plusieurs années à rendre le numérique plus mesurable, plus sobre et plus juste. Cofondateur de Hubblo, il développe des outils pour quantifier l’impact environnemental des infrastructures IT. Dans cet entretien, il revient sur son parcours, les défis du secteur et les leviers d’action.

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    Peux-tu revenir sur ton parcours et ce qui t’a conduit à fonder Hubblo ?

    Benoit : « J’ai commencé par un parcours très classique dans l’IT : j’ai été ingénieur systèmes, réseaux, cloud… pendant une dizaine d’années. Et à un moment, l’absence de considération environnementale dans mon travail contrastait trop avec mes changements de vie et aspirations personnelles, alors j’ai commencé à me poser des questions sur l’impact environnemental de mes choix techniques. J’ai cherché des outils de mesure de l’énergie consommée au niveau des serveurs, et je n’ai rien trouvé qui corresponde à mes besoins. J’ai donc développé un outil libre et open source, Scaphandre, pour répondre à ce besoin. Ce travail m’a progressivement amené à rencontrer des personnes qui partagent les mêmes objectifs, avec qui nous avons co-fondé      Hubblo. L’objectif de Hubblo, c’est d’aider les organisations à réduire l’impact environnemental lié à leurs activités numériques, ce qui implique parfois l’évaluation de ces impacts, toujours en s’appuyant sur des méthodologies robustes et ouvertes. »

    Peux-tu nous parler de Scaphandre et de son fonctionnement ?

    Benoit : « Scaphandre est un agent qui s’installe sur un serveur informatique et permet de mesurer la consommation énergétique d’une partie de ses composants électroniques et des logiciels qui tournent sur ce serveur. Il exploite des interfaces fournies par les fabricants de puces et fonctionne sous GNU/Linux et Windows Server. Il est utilisé aujourd’hui dans plusieurs pays, par des entreprises de plusieurs tailles et avec des cœurs de métier différents. Il est en open-     source, donc chacun peut l’adapter, le corriger, l’améliorer. L’idée, c’est de fournir une brique technique fiable et compatible avec les outils de supervision de l’entreprise pour produire de la donnée utile à l’éco-conception. »

    Qu’est-ce que propose concrètement Hubblo aujourd’hui ?

    Benoit : « On accompagne des structures — entreprises, collectivités, hébergeurs — pour leur permettre de faire évoluer leur rapport à la technologie d’un point de vue socio-environnemental, ce qui implique notamment de comprendre leur empreinte environnementale. Pour cela, on développe des outils open source, on contribue à des méthodologies, on produit des données utiles à l’évaluation environnementale, en open-data, et on forme les équipes techniques à les utiliser. Le but, c’est que les gens deviennent autonomes sur ces sujets et soient de plus en plus nombreux à transformer le secteur. »

    Pourquoi est-ce si compliqué aujourd’hui d’accéder à des données fiables sur l’impact du numérique ?

    Benoit : « Il y a une vraie opacité. Les acteurs du cloud et des Datacenters ne donnent que des données globales ou relatives, souvent très orientées communication. Ce manque de transparence rend la comparaison quasi impossible, et empêche de faire des choix éclairés. C’est pour ça qu’on insiste sur la nécessité d’évaluations indépendantes et sur la publication de données ouvertes. Sinon, on ne sortira jamais du greenwashing. La réglementation a bien sûr un rôle central à jouer aujourd’hui et à l’avenir, pour normer et systématiser la transparence. »

    Quel est le rôle du collectif Boavizta dans ce paysage ?

    Benoit : « Boavizta, c’est un collectif qui crée des communs numériques : des bases de données, des outils d’analyse d’impact, des méthodologies. On travaille beaucoup sur l’évaluation environnementale du matériel IT, des datacenters, du cloud, des logiciels… Le collectif regroupe des chercheurs, des ingénieurs, des consultants, des collectivités… L’objectif est que toutes les parties prenantes puissent s’outiller avec les mêmes méthodes et que celles-ci puissent être critiquées, comprises et améliorées. On milite pour une approche ouverte, partagée, rigoureuse. »

    Vous travaillez aussi sur une méthodologie sectorielle avec l’ADEME : la PCR Datacenter & Cloud. Quel est l’objectif ?

    Benoit : « On a contribué à la mise a jour du RCP - Règlement de Catégorie Produit - de l’ADEME, dédiée aux services Cloud et de co-location. L’objectif, c’est d’avoir un cadre reconnu pour évaluer l’impact d’un datacenter ou d’un service cloud, à travers une Analyse de Cycle de Vie (ACV) et des règles d’allocation propres à chaque type de service proposé. Aujourd’hui, chacun fait un peu ce qu’il veut. Si ce RCP devient la norme, une entreprise de services d’hébergement pourra évaluer les impacts de son usage de manière normée, avec des règles communes, en s’appuyant sur les données affichées par le fournisseur. La seconde et dernière version du RCP à date est sur la librairie en ligne de l’ADEME. »

    Quel lien fais-tu entre mesure et transformation ?

    Benoit : « Évaluer, c’est une étape parfois très utile, mais ce n’est qu’un levier. L’enjeu, c’est d’enclencher des transformations profondes : interroger les niveaux de service, se demander si on a vraiment besoin de telle redondance ou de telle disponibilité, mais surtout si l’on souhaite sortir de la seule optimisation et des réductions d’impact à la marge pour entrer dans une démarche réelle de sobriété, questionner le business model, voire entamer sa transformation pour une compatibilité réelle avec les limites planétaires. Dans l’idéal, on commence par là et une fois sur la bonne voie, on optimise pour enlever le superflu. Dans les faits, c’est souvent l’inverse qui a lieu. L’évaluation a un intérêt pour aider la prise de décision stratégique, ou bien à une échelle plus micro pour identifier les optimisations possibles. Ce n’est pas une action positive pour l’environnement en soi. À une échelle plus macro, ça permet de ne pas se faire embrumer par les Big Tech. »

    Quel est ton regard sur l’essor de l’intelligence artificielle dans ce contexte ?

    Benoit : « L’IA, en particulier l’IA générative, vient amplifier tous les travers d’un numérique non soutenable. Ce qui change, ce sont les volumes et la vitesse d’expansion. On parle souvent des impacts environnementaux par inférence ou pour un entraînement d’un modèle particulier, mais c’est une manière pour le secteur de se cacher derrière son petit doigt. Les impacts absolus sont colossaux, la seule consommation d’énergie finale des Datacenters devrait doubler d’ici deux ans et on sait que seule une partie des données sur le sujet sont vraiment disponibles. Google a vu son empreinte carbone prendre 50% sur les 3 dernières années, Microsoft 30% en un an, ce principalement du fait de la construction de nouveaux Datacenters. Et ce ne sont que les impacts que l’on peut évaluer approximativement, la face émergée. Ça ne les empêche pas de se présenter comme les plus “innovants” ou les plus “efficaces” en la matière. Sans parler du fait que les Gafams communiquent principalement sur les émissions liées à l’électricité consommée, tout en comptabilisant les certificats de garantie d’origine qui leur permet d’effacer comptablement les émissions réelles. Le Guardian estime que l’écart entre les émissions annoncées et celles émises si l’on ne compte pas les certificats, est en moyenne une multiplication par 600 entre 2020 et 2023. C’est un jeu de dupes. »

    Quel rôle les politiques publiques pourraient-elles jouer selon toi ?

    Benoit : « Il y a clairement besoin d’un cadre réglementaire plus ambitieux. Des choses se mettent en place, comme la CSRD qui impose un reporting extra-financier, mais c’est encore trop lent côté numérique. Il faut des obligations de transparence (l’Energy Efficiency Directive mise à jour en 2024 en est une prémice), des exigences de données ouvertes et une planification qui prend en compte les conflits d’usage des ressources disponibles. Sans ça, les grandes plateformes continueront à verrouiller l’accès à l’information. Et on restera dans une forme de dépendance technique et politique. »

    Quels conseils donnerais-tu à une entreprise qui veut s’engager ?

    Benoit : « De d’abord actionner tous les leviers évidents qui ne nécessitent pas d’évaluation : augmenter la durée de vie des équipements, identifier les fournisseurs qui peuvent proposer de la location de matériel avec un fort taux de réemploi et de reconditionnement, rejeter l’utilisation systématique des LLMs et privilégier des solutions spécifiques à votre besoin même si ce n’est pas la trend du moment. Actionner le pilier essentiel de l’éco-conception qui consiste à questionner le besoin et l’adéquation entre le réel besoin et la technologie employée. Ensuite, évaluer pour aller plus loin et surtout partager un maximum d’informations pour s’ouvrir la porte de la collaboration avec d’autres acteurs, être le plus transparent possible sur la méthode et les hypothèses des évaluations. Condamner le greenwashing et prendre en compte la dimension systémique et éminemment politique du problème. »

    Pour finir, un ouvrage ou une ressource que tu recommanderais ?

    Benoit : « Oui, un livre que je trouve vraiment éclairant : Aux sources de l’utopie numérique de Fred Turner. Il retrace l’histoire des communautés californiennes des années 60 et montre comment leurs idéaux ont influencé la culture et les infrastructures du numérique actuel, puis comment ces idéaux ont contribué aux modèles économiques que l’on voit chez les entreprises de la Tech aujourd’hui. Ça permet de comprendre que derrière nos outils, il y a des visions du monde — et qu’on gagnerait à les questionner. »

    Visuel d’illustration hubblo.org

    Source : linkedin.com

  • Raccoonundefined

    Les images effrayantes du « haboob », la tempête de poussière qui a balayé l’Arizona

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    Raccoonundefined

  • Raccoonundefined

    Ecosia propose que la justice lui transfère le contrôle de Chrome

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    Raccoonundefined

    Le moteur de recherche allemand à but non lucratif Ecosia se propose pour assurer la gestion du navigateur Chrome en lieu et place de Google, dans le cadre du procès antitrust qui doit décider d’un éventuel démantèlement des activités de la firme américaine.

    La justice américaine pourrait-elle décider de confier Chrome, le navigateur Web le plus utilisé au monde, à un petit moteur de recherche allemand dont les revenus servent à planter des arbres ? C’est l’hypothèse soutenue par Ecosia : l’entreprise à but non lucratif vient en effet de soumettre une proposition en ce sens au juge Amit Mehta, qui pilote le procès opposant le ministère de la Justice des États-Unis à Google, pour abus de position dominante.

    La proposition n’a pas été rendue publique, mais c’est l’agence Reuters qui s’en est fait l’écho, jeudi. Selon cette dernière, Ecosia propose d’assurer la gérance de Chrome pour une durée de dix ans. L’entreprise allemande serait responsable du navigateur, mais ce dernier resterait la propriété de Google. La firme de Mountain View recevrait par ailleurs une compensation financière en échange de ce transfert.

    Une reprise gratuite, pour rendre service

    Christian Kroll, CEO d’Ecosia, a livré quelques détails supplémentaires à Techcrunch. D’après lui, Chrome aurait la capacité de générer l’équivalent de 1000 milliards de dollars de chiffre d’affaires au cours des dix prochaines années. La valorisation du navigateur, s’il devait être vendu aux enchères, se chiffrerait alors en centaines de milliards de dollars. Une enveloppe telle que seule une grande entreprise de la tech pourrait prétendre au rachat, ce qui conduirait, d’une façon ou d’une autre, à reproduire une situation d’abus de position dominante.

    D’où cette idée de reprendre Chrome gratuitement. Christian Kroll évoque le schéma suivant. Google transfère la gestion de Chrome à Ecosia, qui s’engage si nécessaire à conserver les employés associés. La firme de Mountain View conserve la propriété intellectuelle de Chrome, et profite d’une compensation financière fixée à 40 % des revenus générés par le navigateur, soit, dans l’hypothèse avancée des revenus à dix ans, 400 milliards de dollars. Google reste par ailleurs le moteur de recherche par défaut.

    Ecosia de son côté mettrait à profit les 60 % restants – 600 milliards de dollars, pour financer des projets à vocation écologique, conformément à sa mission première. D’après Techcrunch, l’entreprise allemande aurait illustré sa proposition de quelques exemples, tels que planter des arbres (sa marque de fabrique), soutenir des projets d’agroforesterie, ou investir dans des technologies d’IA « vertes ».

    […]

    Source et suite : next.ink

  • Raccoonundefined

    Le clickjacking menace les données des gestionnaires de mots de passe les plus populaires !

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    Violenceundefined

    +1 , le plus important ici n’est pas le clickjacking mais la façon d’y arriver.

  • Raccoonundefined

    Linux fête ses 34 ans

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    Raccoonundefined

    L’annonce de la naissance de Linux remonte au 25 août 1991 quand Linus Benedict Torvalds publie sur Usenet un court message annonçant « un système d’exploitation (gratuit) pour les clones AT 386 (486) ». La version 1.0.0 est arrivée en mars 1994.

    Depuis, le code du noyau est passé de quelques milliers de lignes à plusieurs dizaines de millions.

    Il est amusant de voir, 34 ans plus tard, à quel point Linus Torvalds a pu se tromper sur certains points, notamment la compatibilité : « il ne prendra probablement jamais en charge autre chose que les disques durs AT, car c’est tout ce que j’ai ».

    Aujourd’hui, Linux est même intégré dans Windows avec WSL. Depuis mai de cette année et la Build 2025, l’intégralité du sous-système est passée sous licence MIT, accessible dans ce dépôt GitHub.

    Si l’aventure de développer votre propre OS vous tente, nous avons récemment mis en ligne un T@LC avec un système d’exploitation maison (totalement inutile, certes) en moins de 10 lignes de code. Autant le dire franchement : il n’y a aucune chance que cet OS, lancé comme un hobby personnel, connaisse un jour le même succès que Linux…

    https://next.ink/191189/tlc-on-developpe-notre-systeme-dexploitation-avec-moins-de-10-lignes-de-code/

    Source : next.ink

  • Raccoonundefined

    [Écosystème 7/7] Numérique sobre, numérique démocratique

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    Raccoonundefined

    Dans le septième épisode d’Écosystème, Louise Vialard, chargée de déploiement du programme Alt Impact pour l’ADEME et élue nantaise, détaille les enjeux que le déploiement d’une logique de numérique responsable soulève dans un territoire.

    En France, 94 % des ménages avaient accès à internet en 2024 et 8 personnes sur dix s’y connectaient chaque jour. Dans ce contexte, le gouvernement fait depuis plusieurs années de la transition numérique un élément essentiel, aussi bien à l’activité économique qu’à la vie démocratique.

    Cela se traduit dans des projets comme Albert, l’IA du gouvernement, le programme « Osons l’IA », qui vise à pousser l’adoption d’intelligence artificielle dans tous les secteurs économiques, mais aussi, sur le temps long, aux vastes processus de dématérialisation des services publics.

    Mais sur le terrain, qu’est-ce que ça implique de proposer ces services connectés ? Comment déployer des services publics numériques, ou des outils numériques destinés aux fonctionnaires et agents de l’État, quand on s’intéresse en plus à la minimisation des impacts environnementaux de ces technologies ?

    Dans le septième épisode d’Écosystème, Next a rencontré Louise Vialard, chargée de déploiement du programme Alt Impact de l’ADEME, l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, et élue écologiste à la métropole de Nantes, où elle est déléguée à l’e-citoyenneté, au numérique responsable et à l’open data.

    Pour écouter « Numérique électrique, numérique responsable », vous avez deux options : le player en bas de cet article, ou sur toutes les bonnes applications de podcast. Pour en lire des extraits, un peu de patience : un article remontera dans les prochains jours dans le fil d’actualité de Next.

    Pour ne manquer aucun futur épisode et nous aider à atteindre un large public, abonnez-vous dès aujourd’hui au fil audio de Next. Mettez-nous des étoiles sur votre application, recommandez-nous… ça nous est toujours utile !

    >> EPISODE 7 - ECOUTER DANS UN NOUVEL ONGLET <<

    Crédits :

    Écosystème est un podcast de Mathilde Saliou produit par Next. Réalisation et mixage : Clarice Horn. Identité graphique : Flock. Rédaction en chef : Sébastien Gavois. Direction de la rédaction : Alexandre Laurent.

    Musique : ANTISOUND - Internet Forest / ANTISOUND - My internet lover / MV - If I wait – Courtesy of Epidemic Sound

    Source : next.ink

  • Raccoonundefined

    L’offre de services Thunderbird Pro se précise avec webmail, invitations et envoi de fichiers

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    Aeryaundefined

    Comme commenté ailleurs :

    Je suis très sceptique sur une énième offre mail “pro”. Qui ne va vraisemblablement pas se démarquer de la concurrence, déjà en place, déjà payante.

    https://thunderbird.topicbox.com/groups/planning/T437cd854afcb1395

    The message from Ryan Sipes, Managing Director of Product at Thunderbird, outlines the expansion of Thunderbird's offerings with new web services called "Thunderbird Pro" and "Thundermail." These services aim to enhance the Thunderbird experience and provide a fully open-source alternative to ecosystems like Gmail and Office365. Here's a summary of the key points: Purpose: Thunderbird aims to reduce user loss to other rich ecosystems by offering its own integrated services, promoting open-source and privacy-respecting alternatives. New Services: Thunderbird Appointment: A scheduling tool that allows users to share a link for others to book meetings. It's designed to be simpler and open-source compared to existing tools. Thunderbird Send: A reimagined version of Firefox Send for sharing files, with a focus on direct sharing methods. Thunderbird Assist: An AI-powered feature in partnership with Flower AI, offering optional AI capabilities with a focus on privacy. Thundermail: An email service built on the Stalwart stack, aiming to provide a next-generation email experience that is fully open-source. Cost and Access: Initially, these services will be free for consistent community contributors, while other users may need to pay. Free tiers with limitations may be introduced later. Community Involvement: Users are encouraged to test these services, contribute to their development, and provide feedback. The goal is to create a collaborative environment where everyone can help build and improve these tools. Future Vision: Thunderbird aims to expand its offerings beyond email management, integrating calendar, contacts, and more, all while maintaining a focus on open standards and user privacy. The message emphasizes the importance of community involvement and the potential for these services to enhance the overall Thunderbird experience.
  • Raccoonundefined

    Pull print est maintenant disponible dans Universal Print

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    Violenceundefined

    @duJambon a dit dans Pull print est maintenant disponible dans Universal Print :

    En entreprise, il est parfois délicat de laisser trainer trop longtemps certains documents.

    C’est même une faute grave selon les informations que tu imprimes

  • Raccoonundefined

    Prise en main de Cisco Modeling Labs Free (CML) : formez-vous sur de vraies images Cisco

    Planifier Épinglé Verrouillé Déplacé Tutoriels informatiques cisco
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    Violenceundefined

    @Violence a dit dans Prise en main de Cisco Modeling Labs Free (CML) : formez-vous sur de vraies images Cisco :

    Je te dirais une fois reçu

    Switchs Cisco bien reçu @Raccoon
    Je vais pouvoir m’amuser un peu, ça va me changer des Huawei, TP-links ou HP Aruba 🙂

  • Raccoonundefined

    Top 50 des produits de grande consommation en France

    Planifier Épinglé Verrouillé Déplacé Discussions générales
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    Aeryaundefined

    Pour moi la répartition en volume est plus parlante, l’autre dépendant “aussi” du prix des produits.

    https://www.olivierdauvers.fr/2025/08/17/exclu-le-classement-en-volumes-des-produits-les-vendus-en-2025-le-triomphe-cristaline-et-coca/

    Ça reste intéressant et même si ça ne reflète pas la consommation de mon foyer, c’est révélateur sur la faible consommation d’eau du robinet (ici on a la chance d’avoir un syndicat des eaux indépendant et de l’eau filtrée naturellement et par UV, pas de chlore) et sur les intérêts marketing des grandes marques de sodas.
    Et on comprend aussi aisément pourquoi le lobby de l’alcool est si bien défendu tout comme pourquoi les prix/taxes n’augmentent pas là-dessus (vs tabac) :

    La bouteille de Ricard 1L a rapporté 35 millions d’Euros de TVA, Les 2 1ères bières, plus de 26 millions.
  • Raccoonundefined

    [Écosystème 6/7] Démonter, remonter, recycler

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    Raccoonundefined

    Dans le sixième épisode d’Écosystème, le patron de l’entreprise EcoMicro, Julien Maranon, détaille les enjeux du reconditionnement et du recyclage d’équipements numériques.

    En 2022, les humains ont produit 62 milliards de kilos de déchets électroniques, d’après les calculs de l’institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (Unitar). Ce chiffre représentait une hausse de 82 % par rapport au total des déchets électroniques produits en 2010. En parallèle, le marché du reconditionné s’étend (1 smartphone sur 5 était d’occasion en France en 2024, selon Kantar), mais à un rythme plus lent.

    Qu’implique le reconditionnement des équipements numériques ? Comment sont-ils recyclés, lorsque leurs composants sont trop abimés pour être réemployés ? Pour en discuter, Next a rencontré Julien Maranon. À la tête d’EcoMicro, il propose de la collecte et du reconditionnement ou du recyclage d’équipements numériques aux entreprises girondines.

    Pour écouter « Démonter, remonter, recycler », vous avez deux options : le player en bas de cet article, ou sur toutes les bonnes applications de podcast. Pour en lire des extraits, un peu de patience : un article remontera dans les prochains jours dans le fil d’actualité de Next.

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    >> EPISODE 6 - ECOUTER DANS UN NOUVEL ONGLET <<

    Crédits :

    Écosystème est un podcast de Mathilde Saliou produit par Next. Réalisation et mixage : Clarice Horn. Identité graphique : Flock. Rédaction en chef : Sébastien Gavois. Direction de la rédaction : Alexandre Laurent.

    D.W.B  - Norman Sand - Instruments / Hanna Lindgren  - Immersion / Martin Goffin - Inez / Otherguys- Orbit / MV - If I Wait (Instrumental Version) — Courtesy of Epidemic Sound

    Source : next.ink

  • Raccoonundefined

    [Écosystème 5/7] Des services numériques légers comme l’air

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    Dans le cinquième épisode d’Écosystème, la développeuse Anaïs Sparesotto détaille les enjeux que soulève l’écoconception de services numériques.

    En 1965, le physicien Gordon Moore énonçait une loi empirique selon laquelle la puissance de calcul des ordinateurs doublerait chaque année grâce aux progrès des microprocesseurs. Jusqu’à la fin des années 2000, l’industrie de l’électronique a plutôt bien réussi à respecter cette théorie, ce qui a permis la miniaturisation de nos équipements numériques.

    Mais pendant que la partie matérielle gagnait en capacité, la partie logicielle, elle, s’étendait sans trop se poser de question. La dynamique est telle qu’entre 2010 et 2020, le poids des sites web a été multiplié par 10, selon GreenIT.

    En quoi est-ce que cet étalement joue sur les performances de nos outils numériques, donc sur leur impact environnemental ? Comment la contrer ? Dans quelle mesure réfléchir à l’écoconception de services numériques permet aussi de répondre à des enjeux de sécurité technique ou d’accessibilité ? Développeuse web chez Toovalu et formatrice à l’Ada tech School, Anaïs Sparesotto évoque tous ces sujets dans le cinquième épisode d’Écosystème.

    Pour écouter « Des services numériques légers comme l’air », vous avez deux options : le player en bas de cet article, ou sur toutes les bonnes applications de podcast. Pour en lire des extraits, un peu de patience : un article remontera dans les prochains jours dans le fil d’actualité de Next.

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    >> EPISODE 5 - ECOUTER DANS UN NOUVEL ONGLET <<

    Crédits :

    Écosystème est un podcast de Mathilde Saliou produit par Next. Réalisation et mixage : Clarice Horn. Identité graphique : Flock. Rédaction en chef : Sébastien Gavois. Direction de la rédaction : Alexandre Laurent.

    Van Sadano - Ayama / Van Sadano - Orbit / Daniel Jorge - Constellations / Van Sadano - Naiad / Blue Saga - Neutral State / Anthony Earls - Hydrogenic / Gridded - Experimental / Ryan James Carr - Lost Lover Undercover / MV - If I Wait (Instrumental Version) — Courtesy of Epidemic Sound

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    [Écosystème 4/7] Numérique électrique, numérique responsable

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    Raccoonundefined

    Dans le quatrième épisode d’Écosystème, Boris Dolley évoque l’évolution du poids du numérique dans la consommation électrique nationale avant de détailler comment le gestionnaire du réseau public d’électricité travaille à déployer des outils et des pratiques relevant d’un numérique responsable.

    À entendre le patron Sam Altman, c’est évident : dans quelques années, une « fraction significative » de l’énergie produite sur la planète devra être allouée à l’IA. De fait, depuis le boom des grands modèles de langage, les besoins en énergie des géants du numérique ont explosé.

    Quels effets est-ce que cela a sur le réseau électrique ? Pour l’épisode central de sa série Écosystème, Next en a discuté avec Boris Dolley, à la tête du bureau de l’Open source de RTE (Réseau et transport d’électricité), le gestionnaire du réseau public d’électricité.

    La discussion se tourne ensuite vers l’objet de son poste : l’open source, mais aussi le déploiement de la stratégie numérique responsable de RTE. Qu’est-ce que le numérique responsable ? Dans quelle mesure cela joue-t-il sur les impacts environnementaux d’une entreprise ?

    Pour écouter « Numérique électrique, numérique responsable », vous avez deux options : le player en bas de cet article, ou sur toutes les bonnes applications de podcast. Pour en lire des extraits, un peu de patience : un article remontera dans les prochains jours dans le fil d’actualité de Next.

    Pour ne manquer aucun futur épisode et nous aider à atteindre un large public, abonnez-vous dès aujourd’hui au fil audio de Next. Mettez-nous des étoiles sur votre application, recommandez-nous… ça nous est toujours utile !

    >> EPISODE 4 - ECOUTER DANS UN NOUVEL ONGLET <<

    Crédits :

    Écosystème est un podcast de Mathilde Saliou produit par Next. Réalisation et mixage : Clarice Horn. Identité graphique : Flock. Rédaction en chef : Sébastien Gavois. Direction de la rédaction : Alexandre Laurent.

    Musique : MV - If I Wait (Instrumental Version)- Courtesy of Epidemic Sound / Blue Steel - Electric City - Stems Instruments - Courtesy of Epidemic Sound / Helmut Schenker - Hills and Hollows Stems Instruments - Courtesy of Epidemic Sound / Blue Steel - Moonshot Stems Bass - Courtesy of Epidemic Sound / Blue Saga - Neutral State STEMS INSTRUMENTS - Courtesy of Epidemic Sound / Katori Walker - Pray for My City (Instrumental Version) Stem Instruments - Courtesy of Epidemic Sound / Dylan Sitts - Strange Place - Stems Instruments - Courtesy of Epidemic Sound

    Source : next.ink

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    Vendanges à Reims : 69€ les 3 heures :cule_un_smiley:

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    Popaulundefined

    C’est fou…
    C’est le genre de 1er boulot que tu fais vers tes 15-16 ans histoire de te faire un premier salaire.

    Payer pour passer tes vacances à bosser dans les vignes ?

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    Google perd son appel contre Epic Games et doit réformer son magasin d’applications mobiles

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    Raccoonundefined

    L’entreprise a désormais l’obligation de permettre aux développeurs d’intégrer sur Android leurs propres systèmes de paiement ou de proposer leurs applications sur des plateformes alternatives à Google Play.

    Le feuilleton judiciaire durait depuis cinq ans : Google a perdu, jeudi 31 juillet, son appel contre Epic Games, qui édite notamment le jeu vidéo Fortnite. Désormais, l’entreprise doit autoriser l’installation sur les téléphones utilisant son système d’exploitation mobile, Android, de boutiques d’applications concurrentes à la sienne, Google Play.

    En 2023, un jury avait déjà reconnu le géant américain d’Internet coupable de monopole sur le marché de la distribution d’applications, donnant raison à Epic Games, à l’origine de la procédure. Google avait déposé un recours, qui vient d’être rejeté par la cour d’appel de San Francisco. Sa condamnation s’applique donc à présent : la firme doit permettre aux développeurs d’applications mobiles d’intégrer leurs propres systèmes de paiement, ou de proposer leurs applications sur des plateformes alternatives à Google Play, comme celle d’Epic, l’Epic Games Store, qui permet d’acheter et de jouer à des jeux vidéo.

    « Victoire totale dans l’appel Epic vs Google, s’est félicité Tim Sweeney, patron d’Epic Games, sur le réseau social X. Grâce à ce verdict, l’Epic Games Store va pouvoir arriver sur Google Play. » « Cette décision nuira gravement à la sécurité des utilisateurs, limitera le choix et sapera l’innovation qui a toujours été au cœur de l’écosystème Android », a de son côté réagi Lee-Anne Mulholland, vice-présidente chargée des questions de régulation chez Google, dans une déclaration transmise à l’Agence France-Presse.

    Lire la chronique | Article réservé à nos abonnés Google, Apple vs Epic Games : « Le monopole des géants du numérique s’érode trop doucement »

    Le feuilleton judiciaire durait depuis cinq ans : Google a perdu, jeudi 31 juillet, son appel contre Epic Games, qui édite notamment le jeu vidéo Fortnite. Désormais, l’entreprise doit autoriser l’installation sur les téléphones utilisant son système d’exploitation mobile, Android, de boutiques d’applications concurrentes à la sienne, Google Play.

    En 2023, un jury avait déjà reconnu le géant américain d’Internet coupable de monopole sur le marché de la distribution d’applications, donnant raison à Epic Games, à l’origine de la procédure. Google avait déposé un recours, qui vient d’être rejeté par la cour d’appel de San Francisco. Sa condamnation s’applique donc à présent : la firme doit permettre aux développeurs d’applications mobiles d’intégrer leurs propres systèmes de paiement, ou de proposer leurs applications sur des plateformes alternatives à Google Play, comme celle d’Epic, l’Epic Games Store, qui permet d’acheter et de jouer à des jeux vidéo.

    « Victoire totale dans l’appel Epic vs Google, s’est félicité Tim Sweeney, patron d’Epic Games, sur le réseau social X. Grâce à ce verdict, l’Epic Games Store va pouvoir arriver sur Google Play. » « Cette décision nuira gravement à la sécurité des utilisateurs, limitera le choix et sapera l’innovation qui a toujours été au cœur de l’écosystème Android », a de son côté réagi Lee-Anne Mulholland, vice-présidente chargée des questions de régulation chez Google, dans une déclaration transmise à l’Agence France-Presse.

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    Source : lemonde.fr

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    Près d'un jeune sur deux au Royaume-Uni préférerait un monde sans internet, selon une étude.

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    Ils dénoncent les usages toxiques et addictifs d’une partie du numérique

    Une étude récente menée au Royaume-Uni révèle une donnée qui bouscule les idées reçues : 46 % des jeunes de 16 à 21 ans déclarent qu’ils préféreraient vivre dans un monde sans internet. Ce constat étonnant, publié par le British Standards Institution (BSI), soulève une question fondamentale : la génération Z, pourtant née dans l’ère numérique, serait-elle en train de rejeter le monde hyperconnecté dans lequel elle a grandi ? Une situation qui n’est pas sans rappeler le livre J’ai 30 ans et l’ancien internet me manque dans lequel Marie Le Conte décrit avec nostalgie comment le monde en ligne était meilleur au début du siècle.

    Contexte : une enquête révélatrice d’un malaise profond ?

    L’étude, réalisée à l’occasion de la Journée mondiale de l’accès numérique, visait à mesurer l’évolution des perceptions et comportements liés à la technologie chez les jeunes. Résultat : près de 70 % des jeunes interrogés affirment se sentir moins bien dans leur peau après avoir utilisé les réseaux sociaux. Les plateformes initialement conçues pour connecter les individus et faciliter les échanges semblent désormais associées à une détérioration du bien-être émotionnel.

    Au-delà de ce chiffre, le rapport souligne aussi une tendance inquiétante : 42 % des jeunes avouent avoir menti sur leur âge en ligne, et une proportion similaire cache à leurs proches leurs activités numériques. 40 % utilisent des comptes secondaires, et 27 % déclarent s’être fait passer pour quelqu’un d’autre sur internet.

    Quand les réseaux sociaux deviennent des sources d’anxiété

    Selon une nouvelle enquête, près de la moitié des jeunes préféreraient vivre dans un monde où l’internet n’existerait pas.

    Les réseaux sociaux – TikTok, Instagram, Snapchat – sont souvent désignés comme les principaux coupables. La quête de validation numérique, la comparaison constante avec des standards de beauté ou de réussite idéalisés, la peur de manquer quelque chose (FOMO), autant de facteurs qui contribuent à une anxiété croissante.

    Les jeunes témoignent de plus en plus souvent d’un sentiment de dépendance, de fatigue cognitive, d’insomnies causées par les écrans, voire d’une perte d’identité dans un univers où l’apparence l’emporte souvent sur l’authenticité.

    L’étude révèle que près de 70 % des jeunes de 16 à 21 ans se sentent moins bien dans leur peau après avoir passé du temps sur les médias sociaux.

    Un rejet partiel… mais croissant

    Ce rejet d’internet n’est pas total. Il ne s’agit pas d’un refus technologique absolu, mais d’une remise en question des usages actuels. Les jeunes ne rejettent pas l’accès à l’information, l’e-commerce ou les outils d’apprentissage en ligne. Ce qu’ils souhaitent remettre en cause, ce sont les usages toxiques et addictifs d’une partie du numérique, notamment ceux liés aux réseaux sociaux.

    À cet égard, la moitié des répondants se disent favorables à l’instauration d’un « couvre-feu numérique », qui limiterait l’accès à certaines applications (comme TikTok ou Instagram) après 22h, tandis que 46 % ont déclaré qu’ils préféreraient être jeunes dans un monde sans Internet. Le gouvernement britannique étudie d’ailleurs la possibilité d’imposer ce type de restriction pour protéger la santé mentale des jeunes. Une idée controversée, mais révélatrice du malaise ambiant.

    Un quart des personnes interrogées passent quatre heures ou plus par jour sur les médias sociaux, tandis que 42 % d’entre elles admettent mentir à leurs parents et tuteurs sur ce qu’elles font en ligne.

    En ligne, 42 % ont déclaré avoir menti sur leur âge, 40 % ont admis avoir un compte leurre ou « brûleur », et 27 % ont déclaré avoir prétendu être une personne complètement différente.

    Une question de santé publique

    Les résultats ont été obtenus après que le secrétaire à la technologie, Peter Kyle, a laissé entendre que le gouvernement étudiait la possibilité de rendre les heures de fermeture obligatoires pour certaines applications telles que TikTok et Instagram.

    Des spécialistes, comme Rani Govender, responsable de la politique de sécurité des enfants en ligne à la NSPCC (National Society for the Prevention of Cruelty to Children), soulignent que les simples restrictions horaires ne suffisent pas. Pour elle, les « couvre-feux numériques », bien qu’utiles, ne peuvent pas empêcher les enfants d’être exposés à des contenus nuisibles en ligne sans que d’autres mesures soient mises en place : « Il faut bien comprendre qu’un couvre-feu numérique ne suffira pas à protéger les enfants des risques auxquels ils sont exposés en ligne. Ils pourront voir tous ces risques à d’autres moments de la journée et ils auront toujours le même impact », a-t-elle déclaré.

    Elle milite pour une transformation en profondeur : des plateformes conçues pour favoriser la sécurité, l’authenticité et le bien-être mental plutôt que l’addiction à l’écran. Govender estime que les entreprises et le gouvernement devaient avant tout veiller à ce que les enfants utilisent « des sites beaucoup plus sûrs et moins addictifs ».

    Ce discours rejoint celui de nombreux psychologues et chercheurs qui appellent à une « écologie numérique », capable d’encadrer les algorithmes, de valoriser les interactions humaines réelles et d’éviter la surstimulation constante.

    Une jeunesse en quête de déconnexion

    L’étude, menée par la British Standards Institution, a interrogé 1 293 jeunes et a révélé que 27 % des personnes interrogées ont partagé leur position en ligne avec des inconnus.

    Dans la même enquête, les trois quarts des personnes interrogées ont déclaré avoir passé plus de temps en ligne à cause de la pandémie, tandis que 68 % d’entre elles ont estimé que le temps passé en ligne était préjudiciable à leur santé mentale.

    Andy Burrows, directeur général de la Molly Rose Foundation, une organisation caritative de prévention du suicide, a déclaré qu’il était « clair que les jeunes sont conscients des risques en ligne et, qui plus est, qu’ils veulent que les entreprises technologiques prennent des mesures pour les protéger ».

    Il a ajouté que les algorithmes peuvent fournir des contenus qui « peuvent rapidement s’enchevêtrer et entraîner les jeunes dans des trous de lapin de contenus nuisibles et angoissants, sans qu’ils en soient responsables ». De nouvelles lois sont « nécessaires de toute urgence pour intégrer enfin une approche sûre dès la conception de la réglementation, qui place les besoins des enfants et de la société avant ceux des grandes entreprises technologiques », a-t-il déclaré.

    En réaction à cette surcharge numérique, une nouvelle culture émerge : celle de la “détox digitale”. Clubs de lecture sans téléphone, événements « offline », balades en nature, activités manuelles… Ces initiatives, en pleine croissance, reflètent une volonté de reprendre le contrôle sur son temps, son attention et sa santé mentale.

    De plus en plus de jeunes partagent sur les réseaux… leur envie de s’en éloigner. Certains ferment temporairement leurs comptes, d’autres remplacent leur smartphone par un téléphone basique. L’absurde paradoxe d’une génération qui utilise internet pour prôner la déconnexion illustre bien l’ambivalence actuelle.

    Vers un nouveau rapport au numérique ?

    Loin de rejeter entièrement la technologie, ces jeunes posent une question essentielle : comment faire d’internet un outil au service de l’humain, et non l’inverse ? Ce débat dépasse la sphère individuelle. Il interpelle les parents, les éducateurs, les plateformes, mais aussi les gouvernements. Car la régulation d’un espace aussi vaste que le numérique demande une action collective.

    À l’école, la question de l’usage des smartphones fait déjà l’objet de vifs débats. Dans certaines écoles britanniques, des campagnes visent à interdire l’usage du smartphone pendant les cours, voire durant toute la journée scolaire, avec des résultats encourageants en termes de concentration et de climat scolaire.

    Daisy Greenwell : « La santé mentale des jeunes et leur droit à une enfance sûre et saine doivent passer avant le profit »

    Susan Taylor Martin, directrice générale de la BSI, a déclaré :

    « On a promis à la jeune génération que la technologie créerait des opportunités, améliorerait l’accès à l’information et rapprocherait les gens de leurs amis. Pourtant, notre étude montre que, parallèlement, elle expose les jeunes à des risques et, dans de nombreux cas, affecte négativement leur qualité de vie.

    « La technologie ne peut être une force pour le bien que si elle est soutenue par la confiance que la vie privée, la sécurité, la sûreté et le bien-être des personnes ne seront pas compromis dans le processus. Les entreprises qui créent ces services doivent donner la priorité aux besoins des utilisateurs finaux de tous âges, en particulier des adolescents, afin de garantir la protection de leur santé et de leur vie privée ».

    Daisy Greenwell, cofondatrice et directrice de Smart Phone Free Childhood, a déclaré :

    « Le fait que près de la moitié des jeunes préfèreraient grandir sans Internet devrait être un signal d’alarme pour nous tous.

    « Nous avons construit un monde où il est normal pour les enfants de passer des heures chaque jour dans des espaces numériques conçus pour les garder accros. Les jeunes demandent maintenant des limites - des couvre-feux, des contrôles d’âge, des limites significatives et une véritable protection. Ils sont prêts à changer.

    « Ce dont ils ont besoin maintenant, c’est que les adultes responsables - les gouvernements, les régulateurs et les leaders de la technologie - fassent un pas en avant et les rejoignent sur ce terrain. Pendant trop longtemps, les intérêts des puissantes entreprises technologiques ont été privilégiés au détriment du bien-être de la prochaine génération. Mais les parents du Royaume-Uni s’unissent aujourd’hui pour protéger l’enfance des algorithmes toxiques et addictifs colportés par les entreprises technologiques.

    « Nous avons l’occasion de réinitialiser le monde numérique dans lequel nos enfants grandissent. Leur santé mentale et leur droit à une enfance sûre et saine doivent passer avant le profit ».

    Conclusion : une génération critique, pas technophobe

    Cette génération Z, que l’on croyait inséparable de ses écrans, se révèle en réalité lucide, critique et exigeante. Elle ne rejette pas la technologie, mais réclame un numérique plus humain, plus sain, plus éthique.

    Le fait que près de la moitié des jeunes préfèreraient un monde sans internet n’est pas un fantasme rétrograde : c’est un signal d’alarme. Une invitation à repenser en profondeur notre rapport aux technologies. Et peut-être, à offrir aux nouvelles générations un futur numérique qui serve leur épanouissement, et non leur mal-être.

    Source : British Standard Institution et developpez.com

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    Meta ne veut pas signer le peu contraignant code de bonne conduite européen de l’IA

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    Meta ne signera pas le code de bonne conduite publié par la Commission européenne récemment. Le responsable des affaires internationales de Meta, Joel Kaplan, a affirmé dans un post LinkedIn : « Nous avons examiné attentivement le code de pratique de la Commission européenne pour les modèles d’IA à usage général (GPAI) et Meta ne le signera pas ».

    Les logos de Facebook et Meta dans des carrés en 3D sur un fond grisé dégradé

    Photo de Dima Solomin sur Unsplash

    « Ce code introduit un certain nombre d’incertitudes juridiques pour les développeurs de modèles, ainsi que des mesures qui vont bien au-delà du champ d’application de la loi sur l’IA », ajoute-t-il.

    Pourtant, comme nous l’expliquions la semaine dernière, ce code n’engage pas à grand chose. Il a même été édulcoré depuis sa version de travail de mars dernier en perdant, par exemple, des informations sur les performances et limites des modèles ou encore une exigence de transparence sur les contenus copyrightés utilisés.

    « L’Europe fait fausse route en matière d’IA », affirme Joel Kaplan. Mistral AI, de son côté, avait joué la semaine le rôle de bon élève en annonçant en premier sa signature.

    Source : next.ink

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    X refuse catégoriquement d’ouvrir ses algorithmes à la justice française

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    À la fin de l’hiver, le parquet de Paris a ouvert une enquête contre X pour des soupçons de manipulation de son algorithme, à des fins d’ingérence. La justice française a demandé à voir les algorithmes. Refus catégorique de X, qui accuse la France d’utiliser son enquête à des fins politiques.

    C’est une affaire complexe. Le 12 janvier dernier, deux signalements ont été faits à la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris. Le premier provenant du député Éric Bothorel, l’autre « d’un haut responsable d’une institution publique française ». Tous deux faisaient état « de l’utilisation supposée de l’algorithme de X (ex-Twitter) à des fins d’ingérence étrangère ».

    Le 11 juillet, le parquet a annoncé dans un communiqué (PDF) avoir confié à la gendarmerie nationale une enquête ouverte à l’encontre de X, décision prise sur la base de « vérifications, de contributions de chercheurs français et d’éléments apportés par différentes institutions publiques ». L’enquête vise aussi bien la personne morale que les personnes physiques et porte notamment sur deux types d’infractions : l’altération du fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données et l’extraction frauduleuse de données d’un système de traitement automatisé. Le tout en bande organisée.

    « Vives inquiétudes » contre « considérations politiques »

    Dans un article du Monde daté du 7 février, on pouvait lire les éléments communiqués par le député Éric Bothorel au parquet de Paris. Il y exprimait ainsi de « vives inquiétudes concernant les récents changements d’algorithmes sur la plateforme (Twitter) X, ainsi que les ingérences apparentes dans sa gestion depuis son acquisition par Elon Musk ». Il dénonçait également les « interventions personnelles d’Elon Musk dans la gestion de sa plateforme », constituant « une menace pour nos démocraties ».

    Le second signalement provenait d’un directeur de la cybersécurité travaillant dans la fonction publique, selon le Canard enchaîné. Il y dénonçait « une modification majeure dans l’algorithme utilisé par la plateforme X qui propose aujourd’hui énormément de contenus politiques haineux, racistes, anti-LGBT +, homophobes et qui visent donc à biaiser le débat démocratique en France ».

    X, sur son réseau, a vivement réagi.

    une enquête « motivée par des considérations politiques, concernant la prétendue manipulation de l’algorithme de X et une prétendue extraction frauduleuse de données ». Sans surprise, l’entreprise « nie catégoriquement ces allégations ».

    Pour le réseau, cette enquête « porte gravement atteinte au droit fondamental de X à une procédure équitable et menace le droit à la vie privée de nos utilisateurs et la liberté d’expression. M. Bothorel a accusé X de manipuler son algorithme dans un but d’ "ingérence étrangère”, une allégation totalement fausse ».

    L’affaire se complique

    Plusieurs éléments clochent, selon X. Le parquet a requis l’accès à l’algorithme de recommandations, dans le but d’examiner d’éventuelles modifications. Selon X, un tel accès confèrerait à la gendarmerie un accès à l’ensemble des publications de tous les utilisateurs.

    La société est surtout troublée par l’idée selon laquelle ces données seraient analysées par un panel d’experts, dont ferait partie le mathématicien et chercheur au CNRS David Chavalarias. Or, ce dernier est à l’origine de la campagne HelloQuitteX, qui vise à simplifier la récupération des données de X pour les transvaser sur Bluesky et Mastodon, et aujourd’hui renommée Escape X. Le spécialiste de l’IA Maziyar Panahi, également chercheur au CNRS, est lui aussi dans la ligne de mire du réseau, pour avoir « participé avec David Chavalarias à des projets de recherche ouvertement hostiles à X ».

    « L’implication de ces personnes soulève de sérieuses inquiétudes quant à l’impartialité, l’équité et les motivations politiques de cette enquête, pour le moins. Une enquête dont le résultat est prédéterminé n’est pas équitable », fustige le réseau.

    En outre, X est qualifié de « bande organisée, ce que l’entreprise n’apprécie guère. « Cette qualification, qui est normalement réservée aux cartels de trafiquants de drogue ou aux groupes mafieux, permet à la police française d’avoir recours à des pouvoirs d’investigations étendus, y compris le placement sur écoute des téléphones personnels des salariés français », s’insurge-t-elle.

    Enfin, X ajoute ne pas connaitre les allégations précises portées contre elle, mais pense savoir que l’enquête « repose sur une application détournée du droit français, afin de servir un agenda politique et, finalement, de restreindre la liberté d’expression ». La manœuvre est qualifiée dans l’ensemble de « censure politique ». Le Monde, de son côté, évoque une « innovation juridique », le signalement d’Eric Bothorel s’appuyant sur une analyse du juriste Michel Séjean. Selon ce dernier, fausser le fonctionnement d’un algorithme de recommandation sur un réseau social revient à un piratage informatique, avec à la clé les mêmes sanctions.

    En conséquence, X indique ne pas avoir donné suite aux demandes de la justice française.

    Elon Musk, l’Allemagne et l’Europe

    Le contexte est d’autant plus trouble qu’Elon Musk, à la tête du réseau social, a largement fait parler de lui pendant la première moitié de cette année. Outre ses actions en tant que grand responsable du DOGE et conseiller de Donald Trump à la Maison-Blanche, il s’est fait connaitre pour ses prises de position controversées, notamment en Allemagne. Il a affiché publiquement son soutien pour le parti d’extrême-droite AfD, qu’il estimait seul à pouvoir « sauver l’Allemagne ».

    Comme on peut souvent le lire sous les publications du député Éric Bothorel sur X, beaucoup estiment que c’est à l’Europe de se charger de ces enquêtes et contrôles. La Commission européenne enquête bel et bien sur le réseau social pour évaluer son respect du Digital Services Act.

    Cependant, selon un article du Financial Times paru le 17 janvier, la Commission aurait mis en pause son enquête. Le média cite « trois fonctionnaires au fait du dossier », selon lesquels la décision ne serait prise qu’après les négociations qui s’annoncent entre l’Europe et les États-Unis, la Maison-Blanche ayant remis au 1<sup>ᵉʳ</sup> aout sa décision sur d’éventuels droits de douane de 30 % pour les produits européens.

    Rappelons que la surveillance exercée par la Commission européenne sur les grandes entreprises de la tech est l’une des pierres d’achoppement entre l’Union et les États-Unis. Le DMA et le DSA sont largement dans le collimateur de la Maison-Blanche. Pour Donald Trump, les sociétés américaines ne devraient être régulées que par des lois américaines. Lois américaines qui, pour certaines, ont une portée extraterritoriale, empêchant notamment Microsoft de garantir que les données hébergées sur ses serveurs Azure ne quitteront jamais les frontières de l’Union.

    Source : next.ink

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    [Écosystème 3/7] Dans les usines de données

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    Dans le troisième épisode d’Écosystème, l’urbaniste Cécile Diguet détaille les enjeux sociaux et environnementaux de l’implantation de centres de données.

    Début 2025, la France comptait 316 centres de données, principalement installés en Ile-de-France et près de Marseille. Un chiffre voué à augmenter, dans la mesure où 35 nouveaux data centers ont été annoncés en février, dans le cadre du Sommet sur l’intelligence artificielle.

    Mais qu’est-ce qu’implique, au juste, la construction de ce type d’établissements ? Comment s’agencent-ils dans leur environnement ? Qu’est-ce que l’explosion de l’IA change à leur fonctionnement ? Autrement dit, pourquoi leur multiplication fait-elle débat ?

    Dans le troisième épisode d’Écosystème, Next rencontre l’urbaniste Cécile Diguet, fondatrice du studio Dégel, pour détailler les implications de l’implantation d’usines de données dans les villes, périphéries et campagnes de France et d’ailleurs.

    Pour écouter « Ce que la tech fait à la planète », vous avez deux options : le player en bas de cet article, ou sur toutes les bonnes applications de podcast. Pour en lire des extraits, un peu de patience : un article remontera dans les prochains jours dans le fil d’actualité de Next.

    Pour ne manquer aucun futur épisode et nous aider à atteindre un large public, abonnez-vous dès aujourd’hui au fil audio de Next. Mettez-nous des étoiles sur votre application, recommandez-nous… ça nous est toujours utile !

    >> EPISODE 3 - ECOUTER DANS UN NOUVEL ONGLET <<

    Crédits :

    Écosystème est un podcast de Mathilde Saliou produit par Next. Réalisation et mixage : Clarice Horn. Identité graphique : Flock. Rédaction en chef : Sébastien Gavois. Direction de la rédaction : Alexandre Laurent.

    MV - If I Wait (Instrumental Version)- Courtesy of Epidemic Sound / Lama House - Astral Roar_bass  - Courtesy of Epidemic Sound / Ookean - Abyssal Hibernation_instruments  - Courtesy of Epidemic Sound / Syntropy - Spectral Bed_melody  - Courtesy of Epidemic Sound / Harbours and oceans - Holocene_edit  - Courtesy of Epidemic Sound / Out to the World - Luxx_instruments  - Courtesy of Epidemic Sound / Blue Saga - Behind the Curtain_melody  - Courtesy of Epidemic Sound / Out to the World - Adaption  - Courtesy of Epidemic Sound / Blue Saga - Soundbed - Courtesy of Epidemic Sound / Daniela Ljungsberg - Still in Blues_instruments  - Courtesy of Epidemic Sound

    Source : next.ink

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    Windows 11 : la version 25H2 s’oriente vers les performances et la fiabilité

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    La prochaine version majeure 25H2 de Windows 11 se dessine progressivement. Microsoft vise un plus faible nombre de nouveautés qu’avec la 24H2, mais promet des travaux sur les performances et la fiabilité, notamment des pilotes tiers.

    Windows 11 a pour l’instant eu du mal à s’imposer face à son grand frère Windows 10, même si le temps finit par lui donner les parts de marché tant désirées. Alors que la fin du support technique de Windows 10 se rapproche (14 octobre 2025), Microsoft peine toujours à convaincre des avantages de son dernier système. C’est tout particulièrement vrai sur les terrains des performances et de la fiabilité.

    De nouveaux journaux de performances pour les testeurs

    Pour les performances, Microsoft est à la recherche d’informations supplémentaires. Dans les dernières préversions du système (canaux Dev et Beta) apparues il y a quelques jours, l’éditeur a ajouté un mécanisme pouvant créer de nouveaux journaux quand le PC affiche de mauvaises performances et semble « paresseux ».

    La création de ces journaux n’implique cependant pas leur envoi. Les testeurs inscrits au programme Insider sont invités à se rendre sur l’application Hub de commentaires (Feedback Hub) et à donner un maximum d’informations sur la situation qui a provoqué cette chute de performances. Les journaux seront alors collectés et envoyés à la validation du signalement.

    « Utilisez la catégorie Desktop > System Sluggishness lorsque vous faites part de vos commentaires pour permettre à Feedback Hub de collecter automatiquement ces journaux. Ces journaux sont stockés localement (dossier %systemRoot%\Temp\DiagOutputDir\Whesvc) et ne sont envoyés à Microsoft via Feedback Hub que lorsque des commentaires sont soumis », explique l’entreprise.

    Analyse statique renforcée pour les nouveaux pilotes

    La mise à jour 25H2, attendue cet automne, entrainera également des changements pour les pilotes, particulièrement avec ceux disposant d’un composant en espace noyau. Autrement dit, les pilotes graphiques.

    La certification des pilotes se passe habituellement en deux temps. D’abord, une analyse statique, pour examiner le code à froid, avant son exécution. Puis vient l’analyse dynamique, qui examine le comportement du code exécuté. Dans un billet publié le 16 juillet, Microsoft a ainsi annoncé un renforcement du test statique, qui doit désormais utiliser la dernière version de CodeQL. Le pilote doit ainsi passer avec succès le Static Tools Logo Test pour espérer recevoir la certification Hardware Compatibility Program (WHCP).

    CodeQL est un moteur d’analyse statique développé par GitHub et dont Microsoft se sert depuis quelques années. Comme le rappelle Neowin notamment, CodeQL a vu son utilisation renforcée depuis la grande proclamation de la Secure Future Initiative, le chambardement interne chez Microsoft décidé après la grande panne CrowdStrike. Il est ainsi prévu que CodeQL finisse par être utilisé sur la totalité de ses produits commerciaux.

    Pour les sociétés tierces impliquées, cela signifie pour l’instant utiliser la version 2.22.1 au moins de CodeQL CLI et la mouture 1.6.0 du Windows Drivers CodeQL Query Pack.

    Rappelons que les pilotes tiers jouent un grand rôle dans la stabilité de Windows. Depuis Windows 7 notamment, Microsoft impose des règles strictes, dont l’interdiction de l’espace noyau. Seules quelques rares exceptions sont possibles, comme les pilotes graphiques. Le mois dernier, on apprenait ainsi que l’éditeur allait lancer un grand coup de balai dans Windows Update pour se débarrasser des plus vieux pilotes.

    Source : next.ink

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