Si ça gagne pas, ça débarrasse.
- Diction populaire -
Ils pensent différemment… mais surtout plus cher. Ils traversent le forum avec élégance, laissant derrière eux une traînée de design épuré et de câbles propriétaires. Convaincus que l’univers est mieux en Retina Display.
Si ça gagne pas, ça débarrasse.
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La politesse c’est pour les has-been @Popaul 
Le jeu “Relooted” met les joueurs dans la peau de “braqueurs” chargés de récupérer des œuvres africaines conservées dans des musées occidentaux pour les rendre à leur pays d’origine. Une fiction vidéoludique hautement politique, ancrée dans un débat très contemporain: la restitution du patrimoine africain.
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“Est-ce du vol que de récupérer des objets volés ?” questionne la bande-annonce du jeu vidéo “Relooted”. (CAPTURE D’ECRAN INTERNET)
Le jeu vidéo Relooted qui signifie littéralement “repillé” aborde une question très politique : la restitution de l’art africain. Il est sorti sur toutes les grandes plateformes mardi 10 février. La dimension politique, historique y est omniprésente. Le principe ? Vous faites partie d’une équipe de braqueurs, menée par une experte en art africain, qui se lance à l’assaut de grands musées occidentaux pour récupérer des œuvres spoliées aux pays du continent qui ont été colonisés. “Est-ce du vol que de récupérer des objets volés ?” La bande-annonce donne le ton d’un jeu dont les concepteurs assument un esprit Robin des Bois.
L’action se déroule à la fin du siècle, quand la professeure Grace, cerveau de la mission, constate que les traités de restitution des trésors africains à leurs pays d’origine ne sont pas respectés. Les joueurs ont une liste de 70 objets à ramener au musée des Civilisations noires de Dakar, au Sénégal. L’établissement existe vraiment, comme tous les artefacts qui sont à récupérer. On y trouve des bronzes du Bénin, pillés par l’armée britannique, un tambour sacré confisqué au Kenya, ou encore l’emblématique H_omme de Broken Hill_, un crâne datant d’environ 300 000 ans, découvert en Zambie, mais conservé au Muséum d’histoire naturelle de Londres.
L’idée n’est pas d’inciter à voler dans les musées, mais bien d’insister sur ces questions de restitution de biens, qui concernent la plupart des pays africains. On estime aujourd’hui que plus de 80% du patrimoine du continent a quitté ses terres d’origine. Dans le cas de la France, le dernier rapport datant de 2018 recense dans nos musées environ 90 000 objets issus de l’Afrique subsaharienne.
La restitution de trésors pillés au Niger a, par exemple, été abordée durant l’été 2025 entre Paris et Niamey. Dans cette logique de bataille culturelle, une attention particulière a été prêtée aux personnages, à leurs accents et à la bande-son du jeu, pour que la dimension africaine et les spécificités des différents pays soient respectées.
L’autre enjeu reste le développement d’une industrie sur le continent, où la demande est de plus en plus forte, mais où les studios restent rares et la production encore balbutiante, bien qu’en plein essor. L’objectif est de pouvoir proposer des jeux avec des représentations et des codes culturels quasiment inexistants aujourd’hui. Pour les créateurs, c’est aussi l’occasion de se faire une place aux côtés des géants du secteur.
Dix ans après la création de l’Africa Games Week en Afrique du Sud, le studio Nyamakop, basé à Johannesburg, parvient avec Relooted à proposer le premier jeu africain disponible sur une console Nintendo.
Source : franceinfo.fr
On the air again.

Enfin une alternative crédible à l’euthanasie! bonne chance à tous.

Alors que l’État finalise le rachat de la branche des supercalculateurs à Atos, on apprend que la nouvelle entité sera baptisée… Bull. Un retour aux sources avec une marque historique lancée il y a presque 100 ans pour concurrencer IBM.
Hier, un communiqué a été publié sur le site de Bull : la marque « est officiellement lancée aujourd’hui », enfin relancée devrions nous dire. En effet, c’est « le retour d’une icône technologique historiquement ancrée, réinventée pour une nouvelle ère ». Elle dispose d’une « nouvelle identité et d’une vision clairement affirmée » : « façonner un monde numérique plus performant et responsable, guidé par la durabilité, la souveraineté et des résultats concrets ».
Pourquoi parle-t-on de retour ? Car Bull n’est pas une nouvelle société, loin de là, puisqu’elle a été créée il y a quasiment 100 ans, au début des années 30, afin de concurrencer IBM.
En 2014, lors du rachat de Bull par Atos, nous avions rapidement retracé son parcours : « La société connait après la Seconde guerre mondiale une forte croissance, mais durant les années 60, elle cumule de lourdes pertes, se fait manger en partie par les Américains General Electric puis Honeywell, avant de racheter des sociétés puis d’être nationalisée en 1982. L’entreprise affiche ensuite une nouvelle vague de croissance, avant de sombrer à nouveau dans les pertes durant les années 90, plombée par de mauvais choix stratégiques ».
Bull est ensuite privatisée en 1994, puis rachetée par Atos en 2014. Suite à cette opération, c’est un certain Thierry Breton qui devient président du conseil d’administration de Bull. Quelques années auparavant, en 2010, Bull récupérait Amesys, avant de s’en séparer deux ans plus tard suite à l’affaire de la vente de solutions de surveillance à la Libye. Encore un peu avant, en 2004, Bull revendiquait l’« attribution du premier contrat de supercalculateur par le CEA ».

Avançons d’une vingtaine d’années, jusqu’en 2022 quand le groupe Atos annonce un plan de transformation en divisant ses activités en deux : Atos Tech Foundations (services d’infogérance, espaces de travail numériques et services professionnels) et Eviden (digital, cybersécurité, calcul avancé, IA et cloud).
C’est alors le « début des opérations sous la marque Eviden, au sein du Groupe Atos ». « Les activités historiques de Bull sont regroupées au sein de la nouvelle entité Eviden, qui devient en 2023, une marque commerciale », explique Eviden. En 2023 toujours, c’est Eviden qui est retenue pour piloter la construction du premier supercalculateur exascale d’Europe : JUPITER (avec l’architecture BullSequana XH3000).
Suite de l’article en accès libre : next.ink
@duJambon a dit dans Vieux PC, Boot UEFI, Windows 11, troubles en vue :
Pour info, j’ai testé un portable Asus d’un an qui me retourne un beau false déjà à la première commande.
Je vais aller voir s’il y a une mise à jour du boot chez asus.
Mon PC portable aussi mais je pense que c’est parce que le secure boot est désactivé.