Je viens de trouver celui-là dans les spams du tenant Workspace de ma boite.


Leur système est libre, leur esprit l’est encore plus. Ce sont des maîtres du terminal, des défenseurs de la liberté logicielle. Toujours prêts à libérer leurs machines, ils ne jurent que par le code open-source et le bash shell.
Je viens de trouver celui-là dans les spams du tenant Workspace de ma boite.


@7cf148fd il y en avait beaucoup de vols et d’agression en Chine avant que ça soit mis en place ?
@Violence ah mais c’était déjà fait suite à ton post #210 c’est le seul groupe du genre dont j’ai la discographie (en démat).
Ce matin, un jeu où vos seules armes sont des sachets de magnésie, des pitons d’escalade et des cordes solides. Et surtout, un mental d’acier et l’envie d’être émerveillé par le monde.
Bienvenue dans “Cairn”, dernière production du studio français The Game Bakers. Après sa compilation de combats de boss (“Furi”) et son simulateur de vie de couple sur une planète extraterrestre (“Haven”), le studio continue à appliquer sa politique “jamais deux fois la même chose” avec un jeu vidéo d’escalade. Un choix un peu étrange car l’escalade, dans le jeu vidéo, c’est souvent un simple détail des capacités de votre personnage : en gros, soit il ne peut pas grimper à un mur, soit il peut le faire et dans 99% des cas, il suffit de pousser le joystick vers l’avant pour commencer son ascension tranquillou.
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“Cairn”, c’est tout l’inverse. L’escalade n’est pas un élément de gameplay anecdotique : c’est presque tout le jeu.
Celle du Mont Kami, intimidant géant de pierre, de végétation et de glace dont personne n’a jamais réussi à atteindre le sommet vivant. Jusqu’à maintenant, en tout cas, puisque votre personnage, Aava, compte bien être la première. Grimper là où personne n’a jamais grimpé, voir ce que personne n’a jamais vu.
Aava se lance dans cette aventure (à la limite du suicide) avec un sac à dos, une gourde, des pitons et un assistant robot, Climbot, chargé de récupérer son matériel ou d’installer le bivouac. Et c’est au fil de la montée qu’on comprendra, par bribes, ce qui l’obsède dans cette expédition.
Elle y croisera aussi les traces d’une civilisation éteinte, dont les membres ont préféré quitter leurs habitations troglodytes pour rejoindre le niveau du sol et la modernité, laissant derrière eux des temples, des peintures rupestres et des regrets.
“Cairn” n’est pas seulement un simulateur d’escalade…Mais il pourrait presque s’en contenter, tant sa mécanique de jeu est maline, fluide et satisfaisante. Vous contrôlez les quatre membres d’Aava et vous devez choisir où placer vos mains et vos pieds pour progresser… Certaines prises sont sûres, d’autres plus audacieuses. C’est vous qui décidez par où attaquer, et par où continuer : dans “Cairn”, il faut savoir autant anticiper que changer d’avis en urgence pour se sortir d’un mauvais pas. Le résultat, c’est un sentiment de liberté incroyable : on peut miser sur un départ difficile permettant d’atteindre une portion plus aisée ensuite, ou au contraire préserver ses forces pour atteindre une section plus courte mais plus dangereuse…
Le jeu vous fait aussi ressentir physiquement ce que cette ascension coûte à Aava : les crevasses sur les doigts, le sang séché sur les bandelettes qui protègent ses membres, la faim et la soif, les cris de douleur ou de frustration à chaque erreur.
Des cris que vous pousserez peut-être vous aussi dans votre salon. Mais les efforts que vous demande Cairn font partie intégrante de sa narration, vous laissant écrire votre propre récit de l’ascension de Kami. Le jeu interroge le sens de l’effort, de la récompense, comme lorsqu’Aava s’indigne que son éphémère compagnon de route Marco soit heureux en ne grimpant quelques centaines de mètres juste pour la vue, quand pour elle, seul compte le sommet.
Jeu de sensations et d’émotions fortes, “Cairn” est l’un des rares jeux à pouvoir offrir ce “sentiment d’éternité” que cherche tant Aava, à chaque étape importante franchie dans le jeu. Et si je devais le résumer en une phrase, ce serait celle que j’ai souvent prononcée en jouant : “Je ne pensais pas que j’allais y arriver.”
“CAIRN” - Disponible sur GOG, Steam, Epic Store et PlayStation 5
Source : radiofrance.fr
La distribution open source dédiée au rétrogaming RecalBox passe en version 10 avec, entre autres nouveautés, une compatibilité matérielle étendue aux dernières machines du moment. L’équipe annonce ainsi la prise en charge des derniers Raspberry Pi 5 (2 Go) et Raspberry Pi 500, des Steam Deck de Valve (LCD ou OLED), le support expérimental des Asus ROG Ally et Lenovo Legion Go, ainsi qu’une meilleure compatibilité globale avec les PC récents.
La prise en charge s’étend aussi au niveau des composants et accessoires plus spécifiques au rétrogaming, avec support des boitiers Retroflag et Argon One v3, des spinners basés sur Arduino, et prise en charge expérimentale des pistolets GunCon 2 pour TV CRT. L’équipe garantit par ailleurs, logiquement, la prise en charge de ses propres accessoires comme le RGB Dual 2 qui avait recueilli 140 000 euros de précommandes sur Kickstarter fin 2025.

Sur le volet logiciel, RecalBox 10 signe le début de l’émulation des consoles de sixième génération. Sur PC et Steam Deck, la Xbox originale est prise en charge, tandis que sur Pi 5 l’environnement donne accès aux jeux Nintendo DS, GameCube et Wii.
Cette nouvelle version promet enfin une amélioration générale des performances et de l’interface avec, entre autres, un nouveau gestionnaire de thèmes et, surtout, une nouvelle fonctionnalité dédiée à la navigation et à l’organisation des bibliothèques de jeux. RecalBox 10 est dès à présent disponible au téléchargement.
Source : next.ink
@Violence même moi, je suis allé jusqu’au bout du morceau sans souffrir, c’est dire!
@Raccoon j’ai connu un petit moustachu autrichien qui avait le même!
C’est leur front qui coupait de temps en temps apparemment.
S’enfermer dans un bunker, voilà une perspective de vie qui vend du rêve.
Hier je suis tombé sur cette vidéo qui décrit une autre maladie assez similaire.
WiP.
Le sysadmin regarde ce matin.