
Gamers
Les PixelPioneers ne jouent pas, ils explorent des mondes. Ce sont des aventuriers numériques, à la recherche de chaque quête, chaque boss et chaque easter egg.
Messages
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@Networld le lien en .li (que duJambon a édité) fonctionne.
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Pour ma part c’est désactivé depuis belle lurette.
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Je crois que le boulot de programmeur a déjà pris un coup avec l’informatisation à outrance. Les plus anciens d’entre eux prenaient le temps d’optimiser leur code, je ne sais pas si ça se fait encore, beaucoup compte sur la puissance matérielle pour pallier à cela.
En écrivant ça je me dis (naïvement peut-être) que l’IA pourrait servir à cela justement et ne plus avoir des programmes lourds et lents pour la moindre tâche. -
@RICK on peut ne pas être végan et se préoccuper du bien être animal. Ce qui est mon cas.
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@duJambon oui, surtout qu’il n’y a pas 40 pages à lire.
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« J’ai produit davantage de code au dernier trimestre que pendant n’importe quel trimestre de ma carrière. Je me suis aussi senti plus épuisé que pendant n’importe quel autre trimestre de ma carrière. Ces deux faits ne sont pas indépendants. »
C’est par ces mots que le développeur Siddhant Khare introduit un article de blog qui a beaucoup fait réagir, ce 8 février, sur
, Bluesky, Linkedin, Hackernews ou ailleurs. Son propos : si l’IA générative rend de nombreux ingénieurs logiciel plus productifs (ce qui explique leur adoption rapide de ces outils), elle les épuise aussi plus rapidement.
Car qui gagne en productivité ne dégage pas nécessairement plus de temps libre. Au contraire, témoigne Siddhant Khare, « quand chaque tâche prend moins de temps, on ne fait pas moins de tâches, on en fait plus. Nos possibilités semblent s’étendre, donc le travail s’étend en fonction », que ce soit parce que les managers ajustent leurs attentes et demandent que le code soit livré plus vite, ou parce que les développeuses et développeurs eux-mêmes ajustent leurs propres attentes et cherchent à produire plus vite.
Entre autres évolutions, Siddhant Khare souligne notamment le passage d’une gestion lente mais concentrée sur un seul problème à celle de 5 ou 6 sujets différents en une journée, ce qui l’empêche de retrouver le même état de « concentration profonde » qu’il connaissait auparavant – mi-2025, une équipe de chercheurs repérait d’ailleurs une baisse de productivité chez les développeurs recourant à l’IA générative.
Le développeur pointe une autre problématique proche de celle exprimée par les traductrices et traducteurs : de créateur de son texte, il devient « post-éditeur », ou correcteur d’une première version de code déjà produite par les agents conversationnels. Or la correction est une tâche différente (et pas nécessairement moins chronophage) de la production d’un texte ou d’un code inédit.
[…]
Suite de l’article en accès libre : next.ink
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Les caisses auto devaient aussi révolutionner (tuer) les postes de caissiers. Il n’en est rien, en grande distribution, bien qu’iI y ait moins de caissiers.
Donc moins de personnes qui font un job mal rémunéré, aux horaires étendus et sur des postes à forts gestes répétitifs, souvent liés aux TMS.
Est-ce si négatif ?Ces caddies sont pas mal mais ça risque de freiner les clients qui vont voir en temps réel les montants de leurs caddies. Et non plus le découvrir en partie en caisse, quand il est trop tard pour retirer des produits.
A double tranchant.
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