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    Qu’arrive t-il a une étoile qui s’approche trop près d’un trou noir affamé ? Elle finit “spaghettisée”, autrement dit étirée au point de former de grands lambeaux de plasma de la forme des célèbres pâtes italiennes. Cette “spaghettisation” porte le nom plus scientifique d’évènement de rupture par effet de marée (TDE) et compte parmi les processus les plus violents du cosmos.

    Due à la puissante attraction gravitationnelle d’un trou noir, elle libère une brillante lumière avant que les débris de l’étoile désintégrée ne disparaissent au-delà de l’horizon des événements de l’objet. Ce lumineux festin peut se poursuivre durant plusieurs mois avant que le trou noir ne replonge dans un paisible état d’hibernation. Mais il arrive que cet état de sommeil ne soit pas si paisible que cela.

    Des “rots” de trous noirs éloignés de leur digestion

    Plusieurs observations ont révélé que les trous noirs pouvaient se réveiller et éructer de la matière et de l’énergie, envoyant des rafales d’ondes radio vers la Terre des mois, voire des années après le TDE initial. “Ce qui est incroyablement inhabituel dans [ces événements], c’est que ces objets sont revenus à la vie, comme des zombies”, explique Enrico Ramirez-Ruiz, astrophysicien à l’Université de Californie, à Santa Cruz, cité par Science. “Cela remet vraiment en question le paradigme.”

    Jusqu’à il y a peu, toutes les éjections recensées dans le cadre des quelques dizaines de TDE connus, détectées à partir de la lumière optique ou des rayons X émis par le jet de matière du trou noir, s’étaient déroulées très peu de temps après que le trou noir eut déchiqueté son repas. Mais avec le développement des observations dans le domaine des ondes radio, des comportements jusqu’ici inconnus chez les trous noirs ont pu être observés

    En février 2021, Assaf Horesh, astrophysicien à l’Université hébraïque de Jérusalem, a découvert un sursaut radio six mois après le TDE initial. Le 30 juin de la même année, l’histoire s’est répétée : Yvette Cendes, astronome au Centre d’astrophysique de Harvard et du Smithsonian Center, a signalé la découverte d’une autre éruption à retardement. À l’aide de plusieurs télescopes, elle et son équipe ont déterminé que le pic rapide d’activité radio était survenu plus de deux ans après le repas du trou noir ! Les scientifiques en furent pour le moins déroutés.

    Un disque au juste milieu

    Voici aujourd’hui qu’un troisième exemple vient s’ajouter à cette liste : en réanalysant un TDE précédemment repéré, Itai Sfaradi, un étudiant d’Assaf Horesh, affirme avoir enregistré des émissions radio retardées en combinaison avec une éruption de rayons X. Ces émissions en tandem sont parfois observées dans ce que l’on appelle les binaires à rayons X - où des trous noirs de la taille d’une étoile aspirent le gaz d’une étoile jumelée -, laissant penser que les mécanismes pourraient être liés. Ses travaux font l’objet d’une publication dans l’Astrophysical Journal daté du 10 juillet 2022.

    Une hypothèse est actuellement émise par les chercheurs pour expliquer ces éruptions tardives : les déplacements du disque d’accrétion du trou noir alimentant les flambées des binaires à rayons X, la même chose pourrait se produire avec les trous noirs supermassifs des mois après leur repas. Le gaz d’une étoile déchirée s’accumulerait lentement au fil du temps, permettant au disque d’accrétion de se refroidir et de s’affiner. Ce dernier, “affaibli”, laisserait alors passer des projections de matière dans l’espace qui, en s’écrasant sur le gaz environnant, produirait les fameux sursauts radio. En somme, le disque d’accrétion serait encore suffisamment dense pour alimenter les jets, mais quelque peu trop chétif pour réabsorber les ondes radio générées.

    Pour confirmer ce scénario, des études radio à grande échelle seront nécessaires. Selon Enrico Ramirez-Ruiz, toujours interrogé par Science, la découverte d’une population plus importante de ces TDE “zombies” permettraient plus largement d’étudier le comportement des trous noirs dans un large éventail de conditions. “La gastronomie des trous noirs offre vraiment un nouveau terrain de jeu”, conclue-t-il.

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    C’est quoi l’Internet spatial, enjeu de la fusion du français Eutelsat avec OneWeb ?

    Bientôt, on pourra avoir Internet en haut des montagnes ou en pleine mer, mais au prix d’une importante pollution de l’espace.

    Pour l’internaute urbain moyen, la fusion entre Eutelsat et OneWeb n’est qu’une opération boursière obscure, pas franchement concernante. Pourtant, le géant européen ainsi créé va pouvoir se mesurer à un concurrent de taille : l’américain SpaceX et son projet Starlink. L’objet de leur lutte ? La conquête de l’espace, ou du moins celle de l’orbite basse pour les satellites, et avec eux la maîtrise de l’Internet spatial à haut débit.

    Mais attention à ce nom trompeur. Les antennes des satellites ne seront pas dirigées vers l’ISS ou une station lunaire pour permettre à Thomas Pesquet de lire 20 Minutes depuis sa combinaison, mais bien vers la Terre. Vers les fameuses « zones blanches » pour être précis. Haute-mer, sommet des montagnes ou cœur du désert, voilà les cibles de l’internet spatial, qui doit permettre de desservir les régions dépourvues de la fibre optique ou d’infrastructures terrestres pour relayer le signal.
    Repousser les limites de la couverture réseau

    Aujourd’hui, moins de 50 millions de personnes sont connectées par satellites. Pour les autres, les réseaux ADSL, fibre optique et 4G/5G passent toujours par un réseau long de plus d’un million de kilomètres de câbles, enfouis sous terre ou déroulés au fond des océans. « La connectivité 5G via des satellites en orbite terrestre basse » doit ainsi permettre « la couverture dans des zones géographiques extrêmes ou des lieux reculés », ont par exemple souligné les groupes Thales, Qualcomm et Ericsson dans un communiqué commun début juillet.

    Situés à quelques centaines de kilomètres d’altitude seulement, les satellites de Starlink promettent un débit équivalent à la fibre et un délai d’exécution des requêtes bien moindre que celui offert par le réseau classique de l’internet par satellite, dont les engins géostationnaires naviguent à plus de 35.000 km d’altitude. Plus de 2.000 satellites ont déjà été lancés par SpaceX, sur les 4.400 que devrait compter la « constellation » Starlink.

    Source et plus: https://www.20minutes.fr/sciences/3330483-20220726-telecoms-quoi-internet-spatial-enjeu-fusion-francais-eutelsat-oneweb

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    et la poussière diminue grandement l’énergie reçue des panneaux solaires.

    L’hélicoptère martien Ingenuity de la NASA fera une pause dans les semaines qui viennent, comme l’a annoncé le Jet Propulsion Laboratory (JPL) le jeudi 14 juillet dernier. Cette immobilisation est principalement due à l’hiver et à la saison des poussières sur Mars. Au cours de cette période, il y a moins de lumière provenant du Soleil et il devient difficile de recharger les batteries de l’appareil.

    En ce qui concerne les saisons, Mars est assez similaire à la Terre. Son axe de rotation est légèrement incliné par rapport au plan orbital. L’hémisphère nord et l’hémisphère sud de la planète reçoivent ainsi une quantité de lumière différente au cours de l’année et les saisons sont toujours différentes. Durant les semaines à venir, l’hiver va s’établir dans la zone où se trouve Ingenuity, et il y aura plus de poussière dans l’atmosphère.

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    L’hiver martien est toujours dur pour les rovers et appareils d’origine terrestre. Depuis le 18 mai dernier, le rover chinois Zhurong est par exemple entré en hibernation pour la même raison qu’Ingenuity. Par le passé, la NASA a aussi eu des problèmes avec le rover Opportunity dont la durée de vie a été menacée par les dures conditions de l’hiver. A la fin, c’est une grosse tempête de poussière qui a eu raison du petit rover.

    Source: https://www.fredzone.org/a-cause-de-la-poussiere-lhelicoptere-martien-ingenuity-va-etre-immobilise-pendant-quelques-semaines-556

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    L’Europe déploie une nouvelle fusée, Vega-C. Il s’agit d’une évolution de Vega, en fonctionnement depuis 2012.

    Le lancement d’Ariane 5 en résumé Quoi? Le vol inaugural de la fusée Vega-C, qui succède à Vega ; Quand? Le 13 juillet 2022, à partir de 13h13 (heure de Paris) ; Où? Au centre spatial guyanais. Quelle est la mission de Vega-C ?

    La mission que doit mener Vega-C le 13 juillet consiste à envoyer un satellite scientifique pour observer un phénomène astrophysique appelé effet Lense-Thirring. Le satellite a été conçu par l’agence spatiale italienne et se nomme LARES 2 (Laser Relativity Satellite). Mais c’est une mission qui passe presque au second plan.

    En effet, cette mission s’avère aussi être le vol inaugural de Vega-C, une nouvelle fusée qui succède à Vega. Celle-ci s’inscrit dans la gamme des lanceurs légers, en vue d’offrir à l’Europe une gamme complète avec Soyouz (qui est un lanceur moyen, aujourd’hui inaccessible à cause de la guerre en Ukraine) et Ariane 5, puis 6 (une fusée pensée pour les charges les plus lourdes).

    Vega aura eu une carrière opérationnelle ayant débuté en 2012. Dix ans plus tard, voilà donc Vega-C. Et ensuite ? Le développement du petit lanceur va se poursuivre : on attend déjà une nouvelle itération, Vega-E, vers 2025. Le « E » paraît suggérer l’évolution de la fusée. Et le « C » ? Il signifie le caractère commun qu’il partage avec Ariane 6.

    En effet, l’étage P120C sert à la fois de premier étage pour la fusée Vega-C, mais aussi de propulseur d’appoint à Ariane 6 (qui peut en recevoir deux ou quatre). Il joue donc le rôle de moteur universel, ce qui permet accessoirement de réduire la note en optimisant le développement des deux engins. Le P120C est une évolution du P80, et offre une poussée doublée.

    Au total, Vega-C est composé de quatre étages. Outre le P120C, l’étage 2 (Zefiro 40) est « plus puissant et plus lourd » que Zefiro 23, en activité sur Vega. Quant à l’étage 3 (Zefiro 7), il n’évolue pas. Par contre, l’étage supérieur est renouvelé AVUM+ « dispose d’une structure plus légère et de plus de carburant ». La coiffe est élargie à 3,3 mètres, contre 2,6 mètres avant.

    Vega-C affiche des performances plus modestes qu’une Ariane 5 ou 6, ce qui est attendu compte tenu du segment de marché dans lequel il va évoluer. Il est capable de transporter 2,5 tonnes de charge utile en orbite basse (ou 2,2 tonnes en orbite polaire). Masse qu’il pourra par exemple répartir entre plusieurs petites charges dans le cadre d’un vol partage (« rideshare »).

    Quand décolle la fusée Vega-C ?

    Le vol inaugural de la fusée Vega-C

    pour le 13 juillet 2022, à 13h13 (heure de Paris). Le décollage surviendra depuis le centre spatial guyanais, non loin de Kourou. Le lancement est effectué au profit du satellite scientifique LARES 2 (un acronyme pour Laser Relativity Satellite), qui se focalise sur l’effet Lense-Thirring prévu par la théorie de la relativité générale.

    Comment suivre le lancement en direct

    Le lancement sera diffusé en ligne sur la

    . Le flux de la vidéo en direct sera ajouté dès qu’il sera disponible.

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    @dujambon a dit dans Un rapport confirme le lien entre nitrites dans les charcuteries et cancer :

    À la place des nitrites ils se sont mis à ajouter des nitrates d’origine végétale, obtenus en faisant pousser des légumes sous serre. Ces derniers sont ensuite fermentés par des bactéries, pour obtenir… des nitrites !

    mais quelle bande de FDP

    y’a plus moyen de manger quoi que ce soit sans se pourrir la santé

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    j’ai vu à la télé un autre système déjà opérationnel pour récupérer l’énergie des vagues…

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    Depuis 2016, le producteur insufflait énergie et pédagogie à la quotidienne scientifique de France Culture. À 46 ans, il met fin à son activité sur les ondes et nous explique les raisons qui l’ont poussé à faire ce choix. Entretien.

    Du fonctionnement d’un accélérateur de particules au lien entre microbiote et cerveau, tout semble l’intéresser. Pendant six ans, avec un appétit et un sens de la pédagogie intacts, Nicolas Martin, 46 ans, a animé La méthode scientifique sur France Culture. Il quitte les ondes au mois d’août, a-t-il annoncé dans Libération. Cet ancien prof de lettres, reconverti dans le journalisme, a débuté sur France Bleu Béarn il y a vingt ans, avant d’officier à France Inter puis de rejoindre France Culture. « La radio que j’aime et que je veux faire est littéraire », nous disait-il en 2020. Le producteur, que l’on entendra notamment en juillet dans Infiniment (samedi et dimanche à 18h15, sur France Culture), revient sur ces années enthousiasmantes et détaille les raisons de son départ.

    Pourquoi abandonner l’antenne ? J’ai été en arrêt maladie pendant quatre mois l’automne dernier. C’était un indice… Au départ, je ne souhaitais pas étaler ma situation personnelle sur la place publique. Et puis je me suis dit que c’était important d’expliquer les choses. Je pars parce que mes problèmes de santé sont devenus trop importants, et ne sont plus compatibles avec le niveau de stress et le rythme qu’impose la radio. Ce choix n’a pas été facile. Je ne vais pas travailler pour un autre média, ou une autre station. J’ai besoin de changer de vie et de me préserver. Quand le corps parle, il faut l’écouter.

    Quel regard portez-vous sur La méthode scientifique ? Je suis fier notamment de laisser la même équipe se lancer sur un nouveau projet. C’est peu fréquent à la radio ; en général quand un producteur part l’équipe se défait. Là, elle reste soudée : Natacha Triou [qui présentait Le journal des sciences, ndlr] produira une nouvelle émission scientifique à la rentrée, et Antoine Beauchamp en sera le rédacteur en chef. J’étais la voix, l’incarnation de La méthode, mais il s’est toujours agi d’un travail collectif, je n’aurais rien pu faire seul.

    Quel était le projet initial de l’émission en 2016 ? Sandrine Treiner, la directrice de la chaîne, m’avait proposé de remplacer la case des sciences, occupée par des producteurs tournants, par une émission unique regroupant tous les domaines scientifiques. Le but était de faire de la science qui parlerait à la fois aux terminales, aux étudiants et aux scientifiques eux-mêmes. Sur le moment, on nous a accusés de refaire La tête au carré [l’émission qu’animait Mathieu Vidard sur France Inter, ndlr]. Mais ces deux programmes étaient complémentaires, et non similaires. Au fil des années, j’ai pris de l’assurance et trouvé ma place, en traitant de science un peu complexe avec le sourire, en appuyant mon côté saltimbanque pour montrer qu’on peut apprendre en s’amusant.

    Qu’est-ce qui vous a particulièrement marqué pendant ces années à France Culture ? J’ai été beaucoup touché la semaine dernière par la disparition d’Yves Coppens, qui fut le parrain de La méthode scientifique. J’ai réécouté cette première émission avec beaucoup d’émotion. Pendant la crise sanitaire, j’ai été très affecté par les réactions aux Radiographies du coronavirus [un point sur l’avancée de la recherche, diffusée quotidiennement au printemps 2020 dans Les matins, ndlr]. J’ai reçu une volée de mails insultants, homophobes, dégoûtants. Il y a même eu une espèce de lutte sur ma page Wikipédia, certains rédacteurs y postaient des choses dégueulasses. Je ne pensais pas récolter cela alors que j’essayais de faire un travail sérieux.

    Cet été, vous rempilez pour une deuxième saison d’Infiniment, sur France Culture… C’est une autre façon, plus poétique et évocatrice, de raconter la science. Une forme d’invitation au voyage avec des explorateurs et des aventuriers, des déserts aux forêts amazoniennes. On y expliquera l’infiniment aride et l’infiniment humide, ou encore l’infiniment sombre et l’infiniment lumineux. Avec le réalisateur Olivier Bétard, nous avons travaillé main dans la main pour trouver des notes de musiques oniriques à placer sous la parole de nos invités. Dans la chronique Un été dans les étoiles (lundi à vendredi à 7h20), je raconterai la façon dont on regarde les étoiles aujourd’hui : j’ai pu partir en avril dans le désert d’Atacama au Chili, observer le plus grand télescope du monde. Et ensuite ? Je me retaperai, pour essayer de stabiliser mon état de santé. Je change de rythme, d’univers, et de projets — du côté de l’écriture et de la création, notamment.

    Source : telerama.fr

    Grosse grosse perte pour le PAF. Nicolas Martin est un excellent journaliste, qui, sans doute, s’est trop investit dans son travail au point de presque y laisser sa santé. Son émission, La méthode scientifique, est de loin ce qui s’est fait de mieux en France dans le domaine de la vulgarisation scientifique, avec C’est pas sorcier qui était elle destinée à un public plus profane.
    Je regrette vraiment que l’émission s’arrête. Bien qu’il rappelle que c’était une émission collective, sa maitrise des sujets y était pour beaucoup.
    Merci à lui pour avoir animé, porté, produit, ces dernières années, toutes ces émissions de grande qualité.

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    Bonne chance aux futurs astronautes. En espérant que la capsule ne soit pas équipée du système MCAS comme sur le boeing 777 max.:colgate:

  • Le moteur de fusée à détonation rotative

    Déplacé
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    Personne n’a pensé à Matrix ? 🙂

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    Une petite vidéo de celui que je considère un peu comme l’anti-Jancovici.

    Je partage l’avis d’Arélien Barrau que le problème n’est pas uniquement climatique mais qu’il est également environnemental et que ce n’est pas des solutions techniques (à l’image de ce projet de smart cities) qui le règlera.

    Le soucis est structurel et seul un changement total de paradigme nous en sortira.

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    C’est une configuration rare qui embellira le ciel nocturne dès ce dimanche 17 avril : un alignement parfait des quatre planètes, Vénus, Mars, Saturne et Jupiter. Déjà, les trois premières sont visibles ensemble dans le ciel depuis la fin du mois de mars ; elles seront bientôt rejointes par la géante gazeuse Jupiter qui se situera proche de l’horizon. Seul l’hémisphère Nord pourra profiter du spectacle et ce, jusqu’à la fin du mois, avec un apogée autour du 23 avril. Le pic de visibilité sera entre 5 h 30 et 6 h 30 lorsque Jupiter sortira de l’horizon. Après cette date, les planètes resteront visibles ensemble, mais ne formeront plus une seule et même ligne.

    Ici est représenté l’alignement des quatre planètes tel qu’il sera visible le 23 avril à 5 h 45 dans le sud de la France. © Stellarium

    Mais le plus bel événement reste encore à venir ! Le 24 juin 2022, ce sont toutes les planètes du Système solaire qui s’aligneront dans le ciel : c’est ce que l’on appelle une parade de planètes. Parmi elles, seules cinq sont visibles à l’œil nu : Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne. Pour les deux dernières, Neptune et Uranus, des lunettes astronomiques ou un télescope seront nécessaires. Toutes s’étendront de l’est au sud – ou du nord à l’est dans l’hémisphère Sud, et ne seront pas forcément visibles au même moment de la nuit, du fait de leur longue étendue dans le ciel.

    L’alignement des quatre planètes sera visible en fin de nuit pour la France. Capture d’écran du logiciel Stellarium pour le 23 avril, peu avant 6 h du matin. © Stellarium

    Source : futura-sciences.com

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    L’hélicoptère martien Ingenuity de la NASA a pu survoler et photographier le parachute qui a permis au rover Persévérance de l’agence de se poser sur Mars le 18 février 2021. Ces images spectaculaires en couleur ont été prises le 19 avril dernier lors du 26e vol de l’hélicoptère martien et sont d’une grande utilité pour l’agence spatiale.

    «Chaque fois que nous sommes en vol, Ingenuity couvre un nouveau terrain et offre une perspective qu’aucune mission planétaire précédente n’a pu atteindre», explique Teddy Tzanetos, chef d’équipe d’Ingenuity au Jet Propulsion Laboratory de la NASA en Californie du Sud.

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    En meme temps y’a personne dans L’ISS, donc des hologrammes ou pas ca change rien text alternatif

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    On arrive déjà pas a avoir la météo fiable pour après demain, mais oui occupons nous de celle de neptune :colgate:

  • Spacex envoie 3 civils sur l'ISS

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    La mission des trois touristes spatiaux est arrivée tôt samedi à la Station spatiale internationale (ISS) où elle restera un peu plus d’une semaine.

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    Cette capture d’écran tirée du flux en direct de la NASA montre le vaisseau spatial Crew Dragon de SpaceX à 20 mètres de l’accès d’amarrage de la Station spatiale internationale le 24 avril. — NASA / AFP

    Ils ont été accueillis par des accolades des membres d’équipage de l’ISS et des flashes d’appareil photo. Larry Connor s’est dit « ravi et honoré » de participer à l’expérience mais aussi conscient de la « responsabilité » de cette première mission composée de « civils », se préparant à « une semaine de recherche chargée ».

    Eytan Stibbe a tenu à s’exprimer en « hébreu dans l’ISS », et Mark Pathy a qualifié l’aventure d’« incroyable ». Michael Lopez-Alegria, un ancien astronaute de la Nasa de 63 ans, est désormais employé de la société Axiom, qui a organisé le voyage, et il s’était déjà rendu dans l’ISS.

    SpaceX a décidé d’arrêter la production de nouvelles capsules habitées Crew Dragon. L’entreprise spatiale veut se concentrer sur d’autres objectifs, a confié la présidence de la société à Reuters, relayé par Capital.

    Il n’y aura donc que quatre capsules habitées Crew Dragon : Détermination, Résilience, Endurance et Liberté, la dernière étant toujours en cours de construction. En renonçant à ce programme, SpaceX fait le choix d’avancer sur d’autres projets, comme celui de la fusée Starship, maillon essentiel de la conquête spatiale pour l’entreprise.

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    Des ingénieurs inventent une nouvelle caméra capable de scanner l’iris d’une personne à une distance de deux mètres, et ce, même quand cette dernière a été en mouvement.

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    Ledit système ajoute une plus grande capacité de traitement avec une consommation d’énergie plus faible et de plus, la taille de l’ensemble a été réduite. Ainsi, une technologie embarquée avec une seule caméra haute résolution en lieu et place de plusieurs capteurs oculaires connectés a été mis au point par l’équipe d’ingénieurs.

    Le professeur Antonio Bandera Rubio, membre du groupe R&D&I de l’UMA, a été l’un des acteurs de cette invention. Les résultats de l’étude ont récemment été publiés dans la revue scientifique Expert Systems with Applications.

    Le système de détection oculaire développé a été capable de traiter plus de 700 images par seconde. Cependant, bien que les étapes ultérieures de filtrage aient réduit ce taux à 88 images par seconde, le système précédent n’a utilisé qu’une insignifiante partie des images capturées, améliorant ainsi la qualité.

    Source: https://www.fredzone.org/des-ingenieurs-inventent-une-nouvelle-camera-capable-de-scanner-liris

    Cela-dit, pour autoriser le passage à quelqu’un sans qu’il ait besoin de ralentir ou s’arrêter pour s’identifier est le bon coté de la médaille…

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    Le test de la fusée lunaire devrait reprendre peu après le décollage de SpaceX (qui doit acheminer trois hommes d’affaires et un ancien astronaute vers la Station spatiale internationale). Les équipes de la Nasa ont rencontré «une myriade de défis techniques»

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    Démarré vendredi en fin d’après-midi, il devait initialement prendre fin dimanche soir, mais les équipes de la Nasa ont rencontré «une myriade de défis techniques» ainsi qu’une météo peu coopérative samedi, a expliqué mardi Mike Sarafin, responsable de la Nasa au sein du programme Artémis de retour sur la Lune.

    Parmi les soucis rencontrés: quatre éclairs ayant frappé sur le pas de tir lors d’un orage (il a finalement été déterminé que le système de protection avait fonctionné comme espéré). Une valve a également refusé de s’ouvrir au moment du remplissage des réservoirs d’hydrogène liquide (elle avait été maintenue par erreur en position fermée).

    Mais il ne s’agit pas là «de problèmes majeurs», a rassuré Mike Sarafin. «Nous n’avons pas rencontré de défauts fondamentaux.» «Nous sommes fiers d’apprendre de ces tests», a-t-il ajouté, qualifiant même celui mené ces derniers jours de «partiellement réussi».

    La date de décollage doit être annoncée à l’issue de la répétition générale. Une fenêtre de lancement est possible début juin, et Mike Sarafin a dit mardi ne pas être «encore prêt à l’abandonner». Une autre fenêtre de lancement est possible début juillet.

    Source: https://www.letemps.ch/sciences/lultime-test-sls-mega-fusee-nasa-lune-suspendu

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    La fusée SLS devrait mettre plus de onze heures pour faire six kilomètres et rejoindre son complexe de tir afin de subir une batterie de tests qui, s’ils sont concluants, doivent l’amener à s’envoler vers la Lune cet été.

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    Avec la capsule Orion attachée à sa pointe, la fusée SLS s’élève à 98 mètres de hauteur, soit plus haut que la statue de la Liberté, mais un peu moins que les 110 mètres de la fusée Saturn V qui avait envoyé l’Homme sur la Lune lors des missions Apollo.

    SLS produira cependant 39,1 méganewtons de poussée, 15% de plus que Saturn V, ce qui en ferait la fusée la plus puissante au monde actuellement. «C’est un symbole de notre pays», a déclaré cette semaine devant la presse Tom Whitmeyer, un haut responsable de la Nasa.

    Un symbole toutefois accompagné d’une facture de 4,1 milliards de dollars par lancement pour les quatre premières missions Artémis vers la Lune, a souligné l’inspecteur général de l’agence spatiale américaine, Paul Martin, devant le Congrès ce mois-ci. Une fois la zone de lancement atteinte, les ingénieurs disposeront d’environ deux semaines pour mener une batterie de tests avant une répétition générale de pré-lancement.

    La Nasa cible une première fenêtre de lancement en mai pour Artémis 1, une mission lunaire non-habitée qui sera la première à combiner la fusée SLS et la capsule Orion. SLS placera d’abord Orion en orbite terrestre basse avant, grâce à son étage supérieur, d’effectuer une «injection trans-lunaire».

    Cette manœuvre est nécessaire pour envoyer Orion à plus de 450’000 km de la Terre et près de 64’000 km au-delà de la Lune, soit plus loin que tout autre vaisseau spatial habitable. Lors de sa mission de trois semaines, Orion déploiera dix satellites baptisés CubeSats, de la taille d’une boîte à chaussures, qui récolteront des informations sur l’espace profond.

    La capsule se déplacera vers la face cachée de la Lune grâce à ses propulseurs fournis par l’Agence spatiale européenne (ESA), puis reviendra vers la Terre. Son amerrissage aura lieu dans le Pacifique, au large de la Californie. Il faudra attendre Artémis 2, prévue en 2024, pour voir un vol d’essai habité.

    La capsule fera alors le tour de la Lune, sans s’y poser, tandis qu’Artémis 3, désormais prévue au plus tôt pour 2025, devrait voir la première femme et la première personne de couleur poser le pied sur le sol lunaire, au pôle Sud du satellite. La Nasa veut tester sur la Lune certaines technologies qu’elle souhaite utiliser lors de ses futures missions vers Mars, dans les années 2030.

    Source: https://www.tdg.ch/premier-deplacement-pour-la-future-fusee-lunaire-de-la-nasa-169666425150

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    @babwah En effet, imagine : tu sors de chez toi avec ta famille et « BIM! » une voiture volante vous écrase :peur_couettes: