Bonjour, @Kleopattra40 il suffit de patienter quelques heures, les inscriptions publiques vont ouvrir, il y a un décompte sur la page d’accueil.

Ils pensent différemment… mais surtout plus cher. Ils traversent le forum avec élégance, laissant derrière eux une traînée de design épuré et de câbles propriétaires. Convaincus que l’univers est mieux en Retina Display.
Bonjour, @Kleopattra40 il suffit de patienter quelques heures, les inscriptions publiques vont ouvrir, il y a un décompte sur la page d’accueil.

Bonjour,
la seule expérience que je peux partager c’est que c’est du matériel qui dure. J’ai une liseuse Sony PRS-T2 que j’avais acheté à ma mère en 2012, qui fonctionne toujours et tient très bien la charge. Petit plus qui ne doit plus exister elle dispose de boutons physiques pour le défilement des pages. Mais Sony ne fait plus de liseuse ce qui ne t’aide pas beaucoup.
Néanmoins j’avais regardé pour éventuellement en acheter une nouvelle et celles proposées par Vivlio me plaisaient bien car elles supportent de nombreux formats et ne sont pas bridées comme les Kindle d’Amazon. Vivlio propose aussi des liseuses couleurs mais le rendu n’est pas encore assez bon pour lire par exemple des BD.
Les Kobo de la Fnac ont aussi l’air d’être pas mal.

Accusé d’avoir contribué à vendre l’équivalent de plus de 105 millions de dollars de drogues sur le « dark web », un ex-étudiant taïwanais en sécurité informatique avait réussi à en tirer plus de 6 millions de dollars, à raison de 5 % de chaque transaction. Qu’il avait en partie transféré sur un compte à son nom.
Avec 45,5 millions de revenus en 2023, Incognito Market figurait alors en 4ᵉ position des places de marché du dark web les plus profitables. Le communiqué du département de la Justice US avance qu’elle aurait contribué à écouler plus de 105 millions de dollars de stupéfiants, dont plus de 1 000 kg de cocaïne, plus de 1 000 kg de méthamphétamines, des centaines de kg d’autres stupéfiants et plus de 4 kg d’une substance prétendument de l’« oxycodone », dont une partie était mélangée à du fentanyl.
« Rui-Siang Lin était l’un des trafiquants de drogue les plus prolifiques au monde, utilisant Internet pour vendre plus de 105 millions de dollars de drogues illégales dans tout le pays et à travers le monde », tout en prélevant 5 % des transactions, a déclaré le procureur américain Jay Clayton :
« Il est responsable d’au moins un décès tragique, et il a exacerbé la crise des opioïdes et causé la misère de plus de 470 000 consommateurs de stupéfiants et de leurs familles. La sentence prononcée aujourd’hui met en garde les trafiquants : vous ne pouvez pas vous cacher dans l’ombre d’Internet. Et notre message plus général est simple : Internet, la « décentralisation », la « blockchain »- toute technologie - ne sont pas un permis pour exploiter un commerce de distribution de stupéfiants. »
En mars 2024, Incognito Market, l’« une des plus grandes » places de marché (noir) de vente de drogues sur le dark web, parvenait successivement à escroquer puis rançonner ses utilisateurs. D’ordinaire, ceux qui procèdent à de tels « exit scam » cherchent à se faire discrets. Pharoah, l’administrateur de la place de marché, fit de son côté tout pour se faire remarquer.
Se disant « surpris du nombre de personnes qui se sont fiées à notre fonctionnalité de “chiffrement automatique” », Pharoah précisait en effet aux utilisateus d’Incognito Market que les « messages et identifiants de transaction n’ont jamais été supprimés après la période d’“expiration”… SURPRISE SURPRISE !!! »
Pour les inciter à payer leurs rançons (de 100 à 20 000 dollars), il menaçait même de « fuiter auprès des forces de l’ordre » l’intégralité des 557 000 commandes et 862 000 identifiants de transactions de crypto-monnaies à la fin du mois de mai : « Le fait que vos informations et celles de vos clients figurent sur cette liste ne dépend que de vous », précise le message : « Et oui, il s’agit d’une extorsion !!! ».

Fin mai, le département de la Justice des États-Unis avait annoncé l’arrestation d’un Taïwanais de 23 ans, qu’il accuse d’être Pharoah. Rui-Siang Lin, un ex-étudiant en sécurité informatique passionné par les cryptos – et également connu sous les noms de Ruisiang Lin, 林睿庠, et faro – avait en effet été arrêté à l’aéroport John F. Kennedy de New York.
[…]
Article complet en accès libre : next.ink
Vous utilisez l’IA pour gagner du temps ? Vous travaillez probablement plus qu’avant. Des chercheurs ont observé pendant huit mois comment les outils génératifs dilatent insidieusement la charge de travail, même sans pression managériale.

Les salariés qui adoptent l’IA travaillent plus vite, sur plus de tâches, pendant plus d’heures, souvent sans s’en rendre compte. Crédit : Stock-Asso
L’équation semblait pourtant limpide : automatiser les tâches répétitives pour libérer du temps consacré aux activités à forte valeur ajoutée. Sauf que dans les faits, cette promesse ne se réaliserait pas.
Des chercheurs ont observé pendant 8 mois une entreprise technologique américaine de 200 salariés qui avait mis à disposition de ses équipes des abonnements à des outils d’IA générative, sans en imposer l’usage. Résultat : les employés ont spontanément intensifié leur rythme de travail, élargi le périmètre de leurs missions et prolongé leurs journées au-delà des horaires habituels.
Cette expansion n’a rien d’anodin. Elle se déploie selon trois dynamiques que les auteurs ont documentées au Harvard Business Review à travers une quarantaine d’entretiens approfondis et l’analyse des communications internes de l’entreprise.
D’abord, l’extension des responsabilités : des chefs de produit se mettent à coder, des chercheurs prennent en charge des tâches d’ingénierie, chacun s’aventure dans des domaines qui auraient auparavant nécessité l’intervention de collègues spécialisés.
Un phénomène que confirme une récente étude d’OpenAI portant sur un million d’entreprises : les messages liés à la programmation ont augmenté de 36 % dans les fonctions non techniques ces six derniers mois. L’IA comble les lacunes techniques, mais cette démocratisation apparente des compétences masque une réalité moins réjouissante : les ingénieurs, eux, se retrouvent à corriger et encadrer le travail assisté par IA de leurs collègues, une charge supplémentaire souvent invisible.

Petit bémol de l’étude : elle ne précise pas quels outils d’IA spécifiques ont été utilisés. Crédit : Ascannio
Ensuite, la porosité croissante entre temps professionnel et personnel. Parce qu’interagir avec un agent conversationnel ressemble davantage à une discussion qu’à l’exécution d’une tâche formelle, les salariés se mettent à “prompter” pendant la pause déjeuner, entre deux réunions, le soir avant de quitter le bureau… Ces micro-sessions de travail, qui ne ressemblent pas vraiment à du travail d’ailleurs, s’accumulent et grignotent progressivement les moments de récupération.
Troisième mécanisme : le sentiment trompeur d’avoir un “partenaire” qui permet de jongler avec plusieurs fils simultanément. Les salariés lancent plusieurs agents en parallèle, ressuscitent des projets mis de côté depuis longtemps, basculent constamment d’une tâche à l’autre. Cette cadence crée une charge cognitive considérable et installe une pression diffuse mais constante.
On pensait qu’être plus productif grâce à l’IA permettrait d’économiser du temps, de travailler moins. Mais en réalité, on ne travaille pas moins. On travaille autant, voire plus.
Un ingénieur interrogé dans le cadre de l’étude menée par des chercheurs sur l’intensification du travail par l’IA générative
Mais ce qui inquiète les chercheurs, c’est l’effet cumulatif de ces transformations. L’accélération de certaines tâches élève les attentes générales en matière de rapidité, ce qui renforce la dépendance aux outils d’IA. Et cette dépendance, à son tour, élargit le spectre de ce que chacun tente d’accomplir. Un ingénieur résume : “On pensait qu’être plus productif grâce à l’IA permettrait de travailler moins. Mais en réalité, on ne travaille pas moins. On travaille autant, voire plus.”
Les auteurs alertent sur les dangers de laisser cette expansion se faire sans garde-fous. Ce qui ressemble à un gain de productivité à court terme peut dissimuler une surcharge silencieuse et une fatigue cognitive croissante. À terme, cela compromet la qualité des décisions, favorise l’épuisement professionnel et dégrade la performance réelle, expliquent-ils.
Une inquiétude qui trouve écho chez certains acteurs de l’industrie : Mrinank Sharma, ancien responsable de la sécurité chez Anthropic, vient de démissionner, en dénonçant la difficulté à “laisser véritablement nos valeurs gouverner nos actes” face aux pressions commerciales.

Claude et d’autres assistants IA promettent de libérer du temps. Encore faut-il que les organisations structurent leur adoption. Crédit : Shuttershock
Pour contrer ces dérives, ils proposent l’instauration d’une “AI practice”, c’est-à-dire un ensemble de normes et de routines qui structurent l’usage de ces technologies. Concrètement : prévoir des pauses délibérées pour évaluer l’alignement stratégique avant de finaliser une décision, séquencer le travail en phases cohérentes plutôt que de réagir à chaque notification générée par une IA, et protéger des temps d’échange humain pour éviter l’isolement cognitif.
Reste une limite méthodologique importante : cette recherche, encore en cours, repose sur l’observation d’une seule entreprise technologique. Les conclusions demeurent donc exploratoires et mériteraient d’être confrontées à d’autres contextes organisationnels. On ne sait d’ailleurs pas non plus si les employés utilisaient ChatGPT, Claude, Copilot, Gemini, ou un mix de plusieurs de ces outils.
Mais elles dessinent déjà une trajectoire préoccupante : sans intervention intentionnelle, l’IA ne contracte pas le travail, elle le dilate. Un constat qui entre frontalement en collision avec les prophéties d’Elon Musk, qui annonce un monde où travailler deviendra optionnel d’ici 2045.
Source : lesnumeriques.com
@Mister158 a dit dans [Topic Unique] C411 :
Y’a plusieurs de mes releases postées comme Web
La vache
, ça fait moyen sérieux quand même. Je savais pas que tu étais streamer! 
Si ça gagne pas, ça débarrasse.
Salut @Zenax ! Bienvenue sur le forum. 
La politesse c’est pour les has-been @Popaul 
Le jeu “Relooted” met les joueurs dans la peau de “braqueurs” chargés de récupérer des œuvres africaines conservées dans des musées occidentaux pour les rendre à leur pays d’origine. Une fiction vidéoludique hautement politique, ancrée dans un débat très contemporain: la restitution du patrimoine africain.
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“Est-ce du vol que de récupérer des objets volés ?” questionne la bande-annonce du jeu vidéo “Relooted”. (CAPTURE D’ECRAN INTERNET)
Le jeu vidéo Relooted qui signifie littéralement “repillé” aborde une question très politique : la restitution de l’art africain. Il est sorti sur toutes les grandes plateformes mardi 10 février. La dimension politique, historique y est omniprésente. Le principe ? Vous faites partie d’une équipe de braqueurs, menée par une experte en art africain, qui se lance à l’assaut de grands musées occidentaux pour récupérer des œuvres spoliées aux pays du continent qui ont été colonisés. “Est-ce du vol que de récupérer des objets volés ?” La bande-annonce donne le ton d’un jeu dont les concepteurs assument un esprit Robin des Bois.
L’action se déroule à la fin du siècle, quand la professeure Grace, cerveau de la mission, constate que les traités de restitution des trésors africains à leurs pays d’origine ne sont pas respectés. Les joueurs ont une liste de 70 objets à ramener au musée des Civilisations noires de Dakar, au Sénégal. L’établissement existe vraiment, comme tous les artefacts qui sont à récupérer. On y trouve des bronzes du Bénin, pillés par l’armée britannique, un tambour sacré confisqué au Kenya, ou encore l’emblématique H_omme de Broken Hill_, un crâne datant d’environ 300 000 ans, découvert en Zambie, mais conservé au Muséum d’histoire naturelle de Londres.
L’idée n’est pas d’inciter à voler dans les musées, mais bien d’insister sur ces questions de restitution de biens, qui concernent la plupart des pays africains. On estime aujourd’hui que plus de 80% du patrimoine du continent a quitté ses terres d’origine. Dans le cas de la France, le dernier rapport datant de 2018 recense dans nos musées environ 90 000 objets issus de l’Afrique subsaharienne.
La restitution de trésors pillés au Niger a, par exemple, été abordée durant l’été 2025 entre Paris et Niamey. Dans cette logique de bataille culturelle, une attention particulière a été prêtée aux personnages, à leurs accents et à la bande-son du jeu, pour que la dimension africaine et les spécificités des différents pays soient respectées.
L’autre enjeu reste le développement d’une industrie sur le continent, où la demande est de plus en plus forte, mais où les studios restent rares et la production encore balbutiante, bien qu’en plein essor. L’objectif est de pouvoir proposer des jeux avec des représentations et des codes culturels quasiment inexistants aujourd’hui. Pour les créateurs, c’est aussi l’occasion de se faire une place aux côtés des géants du secteur.
Dix ans après la création de l’Africa Games Week en Afrique du Sud, le studio Nyamakop, basé à Johannesburg, parvient avec Relooted à proposer le premier jeu africain disponible sur une console Nintendo.
Source : franceinfo.fr