prends un serveur dédié, pose Swizzin c’est tout simple, même moi qui suis réfractaire à nux j’y arrive

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️ Ce sont les architectes de l'univers numérique, toujours en train de bidouiller, coder et explorer de nouveaux horizons technologiques.
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Monstres : L’Histoire de Lyle et Erik Menéndez Réalisé par Ryan Murphy

Origine : USA
Nombre de Saison : 3
Avec :
Nicholas Chavez
Cooper Koch
Javier Bardem
Chloë Sevigny
Ari GraynorSynopsis :
Cette deuxième saison relate l’histoire de Lyle et Erik Menéndez, deux frères, connus pour l’assassinat de leurs parents, José et Mary « Kitty » Menéndez, en 1989.
Avis :
Bon mieux vaut tard que jamais

Étant fan des documentaires criminels (et documentaires tous court), je connaissais l’affaire des frères Menéndez (comme celui de Jeffrey Dahmer et d’Ed Gein), et comme la saison 1 et saison 3, cette saison 2 m’a beaucoup plu (les 2 acteurs qui incarnent les 2 frères sont très bons…mention spéciale pour celui qui incarne Lyle Menéndez qui est un vrai déglinguo en + d’avoir un pois chiche dans la cervelle lol).
Note :
J’ai envie de mettre 4 mais je vais plutôt opter pour la note de 3,9 sur 5. -

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Celui là est pas mal…un masque dans un masque (je me prépare pour le futur
)
Sinon pour en revenir au truc, certains diront “je suis ok avec ça, je n’ai rien à cacher” moi je dirai oui mais non, la vie privée d’autrui est un droit fondamental en ce qui concerne nos libertés…on connaît bien nos politiques surtout les extrêmes et leur dérive avec ce genre d’outil (caméra oui pas de soucis mais IA ho que non…aujourd’hui c’est l’ IA dans les commerces et nos rues et demain ça sera le toucher rectal…et pour le toucher rectal, on le sait bien que ça sera au faciès…ou fessiesse).
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@duJambon a dit dans L’assemblée adopte le texte autorisant les commerces à s’équiper de caméras dotées de l’IA :
un masque de tonton Chirac
J’ai celui d’un loup garou et celui de scream mais je crois pas que ça passe ^^
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@duJambon a dit dans L’assemblée adopte le texte autorisant les commerces à s’équiper de caméras dotées de l’IA :
@Raccoon OK, mais pourquoi les partis du centre ou de droite ne disent rien ? Ils sont fliqués aussi et pas tous copains avec le juge ou la justice

Pour le centre je n’en sais rien mais traditionnellement la droite est plutôt pour fliquer le monde tout comme il y a les élites grâce à qui le monde tournerait et le tout-venant qui est là pour être corvéable et qu’il faut surveiller.
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@duJambon a dit dans L’assemblée adopte le texte autorisant les commerces à s’équiper de caméras dotées de l’IA :
Dénoncée comme une “dérive extrêmement préoccupante à gauche”. Ça sonne un peu à mes oreilles comme: “Si on n’a même plus le droit de voler” ou d’être violent
La vidéosurveillance n’a jamais empêché les vols ni la violence.
Par contre mettre en place un système qui va fliquer automatiquement toute la population alors que 99% n’a rien à se reprocher je trouve ça extrêmement préoccupant. Si la majorité n’a rien à se reprocher rien ne justifie qu’elle soit mise sous surveillance automatiser. -

John Perry Barlow a prononcé sa célèbre Déclaration d’indépendance du cyberespace il y a précisément trente ans, au forum de Davos. Écrits en réponse aux velléités de contrôle de l’administration américaine sur le fonctionnement d’Internet, ses mots résonnent toujours avec l’actualité récente.
Rédigée le 8 février 1996 et prononcée au Forum économique mondial de Davos dans la foulée, la Déclaration d’indépendance du cyberespace de John Perry Barlow s’est dans les jours qui suivent diffusée comme une traînée de poudre parmi les premiers adeptes de cette toile étrange qu’on appelait Internet. Elle est depuis conservée par l’Electronic Frontier Foundation (cocréée par Barlow), et constitue l’un des textes fondateurs de la cyberculture.
En 1996, ce drôle d’oiseau mi-poète, mi-essayiste, éleveur à la retraite d’origine mormone devenu hippie et parolier du Grateful Dead à ses heures perdues, réagit à une proposition de loi portée par Al Gore devant le Congrès des États-Unis et signée, précisément le 8 février, par Bill Clinton.
Déjà en 1996, surveiller Internet
Au sein de ce grand Telecommunications Act, pensé pour orchestrer le développement d’une industrie des télécoms en plein essor, figure en effet un sous texte, le Communications Decency Act, qui tente de réglementer l’indécence et l’obscénité en ligne en les sanctionnant pénalement.
Ce sont ces mesures, dénoncées par les défenseurs de la liberté d’expression et invalidées dès juin 1996 par des juges fédéraux, qui alimentent la verve de Barlow.
« Gouvernements du monde industriel, géants fatigués de chair et d’acier, je viens du cyberespace, nouvelle demeure de l’esprit. Au nom de l’avenir, je vous demande, à vous qui êtes du passé, de nous laisser tranquilles. Vous n’êtes pas les bienvenus parmi nous. Vous n’avez aucun droit de souveraineté sur nos lieux de rencontre. », attaque ce dernier, dont on peut lire le texte traduit en français sur Wikipédia.
Tout au long de sa déclaration, Barlow défend l’idée d’un Internet autonome, affranchi des volontés de contrôle de gouvernements qui ne devraient tirer leur pouvoir que du « consentement des gouvernés ».
« Nous créons un monde où chacun, où qu’il se trouve, peut exprimer ses idées, aussi singulières qu’elles puissent être, sans craindre d’être réduit au silence ou à une norme. Vos notions juridiques de propriété, d’expression, d’identité, de mouvement et de contexte ne s’appliquent pas à nous. Elles se fondent sur la matière. Ici, il n’y a pas de matière. »
Utopique, mais d’actualité
Trente ans plus tard, le monde a bien été « couvert de médias informatiques » comme le pressentait Barlow, mais la promesse d’une « transmission globale de la pensée », affranchie des « usines » et des « postes de garde aux frontières du cyberespace » sonne comme une utopie bien éloignée des réalités de la tech moderne, dont les contingences sociales et environnementales se heurtent à la collision de facteurs aussi bien politiques qu’économiques.
Barlow, décédé en 2018 à 70 ans, n’aura pas connu les dérives récentes de la tech. Deux ans auparavant, pour les 20 ans de sa Déclaration, il réaffirmait son propos : « Mon argument principal était que le cyberespace est naturellement immunisé contre la souveraineté, et qu’il le serait toujours […] Je croyais alors que c’était vrai, et je crois que c’est toujours vrai maintenant ». Mais comment aurait-il réagi aux provocations d’un Elon Musk, aux dérives totalitaires d’un Trump ou aux coupures totales d’Internet dans des régimes autoritaires en proie à des révoltes populaires ?
Sa déclaration revêt des accents prophétiques au regard de cette actualité, et continue d’ailleurs d’alimenter le débat entre tentatives de réécriture et réflexions en faveur de communs numériques. L’esprit de la Déclaration de Barlow n’est donc pas mort, comme en témoigne symboliquement la création, ce 9 février 2026, d’une association baptisée Libres de choix, dont les fondateurs appellent à ce que le cyberespace soit considéré et protégé comme un « espace public d’intérêt général ».
Source : next.ink
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L’assemblée adopte le texte autorisant les commerces à s’équiper de caméras dotées de l’IA
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30 ans plus tard, la Déclaration d’indépendance du cyberespace à l’épreuve de la réalité
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