



Les femmes sont sous-estimées:



Un Monstre en spaghetti volant, invisible et indétectable, a créé l'univers. Les pirates sont vénérés comme les premiers pastafariens, et les pastafariens affirment que le constant déclin du nombre de pirates au




Les femmes sont sous-estimées:



Le voyage vers la Lune prend plusieurs jours, mais le survol de la face cachée de notre satellite ne durera pas plus de 3h30.
En cas de problème, il est encore temps d’annuler le transfert vers la Lune et de revenir se poser facilement. La première vérification intervient trois heures après le lancement. La capsule (et son module de service) se sépare de l’étage supérieur de la fusée. Les astronautes procèdent alors à une série de manœuvres critiques d’approche de ce morceau de fusée pour démontrer les capacités de vol de la capsule. C’est un moment crucial du vol, destiné à simuler les manœuvres qui seront nécessaires à l’avenir pour approcher puis s’amarrer avec l’alunisseur.
Si tout se déroule comme prévu, le module de service de la capsule procède 25 heures après le décollage à un allumage de 5 à 6 minutes de son moteur principal. C’est l’injection sur une orbite translunaire. Les astronautes sont alors officiellement en route vers la Lune. Il y a quatre jours de voyage environ.
Le survol de la Lune et notamment de sa face cachée démarre 4 jours et 22 heures après le décollage et ne va durer que 3h30. Les astronautes vont procéder à des relevés photographiques et ont été entraînés aux observations géologiques. Le moment est bref, car contrairement à ce qu’avaient fait les astronautes de la mission préparatoire Apollo 8 en 1968, il n’y aura pas de mise en orbite autour de notre satellite. Ce sera tout de même pour eux le moment le plus fort de la mission. Ils auront ensuite quatre jours de voyage pour revenir sur Terre. La rentrée atmosphérique à très haute vitesse, à plus de 40 000 km/h, constitue quant à lui le moment le plus dangereux et l’un des points clés de la mission pour les ingénieurs de la Nasa.
Espace habitable
Quelques heures après le décollage, les astronautes pourront démonter les repose-pieds de deux des quatre sièges afin d’offrir un espace habitable un peu plus grand et confortable. Ils ne disposent toutefois que d’un grand volume unique, avec un tout petit espace séparé pour les toilettes.
Couchage et sommeil
Les astronautes dorment comme dans la Station spatiale internationale dans des sacs de couchage qui peuvent être orientés dans toutes les directions : cela importe peu en impesanteur. Il est prévu deux sessions de 4 h de sommeil lors de la première journée, qui sont plus chargées d’activités et de tests divers. Les astronautes auront ensuite droit à de «vraies» nuits de 8 h.
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Nourriture et boisson
Les astronautes sont plus sévèrement rationnés que pendant leurs séjours dans l’ISS. Ils n’ont le droit qu’au strict nécessaire en termes de boisson (une poche d’eau par jour et deux boissons «parfumées» - thé, café ou autre). Ils ne pourront pas consommer tous leurs repas (lyophilisés) chauds.
Toilette et toilettes
Impossible de prendre une douche en apesanteur. Les astronautes doivent se contenter d’une toilette sommaire à base de lingettes et de shampoing sans rinçage. Pour ce qui est des besoins naturels, la capsule est équipée de toilettes, ce qui est une première pour une capsule. En cas de souci technique, ils ont à leur disposition des poches pour uriner.
Loisirs
Les astronautes n’ont pas pu emporter de jeux ou d’objets personnels, pour des raisons de place. Ils disposent en revanchent de tablettes avec des films, des livres, qu’ils peuvent consulter sur leur temps libre. Ils devront également faire des séances quotidiennes de deux heures d’activité physique, réalisées à l’aide d’un engin spécialement conçu pour l’impesanteur appelé «flywheel» (le volant). Cela permet de limiter la perte de masse musculaire et de faciliter le retour dans le champ de gravité terrestre. Cela limite aussi la perte osseuse, qui reste néanmoins limitée sur des voyages de courte durée.
Ça nous change un peu des conneries habituelles 
Donald Trump tenait mercredi soir un discours sur l’Iran. Lors d’une allocution extrêmement brève, le président des Etats-Unis n’a absolument rien indiqué de nouveau
Il a encore une fois gagné la paix.
Le vétéran Mike Fincke, 59 ans, a donné des détails très intrigants sur ce qui lui est arrivé en janvier dernier à bord de la Station spatiale internationale.
Il a perdu l’usage de la parole pendant vingt minutes. Depuis son retour sur Terre, on ignore toujours la nature du mal qui l’a touché.
Des examens approfondis pour un trouble inexpliqué
L’incident est survenu de manière soudaine alors que Mike Fincke dînait avec ses collègues, peu après avoir terminé les préparatifs d’une sortie extravéhiculaire prévue pour le lendemain.
Bien que l’astronaute n’ait ressenti aucune douleur physique, ses six coéquipiers ont immédiatement constaté sa détresse et ont sollicité l’aide des chirurgiens de vol à Houston. « C’était complètement inattendu et incroyablement rapide » a décrit l’astronaute colonel retraité de l’Air Force.
En orbite, l’équipage a utilisé l’échographe de la station pour effectuer les premiers examens d’urgence.
« C’était tout le monde sur le pont en quelques secondes seulement ». Si les diagnostics d’étouffement ou de crise cardiaque ont été rapidement écartés par les spécialistes, l’origine précise de ce mutisme demeure inconnue malgré la batterie de tests subis depuis son amerrissage le 15 janvier dernier. « J’étais en très bonne santé.
C’était donc très surprenant pour tout le monde », a-t-il ajouté. Ce problème de santé a entraîné l’annulation de sa sortie dans l’espace et celle de sa collègue Zena Cardman. La NASA avait ensuite décidé le retour prématuré de l’ensemble de l’équipage Crew-11.
Face à cette interruption de mission, Jared Isaacman, l’administrateur de la NASA, a tenu à le rassurer. « Ce n’était pas vous. C’était l’espace, n’est-ce pas ? Vous n’avez laissé tomber personne ». Actuellement, l’agence spatiale analyse les dossiers médicaux d’autres membres de corps d’astronautes pour identifier d’éventuels précédents liés aux effets de l’impesanteur.
Source principale: https://www.cite-espace.com/actualites-spatiales/mike-fincke-revient-sur-le-mal-mysterieux-dont-il-a-ete-victime-dans-liss/
La chocolatine, c’est comme un pain au chocolat, mais avec de l’huile de palme à la place du beurre

Le pas de tir vide

Image de synthèse qui montre ce qu’il “reste” du lanceur

Séparation du 1er étage

Cette image prise depuis un avion (à 47 000 pieds) est impressionnante. On voit la vapeur d’eau qui s’échappe du premier étage.

