Le monde est fou (vers l'infini et au delà)
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Certes @tanjerine, mais t’as oublié le changement de gare à Paris dans ton calcul de temps. Ceci dit, la question n’est pas là. Il s’agit de desservir le centre. Des lyonnais qui vont à Bordeaux, je ne suis pas sûr qu’il y en ait tant, mais si t’es clermontois ou limougeaud, c’est bien moins facile d’un coup.
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Ben oui Pluton, je suis à 50 km de Clermont, pour aller sur Paris, Lyon ou Bordeaux, j’ai toujours pris la voiture. Le train a toujours été un calvaire ici. Après Lyon - Bordeaux, connais pas mais sûr que par le train, c’est la cata
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@tanjerine Quand j’étais plus jeune, il existait un train de nuit qui faisait un Lyon/Clermont/Limoges/Bordeaux… Un peu long, mais plus convivial, à mon sens.
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je le faisais entre Berlin et Strasbourg avant de prendre Strasbourg - Lille ou Strasbourg Clermont. Oui… Une fille à chaque port
(non) -
je me disait bien que cette histoire me disais un truc
la vidéo commence réellement a 2mn 20
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Bien les pub youtube… mais là, tu as trouvé un trésor, chapeau. Je crois avoir connu cette ligne mais c’est vieux et pas sûr. cette vidéo raconte bien l’histoire en tout cas
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« Droit de correction » : les parents ont-ils toujours le droit de violenter leurs enfants ?
La Cour de cassation doit statuer aujourd’hui sur l’existence, ou non, d’un « droit de correction », également désigné sous le terme « violences éducatives » qui persiste malgré la loi de 2019.
« Il me donne des claques, des coups de poing dans le ventre et quand il est vraiment fâché, il nous étrangle et il nous fait monter très haut sur le mur. » Ces mots sont ceux de Cédric*, un collégien, quand il s’est confié à l’assistante sociale de son établissement scolaire. Cet enfant, décrit par plusieurs membres de sa famille comme le « souffre-douleur » de son père, n’en pouvait plus. Il a parlé. Au collège d’abord. Avant d’aller, ensuite, tout seul du haut de ses 12 ans, pousser la porte de la gendarmerie pour porter plainte, dénonçant les violences que lui faisaient subir son père, ainsi qu’à son petit frère Gabriel*, lâchant aux militaires : « Moi et mon frère, on est terrifiés à un point, vous ne pouvez pas imaginer. »
Un père fonctionnaire de police pratiquant une « éducation casque à pointe », selon un de ses amis, lui aussi policier. Un homme « sévère mais juste », selon le grand-père paternel des enfants, partisan d’une éducation « à l’ancienne », selon la grand-mère paternelle.
Un bon père, c’est pas quelqu’un qui t’étrangle quand t’as mal fait un exercice ou te frappe.
Cédric (prénom modifié)
À l’audience de la cour d’appel qui rejugeait son père condamné en première instance, l’adolescent a pris la parole : « Un bon père, c’est pas quelqu’un qui t’étrangle quand t’as mal fait un exercice ou te frappe. J’appelle pas ça une éducation, on était des sous-fifres. […] aujourd’hui, j’ai de la haine et de la peur de le revoir. » La mère des enfants date les premières violences dès l’âge des 3 ans de Cédric : « Il jouait dans le jardin et il a fait sur lui. Son père l’a mis sous la douche froide en le secouant et lui mettant des fessées. »
À l’issue de son premier procès en juillet 2023, Yves M. a été condamné à 18 mois de prison assortis du sursis probatoire pendant 2 ans pour les violences commises sur ses enfants et sur son ex-femme, la mère des deux garçons. Il a fait appel de ce jugement. Lors de cet appel, en avril 2024, la cour a confirmé que les enfants avaient bien subi des violences : grosses gifles, fessées, étranglements, levée par le col suivi d’un plaquage contre le mur, réflexions blessantes, propos les rabaissant, insultes.
Aux termes des textes internationaux et du droit positif français, un droit de correction est reconnu aux parents.
Arrêt de la Cour d’appel de Metz - 18 avril 2024
Pourtant, Yves M. a été relaxé. Motif ? « Aux termes des textes internationaux et du droit positif français, un droit de correction est reconnu aux parents », une sorte de « seuil de tolérance » qui permettrait, selon la cour, de ne pas sanctionner pénalement l’auteur de violences quand celles-ci « n’ont pas causé un dommage à l’enfant, qu’elles restent proportionnées au manquement commis et qu’elles ne présentent pas de caractère humiliant. »
Pas de séquelles
Et d’argumenter en ce sens : les violences en question n’ont pas laissé de traces, physiques ou psychologiques, sur les deux garçons. Les insultes et le langage grossier du père « sembl[ent] s’inscrire dans une personnalité décrite comme entière et forte » mais « il n’est pas dénoncé par les enfants de punition humiliante telle que des coups de cravache ou l’obligation de manger au sol pour sanctionner une malpropreté comme cela a déjà pu être retenu en jurisprudence », ajoute la cour dans son arrêt consulté par le Point.
Des violences « pas disproportionnées »
La démonstration détonante ne s’arrête pas là pour qualifier ce que la cour appelle des « violences éducatives », puisqu’elle estime que les violences n’ont pas été disproportionnées : « Cédric et Gabriel ne mentionnent pas de fessées, claques, tirages de cheveux […] gratuits mais consécutifs à des bêtises qu’ils ont pu faire, des désobéissances ou des retards exagérés dans l’exécution de certaines consignes paternelles ou des réprimandes liées au travail scolaire non fait ou mal fait. »
L’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques.
[…]
Suite de l’article : lepoint.fr
Alors si maintenant on n’a plus le droit de coller ses gosses au mur et de les étrangler…
Tu m’étonnes que les français fassent moins d’enfants, y’a plus aucun intérêt. -
Oh put… quand tu vois le comportement de certains sales gosses,
bordel, il y a des claques qui se perdent !!!
Et s’ils s’attaquent au senior ( au pluriel, trop lâche mano-mano), c’est la trempe de sa vie…Faites des gosses!!!

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Raccoon Admin Seeder I.T Guy Windowsien Apple User Gamer GNU-Linux User Teama répondu à michmich dernière édition par
@michmich on ne peut que féliciter la cours de cassation d’avoir statué sur ce droit de correction datant de 1819.