Les entreprises spécialisées en IA veulent que vous cessiez de discuter avec des bots et que vous commenciez à les gérer
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Anthropic et OpenAI ont lancé presque simultanément de nouveaux produits fondés sur les équipes d’agents IA, où plusieurs agents travaillent en parallèle sous la supervision d’un humain. Cette approche marque un tournant : l’IA passe du rôle d’assistant conversationnel à celui de force de travail déléguée, une évolution qui a même contribué à une forte baisse récente des actions du secteur logiciel.
Cependant, l’efficacité réelle de ces systèmes reste incertaine. Les agents actuels nécessitent encore une surveillance humaine étroite, et aucune preuve indépendante ne montre qu’ils surpassent systématiquement un développeur seul.
Anthropic propose Claude Opus 4.6 et les « équipes d’agents » de Claude Code, permettant de diviser des tâches complexes (comme les revues de code) entre plusieurs agents autonomes, visibles et contrôlables dans un environnement proche d’un terminal à écran partagé.
De son côté, OpenAI lance Frontier, une plateforme d’entreprise où les agents IA ont une identité, des permissions et une mémoire, et s’intègrent aux outils métiers existants. OpenAI a aussi dévoilé une nouvelle app macOS pour Codex, pensée comme un centre de commande multi-agents, ainsi que le modèle GPT-5.3-Codex, qui affiche de très bonnes performances en programmation.
Malgré le discours marketing présentant ces agents comme de véritables collaborateurs, l’expérience montre qu’ils sont surtout efficaces comme outils d’amplification des compétences humaines, produisant rapidement des brouillons, mais nécessitant des corrections constantes.
Au final, le rôle de l’utilisateur évolue : il devient un superviseur d’agents, chargé de répartir les tâches, suivre les progrès et corriger les erreurs. Reste à savoir si ce modèle s’imposera durablement — et s’il constitue réellement une bonne idée.
En fait ce que ces modèles LLM ne savent pas faire (car ils ne sont pas conçu pour ça), c’est de morceler les problèmes correctement et les traiter chacun individuellement. Pour ça, ils faudraient qu’ils soient vraiment intelligents. Et on obtient toujours des retours statistiquement positifs, rien de novateur (sauf accident), mais ça permet aux humains de se la couler douce ou aux moins brillants de se dépasser.
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Aerya Seeder Geek Gamer Torrent user GNU-Linux User Useneta répondu à duJambon dernière édition par
@duJambon a dit dans Les entreprises spécialisées en IA veulent que vous cessiez de discuter avec des bots et que vous commenciez à les gérer :
ils sont surtout efficaces comme outils d’amplification des compétences humaines
Le problème étant que les gens lambda ont de moins en moins de compétences puisqu’ils supposent qu’il n’y a plus rien à apprendre ni même à chercher vu que les IA répondent toutes seules…
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Exactement, l’humain devient badadia ^^
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@Aerya tu crois pas si bien dire!
l’illuminé de l’I.A. nous sort un livre en ce sens.
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Que ceux qui ont lu de la bonne SF dans les années 70-80 (Asimov, Van Vogt , Heinlein , Herbert etc…) se souviennent des contenus et les actualisent , les paralleles sont hallucinants…La fiction devient reelle grace à la science , les differents scenarios de dystopie se mettent en place…Suis pas reac non plus hein…Mais entre ceux qui ont de la bouteille comme le prouve un recent sondage et ceux qui ne sont pas trop presents …Le contraste devient flagrant…rappelez vous , qui reglait le magnetoscope? pensez donc à ceux qui naissent à cette èpoque directement avec tout ça en mains , c’est vrai que ça “simplifie” la vie mais c’est au detriment de quoi ?une generation chasse l’autre , vivement que je me chasse tout seul…en esperant qu’il reste des fonds de bois tranquille où un gps ne passe pas…
