
Auditionné devant un jury à Los Angeles dans l’affaire qui oppose, entre autres, Meta à une jeune femme reprochant la mise en place de mécanismes d’addiction sur les plateformes de réseaux sociaux, Mark Zuckerberg a du expliquer pourquoi, comme l’indiquait un document de 2018, son entreprise estimait qu’il y avait 4 millions d’utilisateurs d’Instagram de 10 à 12 ans. Il a défendu la mise à disposition de « filtres de beauté » sur Instagram comme une liberté d’expression des utilisateurs.
Une jeune femme de 20 ans, Kaley G. M., et sa mère accusent les géants des réseaux sociaux, et notamment Google (via YouTube) et Meta (via Facebook et surtout Instagram), de provoquer et d’entretenir l’addiction chez les jeunes.
Après Adam Mosseri, patron d’Instagram, c’était ce mercredi 18 février à Mark Zuckerberg de s’y rendre. Le patron de Meta est arrivé au tribunal encadré par plusieurs personnes portant des lunettes connectées de l’entreprise.
Comme l’explique le Los Angeles Times, la juge Carolyn B. Kuhl a estimé nécessaire de prendre un moment pour avertir la salle que l’usage de ces lunettes était interdit : « Si vos lunettes enregistrent, vous devez les retirer. La cour ordonne qu’il ne doit y avoir aucune reconnaissance faciale du jury. Si vous l’avez fait, vous devez supprimer l’enregistrement. C’est très sérieux. »
Un filtre des enfants peu efficace
Les débats se sont notamment concentrés sur la politique de Meta concernant la création de comptes de jeunes enfants. Comme le Los Angeles Times l’explique, Mark Zuckerberg a rappelé qu’Instagram n’a jamais autorisé, dans ses conditions d’utilisation, les enfants de moins de 13 ans à s’inscrire.
Mais la plaignante, Kaley G. M., affirme dans sa plainte avoir créé son compte à l’âge de 9 ans. « Je pense généralement qu’il existe un groupe de personnes, potentiellement assez important, qui mentent sur leur âge afin d’utiliser nos services », a affirmé Mark Zuckerberg, évoquant également « une autre question séparée et très importante concerne la mise en application, et celle-ci est très difficile ».
Le patron de Meta en a profité pour réaffirmer que, selon lui, c’était aux responsables des systèmes d’exploitation comme Apple et Google que devrait revenir la charge de contrôler l’âge des utilisateurs.
Cibler les préados pour attirer les ados
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Source : next.ink
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et Elite-Team 

Traduction : les données de santé des Français ne resteront plus sous dépendance d’un géant américain.
Peut-on accepter que nos infrastructures les plus sensibles reposent sur des centres de données soumis au droit américain ?
️ Washington peut demander.
Microsoft doit répondre.
Et la souveraineté européenne regarde
Les données de santé, ce n’est pas du streaming ou du stockage photo.
Soit l’Europe construit enfin ses infrastructures de confiance.
Soit elle reste un continent dépendant, sous perfusion cloud américaine.
Avons-nous en Europe les acteurs capables de tenir ce niveau d’exigence… ou est-ce déjà trop tard ?