@Commodore777 ça va surtout dépendre si le constructeur de l’imprimante met à dipsosition un pilote compatible avec le protocole IPP.
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Ils contrôlent l’univers du forum et ils gouvernent le vaisseau numérique, de l’interface à l’hyperespace à travers les astres et les champs de données. Leur devise : "Un reboot pour rétablir la paix, un ban pour éliminer la menace""
Messages
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@duJambon assez délirant, en effet. Je n’aurais jamais cru que 2 cm de tissu puissent autant améliorer les performances.
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@duJambon et pour s’assurer qu’aucun sauteur à ski n’utilise la vieille technique de la chausette pour avoir l’air plus virils et plus portants ils ont droit à un palper digital du bulge avant chaque saut ?

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TCTG est en effet d’un autre temps…
Même si c’est pas le plus important, perso je ne peux pas… -
Récemment, un projet de recherche en cybersécurité de l’université de Vienne a été publié et a fait grand bruit. Il démontre qu’il est relativement facile, pour des personnes malintentionnées, de surveiller l’activité de n’importe quel utilisateur/utilisatrice de la messagerie WhatsApp. Il devient ainsi possible de savoir quand une personne utilise son smartphone et d’en déduire, par exemple, ses habitudes quotidiennes : heures de sommeil, périodes de déplacement, disponibilité, ou encore si le téléphone est allumé ou en veille.
Le plus inquiétant, c’est que ce tracking en temps réel peut être effectué sans que la personne ne s’en rende compte et sans que son téléphone n’ait été piraté : aucune interaction avec la victime n’est nécessaire. J’ai testé l’outil publié par les chercheurs et qui est assez rudimentaire et heureusement ne présente que quelques fonctionnalités basiques. Mais il permet de se rendre compte très vite du risque évident d’atteinte à la vie privée s’il tombait des mains malveillantes.
Là tu vas me dire, « je comprends pas pourtant Whatsapp est sécurisé et fait du chiffrement de bout en bout? Personne ne peut lire mes messages À part la personne à qui je les envoie, non ?«
Et c’est vrai. Le chiffrement protège bien le contenu des messages. En revanche, pour fonctionner, WhatsApp doit vérifier si ton téléphone est joignable et quand il peut recevoir un message. Ces échanges invisibles peuvent révéler des informations sur l’activité du téléphone. C’est sur ce fonctionnement « normal » que repose cette technique de surveillance.Comment ça fonctionne ?
Quand un message est envoyé, WhatsApp génère des accusés réception.
En envoyant des requêtes spécifiques et en mesurant le temps que met l’accusé à revenir (round-trip time ou RTT), un attaquant peut déduire l’état du téléphone de la cible (par exemple : écran allumé, en veille, connecté ou non). Ce timing varie selon l’état de l’appareil ou du réseau
En pratique ?
J’installe l’outil disponible en accès libre sur github et développé par les chercheurs pour le POC.Les résultats sont plutôt EFFRAYANTS . Suffit juste de renseigner dans l’outil de tracking le numéro de téléphone de la cible et il va générer automatiquement des faux messages:
Ces messages :- ne s’affichent pas dans la conversation de la victime,
- ne déclenchent pas de notification,
- mais provoquent malgré tout une réponse du serveur ou du client.
Un temps de réponse très court indique généralement que le téléphone est actif et connecté, tandis qu’un délai plus long peut révéler un appareil en veille, un écran éteint ou un changement de réseau. En répétant ces mesures dans le temps, il devient possible de reconstituer des schémas d’activité : périodes d’utilisation, heures de sommeil, ou moments de déplacement, ce qui donne ce type de résultats, testé avec la complicité d’un de mes potos.

L’outil est volontairement rudimentaire mais quelqu’un qui sait coder peut l’améliorer facilement.
Donc en très schématisé , l’outil « ping » un numéro de téléphone sans que l’utilisateur ne le sache ou n’y ait consenti.Ce qu’un attaquant peut apprendre et faire:
Selon les mesures et expériences réalisées dans l’étude, un attaquant peut :
- Suivre l’activité d’un utilisateur (savoir s’il est actif ou non).
- Identifier si l’écran est allumé ou éteint.
- Déterminer le nombre de dispositifs connectés au compte (par exemple smartphone + ordinateur).
- Déduire le système d’exploitation ou certains détails du matériel.
- Tracer des routines quotidiennes (comme les périodes de sommeil ou d’activité).
- Et même lancer des attaques pour épuiser les ressources (vider la batterie ou consommer des données).
Comment se protéger contre ce type de surveillance ?
ou plus exactement comment limiter la casse…
1 – Activer le blocage des comptes inconnus
- Activez l’option «** Bloquer les messages de comptes inconnus **» dans les paramètres de confidentialité de WhatsApp afin de réduire les risques liés à ce type de suivi.

– Attention : cette option ne suffit pas à elle seule et ne bloque pas totalement la technique.2 – Protéger au maximum son numéro de téléphone
Dans ce type de scénario, le numéro de téléphone est la donnée clé.
Il est donc essentiel de :- utiliser un numéro dédié lorsque c’est envisageable.
- éviter de le publier publiquement (réseaux sociaux, sites web),
- le partager le moins possible,
Le mieux est d’utiliser des messageries plus respectueuses de votre vie privée comme Matrix qui est décentralisée et sécurisée. Bien sûr, il faudrait convaincre l’ensemble de vos contacts d’aller sur ce type de solutions. L’objet de mes prochains billets

Et la messagerie Signal dans tout ça ?
Selon l’Étude, Signal pourrait être concerné par ce type de surveillance. Cependant, lors de mes tests personnels, je n’ai pas réussi à mettre ce comportement en évidence. En contrepartie, Signal propose des options de confidentialité plus strictes que WhatsApp, permettant de mieux limiter les risques.
Paramètres → Confidentialité → Numéro de téléphone
- Choisir « Personne » pour Qui peut voir mon numéro
- Choisir « Personne » pour Qui peut me trouver avec mon numéro
Cela limite les contacts non désirés et réduit les possibilités de ciblage opportuniste, même si le compte reste techniquement lié à un numéro.
À souligne, Signal permet aujourd’hui d’utiliser l’application sans exposer son numéro de téléphone comme identifiant public, ce qui constitue une protection supplémentaire.Conclusion :
Cette étude montre qu’aucune messagerie grand public n’est complètement à l’abri, même WhatsApp et Signal, très répandus (3 milliards d’utilisateurs), puisque connaître un numéro suffit pour cibler quelqu’un.
J’ai choisi de me concentrer sur WhatsApp, dont la popularité peut donner un faux sentiment de sécurité. L’objectif de ce billet est avant tout de sensibiliser et d’aider chacun à mieux configurer son application pour limiter les risques.
Meta, la société propriétaire de WhatsApp, est au courant de ce risque depuis 2024, mais n’a rien fait jusqu’à présent pour le limiter et protéger ses utilisateurs/utilisatrices.
– Source :
https://tutox.fr/2026/01/09/whatsapp-peut-on-vraiment-etre-tracke-sans-le-savoir/
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@Magissia a dit dans [Topic Unique] La cale :
@Raccoon As-tu essayé de publier un torrent avec un titre utilisant trois espaces entre les paramètres à un endroit au hasard, un point à un endroit au hasard au lieu d’un espace, de ne pas indiquer l’année, d’indiquer «Multi» pour un «VF2» sans préciser VF2 ? Je pense que notre géant n’appréciera pas vraiment. Chaque site a ses règles de titres, les sites francophones actuellement actifs ne sont pas les pires.
Pourquoi prendre des exemples absurdes* alors que ce j’ai exprimé est simple à comprendre ?
Je ne parle pas de faire n’importe quoi avec le nommage ou les présentations mais de ne pas être aussi rigide qu’un bot ou un programme mal conçu qui va systématiquement refuser ce qui ne fait pas partie de ce qu’on lui a mis dans son code, incapable d’apprécier une situation ou de faire la part des choses.* Dans L’art d’avoir raison c’est le premier stratagème décrit par Schopenhauer. Il appelle ça l’extension excessive. Il consiste à prendre la thèse de l’adversaire et la pousser au-delà de ses limites naturelles pour la rendre absurde ou ridicule.
Cf page 13 de l’ouvrage en ligne -
@Papawaan a dit dans Whatsapp sans pub payant :
=> Ma solution: j’ai pris un vieux smartphone, je lui ai fait un reset usine, créé un compte gogole bidon pour sa config. Il est connecté en wifi et n’existe que pour une raison: avoir whatsapp dessus qui n’a accès à rien, parce que comme toi j’ai malheureusement besoin de whatsapp pour certains cercles qui, sinon, m’excluent de fait.
J’avais fait comme toi au début, Whatsapp sur un vieux smartphone et un PC de bidouille sur lequel je me connecte en bureau à distance mais je ne pensais pas souvent à vérifier s’il y avait des messages.
J’ai fini par installer l’appli sur mon iPhone. Heureusement on peut limiter ce à quoi accède l’app, typiquement je ne partage pas mes contacts et mes photos/vidéos ponctellement lorsque je veux en poster sur le groupe. Pour ce qui est des SMS, apparemment il n’est même pas possible qu’elle y accède.
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Impressionnant que tout cela ait été développé en 10 jours. Les dev ont du souci à se faire avec un tel outil, surtout que ses tarifs ne semblent pas délirants.
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Pas de soucis @Decha

Je comprends tout à fait. -

En janvier 2026, nous venons d’assister à un point de bascule significatif, le genre d’événement qui fait date : Anthropic a lancé Claude Cowork, un agent IA autonome capable d’exécuter des tâches complexes pour des utilisateurs non-techniques. Très bien, où est l’info ? L’annonce aurait pu passer pour un simple ajout produit parmi d’autres. Sauf qu’un détail a laissé bouche bée pas mal de monde.
Le point de bascule
Claude Cowork a été développé en 10 jours. Entièrement. Par une IA.
Boris Cherny, le créateur de Claude Code, l’a confirmé sur X : “100% of my contributions to Claude Code were written by Claude Code.” Felix Rieseberg, Product Manager chez Anthropic, a précisé que l’équipe avait “passé plus de temps à prendre des décisions produit et architecturales qu’à écrire des lignes de code individuelles.”
Ce n’est plus de l’assistance. C’est de l’autonomie pilotée. C’est en prod, et le service a été développé en 10 jours.
La trajectoire exponentielle
Pour comprendre l’ampleur du changement, il faut regarder la courbe. En mai 2025, environ 80% du code de Claude Code était écrit par Claude Code lui-même. En décembre 2025, Boris Cherny n’avait pas ouvert un IDE une seule fois pendant un mois entier, laissant Opus 4.5 produire quelque 200 pull requests — chaque ligne de code expédiée.
Aujourd’hui, chez Anthropic, les ingénieurs utilisent Claude dans 60% de leur travail (contre 28% un an plus tôt) et rapportent des gains de productivité de 50%. L’équipe déploie entre 60 et 100 releases internes par jour pour Claude Code.
La question n’est plus de savoir si l’IA peut coder. Elle est de savoir ce qu’il faut mettre en place pour le faire, bien le faire, et le faire en adressant les risques du nouveau paradigme.
Vibe coding : la fin du code comme barrière
En février 2025, Andrej Karpathy — cofondateur d’OpenAI, ancien responsable IA chez Tesla — a mis un mot sur ce phénomène : vibe coding. Sa définition : “fully giving in to the vibes, embracing exponentials, and forgetting that the code even exists.”
L’idée est simple et radicale. Au lieu d’écrire du code, vous décrivez ce que vous voulez en langage naturel. L’IA génère. Vous testez. Vous corrigez la direction. Vous itérez.
Karpathy lui-même a utilisé cette méthode pour écrire un tokenizer BPE complet en Rust — un langage qu’il ne maîtrisait pas à ce niveau. Il a même développé des applications éphémères jetables, créées uniquement pour traquer un bug précis, puis supprimées. Parce que le code est devenu “free, ephemeral, malleable, discardable after single use.”
Le terme a été élu mot de l’année 2025 par le dictionnaire Collins. En mars 2025, Y Combinator révélait que 25% des startups de sa promotion Winter 2025 avaient des codebases générées à 95% par IA.
La barrière à l’entrée du logiciel ne tient plus à rien
Pendant des décennies, produire du logiciel requérait un apprentissage long et technique. Syntaxe, paradigmes, frameworks, debugging, architecture — des années de pratique pour atteindre l’autonomie. Un produit installé dans un marché, son code source, étaient vus comme un “asset” de l’entreprise, un investissement que l’on rentabilisait avec un ROI.
Cette époque est révolue. Question Math 3ème : Que se passe-t-il quand la limite de la valeur de la ligne de code tend vers zéro ?
Quiconque sait formuler clairement un besoin peut désormais produire du code fonctionnel. La démocratisation n’est pas partielle : elle est totale. Un entrepreneur sans background technique peut prototyper son produit en un week-end. Un analyste peut automatiser ses workflows sans dépendre d’une équipe IT. Un designer peut donner vie à ses maquettes sans intermédiaire. Pas tout à fait, mais avec les bonnes personnes autour de la table, nous y sommes.
Mais attention : cette accessibilité ne signifie pas que tout le monde devient développeur, ni même que c’en est fini de la tech, bien au contraire. Elle signifie que le code n’est plus le goulot d’étranglement, il n’a plus de valeur intrinsèque. La compétence rare n’est plus la capacité à écrire du code. C’est la capacité à :
- Penser l’architecture — structurer un système cohérent
- Spécifier avec précision — savoir ce qu’on veut vraiment
- Évaluer la qualité — distinguer le bon du médiocre
- Anticiper les problèmes — sécurité, scalabilité, maintenabilité
Le code est généré à haute fréquence. La vision, non.
Les changements de méthode profonds
1. Du développeur-artisan au développeur-chef d’orchestre
Le métier mute. L’ingénieur logiciel de demain passe moins de temps à taper du code et plus de temps à :
- Définir des spécifications claires et testables
- Concevoir des architectures robustes
- Superviser et corriger les productions de l’IA
- Garantir la sécurité et la conformité
Comme le dit Felix Rieseberg à propos du développement de Cowork : ils ont “décrit ce dont ils avaient besoin, laissé Claude gérer l’implémentation, et piloté au fur et à mesure.”
2. L’accélération comme nouvelle norme
Dix jours pour un produit complet. Ce qui prenait des mois se mesure désormais en semaines, voire en jours. Les cycles de développement classiques — sprints de deux semaines, releases trimestrielles — semblent soudain archaïques.
Cette compression temporelle a des implications profondes :
- La prime au premier arrivé s’intensifie dramatiquement
- L’expérimentation devient quasi-gratuite — on peut tester dix approches au lieu d’une
- Le coût de l’erreur diminue — itérer est si rapide que pivoter ne coûte presque rien
3. La dette technique change de nature
Le vibe coding produit du code que ses “auteurs” ne comprennent pas forcément. Andrew Ng a d’ailleurs critiqué le terme, soulignant qu’il donne l’impression que les développeurs se contentent de “suivre les vibes” sans rigueur.
En septembre 2025, Fast Company rapportait que le “vibe coding hangover” frappait les équipes : des développeurs seniors décrivant un “development hell” face à du code IA mal compris et difficilement maintenable.
Le nouveau défi n’est plus d’écrire du code propre. C’est de comprendre du code qu’on n’a pas écrit — produit par une intelligence non-humaine. Et ça sous-entend donc des changements profonds dans nos méthodes, projets et façons de faire.
Les premières méthodologies de projets IA-enabled commencent à émerger mais nous n’en sommes qu’au début.
4. La fragmentation des rôles
Hier, être développeur signifiait maîtriser un ensemble de compétences intégrées. Demain, on verra émerger :
- Des dev prompt engineers spécialisés dans l’art de guider les IA
- Des AI reviewers experts en audit de code généré
- Des system architects focalisés sur la vision d’ensemble
- Des AI wranglers capables de faire collaborer plusieurs agents
Ce qui ne change pas
Dans cette révolution, certains fondamentaux demeurent.
La pensée critique reste irremplaçable. Une IA peut produire du code, mais elle ne peut pas décider si ce code répond au bon problème. Elle ne peut pas challenger un brief mal formulé. Elle ne peut pas anticiper les usages réels.
La créativité de haut niveau reste humaine. Concevoir un nouveau paradigme, inventer une expérience utilisateur inédite, imaginer un produit qui n’existe pas encore — ces actes de création [censored] échappent encore aux machines.
La responsabilité reste humaine. Quand le code plante en production, quand une faille de sécurité expose des données, quand un bug coûte des millions — quelqu’un doit assumer. L’IA ne signe pas de contrats.
Et maintenant ?
Claude Cowork développé en 10 jours par Claude Code n’est pas une curiosité. C’est un signal. Un avant-goût de ce que sera le développement logiciel dans les années à venir.
Pour les organisations, l’impératif est clair : repenser les processus, les rôles, les compétences recherchées. Ne plus recruter sur la capacité à écrire du code, mais sur la capacité à penser, structurer, évaluer, décider.
Pour les développeurs, le message est double. D’un côté, une partie de leur expertise devient commodité. De l’autre, ceux qui embrassent le changement — qui apprennent à collaborer avec l’IA plutôt qu’à la craindre — verront leur impact démultiplié.
Nous entrons dans l’ère où le code source est écrit par des réseaux de neurones probabilistes très sophistiqués. La question n’est plus de savoir comment coder. Elle est de savoir quoi construire.
Dernier point plus personnel à l’ensemble de la communauté tech : nous sommes entrés dans une sorte de money time, et il est plus que jamais l’occasion d’apprendre. La connaissance, les idées, les algorithmes sont les seuls éléments qui gardent de la valeur quand le prix de la ligne de code chute. En maîtrisant plus de concepts, gagnant des connaissances sur un large nombre de techniques, technologies et patterns, nous augmentons notre capacité à proposer des solutions, et propulser des outils sur le marché.
– Source :
https://loud-technology.com/blog/nouveau-paradigme-de-developpement-logiciel/
Windows 11 ne prends plus en charge les vieilles imprimante depuis janvier 2026
On ne se moque pas de ces choses là.
On ne se moque pas de ces choses là.
[Topic Unique] C411
WhatsApp : peut-on vraiment être espionné sans le savoir ?
[Topic Unique] La cale
Whatsapp sans pub payant
Le Code est mort, vive le Code !
[Topic Unique] C411
Le Code est mort, vive le Code !