Mais c’est qu’il est très beau le petit larousse aujourd’hui ^^ (auparavant j’avais un vieux grimoire en guise de dico
)
Gamers
Les PixelPioneers ne jouent pas, ils explorent des mondes. Ce sont des aventuriers numériques, à la recherche de chaque quête, chaque boss et chaque easter egg.
Messages
-
-
On parle bien des US là ?
-
Peut-être que
la plèbeles clients dont je fais partie ne sont pas assez intelligents pour avoir le bon regard sur ce business mais il serait sans doute pas mal d’envisager de faire des jeux fonctionnels, qui ne coûtent plus 1 bras + des doigts pour des DLC, avec des serveurs qui tiennent le choc et des anti-cheats à la hauteur ?Quand ça se pavane à faire des évènements esport R6S alors que c’est sur des versions spéciales (les 1ères années du moins) du jeu, que les joueurs pro “en off” jouent qu’entre eux pour s’éviter tous les tricheurs etc.
C’est comme les fringues. On pouvait vendre cher de la daube asiat’ dans des boutiques, y’avait pas assez de concurrence. Maintenant… ça se voit, ça marche moins bien… et ça vient pleurnicher.
“La remise en question, c’est pour les autres”.
-

Alors que l’État finalise le rachat de la branche des supercalculateurs à Atos, on apprend que la nouvelle entité sera baptisée… Bull. Un retour aux sources avec une marque historique lancée il y a presque 100 ans pour concurrencer IBM.
Hier, un communiqué a été publié sur le site de Bull : la marque « est officiellement lancée aujourd’hui », enfin relancée devrions nous dire. En effet, c’est « le retour d’une icône technologique historiquement ancrée, réinventée pour une nouvelle ère ». Elle dispose d’une « nouvelle identité et d’une vision clairement affirmée » : « façonner un monde numérique plus performant et responsable, guidé par la durabilité, la souveraineté et des résultats concrets ».
Pourquoi parle-t-on de retour ? Car Bull n’est pas une nouvelle société, loin de là, puisqu’elle a été créée il y a quasiment 100 ans, au début des années 30, afin de concurrencer IBM.
Bull nationalisée en 1982, privatisée en 1994, rachetée par Atos en 2014
En 2014, lors du rachat de Bull par Atos, nous avions rapidement retracé son parcours : « La société connait après la Seconde guerre mondiale une forte croissance, mais durant les années 60, elle cumule de lourdes pertes, se fait manger en partie par les Américains General Electric puis Honeywell, avant de racheter des sociétés puis d’être nationalisée en 1982. L’entreprise affiche ensuite une nouvelle vague de croissance, avant de sombrer à nouveau dans les pertes durant les années 90, plombée par de mauvais choix stratégiques ».
Bull est ensuite privatisée en 1994, puis rachetée par Atos en 2014. Suite à cette opération, c’est un certain Thierry Breton qui devient président du conseil d’administration de Bull. Quelques années auparavant, en 2010, Bull récupérait Amesys, avant de s’en séparer deux ans plus tard suite à l’affaire de la vente de solutions de surveillance à la Libye. Encore un peu avant, en 2004, Bull revendiquait l’« attribution du premier contrat de supercalculateur par le CEA ».

D’Atos à Eviden et maintenant à l’État
Avançons d’une vingtaine d’années, jusqu’en 2022 quand le groupe Atos annonce un plan de transformation en divisant ses activités en deux : Atos Tech Foundations (services d’infogérance, espaces de travail numériques et services professionnels) et Eviden (digital, cybersécurité, calcul avancé, IA et cloud).
C’est alors le « début des opérations sous la marque Eviden, au sein du Groupe Atos ». « Les activités historiques de Bull sont regroupées au sein de la nouvelle entité Eviden, qui devient en 2023, une marque commerciale », explique Eviden. En 2023 toujours, c’est Eviden qui est retenue pour piloter la construction du premier supercalculateur exascale d’Europe : JUPITER (avec l’architecture BullSequana XH3000).
Suite de l’article en accès libre : next.ink
-
@duJambon a dit dans Vieux PC, Boot UEFI, Windows 11, troubles en vue :
Pour info, j’ai testé un portable Asus d’un an qui me retourne un beau false déjà à la première commande.

Je vais aller voir s’il y a une mise à jour du boot chez asus.Mon PC portable aussi mais je pense que c’est parce que le secure boot est désactivé.
-
@Pluton9 la date d’expiration d’un certificat est choisie lorsque celui-ci est générée et il n’est plus possible de la modifier après coup. Le principe d’un certificat c’est qu’il ne puisse pas être falsifié. La seule solution c’est de générer un nouveau certificat avec une date d’expiration plus tardive, c’est ce que M$ a fait et il le déploie depuis des mois avec ses mises à jour.
-
La console a une vraie plus-value et un intéressement pour ma part quand elle est hackée (même si la plupart du temps j’ai acheté mes consoles day one sauf pour la switch 2 et la Xbox séries où j’ai passé mon tour sur le coup).
Toute mes consoles sont hackées pour dire (psx, ps2, ps3, PS4, ps5, wiiu, switch, wii, psx, dsi, 3ds, PSP, psvita, gamecube pucée, xbox1, xbox360 rgh etc etc etc…elles sont tous dépucelées).
Aujourd’hui une console n’est pas hackable je prends pas (j’ai pris cette décision depuis la ps5). -
Les représentants du personnel de l’éditeur de jeux vidéo contestent le plan de départ volontaire de 200 employés en France, la vaste réorganisation du groupe et des annulations de projets en série.

« Assassin’s Creed : Shadows », jeu d’aventure d’Ubisoft dont l’action se situe au Japon à l’époque médiévale, est sorti le 20 mars 2025. UBISOFTLes syndicats français d’Ubisoft appellent à une grève « massive et internationale », du 10 au 12 février, touchant l’ensemble des salariés du spécialiste français des jeux vidéo. L’appel a été lancé le 27 janvier, après l’annonce par la direction d’une vaste réorganisation jugée brutale par les représentants du personnel. Au cœur des tensions : l’annulation de projets, la remise en cause du télétravail et un plan de départs volontaires de 200 employés de son siège de Saint-Mandé (Val-de-Marne), soit 5 % de ses effectifs en France.
Le mouvement commencera mardi 10 février, devant les studios de Montpellier, Bordeaux, Lyon et d’Annecy. Les salariés franciliens grévistes se rassembleront ensuite à Saint-Mandé, devant le siège du groupe fondé en 1986 par cinq frères bretons et toujours dirigé par l’un d’entre eux, Yves Guillemot. En revanche, les syndicats n’ont pas communiqué sur les actions prévues dans d’autres entités à l’étranger.
L’action est coordonnée par la CGT, la CFE-CGC, Solidaires-Informatique, Printemps écologique et le Syndicat des travailleurs et travailleuses du jeu vidéo. Tous déplorent des décisions prises sans concertation réelle ainsi qu’une direction jugée sourde au dialogue
Fin du télétravail
Ubisoft compte aujourd’hui près de 17 000 salariés dans le monde. Ces dernières années, plus de 3 000 postes ont été supprimés. Le nouveau plan de réduction des coûts prévoit au moins 200 millions d’euros d’économie sur deux ans, en plus des 300 millions déjà réalisés depuis 2023.
L’éditeur tricolore a également fermé plusieurs studios à l’étranger, notamment à San Francisco, Osaka, Leamington (Royaume-Uni), Stockholm et Halifax (Canada) ces dernières années.

Yves Guillemot, cofondateur d’Ubisoft, lors d’une conférence de presse au siège de l’entreprise, à Saint-Mandé (Val-de-Marne), le 8 septembre 2022. SARAH MEYSSONNIER/REUTERSCes coupes s’inscrivent dans un vaste plan de transformation du modèle économique engagé ces dernières années par la direction après plusieurs exercices financiers décevants et une concurrence accrue dans le secteur.
En France, l’année 2024 avait déjà été marquée par des mouvements sociaux, dont l’un des points de crispation était la restriction du télétravail : après le lancement décevant de Star Wars Outlaws, en août, la direction avait imposé un retour au bureau trois jours par semaine en septembre, pénalisant les salariés en télétravail à 100 % installés loin de leur site.
En janvier 2026, la direction a durci sa position en imposant cinq jours de travail hebdomadaires sur site. Une décision vécue comme un passage en force dans ce secteur où la flexibilité est très répandue. « Un accord est en vigueur depuis septembre [2025] dans certains studios. Piétiné ! », résume l’appel à la grève de Solidaires-Informatique.
Les syndicats alertent aussi sur la déstabilisation des équipes en raison de réorganisations à répétition et les annulations de projet ainsi que le manque d’accompagnement des employés touchés par les plans de départ ou les fermetures de studio.
A la recherche d’un nouveau souffle
Malgré le pouvoir d’attraction de ses grandes licences, l’entreprise traverse une phase d’essoufflement. Depuis les années 2020, elle a enchaîné les déceptions. Ses adaptations de grandes franchises cinématographiques (Star Wars : Shadows ou Avatar : Frontiers of Pandora) n’ont pas rencontré le succès espéré, malgré des investissements massifs et des campagnes promotionnelles mondiales.
Même le dernier épisode de sa série phare, Assassin’s Creed : Shadows, n’a pas joué pleinement son rôle de locomotive, concurrencé par Ghost of Yotei, exclusivité de la PlayStation 5 au cadre historique et au scénario proches. La production d’Ubisoft Québec est aussi restée à l’écart des principaux prix récompensant les meilleurs jeux à la fin de l’année. A cela s’ajoute les échecs de Skull and Bones ou XDefiant, lancés sans parvenir à s’imposer. Résultat : son action a perdu 95 % de sa valeur depuis 2021.
Les perspectives sont désormais floues pour le groupe, dont la restructuration doit commencer dès avril. Aucun titre majeur n’a de date de sortie. En 2026, Ubisoft devrait certainement compter sur l’épisode annuel de son hit musical Just Dance. Mais on ne connaît ni la date de sortie du prochain Assassin’s Creed, connu sous le nom de code Hexe, ni même de l’arlésienne Beyond Good and Evil 2, dont l’annonce remonte à 2008.
Source : lemonde.fr
-
N’étant pas dev pour 2 sous je trouve incoyable que la maintenance d’une seule commande, toute critique soit elle, occupe une personne à plein temps depuis 30 ans.
Vieux PC, Boot UEFI, Windows 11, troubles en vue
Vieux PC, Boot UEFI, Windows 11, troubles en vue
Depuis que l’IA s’est fait une place dans les blocs opératoires, le nombre d’erreurs chirurgicales explose
Ubisoft, le géant français du jeu vidéo, confronté à trois jours de grève
C’est la « renaissance » de la marque Bull, sous l’égide de l’État
Vieux PC, Boot UEFI, Windows 11, troubles en vue
Vieux PC, Boot UEFI, Windows 11, troubles en vue
Valve annonce la Steam Machine, une véritable concurrente à la PS5 et la Xbox
Ubisoft, le géant français du jeu vidéo, confronté à trois jours de grève
L’unique mainteneur du projet sudo a besoin de soutien et c’est dans l’intérêt de tous !

