Ils avaient d’abord annoncé un malaise… c’est con !
Rebelle
️ Ils ne suivent pas les règles… sauf celles qu’ils écrivent eux-mêmes. Indépendants, imprévisibles et un brin provocateurs, ils ne reculent devant rien pour faire entendre leur voix.
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Nécro -
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Nécro
Qu’elle repose en paix

(Je mets une des sources pour l’info) :
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Des millions d'iPhones peuvent être piratés grâce à un nouvel outil découvert dans la nature.@Raccoon Nan, c’est chatgpt qui déconne. Une simple traduction d’un article long, confus et excessif n’est pas très digeste.
En principe, je relis texte pour voir s’il est conforme à la source (du point de vue infos), mais en ce moment, je suis à la bourre tous les jours et je lis en diagonale.

On va dire que chatgpt tousse ou éternue (à moins qu’il ne pête)

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Des millions d'iPhones peuvent être piratés grâce à un nouvel outil découvert dans la nature.Une nouvelle technique de piratage d’iPhone, appelée DarkSword, a été découverte et utilisée notamment par des pirates liés à la Russie. Contrairement aux attaques très ciblées habituelles, elle a été déployée massivement via des sites web infectés, permettant de compromettre automatiquement les iPhones vulnérables simplement en les visitant.
Cette faille touche surtout les appareils sous iOS 18, encore utilisés par environ un quart des utilisateurs, ce qui expose potentiellement des centaines de millions de personnes. L’outil peut voler de nombreuses données sensibles (messages, mots de passe, photos, données de santé, cryptomonnaies) en quelques minutes, sans laisser de traces durables.
DarkSword se distingue par une méthode « sans fichier », plus discrète, qui exploite directement les trous du système. Son code a été laissé accessible en ligne, facilitant sa réutilisation par d’autres cybercriminels, ce qui augmente fortement les risques.
Bien qu’Apple ait publié des mises à jour de sécurité pour corriger ces failles, cette affaire montre que des outils de piratage avancés, autrefois rares et réservés à l’espionnage, circulent désormais plus largement sur le marché noir et sont utilisés de manière moins ciblée, menaçant un public beaucoup plus large.
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«La technologie est incroyable»: les armes laser montent en puissanceL’essor des drones sur les champs de bataille accélère l’intérêt pour les armes laser, capables de les neutraliser à distance grâce à un faisceau concentré. Déjà testées ou déployées par plusieurs pays (États-Unis, Israël, Russie, Chine, Royaume-Uni, France), ces technologies progressent rapidement.

Ici, des lasers LY-1 chinois montés sur véhicules blindésMême les désormais célèbres drones iraniens Shahed, que les estimations les plus basses évaluent à 20 000 dollars pièce (15 700 francs), ou les drones intercepteurs ukraniens low-cost à 700 dollars (550 francs) pour les moins chers, ne peuvent rivaliser.

Le DragonFire britannique, ici lors d’une démonstration le 14 mars 2024, en Ecosse.Un responsable du programme britannique DragonFire a estimé le coût d’utilisation à environ 10 livres par tir (10,50 francs), quand un missile Patriot revient à au moins trois millions de dollars pièce.

Un tir d’essai du système laser HELIOS contre une cible drone, le 31 janvier 2025Leur principal atout est leur coût très faible à l’usage (quelques centimes par tir), bien inférieur aux missiles traditionnels, ainsi que leur capacité quasi illimitée (pas de munitions, puissance modulable). Elles présentent aussi des avantages pratiques comme l’absence d’explosion.
Cependant, elles ont des limites : efficacité réduite par mauvais temps, difficulté à suivre des cibles rapides, risques pour l’aviation, et rôle encore complémentaire plutôt que substitut aux armements classiques.
Mi-février, le régulateur américain de l’aviation civile (FAA) a brièvement ordonné la fermeture de l’aéroport d’El Paso (Texas), après que les douanes (CBP) ont utilisé, sans avertir préalablement la FAA, un laser contre les drones des cartels mexicains.
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Trump Make America Great Again, againFeu vert pour la pièce de monnaie à l’effigie de Trump
Le Trésor américain a confirmé à l’AFP le vote favorable de la Commission des beaux-arts… dont l’ensemble des membres a été nommé par Donald Trump.

Depuis la signature de la déclaration d’indépendance des Etats-Unis, en 1776, «aucun pays au monde n’a fait frapper de pièces portant l’image d’un dirigeant élu démocratiquement durant son mandat», avait alors commenté l’un des membres du CCAC, Donald Scarinci.
«Seuls les nations régies par des rois ou des dictateurs apposent l’image de leur dirigeant sur leurs pièces», avait-il ajouté.
Sollicité par l’AFP, le département du Trésor n’a pas donné suite dans l’immédiat.
L’ébauche présentée l’automne dernier pour la pièce d’un dollar montrait Donald Trump sur les côtés pile et face, une combinaison très rare pour de la monnaie officielle. Côté pile, le président américain apparaissait le poing levé, entouré des mots «FIGHT FIGHT FIGHT» (battez-vous).
Jusqu’où s’arrêtera-t-il ?

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[Topic Unique] Les Séries que vous avez aimées et adorées1980 pour ma part et donc connu Code Quantum et Sliders, deux séries que j’avais supra aimé.
des gens nés en 1910 ici?
Y’a que ça ici
