Je crois que personne n’a cité ED, dont à l’époque la disparition m’a fait découvrir planete warez:

Leur système est libre, leur esprit l’est encore plus. Ce sont des maîtres du terminal, des défenseurs de la liberté logicielle. Toujours prêts à libérer leurs machines, ils ne jurent que par le code open-source et le bash shell.
Je crois que personne n’a cité ED, dont à l’époque la disparition m’a fait découvrir planete warez:

Hello @Flyfree, bienvenue sur le forum
Hello @LeNooB78, bienvenue sur le forum
Bonjour @LeNooB78 sois le bienvenu sur le forum.
Si tu as des questions, n’hésite pas.
Pour le moment, des acteurs potentiels comme OVH, Cloud Temple, Orange Business ou Sens sont mentionnés, car respectant ce label délivré par l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information). Celui-ci réclame un haut niveau de sécurité et une immunité aux législations non européennes, excluant donc Microsoft, Amazon et autres Google.
Salut @fouzfouz67, bienvenue sur le forum.
Hello @warezien, bienvenue sur le forum
@fouzfouz67 a dit dans Nouveau venu :
Je ne parle pas beaucoup
Bienvenue à toi, tant que tu écris, nous ça nous va. 
Bienvenue à l’Ehpad
et moi qui pensais que les “jeunes” du forum avaient 35 ans!
C’est officiel : l’État français lance ce 9 février 2026 un appel d’offres pour sortir le Health Data Hub des serveurs de Microsoft Azure.
Traduction : les données de santé des Français ne resteront plus sous dépendance d’un géant américain.
Et ce n’est pas un simple changement technique.
C’est un rapport de force.
Parce qu’au fond, la question est brutale :
Peut-on accepter que nos infrastructures les plus sensibles reposent sur des centres de données soumis au droit américain ?
Même hébergées “en Europe”, ces données restent exposées au Cloud Act.
Autrement dit :
️ Washington peut demander.
Microsoft doit répondre.
Et la souveraineté européenne regarde
ailleurs.
Cette fois, Paris dit stop.
Les données de santé, ce n’est pas du streaming ou du stockage photo.
C’est l’intime.
C’est stratégique.
C’est un levier pour la recherche, l’IA médicale, et la puissance publique.
Ce choix marque un tournant :
Soit l’Europe construit enfin ses infrastructures de confiance.
Soit elle reste un continent dépendant, sous perfusion cloud américaine.
La vraie question maintenant :
Avons-nous en Europe les acteurs capables de tenir ce niveau d’exigence… ou est-ce déjà trop tard ?
Source : linkedin