@duJambon Trop petit! Il n’y a ni la pince à épiler, ni le cure-dent… 
DDL
Le téléchargement, c’est pas un sport, mais pour eux, ça y ressemble. Ils ne perdent jamais de temps. Pas de torrents lents, pas de pages à charger : juste un lien direct et une vitesse supersonique.
Messages
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@Violence a dit dans [Tendance No Kids] Exit les chiards hurlants… :
les vieux
où mets tu la barre “vieux”? voir si je rehausse ma barre “chiards”

@Aurel a dit dans [Tendance No Kids] Exit les chiards hurlants… :
Et vous, quelle gêne ou pas avec les chiards hurlants ?
C’est plus complexe que “Oui/Non” cette histoire, je pense. Perso, l’interdiction me gène, mais la responsabilisation, financière en cas de débordement, des parents me parait plus adéquat. C’est une manie de punir l’ensemble d’un groupe, en l’occurrence les enfants de moins de 12 ans (et leurs parents), pour les hurlements d’une poignée. Taxer les responsables et on entendra les mouches voler.
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Ubisoft a dévoilé les grandes lignes de son plan de restructuration, basé sur l’articulation du groupe autour de cinq « maisons créatives » autonomes sur le plan stratégique. L’éditeur français annonce dans le même temps l’annulation de six jeux et la fermeture de deux studios dans le cadre d’un nouveau programme de réduction de coûts fixé à 200 millions d’euros sur deux ans. Un syndicat d’employés a immédiatement appelé à un débrayage pour contester ces mesures.
L’année à venir s’annonce mouvementée chez Ubisoft. L’éditeur français a en effet précisé (PDF), mercredi 21 janvier au soir, les contours du grand plan de restructuration qui fait suite à son accord stratégique avec Tencent, et doit lui permettre de renouer avec la croissance (et la rentabilité). Le chantier s’annonce dantesque : il suppose en effet la réorganisation totale du groupe, la révision de la feuille de route à trois ans, et un effort renforcé en matière de réduction des coûts.
D’un groupe unifié à cinq « maisons créatives »
L’annonce la plus structurante concerne la mise en place d’un nouveau modèle opérationnel, dans lequel le groupe Ubisoft s’efface au profit de cinq Creative Houses, présentées comme des « unités d’affaires intégrées regroupant désormais production et distribution ». Ces cinq maisons, qui se partagent le catalogue de licences d’Ubisoft, ont donc vocation à développer et commercialiser leurs propres projets, chacune disposant de ses propres équipes et de son propre compte de résultats.
La première de ces maisons avait été annoncée fin novembre. Baptisée Vantage Studio, elle compte le chinois Tencent comme actionnaire minoritaire, et prend en charge trois des licences les plus puissantes du groupe : Assassin’s Creed, Far Cry, et Tom Clancy’s Rainbow Six.

Cinq grandes maisons se partagent le trésor d’Ubisoft, ses licences
Les quatre autres maisons (ou filiales) se répartissent les autres univers d’Ubisoft, sur la base d’une approche thématique : les jeux de tir à dimension compétitive, les jeux « d’expériences Live ciblées et à forte identité » dont For Honor ou The Crew, les jeux à dimension narrative et immersive (une drôle de catégorie qui réunit aussi bien la stratégie d’un Anno que Rayman ou Beyond Good & Evil) et l’inévitable branche dédiée aux jeux dits casual. Ubisoft indique travailler actuellement au développement de quatre nouvelles marques, mais ne précise pas leur rattachement.
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Alors que l’essentiel des dirigeants de l’industrie numérique ont un accès privilégié à la Maison Blanche, des employés du secteur essaient de les obliger à se positionner sur les actions du service de l’immigration et des douanes, voire à renoncer à certains contrats.
Samedi 24 janvier au soir, Andy Bass, directeur exécutif d’Amazon, Tim Cook, dirigeant d’Apple, et Lisa Su, directrice du constructeur de puces électronique AMD, se sont rejoints à Washington. Ensemble, ces grands patrons de l’industrie numérique assistaient à une projection du documentaire Melania, produit par Amazon et centré sur l’épouse du président américain, Melania Trump.
L’événement tranchait nettement avec les préoccupations de leurs employés. Quelques heures plus tôt, à Minneapolis, l’infirmier en réanimation Alex Pretti était abattu par un agent de la Border Patrol, une des agences fédérales en charge de l’immigration aux États-Unis. L’homme a été assassiné de dix balles dans le dos juste après avoir tenté de porter secours à une autre manifestante, aveuglée par un spray au poivre.
La ville est le théâtre de larges manifestations depuis que l’opération « Metro Surge », lancée en décembre 2025, a vu le service de l’immigration et des douanes (ICE) renforcer ses opérations pour expulser des immigrants en situation irrégulière. Le 7 janvier, ces actions avaient déjà conduit à la mort de Renée Good, tuée par trois balles de l’agent Jonathan Ross.
L’industrie numérique a pourtant maille à partir avec ces exactions. En ligne, messages
et lettres ouvertes se multiplient, notamment portés par des employés de la tech, pour appeler à la condamnation des actions de l’ICE. Ainsi d’ICEout.tech, un manifeste titré « la tech demande que l’ICE quitte nos villes ».
Signé par des employés de Microsoft, Amazon, Figma, Google, PayPal, Panasonic, OpenAI, Oracle ou encore Tesla, HP et Mozilla, le texte demande « à nos PDG de prendre leurs téléphone : 1. Appelez la Maison Blanche et demandez que l’ICE quitte nos villes, 2. Supprimez tous les contrats de l’entreprise avec l’ICE, 3. Prenez publiquement la parole contre la violence de l’ICE. »
Des dirigeants de la tech proche de la Maison Blanche
De fait, des dirigeants de l’industrie comme ceux présents à la projection du documentaire Melania, ou encore les patrons de Meta, Tesla ou OpenAI ont une ligne directe avec la Maison Blanche. Elon Musk a soutenu financièrement et personnellement la campagne de Donald Trump et les premiers mois de son retour au pouvoir, les dirigeants de la plupart des réseaux sociaux se sont pliés à payer des dédommagements au président des États-Unis pour la suspension de ses comptes sur les plateformes de Meta, X et Youtube en 2021…
Mais pour les mobiliser, des employés de diverses sociétés réfléchissent à s’organiser plus concrètement. Même chez Palantir, société cofondée par Peter Thiel, dirigée par Alex Karp, et qui a largement profité du retour de Trump au pouvoir, les équipes demandent des comptes. Après le décès d’Alex Pretti, des salariés ont autant interrogé l’aspect éthique que l’intérêt business de continuer à travailler pour l’ICE dans le Slack interne.
L’équipe « vie privée et libertés civiques » a répondu en redirigeant vers un wiki interne permettant d’explorer les détails des activités de l’entreprise pour l’ICE et le ministère de l’intérieur états-unien (DHS), indique Wired, expliquant notamment que leurs technologies « contribuent à réduire les risques tout en permettant d’obtenir des résultats ciblés ». En avril 2025, Palantir a notamment obtenu un contrat de 30 millions de dollars en vertu duquel elle fournit à ICE une plateforme nommée ImmigrationOS, notamment dédiée à aider les agents à choisir qui expulser.
[…]
Suite de l’article en accès libre : next.ink
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l’Iran étant un pays majoritairement chiite et que les frères musulmans sont majoritairement sunnites, je pense pas que ça sera le cas.
Avis perso, je pense + à un pantin made in US qui prendra sa place ou sinon un truc en mode division sans fin et ça sera un pays façon Lybie 2 (un bordel sans nom).
Le rêve ultime bien sûr c’est un vote démocratique des Iraniens pour choisir leur propre dirigeant sans que les US viennent le choisir à leur place…mais ça c’est dans les rêves les plus fous surtout avec ce gouvernement US de merde (on connaît tous ce qui va se passer surtout quand les USA viennent mettre leur grain de sel…ils le font pas gratos). -
@michmich Si ça se passe aussi bien qu’en Irak, les frères musulmans ou tout autre groupe radical va prendre la place au détriment de la population… chouette!

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Moi qui rêvait d’incarner Gustavo Fring

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C’est pour quand les wagons interdits aux moins de 18 ans?

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@Popaul a dit dans [Topic unique] Offres promotionnelles | Giveaways : Logiciels & Jeux :
ça vous dirait de gérer votre business de trafic de drogue ?
Dans le genre il y Weedcraft qui est pas mal. Il faut gérer ses plants de cannabis de la production jusqu’à la vente au consommateur final.




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@duJambon a dit dans Trump Make America Great Again, again :
il risque fort d’avoir droit à un autre sniper, plus professionnel que le premier.

Un peu d'humour en image
[Tendance No Kids] Exit les chiards hurlants…
Ubisoft se scinde en cinq « maisons », annule six jeux, et annonce de nouveaux licenciements
Face à l’ICE, des employés de la tech essaient de mobiliser leurs dirigeants
Trump Make America Great Again, again
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[Topic unique] Offres promotionnelles | Giveaways : Logiciels & Jeux
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