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    @galadriel a dit plus haut :

    … ou comment remplacer des mots de passe fixes par des mots de passe tournants tout en obtenant l’identité civile de l’utilisateur via son numéro de téléphone. Et donc une valorisation de sa base de données utilisateur à dessein de profilage.

    Ce n’est pas comme ça que ça marche. Rien ne permet de relier l’appareil à deux authentifications différentes, et il n’y a de login que côté site web qui demande l’autorisation, aucune information sur l’appareil d’authentification n’est fournie.

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    à l’intention des législateurs de l’Union européenne

    Le régulateur de l’Union européenne accuse Apple de restreindre l’accès de ses rivaux à la technologie de paiement sans contact NFC sur les terminaux iPhone. Le géant technologique s’illustre ainsi une fois de plus par un enfermement propriétaire en limitant l’accès des utilisateurs de ses smartphones à une technologie standard permettant d’effectuer des paiements sans contact en magasin au moyen d’appareils mobiles. Apple est parmi les exemples type d’entreprises qui réveillent chez les utilisateurs le sentiment que les appareils en leur possession ne sont pas leur propriété. La Free Software Foundation Europe se positionne donc en militant pour le droit universel d’installer n’importe quel logiciel sur n’importe quel appareil dans une lettre ouverte à l’intention des législateurs de l’Union européenne.

    L’intégralité de la lettre

    La conception des logiciels est cruciale pour l’éco-conception et la durabilité des produits et des matériels. Les systèmes d’exploitation et services Libres permettent la réutilisation, le remaniement et l’interopérabilité des appareils. Le droit universel de choisir librement ses systèmes d’exploitation, ses logiciels et ses services est crucial pour une société numérique plus durable.

    À : Législateurs de l’Union européenne

    En copie : Citoyens de l’Union européenne

    La numérisation en cours des infrastructures et des services se présente avec un nombre continuellement croissant d’appareils électroniques qui sont connectés à Internet — que ce soit en environnement privé, public ou d’affaires. Un grand nombre de ces appareils ont besoin que plus d’énergie et de ressources naturelles soient produites que l’énergie qu’ils consomment pendant leur durée de vie complète. Et un trop grand nombre de ces appareils sont gaspillés et non réparables simplement parce que les logiciels cessent de fonctionner ou ne sont plus mis à jour.

    Une fois que les logiciels préinstallés conduisent les utilisateurs à cesser d’utiliser leur matériel, des modèles de propriété contraignants empêchent les utilisateurs de se permettre d’apprécier une utilisation plus longue de leurs appareils. Les restrictions vont du blocage physique du matériel, à l’obscurité technique par l’utilisation de logiciels propriétaires, et aux restrictions légales via des licences de logiciels et des contrats de licence avec l’utilisateur final. Ceci étant, les fabricants interdisent souvent la réparation, l’accès et la réutilisation de leurs appareils. Même après l’achat, les clients ne sont souvent pas réellement propriétaires de leurs appareils. Ils ne sont pas capables de faire ce qu’ils veulent avec leurs propres appareils.Si vous ne pouvez pas installer les logiciels que vous voulez sur votre propre appareil, vous n’êtes pas réellement son propriétaire.

    Nous, signataires de cette lettre ouverte :

    reconnaissons que l’accès libre aux matériels et aux logiciels détermine pendant combien de temps ou à quelle fréquence un appareil peut être utilisé ou réutilisé ; déclarons qu’une longévité et une réusabilité augmentées de nos appareils sont nécessaires pour une société numérique plus durable.
    C’est pourquoi nous demandons aux législateurs d’Europe de saisir l’opportunité historique en offrant une utilisation plus durable des produits et appareils électroniques avec un droit d’installer et d’exécuter tout logiciel sur tout appareil. À cette fin, nous demandons :

    Nos tablettes, téléphones et autres appareils connectés sont des ordinateurs à objectifs généraux. Remplacer les logiciels et les systèmes d’exploitation sur ces appareils nous permet d’étendre la durée de vie initiale d’un appareil et de profiter pleinement de nos matériels. Pour avoir la possibilité de réutiliser et remanier nos ressources de façon créative te durable, nous avons besoin*du droit universel d’installer et développer tout système d’exploitation et logiciel que nous voulons sur n’importe lequel de nos appareils. Tout obstacle juridique, technique ou autre à la réutilisation de ces appareils pour tout objectif doit être interdit.

    Les utilisateurs doivent avoir le libre choix des fournisseurs offrant des services relatifs aux logiciels, ce qui signifie pouvoir utiliser l’appareil d’un fabricant avec les services d’un autre. Aujourd’hui, de nombreux appareils clients connectés sont jetés simplement parce que leurs services en ligne sont arrêtés. Le choix libre des services permet à ces appareils clients d’être réutilisés en se connectant à un autre service.

    Les systèmes d’exploitation et les logiciels embarqués déterminent les interactions possibles entre capteurs, modules et systèmes génériques avec leurs services en ligne connectés. Pour que les utilisateurs exercent le choix libre des services, ils doivent pouvoir utiliser l’appareil d’un fabricant avec tout service en ligne, qui peut être fourni par tout autre tiers ou par eux-mêmes. Les services connectés ainsi que les logiciels sur les appareils connectés et les applications doivent offrir l’interopérabilité et les pleines fonctionnalités de l’objectif initial de chaque appareil avec l’utilisation de Standards Ouverts.

    Les conceptions et les architectures des logiciels déterminent l’accessibilité et la compatibilité des matériels via des standards, des pilotes, des outils et des interfaces. Les logiciels et protocoles propriétaires entravent la concurrence entre les fabricants, minent la réparabilité des appareils et créent une incompatibilité artificielle des différents appareils dans la même infrastructure. L’interopérabilité des appareils individuels cependant est cruciale pour la création d’infrastructures informatiques suffisantes, durables et à longue durée de vie. Pour permettre l’interopérabilité, les fabricants doivent assurer que toute donnée nécessaire pour exécuter la première fonction d’un appareil est compatible avec et puisse être importée/exportée dans des standards ouverts.

    Les plus petits composants des appareils requièrent souvent des pilotes, des outils et des interfaces spécifiques pour fonctionner. Les utilisateurs ont besoin de l’accès complet et de la réutilisation libre du code source de ces appareils, ces outils et ces interfaces pour analyser et intégrer un appareil dans un ensemble d’appareils interconnectés de différents fabricants. La réutilisabilité du code source est également la clé pour exercer le droit complet de réparer pour toute tierce partie dans les boutiques professionnelles de réparation ainsi que dans les ateliers de réparation pour les utilisateurs finaux.

    Une licence libre est toute licence qui donne à tout le monde les quatre libertés d’utiliser, étudier, partager et améliorer les logiciels, ce qui inclut les licences de Logiciels Libres et les licences de Logiciels à Source Ouverte (Open Source). L’obligation de publier les pilotes, les outils et les interfaces sous une telle licence libre après l’entrée sur le marché sont la clé pour le plein accès à nos appareils et l’exercice du droit universel de réparer.

    Source : lettre, open-source.developpez.com

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    il se passera rien, le nom des sites les proteges text alternatif

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    @indigostar Put*** d’Etat policier. Allez nos chers dirigeants… encore un petit effort, et nous n’aurons plus besoin de lire du Georges Orwell. D’ailleurs, ce sont peut-être les mêmes qui ne le lisent pas qui votent pour vous.

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    Les emplacements des utilisateurs de l’application de rencontres ont été collectés et vendus depuis au moins 2017

    Grindr est une application de rencontre conçue pour les hommes homosexuels, bisexuels ou bicurieux disponible sur iOS, Blackberry OS et Android. Elle permet de discuter et d’échanger avec des hommes géolocalisés. L’application est numéro au monde et revendiquait en 2021 plus de 6 millions d’utilisateurs dans 192 pays. En 2022, elle a dépassé la barre des 10 millions de téléchargement sur Play Store. À la vue de ces chiffres, on peut imaginer la quantité d’informations utilisateurs dont dispose la société.

    Le partage des données utilisateurs

    Pour mémoire, en janvier 2018, Beijing Kunlun Tech qui détenait déjà 60 % du capital de Grindr LLC d’une valeur de 93 millions de dollars à ce moment-là, acquis en janvier 2016, a racheté la totalité de l’entreprise pour 152 millions de dollars supplémentaires. Cependant, ce n’est pas l’achat de Grindr, basé à West Hollywood avec plus de 27 millions d’utilisateurs, dont 4,5 millions actifs par jour, qui semble poser problème. En effet, malgré les assurances données à la Commission sur l’investissement étranger aux États-Unis (CFIUS) que la société chinoise n’aurait pas accès aux données sensibles des Américains par l’intermédiaire de ses bureaux en Chine, l’acquisition a entraîné une réduction rapide de son personnel d’ingénierie américain par des départs et licenciements. Beijing Kunlun a également mis un accent accru sur le développement et le traitement des données dans son bureau de Beijing, a déclaré un ancien employé connaissant bien la décision.

    Les préoccupations relatives à la protection des données personnelles ont été au cœur de l’enquête de CFIUS au départ. Reuters a rapporté en mars 2019 que CFIUS se concentrait sur l’ensemble des données sensibles que Grindr recueille sur ses utilisateurs : emplacement, préférences sexuelles, statut VIH et photos qui sont échangées lors des discussions. Les autorités américaines craignaient également que le gouvernement chinois puisse facilement exiger que Kunlun lui communique ces données, bien qu’elle soit une société privée.

    Mais, selon Reuters, ce sont des entretiens avec plus d’une douzaine de sources connaissant les activités de Grindr, y compris les anciens employés, qui ont pour la première fois mis en lumière ce que l’entreprise chinoise faisait des données sensibles sur les citoyens américains et comment elle a ensuite essayé d’arranger les choses pour sauver son application. En effet, pendant que la société chinoise réorganisait Grindr, certains ingénieurs de l’entreprise à Pékin ont eu accès à la base de données des utilisateurs pendant plusieurs mois, d’après les huit anciens employés.

    C’est au début de 2018 que CFIUS qui est chargé d’examiner les acquisitions étrangères de sociétés américaines a commencé à examiner l’accord de Grindr pour voir s’il soulevait des risques pour la sécurité nationale, selon une source proche de la société. En septembre 2018, l’organisme a ordonné à Kunlun de restreindre l’accès de ses ingénieurs basés à Pékin à la base de données de Grindr, selon la même source. Toutefois, une porte-parole de Grindr a déclaré que « la confidentialité et la sécurité des données personnelles de nos utilisateurs sont et seront toujours une priorité absolue ».

    N’empêche qu’en avril 2018, l’application de rencontre gay a partagé le statut sérologique de ses utilisateurs avec des entreprises tierces. Le site américain BuzzFeed News a rapporté en avril 2019 que Grindr aurait transmis le statut VIH des personnes inscrites sur ce réseau à deux entreprises, Apptimize et Localytics. Après la révélation de l’affaire, Grindr avait reconnu que « la révélation d’un statut VIH peut être un sujet sensible » et avait interrompu le partage de ces données. Mais cela n’a pas empêché l’application de continuer d’exposer l’emplacement de ses utilisateurs ainsi que d’autres informations de profil y compris le statut VIH. Grindr a même fait l’objet de poursuite aux USA en janvier 2019 par un utilisateur après des mois de harcèlement au travers de Grindr pour iOS et Android.

    Mise en vente des données de géolocalisation depuis un réseau publicitaire

    Les mouvements précis de millions d’utilisateurs de l’application de rencontres Grindr ont été collectés à partir d’un réseau publicitaire numérique et mis en vente, selon des personnes proches du dossier.

    Les informations étaient disponibles à la vente depuis au moins 2017, et des données historiques peuvent encore être obtenues, ont déclaré les sources. Grindr a coupé il y a deux ans le flux de données de localisation vers tous les réseaux publicitaires, mettant ainsi fin à la possibilité d’une telle collecte de données aujourd’hui, a déclaré la société.

    La disponibilité commerciale des informations personnelles, qui n’a pas été signalée auparavant, illustre le marché florissant des détails parfois intimes sur les utilisateurs qui peuvent être récoltés à partir d’appareils mobiles. L’année dernière, un responsable catholique américain a été dénoncé en tant qu’utilisateur de Grindr dans un incident très médiatisé qui impliquait l’analyse de données similaires.

    Les responsables de la sécurité nationale ont également fait part de leur inquiétude à ce sujet : les données de Grindr ont été utilisées dans le cadre d’une démonstration pour diverses agences gouvernementales américaines sur les risques liés au renseignement des informations disponibles dans le commerce, selon une personne impliquée dans la présentation.

    Les clients d’une société de publicité mobile ont pu pendant des années acheter des données de mouvement de téléphone en masse qui comprenaient de nombreux utilisateurs de Grindr, ont déclaré des personnes proches du dossier.

    Les données ne contenaient pas d’informations personnelles telles que des noms ou des numéros de téléphone. Mais les données de Grindr étaient dans certains cas suffisamment détaillées pour déduire des choses comme des rencontres amoureuses entre des utilisateurs spécifiques en fonction de la proximité de leur appareil les uns par rapport aux autres, ainsi que pour identifier des indices sur l’identité des personnes telles que leurs lieux de travail et leurs adresses personnelles en fonction de leurs schémas, habitudes et routines, ont déclaré des personnes familières avec les données.

    « Depuis début 2020, Grindr a partagé moins d’informations avec des partenaires publicitaires que n’importe laquelle des grandes plateformes technologiques et la plupart de nos concurrents », a déclaré Patrick Lenihan, porte-parole de Grindr. Il a déclaré que la société payait un prix pour la réduction des données partagées, y compris une moindre qualité des publicités pour les utilisateurs et une baisse des revenus. Lenihan a ajouté : « Les activités qui ont été décrites ne seraient pas possibles avec les pratiques de confidentialité actuelles de Grindr, que nous avons mises en place depuis deux ans ».

    Les données de géolocalisation sont de plus en plus utilisées pour des raisons qui vont au-delà de leur objectif. Plus tôt cette année, des chercheurs ont repéré des signes de l’invasion russe en Ukraine avant qu’elle ne soit connue du public en regardant les fonctionnalités de Google Maps conçues pour montrer les retards de circulation. Google a ensuite désactivé ces fonctionnalités pour éviter qu’elles ne soient exploitées de manière à affecter la sécurité des personnes sur le terrain.

    Grindr en 2019 a déclaré qu’il s’agissait de la plus grande application de réseautage social au monde pour les personnes gay, bi, trans et queer, avec « des millions d’utilisateurs quotidiens qui utilisent notre technologie basée sur la localisation dans presque tous les pays aux quatre coins de la planète ».

    L’entreprise ne pensait pas que le partage de ce type de données poserait un risque pour la vie privée

    Lorsque l’entreprise a commencé à partager les données de localisation de ses utilisateurs avec les réseaux publicitaires, les dirigeants de l’entreprise pensaient que les données ne posaient pas ce type de risques pour la vie privée, selon un ancien cadre supérieur. À l’époque, les dirigeants de l’industrie de la publicité avaient déclaré à Grindr que les publicités hyperlocales pour les établissements situés juste à côté de leurs utilisateurs allaient remodeler les budgets marketing, a déclaré l’ancien employé.

    L’idée était que, grâce à ce que l’on appelle des échanges d’annonces en temps réel, les utilisateurs recevraient des messages ciblés sur les restaurants, les bars ou les hôtels les plus proches.

    Le fonctionnement des enchères en temps réel est que chaque fois qu’un utilisateur de smartphone ouvre une application ou un site Web disposant d’un espace publicitaire, l’appareil partage des données sur le téléphone avec un réseau publicitaire pour aider à micro-cibler les publicités. Ces données peuvent inclure l’emplacement géographique précis du téléphone, si l’utilisateur a autorisé une application à le connaître, ainsi que des données démographiques sur le propriétaire et des journaux détaillés sur l’état du téléphone. La plupart des utilisateurs choisissent de partager leur emplacement avec Grindr afin d’être connectés avec d’autres utilisateurs à proximité. Cette fonctionnalité est ce qui l’a rendue attrayante en tant qu’application lors de sa création en 2009.

    Dans un processus informatisé qui se déroule en quelques millisecondes, les annonceurs enchérissent sur la diffusion d’une annonce et le plus offrant l’emporte. Les consommateurs ignorent en grande partie que le processus se produit sur leurs appareils chaque fois qu’ils chargent une application ou une page Web ou combien de données sont partagées avec des tiers.

    La plupart des applications participent à des échanges d’annonces en temps réel qui exposent leurs détails à des centaines ou des milliers de parties inconnues. Cependant, Grindr et d’autres applications conçues pour encourager les utilisateurs à partager leur emplacement génèrent des ensembles de données particulièrement spécifiques qui peuvent être utilisés pour reconstruire des données sur des utilisateurs individuels.

    Être gay reste un crime dans un certain nombre de pays à travers le monde et de tels ensembles de données pourraient mettre les gens en danger de poursuites et de sanctions, la peine dans certains pays étant la mort. Grindr a déclaré qu’il ne diffusait pas d’annonces dans les régions où être gay est illégal, ce qui empêche les informations de ces utilisateurs d’échanger des publicités.

    Même dans les pays où être gay est légal, cela peut toujours rester une menace de chantage pour ceux qui ne le vivent pas ouvertement. Le gouvernement américain est intervenu pour forcer une entreprise chinoise à se départir de Grindr pour des raisons de sécurité nationale en 2019, citant le risque de chantage à l’aide des données de l’application et la possibilité que le gouvernement chinois utilise les données de l’application à des fins de surveillance.

    Ces risques ne sont pas hypothétiques.

    Source : WSJ, developpez.com

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    En raison des critiques sur leur plus-value sociale et leur impact environnemental

    La communauté Wikipédia annonce de façon officielle qu’elle arrête d’accepter les dons en monnaies cryptographiques. Le positionnement fait suite à un vote en interne dont le verdict est tombé le 12 avril dernier : 232 votants pour l’arrêt de l’acceptation de dons en cryptomonnaies et 94 contre. La communauté Wikipédia vient allonger une liste d’organisations qui s’interdisent d’assumer les monnaies cryptographiques en raison de critiques récurrentes sur leur plus-value sociale et leur impact sur l’environnement.

    « La Fondation Wikimedia a décidé de ne plus accepter directement les cryptomonnaies comme moyen de faire des dons. Nous avons commencé notre acceptation directe des cryptomonnaies en 2014 sur la base des demandes de nos bénévoles et de nos communautés de donateurs. Nous prenons cette décision sur la base des commentaires récents de ces mêmes communautés. Plus précisément, nous allons fermer notre compte Bitpay, ce qui supprimera notre capacité à accepter directement les cryptomonnaies comme méthode de don.
    Nous continuerons à surveiller cette question et nous apprécions les commentaires et la considération accordés à cette question en constante évolution par les personnes du mouvement Wikimedia. Nous resterons flexibles et réactifs aux besoins des bénévoles et des donateurs. Merci encore à tous ceux qui ont fourni des informations précieuses sur ce sujet de plus en plus complexe et changeant », précise-t-elle.

    Mozilla, l’organisation à but non lucratif qui édite le navigateur web Firefox, avait de la même façon annoncé qu’elle n’accepte plus les dons en cryptomonnaies suite à une réaction négative importante provoquée en partie par l’initiateur principal du projet Mozilla, Jamie Zawinski.

    « La semaine dernière, nous avons rappelé sur Twitter que Mozilla accepte les dons en cryptomonnaies. Cela a conduit à une discussion importante sur l’impact environnemental des cryptomonnaies », avait indiqué l’organisation qui avait ajouté qu’elle « examinerait en quoi sa politique actuelle sur les dons en cryptomonnaies correspond à ses objectifs climatiques. » Elle a donc mis une pause sur les paiements depuis lors.

    Réaction de Zawinski dans un billet de blog où il avait maintenu ses critiques acerbes : « Je suis heureux du rôle que j’ai pu jouer pour qu’ils annulent cette terrible décision. Les cryptomonnaies ne sont pas seulement un désastre écologique apocalyptique et un système pyramidal encore plus fou, mais elles sont aussi incroyablement toxiques pour le web ouvert, un autre idéal que Mozilla avait l’habitude de soutenir. »

    La décision de Mozilla faisait suite à celle de Tesla d’arrêter d’accepter le bitcoin comme moyen de paiement pour l’achat des véhicules. Le motif : lutter contre le réchauffement climatique. En effet, le bitcoin figure dans la liste des potentielles causes de coupures d’électricité en Iran. Si l’on considère le réseau Bitcoin comme un pays, alors ce dernier consomme plus d’énergie électrique par an que l’Argentine tout entière. C’est l’une des plus grosses tares que le réseau sous-jacent à la célèbre monnaie cryptographique traîne.

    La consommation d’énergie du réseau Bitcoin n’est pas un bogue. Elle est liée au mécanisme d’émission des jetons. Dans le jargon de la cryptomonnaie, le processus prend le nom de minage. Le principal problème qui découle de cette méthode de validation des transactions est sa lourdeur de fonctionnement. La preuve de travail, qui demande un consensus global de chaque nœud sur la blockchain, requiert une quantité d’énergie considérable. Cet algorithme demande à chaque nœud de résoudre un puzzle cryptographique.

    Ce puzzle est résolu par les mineurs qui entrent dans une sorte de compétition de laquelle le gagnant ressort avec une récompense en bitcoins. Cette récompense est accordée à un mineur lorsqu’il trouve le hash qui permettra la création d’un nouveau bloc. Mais trouver ce hash devient de plus en plus compliqué et nécessite l’usage d’un nombre chaque fois plus élevé de machines. C’est la raison pour laquelle certains construisent des fermes de minage, d’où les publications qui s’enchaînent et qui font état d’importantes consommations du « pays Bitcoin ». À ce jour, il consomme 121,36 TWh par an, selon l’analyse de l’université de Cambridge. Cette consommation devrait être revue à la hausse à l’avenir quand on prend en compte le fait qu’une augmentation du prix de la cryptomonnaie entraîne une augmentation de l’énergie nécessaire pour le minage. De même, les émissions de gaz à effet de serre dues au fonctionnement du réseau Bitcoin iront croissant. C’est en raison de l’importance de cette consommation que ses détracteurs sont d’avis que « le bitcoin ne rend pas de réel service à l’humanité. »

    Source : Wikimedia, developpez.com

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    “Audiogalaxy”

    Oulala, là tu m’as carrément mis en mode nostalgie là Tristan lol.

    En tous cas content de te lire de temps à autre l’ami 😉

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    Bref, tant que tu ne désinstalles pas toi-même IE des machines des gens, ils continueront à penser que c’est un navigateur digne de ce nom et à faire comme si que rien n’était :siffle:

    Par contre, ils ont oublié de mentionner « Windows 10 » dans le titre de la news.
    Car pour ceux restés bloqués sur d’anciens OS, c’est « rien de nouveau sous le soleil » !

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    terrorisme numérique, la nouvelle étape :hihi:

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    C’estt une horreur !

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    En parlant de coca-cola,le saviez-vous que le coca est à l’origine une invention française d’un pharmacien corse qui eut l’idée de mélanger du vin et des feuilles de coca et déposée en 1863,donc bien avant le fameux coca-cola créé en 1886 par un autre pharmacien aux Etats-Unis qui à copié la boisson corse avant de changer la formule qui deviendra le coca-cola…

    https://www.rtl.fr/culture/culture-generale/savez-vous-pourquoi-le-cocacola-n-aurait-jamais-existe-sans-la-corse-7900092999

    https://media.sudouest.fr/2333502/1200x-1/le-vin-mariani.jpg?v=1619797748

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    @raccoon Oups ! désolé, avant de poster j’avais fait une recherche “internet” pas “fibre optique”…

    Je lis trop de trucs pour me souvenir toujours de où.

    Ton article est bien plus complet, j’encourage les intéressés à le lire, parce que qui sait de quoi demain sera fait.

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    Je pense qu’on a déjà tous fait l’expérience que les idées viennent plus facilement si on laisse dériver un peu son esprit.

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    Un problème des voitures électriques, c’est l’autonomie…
    La mienne, par exemple, a une autonomie de 10 mètres… normal, je n’ai pas de câble plus long.

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    Meta a vu son bénéfice net baisser de 21% au premier trimestre, mais le marché s’attendait à pire pour la maison mère de Facebook et Instagram.

    Meta a gagné des utilisateurs et réalisé des profits trimestriels meilleurs qu’attendus par le marché dans un contexte économique et politique compliqué pour la maison mère de Facebook et Instagram. Le groupe californien a dégagé 7,47 milliards de dollars (7,24 milliards de francs) de bénéfice net au premier trimestre, un résultat en baisse de 21% sur un an, pour un chiffre d’affaires frôlant les 28 milliards de dollars (+7%).

    Son titre bondissait de 18% lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse de New York. Surtout, il n’a pas de nouveau perdu des utilisateurs. Ces chiffres étaient très attendus des investisseurs après ceux de février, quand le réseau social avait admis avoir perdu, pour la première fois, environ un million d’utilisateurs quotidiens actifs en trois mois.

    Fin mars, Facebook comptait 1,96 milliard d’utilisateurs quotidiens, contre 1,93 fin décembre 2021, d’après le communiqué de résultats de l’entreprise. Et quelque 3,64 milliards de personnes dans le monde se servent d’au moins une des plateformes du groupe (Facebook, Instagram, Messenger, WhatsApp) tous les mois.

    Mais Meta doit quand même «faire face à la réalité: la croissance des utilisateurs de Facebook stagne», a souligné Debra Aho Williamson, analyste chez eMarketer. «Il revient donc à Instagram de servir de moteur de croissance», a-t-elle ajouté. «Le métavers génère beaucoup de presse, mais Horizon Worlds, la plateforme sociale en réalité virtuelle de Meta, ne compte que quelques centaines de milliers d’utilisateurs à ce stade».

    Dans l’immédiat, le deuxième acteur mondial de la publicité en ligne fait néanmoins face à de nombreux vents contraires. Les règles imposées par Apple l’année dernière – pour empêcher les applications de récolter sans permission des données sur les utilisateurs à des fins publicitaires – affectent les résultats financiers de Meta.

    La très populaire application concurrente TikTok grignote des parts d’audience à toutes les grandes plateformes, de YouTube à Instagram, qui ont copié ses formats de vidéos courtes et amusantes (avec les «YouTube Shorts» et les «Reels», respectivement).

    Source et plus: https://www.lematin.ch/story/meta-rassure-au-premier-trimestre-mais-lavenir-reste-incertain-700880421179

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    Peut-être que quelqu’un dans l’entreprise est devenu un peu arrogant et a pensé qu’il tenait “Dieu par la barbe”…

    Eh bien, le pouvoir derrière les “maîtres banquiers” a montré à bookface qui fait partie de la jeune et croissante élite
    “bigtech” qui est le vrai boss!

    Le métavers de Zuckerberg s’intègre bien ici.
    On dirait qu’ils préparent déjà la réalité virtuelle pour qu’un “Macron” bionumérique puisse y vivre^^

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    Les mises à jour de Plasma Mobile pour les mois de mars à avril 2022 sont publiées, dans le sillon de KDE Gear 22.04. Voici les principales nouveautés annoncées.

    C’est quoi Plasma Mobile ?

    Plasma Mobile est une plate-forme libre pour les appareils mobiles. Elle est fournie pour différentes distributions (postmarketOS, Manjaro, openSUSE) et peut fonctionner sur les appareils pris en charge par la distribution.

    Il tourne par exemple sur le PinePhone, avec le système Manjaro.

    Nouveautés de Plasma Mobile Gear 22.04

    Vous pouvez désormais changer d’écran d’accueil. L’objectif final est de permettre à des écrans d’accueil tiers d’être distribués sur la boutique KDE.

    Kalendar, dont nous vous parlions en février, fait maintenant partie du calendrier des versions de KDE Gear et se fonde aussi dans l’environnement mobile.

    Une nouvelle fonctionnalité permet de réorganiser les paramètres rapides dans le tiroir d’action dans le module de paramètres “Shell”. Des animations plus réactives de pression sur les paramètres rapides ont été ajoutées pour fournir plus de contraste que le simple changement de couleur.

    La double animation qui se produit lors de l’activation et de la réduction des applications a été corrigée. Le bogue qui empêchait parfois le panneau des tâches d’occuper toute la largeur de l’écran en raison de changements d’échelle a été corrigé.

    Le tiroir d’action peut désormais être ouvert à partir de l’écran de verrouillage avec des autorisations restreintes. Il se ferme désormais lorsque vous appuyez sur un espace vide qui ne fait pas partie du tiroir.

    Le lecteur multimédia prend désormais en charge les flux simultanés, de sorte que la lecture simultanée de plusieurs applications peut être contrôlée en même temps.

    Petite nouveauté : Tokodon est un client pour Mastodon, la plateforme de micro-blogging open source et décentralisée. Les développeurs ont travaillé notamment sur le visualisateur de profil d’utilisateur, qui affiche désormais toutes les informations disponibles dans l’API de Mastodon.

    Vous trouverez l’ensemble des nouveautés sur cette page.

    Télécharger Plasma Mobile Gear

    Plasma Mobile Gear est proposé en combinaison avec certaines distributions GNU/Linux, dont la liste se trouve sur cette page :
    - Manjaro ARM
    - postmarketOS, dont nous vous parlions dans notre édition du 22 janvier 2022
    - openSUSE

    Source : toolinux.com

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    J’aurais bien aimé voir la tête de l’agent d’assurances en recevant le constat à l’amiable :mouhaha:

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    La dernière version de Proton 7.0.2 va ravir ceux qui souhaitent utiliser des jeux Windows sur un système Linux. Aux côtés d’une série de corrections de bugs et de mises à niveau, une vingtaine de nouveaux titres font leur apparition dans la liste de compatibilité.

    Atelier Ayesha sous Linux avec le nouveau Proton

    Valve a libéré, ce 21 avril, Proton 7.0.2, une version de correction, permettant à de nouveaux titres d’être compatibles avec Linux via Steam Play.

    C’est quoi Proton de Valve ?

    Proton est un outil permettant au client Steam de faire tourner des jeux Windows depuis un système d’exploitation Linux. Il utilise Wine pour ce faire. En outre, il est gratuit et open source

    Quoi de neuf dans Proton ?

    La nouvelle version 7.0.2 apporte une série de mises à niveau, dont Wine Mono 7.2.0, vkd3d-proton v2.6 et dxvk-nvapi to v0.5.4. Resident Evil Revelations 2 peut désormais tourner correctement sur la Steam Deck.

    Quels sont les nouveaux jeux disponibles ?

    Proton 7.0.2 ajoute 19 nouveaux jeux à la liste de compatibilité :

    - Atelier Ayesha
    - Devil May Cry HD Collection
    - Dragon Quest Builders 2
    - A Way Out
    - Fall in Labyrinth
    - King of Fighters XIII
    - Montaro
    - ATRI -My Dear Moments-
    - Guilty Gear Isuka
    - INVERSUS Deluxe
    - Metal Slug 2 and 3 and X
    - One Shot and One Shot : Fading Memory
    - Call of Duty Black Ops 3
    - Saint Seiya : Soldiers’ Soul
    - Medieval Dynasty
    - Bright Memory : Infinite
    - Double Dragon Trilogy
    - Baseball Stars 2
    - Elden Ring

    Obtenir Proton de Valve

    Il est possible de télécharger les sources depuis le compte Github de Proton (Valve). Pour un paquetage prêt à l’emploi, il faut se reporter aux dépôts de votre distribution Linux. Les sources sont disponibles au format ZIP.

    Source : toolinux.com






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