
Geek
️ Ce sont les architectes de l'univers numérique, toujours en train de bidouiller, coder et explorer de nouveaux horizons technologiques.
Messages
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Mon nouveau pet. On est inséparables!

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Ben regarde que God Of War et Ragnarok, tu peux faire un jeu très long et fun sans aller dans des milliers de quêtes fedex ennuyant.
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J’ai joué à tous les assassins creed et certains d’entre eux, j’y ai juste joué plus d’une heure et arrêté le truc (contrairement au 1 qui était une très grande révolution à l’époque, le 2, le 3, ainsi qu’Origins que j’ai tous simplement trouvé extra moi qui est fan de mythologie égyptienne et assassin Creed odyssée, étant fan aussi de mythologie grec).
J’ai joué aussi à Assassin’s Creed Valhalla et j’ai avancé comme un grand malade à ce jeu puis boum, le trou noir, j’ai laissé tombé le jeu en court de route lol.
J’ai aussi joué à Shadow mais j’ai fait une grande boulette, j’avais joué à Tsushima et j’étais pas du tout dedans.
Je pense peut être qu’avec la série Assassin Creed, on tourne en rond et que peut être, qu’il faudrait qu’ils pensent à rafraîchir tous ça comme ce qui a été fait avec Origins qui était un grand bol d’air frais (même histoire avec la série Far Cry) -
Mais c’est qu’il est très beau le petit larousse aujourd’hui ^^ (auparavant j’avais un vieux grimoire en guise de dico
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On parle bien des US là ?
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Peut-être que
la plèbeles clients dont je fais partie ne sont pas assez intelligents pour avoir le bon regard sur ce business mais il serait sans doute pas mal d’envisager de faire des jeux fonctionnels, qui ne coûtent plus 1 bras + des doigts pour des DLC, avec des serveurs qui tiennent le choc et des anti-cheats à la hauteur ?Quand ça se pavane à faire des évènements esport R6S alors que c’est sur des versions spéciales (les 1ères années du moins) du jeu, que les joueurs pro “en off” jouent qu’entre eux pour s’éviter tous les tricheurs etc.
C’est comme les fringues. On pouvait vendre cher de la daube asiat’ dans des boutiques, y’avait pas assez de concurrence. Maintenant… ça se voit, ça marche moins bien… et ça vient pleurnicher.
“La remise en question, c’est pour les autres”.
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Alors que l’État finalise le rachat de la branche des supercalculateurs à Atos, on apprend que la nouvelle entité sera baptisée… Bull. Un retour aux sources avec une marque historique lancée il y a presque 100 ans pour concurrencer IBM.
Hier, un communiqué a été publié sur le site de Bull : la marque « est officiellement lancée aujourd’hui », enfin relancée devrions nous dire. En effet, c’est « le retour d’une icône technologique historiquement ancrée, réinventée pour une nouvelle ère ». Elle dispose d’une « nouvelle identité et d’une vision clairement affirmée » : « façonner un monde numérique plus performant et responsable, guidé par la durabilité, la souveraineté et des résultats concrets ».
Pourquoi parle-t-on de retour ? Car Bull n’est pas une nouvelle société, loin de là, puisqu’elle a été créée il y a quasiment 100 ans, au début des années 30, afin de concurrencer IBM.
Bull nationalisée en 1982, privatisée en 1994, rachetée par Atos en 2014
En 2014, lors du rachat de Bull par Atos, nous avions rapidement retracé son parcours : « La société connait après la Seconde guerre mondiale une forte croissance, mais durant les années 60, elle cumule de lourdes pertes, se fait manger en partie par les Américains General Electric puis Honeywell, avant de racheter des sociétés puis d’être nationalisée en 1982. L’entreprise affiche ensuite une nouvelle vague de croissance, avant de sombrer à nouveau dans les pertes durant les années 90, plombée par de mauvais choix stratégiques ».
Bull est ensuite privatisée en 1994, puis rachetée par Atos en 2014. Suite à cette opération, c’est un certain Thierry Breton qui devient président du conseil d’administration de Bull. Quelques années auparavant, en 2010, Bull récupérait Amesys, avant de s’en séparer deux ans plus tard suite à l’affaire de la vente de solutions de surveillance à la Libye. Encore un peu avant, en 2004, Bull revendiquait l’« attribution du premier contrat de supercalculateur par le CEA ».

D’Atos à Eviden et maintenant à l’État
Avançons d’une vingtaine d’années, jusqu’en 2022 quand le groupe Atos annonce un plan de transformation en divisant ses activités en deux : Atos Tech Foundations (services d’infogérance, espaces de travail numériques et services professionnels) et Eviden (digital, cybersécurité, calcul avancé, IA et cloud).
C’est alors le « début des opérations sous la marque Eviden, au sein du Groupe Atos ». « Les activités historiques de Bull sont regroupées au sein de la nouvelle entité Eviden, qui devient en 2023, une marque commerciale », explique Eviden. En 2023 toujours, c’est Eviden qui est retenue pour piloter la construction du premier supercalculateur exascale d’Europe : JUPITER (avec l’architecture BullSequana XH3000).
Suite de l’article en accès libre : next.ink
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@duJambon a dit dans Vieux PC, Boot UEFI, Windows 11, troubles en vue :
Pour info, j’ai testé un portable Asus d’un an qui me retourne un beau false déjà à la première commande.

Je vais aller voir s’il y a une mise à jour du boot chez asus.Mon PC portable aussi mais je pense que c’est parce que le secure boot est désactivé.
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