“Pas de pornographie illégale”
Ben merde dirons certains 
️ Ce sont les architectes de l'univers numérique, toujours en train de bidouiller, coder et explorer de nouveaux horizons technologiques.
“Pas de pornographie illégale”
Ben merde dirons certains 
Vu tout le boxon sur les réseaux en ce moment et les invitations distribuées à gogo partout, l’ARCOM ou les ayant-droits et leurs représentants n’ont, je pense, pas besoin de honeypot.
De toute manière il n’y a que les staffiens et uploaders qui prennent des risques sur ces sites, pour les peers normaux, du moment que tout passe par serveur/VPN, rien à craindre. Et encore que… vu le pauvre niveau de certains sites, il est évident que le P2P n’est plus dans le viseur pour l’instant vs l’IPTV et le streaming en ligne.
Tu sais quoi je voulais hider le synopsis et après je me suis dit “Ben merde, il est écrit en gros dans tous les synopsis du net dès le début que c’était une humanoïde” donc voilà quoi
(même si, sans lire mon synopsis, saurait été un + lol).
En matant Code 3, j’ai pensé direct à “À tombeau ouvert” moi aussi ^^ (ce Code 3, avis perso, était pas mal…même si je connaissais tous ce tintouin, le fait de voir ce film m’a fait un grand bien
…enfin un grand bien c’est vite dit lol)
@crackersleia honeypot pour le compte de l’Arcom ?
Hello @pikachufr, bienvenue sur le forum

Ça va être TeraCher non ?

En plus de Leo, Blue Origin va lancer une autre constellation avec plus de 5 400 satellites : TeraWave. L’entreprise veut proposer 144 Gb/s symétriques via les ondes Q/V à ses clients et même jusqu’à 6 Tb/s symétrique en optique (laser) avec des satellites plus haut.
Blue Origin, une société de Jeff Bezos, vient jouer sur les platebandes de SpaceX. Elle annonce TeraWave, un « nouveau réseau spatial de 6 Tb/s ». Il sera accessible à rien de moins que « des dizaines de milliers d’entreprises, de centres de données et d’utilisateurs gouvernementaux qui ont besoin d’une connectivité fiable pour des opérations critiques ».
Les principales cibles sont des « zones isolées, rurales et suburbaines » où le déploiement de la fibre optique est complexe, couteux voire impossible. TeraWave est une nouvelle constellation en orbite basse et moyenne (LEO et MEO), avec pas moins de 5 408 satellites interconnectés via des liaisons optiques. Elle viendra donc rejoindre Leo (anciennement Kuiper) qui doit disposer de plus de 3 000 satellites au terme de sa première phase.
Dans les faits, deux groupes de satellites sont à distinguer au sein de TeraWave : 5 280 sont en orbite basse (LEO), les 128 autres sur une orbite moyenne (MEO). Dans le premier cas, les satellites évoluent généralement à moins de 1 000 km d’altitude, dans le second cas, ils « évoluent à des altitudes de 19 000 à 23 000 km », mais peuvent aussi descendre plus bas. À 36 000 km, on arrive, pour rappel, aux satellites géostationnaires, ceux qui ne bougent pas dans le ciel.
Blue Origin ne donne pas beaucoup de précisions, mais comme l’entreprise a déposé une demande à la FCC, nous pouvons en apprendre davantage. Le document a également été partagé par Christian Frhr. von der Ropp dans le groupe LinkedIn Megaconstellations | Low-Earth Orbit High-Throughput Satellite Constellations (LEO-HTS).
C’est la théorie. Dans la pratique, les satellites LEO seront situés entre 520 et 540 km, c’est-à-dire dans les mêmes eaux que les satellites Starlink de SpaceX. Les MEO seront bien plus éparpillés avec des orbites entre 8 000 et 24 200 km. 104 des 128 satellites seront entre 8 000 et 8 100 km, les 24 derniers seront à plus de 24 000 km.

Les milliers de satellites LEO proposeront une connectivité dans les bandes Q (download) et V (upload), avec un débit maximum de 144 Gb/s pour les clients. Les 128 satellites MEO pour leur part proposent une liaison optique (très certainement via laser) avec un débit de 6 Tb/s maximum. Dans les deux cas, c’est du symétrique, c’est-à-dire que la vitesse est aussi bien en download qu’en upload.
L’altitude joue deux rôles importants pour la partie des télécommunications. Tout d’abord, la latence, c’est-à-dire le temps pour le signal de faire un aller/retour : 250 ms pour les satellites géostationnaires. Dans la pratique, c’est même le double (500 ms) pour une requête : le terminal l’envoie au satellite, le satellite la retourne à une station de base au sol, qui à son tour envoie la réponse au satellite, qui la transfère au terminal.
Suite de l’article en accès libre : next.ink
La « mort numérique » du juge Guillou a fait voler en éclats le mythe de la souveraineté européenne : nous sommes à la merci technologique des États-Unis. Le constat de dépendance acté – maintenant, on fait quoi ?
Imaginez : du jour au lendemain, vos e-mails sont inaccessibles, vos cartes bancaires bloquées sans explication, et vos réservations en ligne effacées. Ce cauchemar est le quotidien de Nicolas Guillou, juge français à la Cour pénale internationale (CPI). Depuis août 2025, sanctionné par Washington, il vit une « mort numérique » : ses comptes Airbnb, Amazon et PayPal ont été fermés et ses cartes Visa et Mastercard désactivées. L’absurdité va jusqu’à l’intime : chez lui, même son assistant vocal Alexa a cessé de lui parler.
Parce que la CPI a émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien et son ministre de la Défense, six juges et trois procureurs voient leurs vies empêchées par une décision unilatérale des États-Unis. Une sanction appliquée avec zèle non seulement par les géants de la Tech, mais aussi par les banques européennes qui, craignant de perdre l’accès au marché américain, préfèrent sacrifier leurs propres clients.
Le constat est alarmant : 80 % des données du secteur public européen reposent sur des clouds américains, soumis au Cloud Act, permettant à Washington d’y accéder légalement. Si la CPI a fini par quitter Microsoft pour l’allemand OpenDesk, ce n’est qu’un premier pas.
Face à cette menace, la résistance s’organise enfin. Le 20 janvier 2026, dans le 13ᵉ arrondissement de Paris, une soirée intitulée « Résilience numérique européenne » a réuni chercheurs et activistes sous l’égide du CNRS et de la Fondation Inria. Le message est clair : l’Europe doit arrêter de subir. « L’Europe est le berceau des standards ouverts », a martelé Henri Verdier, directeur de la Fondation Inria, refusant la course perdue d’avance aux data centers face aux dollars américains – comme le rapporte le compte rendu détaillé du journal suisse Le Temps.
Les alternatives concrètes émergent. Au-delà des 300 solutions de cybersécurité identifiées fin 2025 par le CESIN et Hexatrust, de nouveaux outils « communs » voient le jour. C’est le cas de Panoramax, une alternative libre à Google Street View portée par l’IGN, ou du projet OpenPortability, un « GPS du web social » permettant de naviguer entre X, BlueSky et Mastodon.
La Gendarmerie nationale a fait figure de pionnière avec sa bascule Linux GendBuntu, opérée au début des années 2010. Quant à la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure), elle vient de resigner pour trois ans avec Palantir, en attendant qu’une offre souveraine émerge pour remplacer l’Américain à la suite de l’appel d’offres lancé en 2022.
Pour Tariq Krim, figure de la Tech française, le diagnostic est sans appel : « Linux et le Web ont été inventés en Europe. Et pourtant, en 2025, nous vivons dans la terreur qu’un président américain limite l’accès à nos propres services numériques. » Cette dépendance vient d’une erreur majeure : avoir réduit le cloud à de simples serveurs alors qu’il est avant tout du logiciel.
En renonçant à produire ces briques technologiques maîtrisées, l’Europe s’est privée de ce que Krim appelle, dans une récente tribune, la « stack d’émancipation » (la stack est, en langage informatique, une pile de technologies fonctionnant ensemble). Face à la « dénumérisation » qui nous guette, selon l’entrepreneur, la souveraineté ne viendra pas de grands programmes complexes, mais de la reconstruction de cette base : « du logiciel, de l’open source, de l’interopérabilité et des gens qui les mettent en œuvre ». « La technologie ne se décrète pas, dit-il, elle se construit. »
Source : ladn.eu

