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Ils surfent sur les vagues magnétiques du partage et naviguent à travers les flots du P2P, toujours à la recherche du ratio parfait. Leur devise : "Un bon torrent ne meurt jamais, il se partage à l’infini"
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@Popaul “Au niveau niveau du partage, est-ce que le cross-seed est toléré ?
Typiquement, se mettre en partage sur un torrent dispo ici alors que l’on a déjà les fichiers complets.
J’ai vaguement cherché dans les règles et rien trouvé qui interdirait la chose. Je préfère demander quand meme”
salut, si c’est bien toi, oui, bien sûr!:)
(je remontais un peu les messages sur le tchat et j’ai vu ton pseudo avec avatar identique^^)
Les inscriptions sont ouvertes, sans besoin de code d’invitation.

@allembra28 rassure-toi, on peut parfaitement lire dans le noir et c’est même un des avantages d’une liseuse, l’écran est rétro éclairé justement, ce n’est pas du tout comme l’écran d’une tablette où on se détruit les yeux (et j’en vois encore autour de moi qui s’acharnent à lire sur tablette ah là là… ou sur tel même) . un vrai bonheur dans le noir, écran noir et police d’écriture blanche, c’est très reposant.
kobo et kindle ouais c’est du solide, durée de vie de la batterie , plusieurs semaines, même en l’utilisant tous les jours!
avec calibre il faut convertir tes ebooks (achetés/téléchargés ailleurs) au format AZ3 pour les envoyer sur ta kindle ensuite, mais je trouve la kindle plus réactive au toucher que les kobos.
calibre c’est vraiment pratique, petit logiciel qui va faire office de bibliothèque numérique:)
tu peux aussi retoucher tes ebooks avec ce logiciel.
@allembra28
Globalement “l’ecran” d’une liseuse est différent de celui de nos smartphones/ecrans/TV.
Une fois que la page est affichée, il n’y a pas besoin d’énergie pour la garder “active”. La durée de vie de la batterie avant de devoir la recharger est très longue comparée à nos smartphones.
De plus, ce qui rend la lecture confortable est l’absence de lumière venant de l’écran directement. Comme un livre, il faut justement une lampe qui éclaire l’œuvre que l’on lit. Bon, quasiment toutes les liseuses intègrent un éclairage de l’écran.
Seulement, c’est que pour du noir/blanc.
Plus d’infos ici
Bonjour, @Kleopattra40 il suffit de patienter quelques heures, les inscriptions publiques vont ouvrir, il y a un décompte sur la page d’accueil.

Bonjour,
la seule expérience que je peux partager c’est que c’est du matériel qui dure. J’ai une liseuse Sony PRS-T2 que j’avais acheté à ma mère en 2012, qui fonctionne toujours et tient très bien la charge. Petit plus qui ne doit plus exister elle dispose de boutons physiques pour le défilement des pages. Mais Sony ne fait plus de liseuse ce qui ne t’aide pas beaucoup.
Néanmoins j’avais regardé pour éventuellement en acheter une nouvelle et celles proposées par Vivlio me plaisaient bien car elles supportent de nombreux formats et ne sont pas bridées comme les Kindle d’Amazon. Vivlio propose aussi des liseuses couleurs mais le rendu n’est pas encore assez bon pour lire par exemple des BD.
Les Kobo de la Fnac ont aussi l’air d’être pas mal.

Accusé d’avoir contribué à vendre l’équivalent de plus de 105 millions de dollars de drogues sur le « dark web », un ex-étudiant taïwanais en sécurité informatique avait réussi à en tirer plus de 6 millions de dollars, à raison de 5 % de chaque transaction. Qu’il avait en partie transféré sur un compte à son nom.
Avec 45,5 millions de revenus en 2023, Incognito Market figurait alors en 4ᵉ position des places de marché du dark web les plus profitables. Le communiqué du département de la Justice US avance qu’elle aurait contribué à écouler plus de 105 millions de dollars de stupéfiants, dont plus de 1 000 kg de cocaïne, plus de 1 000 kg de méthamphétamines, des centaines de kg d’autres stupéfiants et plus de 4 kg d’une substance prétendument de l’« oxycodone », dont une partie était mélangée à du fentanyl.
« Rui-Siang Lin était l’un des trafiquants de drogue les plus prolifiques au monde, utilisant Internet pour vendre plus de 105 millions de dollars de drogues illégales dans tout le pays et à travers le monde », tout en prélevant 5 % des transactions, a déclaré le procureur américain Jay Clayton :
« Il est responsable d’au moins un décès tragique, et il a exacerbé la crise des opioïdes et causé la misère de plus de 470 000 consommateurs de stupéfiants et de leurs familles. La sentence prononcée aujourd’hui met en garde les trafiquants : vous ne pouvez pas vous cacher dans l’ombre d’Internet. Et notre message plus général est simple : Internet, la « décentralisation », la « blockchain »- toute technologie - ne sont pas un permis pour exploiter un commerce de distribution de stupéfiants. »
En mars 2024, Incognito Market, l’« une des plus grandes » places de marché (noir) de vente de drogues sur le dark web, parvenait successivement à escroquer puis rançonner ses utilisateurs. D’ordinaire, ceux qui procèdent à de tels « exit scam » cherchent à se faire discrets. Pharoah, l’administrateur de la place de marché, fit de son côté tout pour se faire remarquer.
Se disant « surpris du nombre de personnes qui se sont fiées à notre fonctionnalité de “chiffrement automatique” », Pharoah précisait en effet aux utilisateus d’Incognito Market que les « messages et identifiants de transaction n’ont jamais été supprimés après la période d’“expiration”… SURPRISE SURPRISE !!! »
Pour les inciter à payer leurs rançons (de 100 à 20 000 dollars), il menaçait même de « fuiter auprès des forces de l’ordre » l’intégralité des 557 000 commandes et 862 000 identifiants de transactions de crypto-monnaies à la fin du mois de mai : « Le fait que vos informations et celles de vos clients figurent sur cette liste ne dépend que de vous », précise le message : « Et oui, il s’agit d’une extorsion !!! ».

Fin mai, le département de la Justice des États-Unis avait annoncé l’arrestation d’un Taïwanais de 23 ans, qu’il accuse d’être Pharoah. Rui-Siang Lin, un ex-étudiant en sécurité informatique passionné par les cryptos – et également connu sous les noms de Ruisiang Lin, 林睿庠, et faro – avait en effet été arrêté à l’aéroport John F. Kennedy de New York.
[…]
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