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  • HappyDomain - On devrait tous avoir un nom de domaine

    Acheter un nom est facile en quelques clics, très bon marché avec une poignée d’euros par an. Rien de plus simple. En revanche, paramétrer ces caractéristiques relève de compétences d’expert.

    Notre projet est né d’une idée simple : si on simplifiait (enfin) l’usage des noms de domaine ? Parce qu’ils sont un élément clef pour assurer sa vie privée sur Internet et parce qu’il n’est pas toujours simple de se repérer dans les interfaces parfois obscures des fournisseurs, il nous semblait indispensable de créer un outil utilisable par tout le monde, de Monsieur et Madame Tout-le-Monde à l’administrateur système le plus aguerri.

    happyDomain est un logiciel libre qui permet à chacun de surmonter cette complexité. Nous verrons ici tous les avantages de disposer de son ou ses noms de domaine et comment happyDomain fonctionne.

    Sommaire

    Le DNS, qu’est-ce que c’est ?

    Le DNS est à la base de tous les échanges sur l’Internet.

    Lorsque votre ordinateur dialogue avec un autre appareil, chacun dispose d’une adresse IP pour se connecter ensemble. C’est analogue de votre numéro de téléphone ou votre adresse postale.

    Vous avez déjà vu ces adresses : elles sont sous la forme 123.123.123.123 pour l’ancienne version 4 et sous la forme 2001:1234:567::89 pour la nouvelle version 6.

    Vous vous imaginez taper 2001:910:800::52 dans la barre d’adresse de votre navigateur pour afficher le site web de French Data Network ?

    Non.

    Nous non plus.

    Transformez 20001:910:800::52 en fdn.fr et vous obtenez un nom humainement simple à retenir.

    D’autre part, si FDN décide de changer de serveur (ou de prestataire) pour l’hébergement de son site, elle n’aura pas besoin d’informer ses utilisateurs de ce changement, ou de passer par une procédure de portabilité comme cela existe pour les numéros de téléphone lorsque l’on souhaite changer d’opérateur. Ainsi, même 20 ans après, chaque article de Wikipédia cité sur LinuxFr.org est toujours accessible, alors qu’ils ont changé plusieurs fois l’emplacement de leurs serveurs.

    C’est donc à cela que sert le DNS : permettre la stabilité des liens et des adresses URL en général, sous un format évocateur (nom d’une marque, d’un lieu, d’un nom de famille…)

    Un peu d’architecture

    Les noms de domaines sont organisés de manière hiérarchique, que l’on peut se représenter sous la forme d’un arbre.

    Quelle est l’organisation hiérarchique ?

    L’ICANN régule aujourd’hui la « racine », que l’on note ..

    Elle contient les informations sur les domaines dits de premier niveau, souvent appelés “tld” (Top Level Domain), comme .org.fr.com.tv, etc. Ils sont gérés par d’autres organismes et d’autres serveurs. Par exemple, pour les domaines .fr relatifs à la France, l’organisme régulateur est l’AFNIC (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération). Cette association est notamment chargée de centraliser la distribution des noms de domaines sous .fr.

    Des bureaux d’enregistrements agréés comme OVH, Gandi, etc. revendent les domaines.

    L’AFNIC, ou plutôt ses serveurs, indique, à qui lui demande, l’adresse à laquelle contacter le serveur de noms de domaines de l’entreprise ou du particulier à qui le domaine a été attribué. C’est en contactant ce serveur de noms, pas celui de l’AFNIC, mais celui de l’entreprise ou du particulier, que l’on obtiendra enfin l’adresse IP du service que l’on cherchait à contacter, compréhensible par les machines.

    Exemple d’une résolution de nom

    Le DNS est une structure arborescente décentralisée. Pour joindre le site www.fdn.fr depuis votre ordinateur, celui-ci doit interroger un serveur résolveur de noms de domaine. Chaque fournisseur d’accès à Internet en fournit un automatiquement.

    Ce serveur résolveur, qui ne connaît que les 13 serveurs racines à son lancement, va interroger l’un d’eux, lequel va lui envoyer l’adresse IP des serveurs faisant autorité pour .fr.

    Les serveurs de l’AFNIC faisant autorité pour .fr vont à leur tour indiquer au résolveur l’adresse IP des serveurs faisant autorité pour fdn.fr.

    Pour terminer, c’est ce dernier serveur de noms qui va fournir l’adresse IP du serveur web www.fdn.fr. Pfiou !

    Vous comprenez maintenant l’importance de ce système et des serveurs de noms de domaines, en anglais Domain Name System (DNS) ?

    Sans cette organisation invisible, pas d’adresse simple à taper dans votre navigateur.

    Les heurts du DNS

    Vous avez trouvé ça compliqué ?

    Nous aussi.

    Ajoutez que les interfaces des hébergeurs de noms de domaine sont à la fois truffées de mots techniques obscurs pour un débutant et limitées pour les utilisateurs avancés. Double peine.

    C’est pour y remédier que nous avons créé happyDomain !

    En effet, comprendre cette organisation des coulisses d’Internet et savoir gérer votre zone DNS sont pourtant essentiels pour acquérir votre indépendance sur le web.

    Comment vous assurer de la maîtrise de votre expression par vos blogs ou vos sites web ? Comment vous prémunir de changements indésirables ?

    Saviez-vous par exemple que les adresses @orange.fr ou @wanadoo.fr expirent 6 mois après la résiliation de l’abonnement ? Toute votre production et toutes vos archives sont détruites.

    Qu’adviendra-t-il de votre adresse @gmail.com lorsque l’usage des données personnelles sera régulé par des lois contraignantes (SafeHarbor invalidé en 2015, Bouclier de protection des données UE-États-Unis invalidé en 2020, un potentiel futur nouvel accord pour 2022Digital Services ActDigital Market Act, etc.) et que Google aura coupé brutalement votre service, par manque de rentabilité (voir KilledByGoogle.com) ?

    Si vous disposez de votre nom de domaine, comme www.example.com, vous pouvez changer de prestataire à volonté. Inutile d’avertir tous vos contacts que l’adresse de votre site ou que votre adresse électronique a changé.

    Utiliser vos noms de domaine paraît donc primordial pour vous rendre indépendant de vos prestataires.

    Le principal obstacle de votre liberté est la simplicité apparente des grands prestataires comme Google qui vous préservent de la complexité du système.

    En rendant simple les coulisses du DNS, nous vous offrons votre liberté.

    Dans le même temps, nous offrons aussi aux administrateurs aguerris un logiciel qui soulagera leurs efforts en réunissant toutes les fonctionnalités nécessaires à la bonne gestion d’une zone DNS.

    À quoi sert happyDomain ?

    happyDomain est une interface web moderne, faite par des experts des noms de domaines. Vous pouvez l’utiliser en ligne ou l’installer chez vous. Un minuscule serveur comme une Raspberry Pi est suffisant !

    Vous pouvez gérer vos domaines hébergés chez des hébergeurs standards ou administrer votre propre serveur faisant autorité comme bindknot ou PowerDNS.

    En outre, happyDomain est construit sur une API REST, permettant aux DevOps d’automatiser toutes les tâches liées aux domaines !

    Il s’agit d’un projet libre, sous licence CeCILL 2.1, une licence compatible et comparable à l’AGPL 3.0. Elle garantit son application dans le droit français et international.

    Où en est le projet en 2022 ?

    Toute personne ayant déjà eu affaire aux interfaces rustiques des hébergeurs peut aujourd’hui utiliser le logiciel happyDomain.

    En termes de fonctionnalités :

    • L’administration des zones DNS chez près de 15 bureaux d’enregistrement, dont OVH, Gandi…
    • L’administration depuis un serveur DNS implémentant le Dynamic DNS (RFC 2136) : bindknotPowerDNS, etc.
    • Un résolveur pour tester ou déboguer.
    • L’historique (encore rudimentaire) pour pouvoir revenir en arrière facilement en cas d’erreur.
    • L’affichage avant application des changements qui seront effectués sur la zone pour limiter vos erreurs.
    • Une visualisation « abstraite » de la zone, où les éléments sont regroupés astucieusement : voir le paragraphe Abstraction du domaine.

    À quoi ça ressemble ?

    Après vous être inscrit, avec un identifiant et un mot de passe, vous désignez les domaines que vous souhaitez voir gérés par happyDomain.

    connection_page.png
    L’utilisation d’OVH comme fournisseur ne demande d’ailleurs aucune action compliquée : il suffit de se connecter !

    Création du fournisseur de domaine

    providers_list.png

    Exemple avec OVH

    provider_ovh_select.png

    provider_ovh_connect.png

    Vous possédez des domaines chez plusieurs fournisseurs ? Ils sont regroupés sur la page d’accueil.

    domains-list.png

    La simplicité est désormais au bout des doigts : vous pouvez modifier les enregistrements de la zone DNS via l’interface, quels que soient leur type et leur valeur.

    domain-abstract.png

    Lorsque vous êtes prêt à publier vos modifications, une fenêtre vous montre auparavant les différences :

    zone-diff.png

    Abstraction du domaine

    L’élément clef est l’abstraction créée à la volée par happyDomain : il regroupe les services de manière efficace.

    Par exemple, pour déclarer un serveur Matrix au domaine example.com, il faut ajouter dans l’idéal l’enregistrement SRV suivant :

    _matrix._tcp.example.com.  SRV 10 0 8448 matrix.example.com.
    
    

    Outre les divers champs dont on oublie l’ordre et la signification, on voit ici que l’enregistrement est ajouté sur un sous-domaine spécial d’example.com. Dans happyDomain, ce service est référencé sous example.com, comme on peut s’y attendre, et non pas sous _matrix._tcp.example.com.

    L’origine de la zone, les différents enregistrements nécessaires pour opérer un serveur de courrier électronique ou bien encore les délégations de noms, tout cela est regroupé et trié. Vous obtenez ainsi une vision plus claire de la zone, moins sujette aux erreurs.

    Simplifier les services

    La vie d’une zone DNS est ponctuée par l’ajout de services : ajouter un blog, un serveur de messagerie, un site web, etc, en utilisant la plupart du temps un prestataire comme Google, Over-blog, OVH, Wordpress, Ionos.

    C’est là qu’il est parfois compliqué de s’y retrouver : les documentations sont très disparates et les interfaces rustiques des hébergeurs de noms de domaines n’aident pas à faire des documentations faciles d’accès pour le grand public.

    Nous réglons cet inconvénient grâce à un formulaire pour chaque prestataire qui :

    • récupère automatiquement les informations techniques en accédant au compte de l’utilisateur,
    • à défaut, guide l’utilisateur pour récupérer les informations dont il a besoin.

    Bien sûr, nous sommes loin d’avoir fait le tour des centaines de services existant sur Internet, mais on y travaille !

    Comment l’essayer ?

    Au choix :

    1. En ligne : créez votre compte utilisateur sur https://happydomain.org/.
    2. Sur votre serveur : téléchargez les fichiers binaires ici : https://get.happydomain.org/master/. Vous en trouverez pour Linux, aussi bien pour les machines et serveurs classiques (amd64), que pour les Raspberry Pi récentes telles armv7 ou arm64 et plus anciennes comme armhf.
    3. Vous pouvez aussi lancer notre image Docker :
    docker container run -e HAPPYDOMAIN_NO_AUTH=1 -p 8081:8081 happydomain/happydomain
    
    

    L’option NO_AUTH contourne la création de compte utilisateur, ce qui est idéal pour tester. Bien sûr, bannissez-la dans la vie courante.

    Rendez-vous ensuite sur http://localhost:8081/ pour commencer à gérer vos domaines !

    Et après ?

    happyDomain progresse et nous avons besoin de vos talents pour le rendre encore plus simple et plus utile.

    Utilisateurs, administrateurs, néophytes, donnez votre avis pour orienter les prochaines fonctionnalités en répondant à ce sondage au plus tard le 5 juin 2022.

    Développeurs, traducteurs, rédacteurs, concepteurs d’écrans, testeurs, rejoignez l’équipe des joyeuxDNS ! Vous trouverez notre dépôt Framagit ici :
    ➡️ https://framagit.org/happyDomain/happyDomain

    Aller plus loin

    Source : linuxfr.org

    posted in Actualités High-Tech
  • Un actionnaire de Twitter poursuit Elon Musk pour avoir fait plonger les actions de la société

    Dans le but de tenter de renégocier la vente

    Une nouvelle action en justice au nom des actionnaires de Twitter a été déposée contre Elon Musk devant le tribunal de district fédéral de San Francisco mercredi, alléguant que le PDG de Tesla a activement manipulé les actions de la société à des fins personnelles. La plainte porte sur la conduite de Musk depuis la signature du contrat d’achat avec le conseil d’administration de Twitter le 25 avril, en particulier sa récente déclaration selon laquelle l’accord « ne peut pas aller de l’avant » sans plus d’informations sur les comptes automatisés sur la plateforme.

    Le PDG de Tesla, Musk, a annoncé le mois dernier qu’il avait l’intention d’acheter Twitter pour 44 milliards de dollars et il a déjà tweeté que l’une de ses principales priorités serait de supprimer les « spam bots » de la plateforme.

    Elon Musk n’a jamais caché son agacement face aux faux comptes qui pullulent sur la plateforme, notamment pour diffuser des arnaques aux cryptomonnaies. Par exemple, il a précédemment déclaré qu’il souhaitait se débarrasser des « spambot de crypto » - des comptes de spam faisant la promotion de ce qui semble être des escroqueries basées sur la cryptomonnaie ; nombre d’escrocs utilisent d’ailleurs le nom et l’image du fondateur de Tesla pour mieux berner leurs victimes.

    Musk a qualifié le problème de spam sur Twitter de « problème le plus ennuyeux » lié à l’utilisation du service. Il a même publiquement supplié Twitter de faire quelque chose à ce sujet. « Combien de temps cela doit-il durer ? » a-t-il demandé en février.

    « Nous allons défaire les robots diffusant des spams et authentifier les comptes tenus par de véritables êtres humains », a-t-il indiqué. Dans une interview du 14 avril à TED 2022, Musk a cité ce problème comme la première chose qu’il changerait en tant que nouveau propriétaire de Twitter. « Une priorité absolue que j’aurais serait d’éliminer les spambots et les scambots, ainsi que les armées de bots qui sont sur Twitter », a-t-il déclaré. « Ils rendent le produit bien pire ».

    Bien que Twitter ait déjà mis en place des politiques destinées à lutter contre les robots spammeurs, la sécurité reste un défi persistant pour la plateforme. Musk s’est engagé à résoudre le problème en authentifiant « tous les vrais humains » sur le site, mais n’a pas précisé comment il envisageait d’y parvenir.

    Twitter a estimé dans un dossier plus tôt ce mois-ci que moins de 5 % de ses utilisateurs actifs quotidiens monétisables au cours du premier trimestre étaient des bots ou des comptes de spam. Vous trouverez ci-dessous la section pertinente du dossier de Twitter. Il note que ses calculs sur le nombre de faux comptes ou de spams sont une « estimation » et que le nombre réel « pourrait être supérieur à ce que nous avons estimé » :

    « Nous avons effectué un examen interne d’un échantillon de comptes et estimons que la moyenne des faux comptes ou des spams au cours du premier trimestre 2022 représentait moins de 5 % de notre mDAU au cours du trimestre. Les faux comptes ou spams pour une période représentent la moyenne des faux comptes ou spams dans les échantillons au cours de chaque période d’analyse mensuelle du trimestre. En prenant cette décision, nous avons exercé un jugement important, de sorte que notre estimation des faux comptes ou des spams peut ne pas représenter avec précision le nombre réel de ces comptes, et le nombre réel de faux comptes ou de spam pourrait être supérieur à ce que nous avons estimé ».

    Pourtant, début mai, Elon Musk a annoncé que son accord sur Twitter était suspendu jusqu’à ce qu’il reçoive plus d’informations sur le nombre de faux comptes présents sur la plateforme de médias sociaux. Dans un tweet qui a suivi environ deux heures plus tard, Musk a ajouté qu’il était « toujours engagé dans l’acquisition ». Il a indiqué qu’il souhaitait désormais que la société confirme le pourcentage de faux comptes et de spam avant de continuer le processus d’achat, indiquant qu’il n’était pas hors de question d’envisager un rachat à la baisse.

    Les actions de Twitter ont chuté de 18 % dans les échanges avant commercialisation après l’annonce initiale, mais la perte a été réduite après le deuxième tweet

    Elon Musk poursuivi par un investisseur de Twitter qui voudrait amorcer un recours collectif

    Elon Musk a été poursuivi par un investisseur de Twitter qui allègue qu’il a enfreint la loi dans le cadre d’un stratagème visant à faire baisser le cours de l’action de Twitter. La plainte a été déposée mercredi contre Musk et Twitter devant le tribunal de district américain du district nord de Californie. Elle raconte une grande partie du comportement de Musk depuis qu’il a commencé à investir dans Twitter et depuis qu’il a accepté d’acheter la société pour 44 milliards de dollars.

    La plainte a noté que « les actions de Tesla valent beaucoup moins maintenant que lorsque Musk a accepté d’acheter Twitter » car « les actions de Tesla ont diminué de plus de 37% depuis l’annonce du rachat ». Musk, le PDG de Tesla, « a mis en gage ses actions Tesla en garantie d’un prêt de 12,5 milliards de dollars pour financer le rachat de Twitter » et « risque donc un appel de marge ou une exigence de mise de fonds supplémentaire ».

    « Musk a rapidement agi pour tenter d’atténuer ces risques personnels en se livrant à une conduite illégale qui a fait baisser le prix des actions de Twitter », indique la plainte. « Musk a continué à faire des déclarations, à envoyer des tweets et à adopter une conduite visant à créer un doute sur l’accord et à faire baisser considérablement les actions de Twitter afin de créer un effet de levier que Musk espérait utiliser pour renoncer à l’achat ou renégocier le prix de rachat jusqu’à 25*% en-deçà de l’accord initial, ce qui, s’il y parvenait, aurait entraîné une réduction de 11*milliards de dollars de la contrepartie du rachat. Comme détaillé dans le présent document, la conduite de Musk était et continue d’être illégale, en violation du California Corporations Code et contraire aux conditions contractuelles qu’il convenu dans l’accord ».

    La plainte est un projet de recours collectif intenté à l’initiative de l’actionnaire de Twitter William Heresniak, un résident de Virginie, au nom des actionnaires Twitter. Il a demandé le statut de recours collectif au nom de tous les actionnaires de Twitter. « La manipulation du marché par Musk a fonctionné - Twitter a perdu 8 milliards de dollars de valorisation depuis l’annonce du rachat », indique la plainte. La plainte demande « des dommages-intérêts punitifs au montant maximum autorisé par la loi », des dommages-intérêts compensatoires pour les actionnaires et « une mesure déclaratoire et injonctive de Twitter et Musk ».

    L’une des allégations concerne le fait que Musk a tweeté que son rachat de Twitter était « en pause » en raison de son inquiétude concernant le nombre de spams et de faux comptes sur le site. « L’accord Twitter est temporairement suspendu dans l’attente de détails soutenant le calcul selon lequel les spams/faux comptes représentent en effet moins de 5% des utilisateurs », a écrit Musk dans un tweet datant du 13 mai.

    « Le tweet (et la déclaration publique) de Musk était trompeur et constituait un effort pour manipuler le marché des actions Twitter car il savait tout sur les faux comptes », a déclaré la plainte. « La déclaration était fausse car le rachat n’était pas, en fait, “temporairement suspendu”. Il n’y a rien dans le contrat de rachat qui permette à Musk de mettre l’accord “temporairement en attente” ».

    Comme nous l’avions précédemment indiqué, Musk n’a produit aucune preuve pour réfuter la déclaration de Twitter selon laquelle moins de 5 % des utilisateurs actifs quotidiens monétisables (mDAU) sont des spams ou des faux. Musk a déclaré qu’il pensait qu’au moins 20% des comptes Twitter étaient des faux ou des spams, mais le chiffre de 5% de Twitter ne se réfère qu’aux comptes qui sont connectés et peuvent voir des publicités chaque jour.

    Dans la plainte, l’investisseur a indiqué que « la déclaration de Musk était trompeuse car elle indiquait ou impliquait que l’obligation de Musk de réaliser le rachat était conditionnée à sa satisfaction de diligence raisonnable pour déterminer si “les spams / faux comptes représentent effectivement moins de 5% des utilisateurs”. C’était faux parce que Musk avait spécifiquement renoncé à une diligence raisonnable détaillée comme condition préalable à ses obligations en vertu du contrat de rachat. Ainsi, Musk n’avait et n’a pas le droit d’annuler le rachat sur la base des résultats de la diligence raisonnable concernant le nombre de spams/faux comptes sur Twitter. Musk a ensuite continué à publier des tweets faux et désobligeants sur Twitter dans le but de faire baisser davantage le cours de son action ».

    Les tweets faux et trompeurs de Musk « ont fait baisser l’action de Twitter dans les jours qui ont suivi les tweets, en contraste frappant avec l’indice Nasdaq, qui a augmenté », a déclaré la plainte. Musk était au courant du problème de spam de Twitter avant d’accepter d’acheter la société, car il « avait tweeté à plusieurs reprises sur ce problème sur Twitter dans le passé », selon la plainte.

    Musk a critiqué à plusieurs reprises Twitter depuis la signature de l’accord malgré une clause qui stipule que ses tweets sur la fusion ne peuvent pas « dénigrer la société ou l’un de ses représentants ». Ses actions Tesla ayant perdu une grande partie de leur valeur, Musk a déposé mardi un nouveau plan de financement qui augmenterait le montant des fonds propres qu’il investit dans l’accord Twitter de 27,25 milliards de dollars à 33,5 milliards de dollars.

    « Le mépris de Musk pour les lois sur les valeurs mobilières »

    Musk a acheté 9,2% des actions de Twitter avant de conclure un accord pour acheter l’ensemble de l’entreprise. Comme indiqué précédemment, Musk n’a révélé son investissement dans Twitter que 11 jours après le délai fixé par la loi fédérale. Une action en justice intentée par un actionnaire en avril a déclaré que la violation de Musk lui avait permis de continuer à acheter des actions Twitter à des prix artificiellement bas, économisant 143 millions de dollars.

    La nouvelle plainte de cet actionnaire pointe cet incident, déclarant:

    « En retardant la divulgation de sa participation dans Twitter, Musk s’est livré à une manipulation du marché et a acheté des actions Twitter à un prix artificiellement bas, en violation du California Corporations Code. Le mépris de Musk pour les lois sur les valeurs mobilières montre comment on peut faire étalage de la loi et du code des impôts pour créer sa richesse aux dépens des autres Américains. Les bénéfices des délits d’initiés de Musk pourraient s’accompagner d’une gifle sous la forme d’une amende de la SEC, mais seront probablement limités à des centaines de milliers de dollars, selon des experts juridiques et en sécurité ».

    La plainte allègue également que le dépôt de Musk le 4 avril « était matériellement trompeur. Il n’a pas révélé son intention de rejoindre le conseil d’administration de Twitter et il n’a pas révélé qu’il envisageait d’acheter Twitter. Les deux divulgations auraient fait augmenter l’action de Twitter plus que ce qui a été lors de son dépôt. Musk a ensuite été contraint de déposer un formulaire 13G modifié pour se conformer à la loi ».

    Le cours de l’action Twitter a augmenté de 6,4 % jeudi, clôturant à 39,52 $. L’accord de Musk pour acheter Twitter l’oblige à payer 54,20 $ par action. Le prix de Twitter était de 51,70 $ à la clôture du marché le 25 avril, le jour où Musk et le conseil d’administration de Twitter ont annoncé leur accord.

    Sources : plaintenouveau plan de financement d’Elon Musk, developpez.com

    posted in Actualités High-Tech
  • RE: Photos de foudre dans le Jura

    Je me demande si la maison au bout du chemin est habitée ? Si c’est le cas ils ont du grave flipper leur race quand la foudre à touché le sol.

    posted in Discussions générales
  • Photos de foudre dans le Jura

    Cette photo de foudre dans le Jura fait le buzz sur les réseaux sociaux, le photographe chasseur d’orages nous raconte cet instant inédit.

    Vous aussi, depuis lundi 23 mai, vous avez peut-être vu cette photo renversante d’un impact de foudre frappant la Tour-du-Meix (Jura). Son auteur, c’est Yoann Cardon, 29 ans, passionné d’orages depuis son adolescence. Ce fondu de météo nous explique les coulisses de ce moment inédit, capturé dans le Jura.

    Avez-vous vu la photo de cet éclair et de cette boule de feu qui frappe le sol à La Tour-du-Meix (Jura) ? Il ne s’agit pas d’une attaque de Pikachu ni du Kamehameha de Son Goku dans Dragon Ball Z, mais bien de l’oeuvre de Yoann Cardon. À 29 ans, c’est un passionné de météo et des orages en particulier. Ce commercial pratique aussi la photo durant son temps libre. C’est justement au cours d’un de ces moments qu’il a pu capturer cet instant suspendu, lundi 23 mai, un peu avant 15 heures.

    Une photo imprévue

    Au moment où cette cellule orageuse se forme, je suis alors chez des amis dans le Jura. Je suivais la formation des orages sur internet. Il se trouve qu’une de ces cellules se dirigeait vers Dole”, commence Yoann. Ni une ni deux, le jeune homme fonce alors en voiture pour essayer d’immortaliser ce moment : mais pas de chance pour lui. “Le temps de faire le trajet, la cellule orageuse s’est dissipée. Je n’ai pas le choix et je me replie vers Bletterans pour rattraper une autre cellule qui se dirige vers Bourg-en-Bresse”, détaille le fondu de météo.

    14 heures 40 : il s’arrête finalement à La Tour-du-Meix au sud de Lons-le-Saunier. 10 minutes avant cette fameuse photo, tout est prêt. Le trépied, l’appareil photo et son instrument magique aussi. “C’est un boitier électronique qui détecte les variations de lumière. Il permet de déclencher l’appareil photo lors de ces moments-là”. Le jeune homme se trouve alors seul, contrairement à ses habitudes : “normalement, je chasse les orages avec un ami mais il travaillait ce jour-là”. Il est à découvert, en pleine nature. À 14 heures 50, le boitier électronique crépite. L’impact est dans la boîte !

    Capturer ce moment apporte de la joie à ce passionné. “Lorsqu’on réussit à faire cette photo, il y a de l’excitation et de l’euphorie : on vit l’instant en même temps qu’on l’immortalise”. Un instant qui peut parfois lui causer des frayeurs. Malgré les précautions qu’il prend, il concède tout de même s’être fait peur, au cours de cette “chasse” aux orages. “L’an passé, dans la région de Mâcon, la foudre a frappé 30 à 40 mètres derrière moi. Je ne l’avais pas vue venir”, se souvient-il.

    Féru de photo et d’orages

    Si Yoann se passionne autant pour les orages, c’est parce qu’il a beaucoup voyagé durant son enfance. “J’ai vécu aux Philippines, à l’île de la Réunion mais aussi en Guinée-Conakry, entre mes 5 et mes 12 ans. Lorsque j’étais à la Réunion, des cyclones passaient régulièrement sur l’île. À force d’en voir passer, j’ai commencé à me passionner petit à petit pour ces phénomènes météo”. Ces épisodes météo, il les surveille sur le site Meteociel mais aussi sur des “cartes américaines, allemandes et suisses”. Un moyen de pouvoir peut-être tomber sur l’orage et prendre la photo parfaite.

    À ceux qui souhaitent prendre comme lui LA photo, il recommande d’abord la prudence. “Il faut d’abord se documenter sur la météo et évidemment sur les orages. Suivre des personnes qui ont déjà fait ces “chasses” à l’orage”, ajoute Yoann. Il faut aussi un minimum d’équipement : “avec un appareil photo et à main levée, je n’ai réussi à capturer que 2 ou 3 impacts sur ces dernières années. Même si j’ai mon boîtier, je dois quand même changer les réglages de l’appareil photo toutes les 2 à 5 minutes”.

    Il ne faut pas être pressé non plus : “De jour, il est difficile de pouvoir capturer les impacts de foudre. Pour un débutant, il est plus facile de capturer de bonnes photos durant la nuit”, indique le passionné. De bons conseils pour pouvoir espérer un jour exposer ses photos sur les réseaux sociaux, comme Yoann le fait sur sa page Le Foudroyé.

    Source : france3-regions.francetvinfo.fr

    posted in Discussions générales
  • RE: Logiciels libres : 5 outils made in France en observation au SILL

    @violence a dit dans Logiciels libres : 5 outils made in France en observation au SILL :

    @Raccoon

    Même pas de reprises de BDD?

    Non, trop compliqué apparemment et puis le premier GLPI avait été très mal fait (choix des catégories, entités, etc) si bien que les stats qu’on en tirait étaient très pauvres.
    Du coup on a jonglé quelques temps entre les 2 le temps de finir de traiter les demandes de l’ancien.

    posted in Actualités High-Tech
  • RE: Logiciels libres : 5 outils made in France en observation au SILL

    @violence en fait les admins ont réinstaller un serveur from scratch pour repartir sur du propre.

    posted in Actualités High-Tech
  • RE: ONLYOFFICE annonce un partenariat avec l’opérateur français Aqua Ray

    Très bonne suite bureautique OnlyOffice, y compris pour le travail collaboratif. Pour mes postes utilisateurs qui ont de petits besoins bureautique je l’installe à la place de LibreOffice qui souffre toujours autant de manque de compatibilité avec les formats propriétaires de M$. Les puristes reprocheront à OnlyOffice d’utiliser par défauts ces formats non libres, mais je pense que c’est un sacrifice à faire pour grappiller des parts de marché à l’ogre M$ Office qui coute un rein alors que 90% de ses utilisateurs n’utilisent que 5% de ses fonctionnalités.

    posted in Actualités High-Tech
  • ONLYOFFICE annonce un partenariat avec l’opérateur français Aqua Ray

    L’éditeur d’une suite bureautique open source ONLYOFFICE poursuit sa politique de partenariat sur le marché français en annonçant un accord stratégique avec l’opérateur Aqua Ray pour compléter sa nouvelle solution « Le Nuage français », lancée en 2022.

    Le Nuage français est une solution collaborative reposant sur un socle 100 % Open source et qui intègre des applications compatibles avec cette vision. C’est dans ce contexte qu’ONLYOFFICE a été sélectionné pour apporter des fonctions essentielles d’édition collaborative de documents. Le Nuage français est une solution « B2B » destinée à toutes les organisations à partir de dix utilisateurs. La solution veut répondre aux attentes de tous les secteurs d’activités et particulièrement du secteur public. Le Nuage français a pour objectif de constituer une alternative aux solutions fermées et opérées par des entreprises américaines comme Microsoft 365 ou G Suite, tout en permettant aux PME et collectivités françaises de maîtriser leurs budgets.

    Raphaël Nicoud, Président d’Aqua Ray : « Les projets que nous sélectionnons et proposons à nos clients doivent correspondre à nos ambitions en termes de souveraineté numérique. ONLYOFFICE est non seulement un projet européen Open Source qui répond à cette exigence, mais sa maturité est telle que la solution n’a rien à envier aux alternatives propriétaires. En intégrant ONLYOFFICE à notre suite collaborative « Le Nuage français », nous sommes déterminés à investir considérablement dans le développement d’améliorations de la solution qui bénéficieront à l’ensemble de la communauté. C’est un partenariat de long terme dans lequel nous nous engageons et qui correspond à une certaine vision autour de la liberté et du partage, des valeurs européennes qui me paraissent essentielles à défendre dans le contexte actuel. »

    Dans le cadre de cet accord, les équipes d’ONLYOFFICE et d’Aqua Ray travailleront main dans la main pour proposer une offre intégrée, intuitive, sécurisée et performante. Concrètement, Le Nuage français s’appuie sur la solution ONLYOFFICE pour l’édition et la co-édition de documents en ligne. ONLYOFFICE est disponible en accès rapide depuis le tableau de bord de la solution pour l’édition de documents.

    Galina Goduhina, Directrice commerciale et Partenariats chez ONLYOFFICE « Proposer aux entreprises des solutions de confiance et performantes est plus que jamais un impératif stratégique pour leur permettre de mener à bien leurs activités. La disponibilité de la suite bureautique ONLYOFFICE au sein de l’infrastructure d’Aqua Ray et de la solution Le Nuage Français s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Confidentialité des données, infrastructure performante, outils collaboratifs et site bureautique de nouvelle génération sont autant de bénéfices pour les utilisateurs de notre offre commune. »

    https://lnf.cloud

    Source : programmez.com

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  • RE: Logiciels libres : 5 outils made in France en observation au SILL

    @violence dire qu’on est passé il y a 2 mois de la version 0.9 à la version 9 de GLPI, on avait juste 15 ans de retard. 😅

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