[Topic Unique] Actualités cinéma & séries
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@Psyckofox J’adore Nolan …J’ai lu les bouquins à 10 ans et les ai relu plus tard ; curieux de voir comment il va s’en occuper , façon 300 ou eternals ?, c’est une grande épopée riche ; sacré défi…!!! En 1 film , pas possible je pense…
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@Didier
Oops, exact, je me suis enflammé… Surement à cause de leurs nombreuses collaborations. -
Un nouveau regard sur les zombies : entre introspection et déception

Après des décennies à façonner l’imaginaire collectif, les zombies continuent d’évoluer sur nos écrans. Pourtant, avec We Bury The Dead, la première production du genre prévue pour 2026 surprend autant qu’elle divise. Porté par la présence magnétique de Daisy Ridley, le film ne se contente pas de reprendre les codes habituels des œuvres comme The Walking Dead ou Dawn of the Dead. Ici, le spectateur est invité à explorer un univers où l’apocalypse prend un visage beaucoup plus personnel.
L’île de Tasmanie : laboratoire d’une apocalypse singulière
L’intrigue plonge le public au cœur d’une expérience gouvernementale américaine ratée, ayant plongé l’île de Tasmanie dans une torpeur funèbre : humains et animaux y errent désormais, cerveaux éteints, transformant les rues en nécropole à ciel ouvert. Parmi ces êtres figés, seules quelques créatures s’animent selon les codes classiques du zombie. Le personnage d’Ava Newman, incarné par Daisy Ridley, se lance alors dans une mission poignante – retrouver son mari disparu lors d’un voyage d’affaires, tout en s’engageant auprès des autorités pour nettoyer la ville.

Un film au rythme lent qui interroge la nature même du genre
Contrairement aux attentes suscitées par sa promotion, l’action laisse place à l’introspection et à l’émotion. Les spectateurs suivent Ava confrontée non seulement aux morts-vivants, mais surtout à ses propres fantômes intérieurs. Le récit alterne moments glaçants – comme cette scène bouleversante où Ava croise un zombie creusant sa propre tombe – et séquences contemplatives. Pour clarifier la tonalité du film :
- Peu d’attaques violentes de zombies sont montrées (seulement trois notables).
- La plupart des morts-vivants inspirent davantage la pitié que la peur.
- L’accent porte sur le processus de deuil et la solitude.
L’écart entre marketing et réalité : une réception contrastée
Malgré une note critique respectable sur Rotten Tomatoes (83%), le film subit un véritable revers auprès du public (score de 47 %). Un fossé que certains attribuent directement à une stratégie promotionnelle trompeuse : vendue comme un thriller apocalyptique nerveux, cette œuvre propose finalement une exploration lente et sensible du chagrin. À l’image du malentendu qu’avait connu It Comes at Night en 2017, nombreux sont les spectateurs à ressortir déconcertés. De quoi relancer le débat sur les attentes face au genre zombie aujourd’hui…
– Source :
https://www.begeek.fr/le-premier-film-de-zombies-de-2026-deja-confronte-a-un-serieux-obstacle-426539
–> J’en attends pas forcément quelque chose mais It Comes at Night, j’avais bien aimé, alors…
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mouais ah voir comment est le scénario,
j’ai bien peur qu’il ne soit trop plat au vu du trailer -
Voilà, hier soir je regardais Quotidien et Abd Al Malik est venu présenter son film : Furcy, Né Libre.
Ce mec est d’une humanité incroyable, une vraie lumière dans ce monde de tarés.
Je ne suis pas fan de rap, mais lui c’est d’un autre niveau, son discours est clair, jamais violent.
Pour ce qui est du film, c’est l’histoire d’un “esclave” né à la Réunion d’une esclave affranchie, donc libre à sa naissance, qui se bat pour faire reconnaitre ses droits.
L’acteur principal Makita Samba qui accompagnait Abd Al Malik m’a aussi scotché, ces deux mecs ont fait ma soirée. Le casting est pas mal, Duris, Macaigne, Pierrot…
Ca sort mercredi 14. -
En 2026 Disney nous prépare un truc dont je ne sais pas quoi penser
Un film du même (ca)“niveau” que les Ewoks ? En tout cas, les gosses vont adorer.

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Cette franchise est un bordel sans nom.
Un non initié serait en galère à capter tous ce merdier ^^ (déjà entre celui qui adhère en aucun cas à la franchise mais qui va quand même essayer de lui donner une chance histoire de ne pas crever moins con qu’il est
, celui qui s’est arrêté au Retour du Jedi etc etc).Star Wars, Marvel même galère
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Un peu pareil @Psyckofox , pas un grand enthousiasme pour ce genre de franchise, déjà les films Star Wars j’ai lâché l’affaire, les séries encore plus (faudrait voir les films pour suivre les séries)
Malgré les efforts de Disney pour la qualité des films (je ne parle pas du scénario),
le trailer a l’air bien…
Alors oui aussi, pour être moins con je regarderai mais pas dit que j’aille au but !Et puis le trip chauve-souris en soutane qui fait de la télékinésie (mouais, bof)
“Aficionos hurlés j’entends, sortir de là je dois”
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La nouvelle série de Star Trek : Starfleet Academy tente quelque chose de différent

Un peu moins idéaliste, un peu plus iconoclaste…
La série se déroule à la fin du 32e siècle, 120 ans après l’« Incendie » qui a détruit les voyages à distorsion et affaibli Starfleet. La Fédération se reconstruit, et l’Académie Starfleet rouvre à San Francisco — après des décennies de formation militaire exclusive — pour former de nouveaux explorateurs.
Le récit suit Caleb Mir (Sandro Rosta), un jeune homme séparé de sa mère par Starfleet 15 ans plus tôt, après que leur pirate, Nus Braka (Paul Giamatti), a tué un officier fédéral. Le capitaine Nahla Ake (Holly Hunter), honteuse de cet acte, a quitté Starfleet — mais est rappelée par l’amiral Vance (Oded Fehr) pour diriger l’Académie. Pour expier son passé, elle enrôle Mir de force.
L’Académie compte aussi d’anciens de l’ère pré-incendie :
Jett Reno (Tig Notaro), venue du Discovery, enseigne la physique.
Le Docteur (Robert Picardo), médecin-chef, surveille les cadets via leurs signes vitaux — jusqu’à ce qu’il soit lui-même « scanné » par SAM (Kerrice Brooks), la première cadette holographique.
Lura Thok (Gina Yashere), hybride klingonne-jem’hadar, est une commandante agressive — ce qui soulève des questions canoniques sur la biologie des Jem’Hadar.L’esthétique est moderne et flashy (sols brillants, dialogues vifs), mais des éléments classiques restent : conduits EPS explosifs, vaisseau USS Athena, clins d’œil aux séries passées (exocomp, Cheronien).
Le ton mêle drame jeunesse (rivalités, triangles amoureux) et reconstruction politique dans une galaxie chaotique. Pas de TNG ou DS9, mais une série ambitieuse et dynamique — à suivre avec curiosité.
Source primaire: https://arstechnica.com/culture/2026/01/star-trek-starfleet-academy-tries-something-different-and-i-dont-hate-it/
Et le web.
Déjà dans les bonnes crèmeries, pas encore vu.
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patricelg PW Addict DDL Rebelle Windowsien Ciné-Séries Club Membrea répondu à duJambon dernière édition par
@duJambon A part la série originale, ses 6 films et les 3 de 2009, 2013 et 2016, j’ai jamais accroché aux autres projets.
Peut-être je regarderai ce que ça donne.