Actualités High-Tech

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    Il reste les serveurs DNS racines. C’est plutôt ceux là qu’il faudrait pas faire tomber.
    Mais ça mettrait quand même le dawa 😉

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    Oui en effet très vicieux @Ashura

    @Violence a dit dans Dark Power : un nouvel acteur de la menace (ransomware) :

    Il utilise un ransomware qui a pour originalité qu’il génère une clé de décryptage unique à chaque attaque, ce qui rend particulièrement difficile la création d’une règle de détection générique.

    ça aussi c’est assez vicieux 😉

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    trop compliqué pour un hébergeur, je reste sur un bon vieux cloud a l’ancienne

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    il était temps, a quand l’interdiction totale de cette appli a chute de qi

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    @Violence je la trouve plus, je sais plus u je l’ai vu

  • Une page de l'informatique se tourne...

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    ah ben là oui, c’est du lourd ce Monsieur !!!

    RIP

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    c’est le début de la fin

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    C’est du vent. Ca ne sert à rien. Ça n’a aucun effet sur nos émissions de CO2 dans l’atmosphère.

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    D’un autre côté, on échange un poison contre un autre…

    Les personnes cultivées à l’esprit critique et non prédatrices, il n’y en a déjà pas beaucoup, alors submergées par des décérébrés, ce n’est pas un avenir qui chante.

    Remplacez les zombies d’un film d’horreur par la “masse” et vous aurez votre vision de l’avenir.

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    @duJambon
    Tiens, ils sont où les grands défenseurs de la planète ?
    Ils n’arrêtent pas de gueuler (avec raison) sur nos trop grandes consommations d’énergie mais en même temps ça s"extasie sur les performances de ces IA et là, c’est le silence radio parce que ça les intéresse…
    Encore une fois, c’est l’incohérence la plus totale…
    Bonne journée à toi…

  • Un double moniteur sympa

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    @H-Barret ça, c’est pas mal du tout !

  • Recyclage des batteries au lithium

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    Pour que le recyclage des batteries devienne rentable, il fallait que le lithium se fasse rare ou que le procédé de récupération ne coûte pas trop cher, c’est ce que le groupe Eramet tente de faire.

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    L’objectif final d’Eramet est de traiter 50.000 tonnes de modules de batteries par an, soit environ 25.000 tonnes de “black mass”, ce qui permettra d’alimenter environ 10% du marché européen des batteries électriques automobiles, selon les calculs du groupe.

    Le lithium liquide bouillonne dans le mélangeur. Puis se décante et tombe, en pâte blanchâtre, au fond du tube de verre, auréolé d’une couche huileuse de couleur vert-océan: le nickel. Dans ce labo, le groupe minier français Eramet prépare son virage vers les métaux critiques de la transition énergétique.

    Ici, au sud de Paris, on teste les étapes de séparation des métaux issus de batteries usagées de voitures électriques.

    Objectif: les recycler et les réutiliser dans des batteries neuves. Avec l’espoir de supprimer d’ici 2050 les émissions de CO2 de nos véhicules actuels, biberonnés au pétrole.

    Concassées, les anodes et les cathodes des batteries --de fines feuilles de cuivre et d’aluminium recouvertes de poudres métalliques-- sont réduites en poudre noirâtre au nom légèrement angoissant: “black mass” (au double sens en anglais: “masse noire” et “messe noire”).

    Ce sombre mélange de nickel, cobalt, manganèse et lithium réunit tous les métaux nécessaires pour collecter et conduire l’électricité à l’intérieur d’une batterie. Reste à les séparer par un procédé dit “liquide-liquide”.

    Au bout d’une longue ligne de filtrage, tamisage, purification, les bocaux de sulfate de nickel en granulés verts voisinent sur la paillasse du labo avec ceux de sulfate de cobalt (rouge cuivré) et de carbonate de lithium (blanc).

    Ils seront revendus. Prêts à refabriquer des batteries neuves au standard NMC (nickel-manganèse-cobalt), le plus répandu de l’industrie automobile.

    “A la différence du carburant brûlé par les moteurs thermiques, ces métaux sont recyclables à 95%”, assure Frédéric Martin, directeur du projet recyclage Batteries chez Eramet ideas, dont le laboratoire est basé à Trappes.

    A l’instar de l’Union Européenne qui a présenté jeudi sa stratégie pour atteindre une souveraineté sur ces matériaux stratégiques de la transition, on sait depuis longtemps chez Eramet que le recyclage de batteries usagées sera la “mine urbaine” des Européens, privés de plusieurs matières premières de base.

    Le groupe exploite aussi au Gabon la plus grande mine de manganèse du monde, et produit du nickel en Nouvelle-Calédonie et en Indonésie. L’extraction de lithium dans des sources géothermales en Alsace est prévue d’ici la fin de la décennie, et en Argentine l’an prochain avec un partenaire chinois.

    Les besoins sont tellement gigantesques pour assurer l’électrification du monde et abandonner les énergies fossiles, qu’il faudra “aussi bien relancer des mines pour extraire de nouveaux métaux que développer le recyclage, tout en continuant à importer en Europe”, souligne Colin Mackey, représentant en Europe du géant minier Rio Tinto, lors d’un entretien téléphonique avec l’AFP.

    Le groupe minier français Orano prévoit également l’ouverture d’un site pilote pour le recyclage des batteries automobiles à Bessines-sur-Gartempes dans le Limousin.

    Eramet prévoit son usine de recyclage des batteries en 2027 dans le nord, en partenariat avec Suez, chargé des opérations “amont” de broyage, déchiquetage des cellules de batteries, et séparation du plastique, du cuivre et de l’aluminium.

    En septembre, il va lancer une première usine pilote à Trappes à côté de ses laboratoires pour tester grandeur nature les procédés hydro-métallurgiques mis au point par ses ingénieurs pour retraiter la “black mass”.

    Jusqu’à présent aucune usine ne traitait la black mass en Europe. Elle devait être exportée à l’étranger pour être retraitée.

    “Une fois qu’on aura amené les métaux en Europe, ce serait idiot de les renvoyer pour aller fabriquer à l’étranger de nouvelles batteries”, souligne Julien Masson, directeur de la stratégie chez Eramet.

    Le parc automobile électrique français est encore trop jeune pour recycler ses batteries. “Il faut compter 12 à 15 ans d’âge” selon Sophie Lebouil, cheffe de projet chez Eramet, pour qui tous ces métaux réutilisés sont le “futur pétrole” du 21e siècle.

    Dans un premier temps, l’entreprise mise surtout sur le recyclage des rebuts de fabrication des trois usines de batteries prévues en France, dont la première doit ouvrir fin mai à Douvrin-Billy Berclau (Hauts-de-France) pour le constructeur automobile Stellantis.

    Source: https://www.ladepeche.fr/2023/03/20/dans-un-labo-ou-le-lithium-sort-liquide-on-imagine-une-deuxieme-vie-pour-les-batteries-11075916.php

  • La combinaison spatiale nouvelle génération

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    c’est pour le prochain film de la nasa ? :colgate:

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    @SeeliS y’a des chances oui

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    @tudikoi Il est Végan en tout cas…

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    Il suffit d’enlever les piles 😁

  • A quand un peu d'I.A. pour Siri ?

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    Apple semble être la seule entreprise à ne pas s’intéresser outre mesure aux conséquences de la montée en puissance ChatGPT. Pendant que Google et Microsoft multiplient les projets pour ravir la vedette à OpenAI, la firme de Cupertino brille par son silence.

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    Mais les choses pourraient très prochainement commencer par bouger du côté de la firme et principalement pour son assistant Siri. Lors du sommet sur l’IA organisé par l’entreprise le mois dernier, de nombreuses informations ont indiqué que plusieurs de ses ingénieurs, y compris des membres de l’équipe Siri, testaient des concepts générateurs de langage. Ce qui voudrait finalement dire qu’Apple n’est pas si désintéressé par l’IA générative comme on l’aurait cru.

    Connue pour être une marque avant-gardiste, Apple a donné l’impression à de nombreux observateurs qu’elle ne comptait pas (encore) se lancer dans la course à l’IA. Pour preuve, la société n’a jusque-là pas évoqué un projet grandeur nature dans le domaine de l’IA générative.

    Toutefois, comme le rapporte à présent BGR, la donne pourrait changer. Pour marquer son entrée sur ce nouveau marché, Apple prévoirait une refonte de son assistant Siri. Lancée il y a de cela dix ans, cette intelligence artificielle n’a que faiblement évolué.

    Elle aura certes, comme Chat GPT le fait actuellement, donné des idées au secteur avec l’arrivée sur le marché de Google Assistant et d’Amazon Alexa. Néanmoins, ses fonctions premières comme aider les utilisateurs à allumer ou éteindre les lumières, créer des rappels ou répondre à des appels paraissent aujourd’hui dépassées.

    Ainsi, à l’ère actuelle où l’IA générative bat tous les records d’audience dans les médias, le bon sens souhaiterait qu’Apple réinvente Siri. Mais cela ne sera pas une tâche facile. En effet, comme le souligne John Burkey, ancien ingénieur ayant travaillé sur l’assistant virtuel, Siri présente une « conception encombrante qui rendait l’ajout de nouvelles fonctionnalités fastidieux ».

    Comme sus évoqué, l’intégration de nouvelles fonctionnalités de type Chat GPT dans Siri ne sera pas une mince affaire. Cela ne remet toutefois pas en doute le savoir-faire ni le génie des ingénieurs de la société. Mais la potentielle mue de Siri pourrait bien se heurter à sa propre conception, qui aujourd’hui se révèle être un gros handicap.

    En effet, si l’on se réfère aux propos de John Burkey, les vastes connaissances de Siri en ont fait « une grosse boule de neige, car si quelqu’un veut ajouter un mot à la base de données de Siri, il va dans une grosse pile ». L’ingénieur chargé entre-temps d’améliorer l’assistant virtuel, en 2014, confesse par là s’être heurté à la complexité de l’architecture de Siri.

    Les ingénieurs actuels, s’ils tiennent à réussir ce pari, devront donc se frotter à l’importante base de données de Siri. Celle-ci contiendrait une liste impressionnante de mots dans près de deux douzaines de langues. À l’évidence, le chantier s’annonce titanesque, car il faudrait reconstruire de fond en comble la base de données de Siri.

    Dans tous les cas, il est déjà heureux de savoir que chez Apple, on travaille activement à l’amélioration de Siri afin qu’il puisse s’imprégner plus facilement du contexte dans lequel il est appelé à évoluer. Cela devrait, in fine, offrir aux utilisateurs des conversations dignes de ce nom.

    Sources: https://www.fredzone.org/lassistant-virtuel-dapple-pourrait-a-lavenir-integrer-des-fonctionnalites-de-type-chatgpt-rcj753
    et: https://bgr.com/tech/apple-engineers-are-testing-chatgpt-like-features-for-siri/

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    Microsoft n’a pas tardé à tirer profit de GPT-4, la dernière version du modèle linguistique sur lequel repose le chatbot d’OpenAI, le populaire ChatGPT. L’éditeur logiciel l’a intégré dans Copilot, nouvel outil conçu pour aider les utilisateurs à rédiger des documents, des e-mails ou même des présentations PowerPoint à partir de documents Word qui lui seraient soumis.

    Cet assistant sera disponible pour la suite bureautique Microsoft 365 (ex-Office). «Copilot est une toute nouvelle façon de travailler», a mis en avant jeudi le géant de Redmond, qui indique qu’il le testait auprès de 20 clients. «Nous partagerons davantage d’informations sur les prix et les détails dans les mois à venir.»

    Microsoft réplique ainsi à Google, qui a annoncé en début de semaine l’intégration de l’IA dans ses services Google Cloud et Google Workspace, notamment dans Gmail, Docs, Sheets et Meet.

    La firme dirigée par Satya Nadella a profité d’un autre espace privilégié pour exploiter GPT-4. Elle a introduit des suggestions d’écriture alimentées par l’IA sur LinkedIn, réseau professionnel qui lui appartient. Les clients de sa version payante pourront se contenter de donner des faits en vrac de leur parcours, l’outil se chargeant de mettre le tout sous une forme attrayante. «En faisant le gros du travail pour vous, l’outil vous fait gagner du temps et de l’énergie tout en conservant votre voix et votre style uniques», assure la société.

    La voracité en puissance de calcul de ces nouveaux outils d’intelligence artificielle a contraint Microsoft à appliquer des mesures de restriction dans ses différentes équipes de développement, selon TheInformation. Et la pénurie de matériel affecte même des clients de Microsoft y accédant via son service cloud Azure. Sans compter que GPT-4 est devenu une fonctionnalité à part entière du moteur de recherche Bing, Microsoft ayant commencé à renoncer à exiger des utilisateurs qu’ils passent par une liste d’attente pour y accéder via bing.com/new.

    Source: https://www.20min.ch/fr/story/microsoft-dote-sa-suite-office-dun-compagnon-dope-a-lia-791141417314

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    oh bordel le rêve, mais j’ose même pas calculer le prix total

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    @Violence c’est foutu, on est en plein dedans et y’en aura partout maintenant