Un “pied de nez” de David à Goliath qui m’a beaucoup amusé 
PW Addict
Ils ne quittent jamais vraiment le forum. Toujours en train de rafraîchir la page, de checker les nouveaux posts et de répondre plus vite que leur ombre.
Messages
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Trump Make America Great Again, again -
Samsung introduit la prise en charge d’AirDrop sur ses Galaxy S26eMMC c’est pas obligatoirement soudé ?
non du tout. J’en utilise sur mon oDroid C2. Bien plus fiable qu’une SD card et bien plus rapide
@GhostKilla Pas forcément regarde :


Tu peux venir le plug sur certaine carte.
Après niveau perf c est pas foufou il me semble cette connectiqueHors Sujet : J ai découvert les emmc en bidouillant des imprimantes 3D pour modifier l’OS.
eMMC vs carte SD — débit, vitesse et fiabilité des données
Débit et vitesse
Support Lecture séq. Écriture séq. eMMC 5.1 ~250–400 MB/s ~125–200 MB/s SD UHS-I ~90–104 MB/s ~30–60 MB/s SD UHS-II ~156–312 MB/s ~100–260 MB/s L’eMMC utilise une interface dédiée (bus HS200/HS400) qui lui confère un avantage structurel en vitesse. La vraie différence se voit surtout sur les IOPS aléatoires (petits fichiers, accès OS) : l’eMMC est bien plus rapide qu’une SD classique, ce qui se traduit par un système bien plus réactif sur un SBC ou un système embarqué.
La SD UHS-II peut se rapprocher de l’eMMC en débit séquentiel brut, mais reste handicapée par des IOPS médiocres et un surcoût important.
Fiabilité et garantie des données
eMMC
L’eMMC embarque un contrôleur de qualité industrielle avec :
- Wear leveling dynamique — répartition intelligente des écritures sur les cellules flash
- ECC intégré — correction d’erreurs matérielle
- Power-loss protection — souvent présente via condensateur interne, évite la corruption en cas de coupure d’alimentation
- Cycles P/E : 3 000 – 10 000 selon la qualité de la puce
Carte SD
La qualité est très hétérogène selon le fabricant et la gamme :
- Wear leveling basique ou absent sur les cartes bas de gamme
- ECC partiel ou absent
- Power-loss protection rarement présente — cause fréquente de corruption sur Raspberry Pi notamment
- Cycles P/E : 500 – 3 000
Les cartes industrielles (Swissbit, Kingston Canvas, SanDisk Max Endurance) compensent beaucoup de ces défauts, mais à un prix proche de l’eMMC.
Format physique : soudée vs amovible
L’eMMC existe sous deux formes, il ne faut pas confondre format physique et type de mémoire :
eMMC BGA (soudée)
La puce flash est directement brasée sur le PCB, sans connecteur. C’est le cas dans la majorité des smartphones, tablettes, et certains SBC comme le Raspberry Pi CM4.
eMMC sur module amovible
Certains fabricants (Hardkernel sur les Odroid C2, XU4, N2…) utilisent un connecteur propriétaire qui accepte des modules eMMC enfichables. La puce reste une vraie eMMC avec son contrôleur intégré, ECC, wear leveling avancé — elle est juste packagée dans un module qu’on peut swapper. Même principe sur certaines cartes Rockchip ou Jetson Nano.
La distinction pertinente n’est donc pas “soudée vs amovible”, mais bien le type de contrôleur et l’interface utilisée. Un module eMMC amovible communique via le bus eMMC (HS200/HS400) et conserve tous les avantages de fiabilité de l’eMMC, contrairement à une carte SD qui utilise le bus SD.
Tableau récapitulatif
Critère eMMC SD grand public SD industrielle Débit séquentiel
Élevé
️ Moyen
BonIOPS aléatoires
Très bons
Faibles
️ MoyensWear leveling
Dynamique
Variable
AvancéECC
Intégré
️ Partiel/absent
PrésentPower-loss protection
Souvent présente
Rare
PrésenteRésistance chocs/vibrations
Très bonne
️ Moyenne
BonneAmovibilité
️ Selon format
Oui
OuiCoût Moyen Faible Élevé Usage cible IoT, industriel, embarqué Photo, stockage portable, hobby Embarqué, edge computing
Conclusion
Si le support est fixe ou en production (IoT, embarqué, SBC), l’eMMC est préférable quelle que soit sa forme (soudée ou module amovible). Pour du stockage amovible ou du prototypage, une SD de marque industrielle est un bon compromis, mais ne remplacera pas les performances en accès aléatoires de l’eMMC.
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Chat Control enterré à une voix prèsLe Parlement européen stoppe cinq ans de surveillance de masse de vos messages privés, mais le round 2 commence déjà.
Le Parlement européen a enterré Chat Control 1.0 le 26 mars 2026 à une seule voix près. Depuis 2021, Meta, Google et Microsoft scannaient légalement les messages privés de 450 millions d’Européens sans mandat judiciaire, au nom de la protection de l’enfance. Un régime d’exception qui expire désormais le 4 avril, faute de prolongation. Victoire fragile, scrutin haletant, et batailles à venir : décryptage d’un vote qui a failli ne jamais avoir lieu.
Le 26 mars 2026, le Parlement européen a vécu l’une de ses séances plénières les plus tendues de la législature. Après des semaines de feuilleton législatif inédit, le vote sur la prolongation de la dérogation temporaire à la directive ePrivacy, surnommée « Chat Control 1.0 » par ses opposants, s’est finalement joué à 307 voix contre 306. Un seul bulletin a suffi à rejeter l’amendement autorisant l’analyse automatisée de contenus inconnus dans les messages privés. Sans cet amendement, le texte restant n’a ensuite pu réunir de majorité : 228 eurodéputés ont voté pour la prolongation de la dérogation, 311 contre. La dérogation expire donc le 4 avril sans successeur.
Ce résultat clôt plusieurs semaines de bras de fer d’une intensité rare. Tout commence début mars quand la commission LIBE du Parlement rejette, à la surprise générale, le projet de prolongation par 38 voix contre 28. La plénière vote malgré tout une extension jusqu’en août 2027, mais en y greffant un amendement majeur : désormais, tout scan devrait être ciblé, limité aux suspects identifiés par un juge, et les communications chiffrées de bout en bout explicitement exclues. Un compromis qui a vidé le texte de sa substance pour ses partisans.
La suite tient du coup de théâtre parlementaire. Le PPE (Parti Populaire Européen) force un nouveau vote en plénière, 15 jours seulement après le premier, en brandissant le risque d’un « vide juridique » si Chat Control expire sans remplacement, un argument contesté par de nombreux experts. Plusieurs eurodéputés dénoncent une manœuvre qui revient à faire revoter le Parlement jusqu’à obtenir le résultat souhaité. La tentative échoue. Le vote du 26 mars l’a confirmé définitivement.
Cinq ans de scan de masse : un bilan accablant
Pour comprendre ce qui s’arrête le 4 avril, il faut remonter à 2021. Chat Control 1.0, c’est un régime temporaire mis en place en 2021 qui permettait aux plateformes (Gmail, Facebook Messenger, LinkedIn, Instagram et autres) de scanner automatiquement et sans mandat judiciaire l’ensemble des messages privés, photos et vidéos, dans l’espoir d’y détecter du matériel pédocriminel (CSAM, Child Sexual Abuse Material). Trois types de scan étaient en jeu : la comparaison d’images connues via une empreinte numérique (hash scanning), l’analyse d’images et vidéos inconnues, et l’analyse automatisée de textes.
Cinq ans plus tard, le rapport d’évaluation 2025 de la Commission européenne elle-même dresse un constat sévère. Environ 99 % de tous les signalements transmis aux polices européennes proviennent d’un seul acteur : Meta. Les géants américains ont ainsi joué le rôle d’une police privée auxiliaire, sans contrôle européen effectif. Le BKA (Office fédéral de police criminelle allemand) rapporte que 48 % des contenus signalés sont sans intérêt pénal. Cette avalanche de faux positifs mobilise des ressources qui font défaut aux enquêtes ciblées. Environ 40 % des procédures engagées en Allemagne visent des adolescents qui ont partagé des images de manière irréfléchie, du sexting consenti entre mineurs. Enfin, depuis 2022, le nombre de signalements a chuté de 50 % à mesure que les plateformes basculent vers le chiffrement de bout en bout, rendant le modèle techniquement obsolète.
Le clou du cercueil est scientifique. Une étude publiée le jour même du vote par des chercheurs en sécurité informatique analyse l’algorithme standard PhotoDNA, utilisé par les géants technologiques pour détecter les contenus illicites. Leur verdict : le logiciel est « peu fiable ». Les chercheurs démontrent que des criminels peuvent rendre des images illégales invisibles au scanner par de simples modifications (ajouter un simple cadre), tandis que des images anodines peuvent être manipulées pour déclencher de fausses alertes contre des citoyens…
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Valve livre la preview de SteamOS 3.8.0 pour préparer l’arrivée de la Steam MachineDoucement mais sûrement, Valve fait évoluer son environnement logiciel pour préparer le lancement prochain de la Steam Machine, dévoilée en novembre 2025. L’entreprise a publié jeudi la version preview de SteamOS 3.8.0, la mise à jour qui introduit, entre autres nouveautés, la prise en charge officielle de ce PC en forme de console de salon, dont la date de disponibilité effective n’a toujours pas été communiquée.
Bien que cette 3.8.0 soit présentée comme une mise à jour mineure, Valve met à jour les principaux composants de son environnement, basé pour mémoire sur Arch, et profite de l’occasion pour corriger une longue liste de bugs.
Le mode desktop (qui permet d’utiliser le Steam Deck ou la future Steam Machine comme un ordinateur standard) fait logiquement l’objet d’attentions particulières. Sur ce volet, Valve signale le passage à KDE Plasma 6.4.3, avec Wayland par défaut (une session X11 est possible via le mode développeur ou la commande
steamosctl).
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Suite de l’article en accès libre : next.ink
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[Ibou] Nouveau moteur de recherche françaisCoucou

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[Ibou] Nouveau moteur de recherche français -
[Topic Unique] C411@tintinlu je viens d’essayer le site fonctionne.
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Je ne sais pas ce que je fais ici... -
Taxe sur les petits colis : c’est la Bérézina, elle est « clairement contre-productive »C’est pas moi c’est lui qui, patati patata, c’est juste reloud de tout le temps ramener tout à ça
Si vous vous embêtez à la retraite, il y a d’autres forums pour ça…GO rester sur le sujet

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[Topic Unique] Actualités cinéma & sériesDeep Water : Renny Harlin revient avec des squales sous la caméra


J’aime bien le Renny harlin de la belle époque (58 minutes pour vivre, Au revoir à jamais, le cauchemar de Freddy, etc.) mais il faut bien avouer que le lascar n’a pas cassé trois pattes à un canard sur ses dernières péloches (Les intrus pour ne pas en nommer une).
Alors quand le monsieur en reviens à un de mes genres de prédilections : les films de squales, et que mon nanar préféré c’est son très sympathique Peur Bleue que j’ai vu une bonne trentaine de fois (sans déconner
), et ba je dis banco !!Renny se réjouit en pub presse parce que ben, il ne va pas dire que le film est pourri quand même :
Deep Water représente le genre de film que je rêve de faire depuis que j’ai grandi en aimant les films catastrophes des années 70 : de l’action spectaculaire et des personnages inoubliables.
Harlin s’est entouré pour l’occasion de Ben Kingsley et Aaron Eckhart, surement grâce à un bon gros chèque.
Bref, m’en fous de la bande annonce, je veux voir ce film
(même si la bande annonce me donne envie)
