Wow, le casting!
GNU-Linux User
Leur système est libre, leur esprit l’est encore plus. Ce sont des maîtres du terminal, des défenseurs de la liberté logicielle. Toujours prêts à libérer leurs machines, ils ne jurent que par le code open-source et le bash shell.
Messages
-
-
@Pluton9 36 participants c’est pas si mal vu le nombre que nous sommes à participer.
-
@oudeis a dit dans Airbus lâche Microsoft et cherche désespérément un cloud européen pour protéger ses secrets :
Questions stupides de ma part: combien de dirigeants (d’entreprise et politiques) ont des actions / avoirs dans des grands groupes technologiques américains? Quels sont alors leurs intérêts (allégeances ?) dans ce cas? N’ont-ils pas alors intérêt à privilégier (à tout prix!) ce boîtes pour faire fructifier leurs dividendes aux dépends des entreprises locales?
ok, je

edit: ortografe
Bonne question. Je n’en ai pas la moindre idée.
@oudeis a dit dans Airbus lâche Microsoft et cherche désespérément un cloud européen pour protéger ses secrets :
@michmich a dit dans Airbus lâche Microsoft et cherche désespérément un cloud européen pour protéger ses secrets :
Déjà, que faisait Airbus chez Microsoft!
À moins que ce fût pour embrouiller Boeing, mais vu que ce n’est pas le cas, quelle mouche les a piqué?
Je pense que peut-être beaucoup d’Informaticiens perpétuent encore (inconsciemment) le mantra:
Nobody ever got fired for buying IBM.
et maintenant on remplace IBM par HP, Microsoft, …
Ou alors Microsoft est la seule chose qu’ils connaissent?
Je pense que beaucoup ne connaissent que Microsoft.
Dans ma boite on est en train de déployer 70 PC tout en un qui sont pour des opérateurs qui bossent sur des machines industrielles. Ces PC vont servir uniquement à afficher une page web et bien tous les PC sont sous Windows là où une distri Linux faisait aussi bien pour bien moins cher (pas de licence OS et EDR). -
@michmich a dit dans Airbus lâche Microsoft et cherche désespérément un cloud européen pour protéger ses secrets :
Déjà, que faisait Airbus chez Microsoft!
À moins que ce fût pour embrouiller Boeing, mais vu que ce n’est pas le cas, quelle mouche les a piqué?
Je pense que peut-être beaucoup d’Informaticiens perpétuent encore (inconsciemment) le mantra:
Nobody ever got fired for buying IBM.
et maintenant on remplace IBM par HP, Microsoft, …
Ou alors Microsoft est la seule chose qu’ils connaissent?
-
Questions stupides de ma part: combien de dirigeants (d’entreprise et politiques) ont des actions / avoirs dans des grands groupes technologiques américains? Quels sont alors leurs intérêts (allégeances ?) dans ce cas? N’ont-ils pas alors intérêt à privilégier (à tout prix!) ce boîtes pour faire fructifier leurs dividendes aux dépends des entreprises locales?
ok, je

edit: ortografe
-
@michmich contrairement à la Chine et à la Russie nos dirigeants n’ont rien compris aux enjeux liés au numérique. Pas plus que les chefs d’entreprise par ailleurs.
-
@Raccoon a dit dans Airbus lâche Microsoft et cherche désespérément un cloud européen pour protéger ses secrets :
Ca bouge un tout petit peu depuis l’arrivée de Trump.
Un bienfait qu’on pourra mettre à son actif envers l’Europe.

Mais ses prédécesseurs n’étaient certainement pas plus fair-play et c’est pas avec eux seuls que l’Europe est le cul à l’air, pensant que “tout le monde il est gentil”.
-
@michmich beaucoup de DSI et d’informaticiens se foutent autant de leurs données perso ou des données qu’ils gèrent, que le quidam moyen. Par exemple j’en ai vu peu debloater leur Windows ou désactiver les services inutiles au démarrage et encore moins faire un peu de pédago auprès des utilisateurs pour les sensibiler à ce sujet.
Ca bouge un tout petit peu depuis l’arrivée de Trump. -
Déjà, que faisait Airbus chez Microsoft!
À moins que ce fût pour embrouiller Boeing, mais vu que ce n’est pas le cas, quelle mouche les a piqué?
-
Airbus fuit Microsoft, Google et Amazon pour ses données sensibles
L’avionneur européen s’apprête à lancer un appel d’offres majeur pour migrer ses systèmes les plus sensibles hors de Microsoft, AWS et Google vers une infrastructure cloud souveraine. Mais trouver un prestataire européen à la hauteur reste un pari incertain.

Airbus connaît bien les géants américains du cloud. Le constructeur utilise Google Workspace pour sa bureautique depuis une migration laborieuse, et s’appuie sur AWS depuis 2018 pour une plateforme cloud publique en architecture Serverless. Pourtant, l’avionneur européen franchit aujourd’hui une nouvelle étape dans sa quête d’autonomie numérique : transférer ses applications les plus névralgiques vers une plateforme cloud européenne. On parle ici de planification des ressources, de systèmes d’exécution manufacturière, de gestion de la relation client et même de conception d’aéronefs.
Quand la géopolitique bouleverse les choix technologiques
Catherine Jestin, vice-présidente exécutive du numérique chez Airbus, ne mâche pas ses mots : “J’ai besoin d’un cloud souverain parce qu’une partie de l’information est extrêmement sensible d’un point de vue national et européen. Nous voulons nous assurer que cette information reste sous contrôle européen.” L’appel d’offres sera lancé début janvier pour une décision avant l’été. Le contrat pourrait dépasser les 50 millions d’euros sur une durée de dix ans.

De la conception des A320 aux systèmes de production : Airbus veut rapatrier ses applications critiques sur un cloud européen pour échapper au CLOUD Act américain.Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier a rebattu les cartes. Ses orientations politiques ont créé une volatilité commerciale et diplomatique qui pousse les entreprises européennes à réduire leur dépendance aux fournisseurs américains. La menace porte un nom : le CLOUD Act, cette législation qui permet aux autorités américaines d’exiger l’accès aux données détenues par les corporations américaines, y compris dans leurs centres de données européens.
Microsoft a d’ailleurs reconnu, en juillet dernier, et devant un tribunal français, son incapacité à garantir la souveraineté des données sous cette législation. L’affaire Karim Khan en dit long : le procureur en chef de la Cour pénale internationale aurait perdu l’accès à sa messagerie Microsoft après avoir été sanctionné par Trump pour ses critiques envers Benjamin Netanyahu. Microsoft conteste avoir suspendu les services de la CPI, mais le doute persiste.
Source : lesnumeriques.com
Un peu d'humour en vidéo
[sondage] L’âge sur PW
Airbus lâche Microsoft et cherche désespérément un cloud européen pour protéger ses secrets
Airbus lâche Microsoft et cherche désespérément un cloud européen pour protéger ses secrets
Airbus lâche Microsoft et cherche désespérément un cloud européen pour protéger ses secrets
Airbus lâche Microsoft et cherche désespérément un cloud européen pour protéger ses secrets
Airbus lâche Microsoft et cherche désespérément un cloud européen pour protéger ses secrets
Airbus lâche Microsoft et cherche désespérément un cloud européen pour protéger ses secrets
Airbus lâche Microsoft et cherche désespérément un cloud européen pour protéger ses secrets
Airbus lâche Microsoft et cherche désespérément un cloud européen pour protéger ses secrets