Le monde est fou (vers l'infini et au delà)
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je me disait bien que cette histoire me disais un truc
la vidéo commence réellement a 2mn 20
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Bien les pub youtube… mais là, tu as trouvé un trésor, chapeau. Je crois avoir connu cette ligne mais c’est vieux et pas sûr. cette vidéo raconte bien l’histoire en tout cas
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je me disait bien que cette histoire me disais un truc
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« Droit de correction » : les parents ont-ils toujours le droit de violenter leurs enfants ?
La Cour de cassation doit statuer aujourd’hui sur l’existence, ou non, d’un « droit de correction », également désigné sous le terme « violences éducatives » qui persiste malgré la loi de 2019.
« Il me donne des claques, des coups de poing dans le ventre et quand il est vraiment fâché, il nous étrangle et il nous fait monter très haut sur le mur. » Ces mots sont ceux de Cédric*, un collégien, quand il s’est confié à l’assistante sociale de son établissement scolaire. Cet enfant, décrit par plusieurs membres de sa famille comme le « souffre-douleur » de son père, n’en pouvait plus. Il a parlé. Au collège d’abord. Avant d’aller, ensuite, tout seul du haut de ses 12 ans, pousser la porte de la gendarmerie pour porter plainte, dénonçant les violences que lui faisaient subir son père, ainsi qu’à son petit frère Gabriel*, lâchant aux militaires : « Moi et mon frère, on est terrifiés à un point, vous ne pouvez pas imaginer. »
Un père fonctionnaire de police pratiquant une « éducation casque à pointe », selon un de ses amis, lui aussi policier. Un homme « sévère mais juste », selon le grand-père paternel des enfants, partisan d’une éducation « à l’ancienne », selon la grand-mère paternelle.
Un bon père, c’est pas quelqu’un qui t’étrangle quand t’as mal fait un exercice ou te frappe.
Cédric (prénom modifié)
À l’audience de la cour d’appel qui rejugeait son père condamné en première instance, l’adolescent a pris la parole : « Un bon père, c’est pas quelqu’un qui t’étrangle quand t’as mal fait un exercice ou te frappe. J’appelle pas ça une éducation, on était des sous-fifres. […] aujourd’hui, j’ai de la haine et de la peur de le revoir. » La mère des enfants date les premières violences dès l’âge des 3 ans de Cédric : « Il jouait dans le jardin et il a fait sur lui. Son père l’a mis sous la douche froide en le secouant et lui mettant des fessées. »
À l’issue de son premier procès en juillet 2023, Yves M. a été condamné à 18 mois de prison assortis du sursis probatoire pendant 2 ans pour les violences commises sur ses enfants et sur son ex-femme, la mère des deux garçons. Il a fait appel de ce jugement. Lors de cet appel, en avril 2024, la cour a confirmé que les enfants avaient bien subi des violences : grosses gifles, fessées, étranglements, levée par le col suivi d’un plaquage contre le mur, réflexions blessantes, propos les rabaissant, insultes.
Aux termes des textes internationaux et du droit positif français, un droit de correction est reconnu aux parents.
Arrêt de la Cour d’appel de Metz - 18 avril 2024
Pourtant, Yves M. a été relaxé. Motif ? « Aux termes des textes internationaux et du droit positif français, un droit de correction est reconnu aux parents », une sorte de « seuil de tolérance » qui permettrait, selon la cour, de ne pas sanctionner pénalement l’auteur de violences quand celles-ci « n’ont pas causé un dommage à l’enfant, qu’elles restent proportionnées au manquement commis et qu’elles ne présentent pas de caractère humiliant. »
Pas de séquelles
Et d’argumenter en ce sens : les violences en question n’ont pas laissé de traces, physiques ou psychologiques, sur les deux garçons. Les insultes et le langage grossier du père « sembl[ent] s’inscrire dans une personnalité décrite comme entière et forte » mais « il n’est pas dénoncé par les enfants de punition humiliante telle que des coups de cravache ou l’obligation de manger au sol pour sanctionner une malpropreté comme cela a déjà pu être retenu en jurisprudence », ajoute la cour dans son arrêt consulté par le Point.
Des violences « pas disproportionnées »
La démonstration détonante ne s’arrête pas là pour qualifier ce que la cour appelle des « violences éducatives », puisqu’elle estime que les violences n’ont pas été disproportionnées : « Cédric et Gabriel ne mentionnent pas de fessées, claques, tirages de cheveux […] gratuits mais consécutifs à des bêtises qu’ils ont pu faire, des désobéissances ou des retards exagérés dans l’exécution de certaines consignes paternelles ou des réprimandes liées au travail scolaire non fait ou mal fait. »
L’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques.
Suite de l’article : lepoint.fr
Alors si maintenant on n’a plus le droit de coller ses gosses au mur et de les étrangler…
Tu m’étonnes que les français fassent moins d’enfants, y’a plus aucun intérêt. -
« Droit de correction » : les parents ont-ils toujours le droit de violenter leurs enfants ?
La Cour de cassation doit statuer aujourd’hui sur l’existence, ou non, d’un « droit de correction », également désigné sous le terme « violences éducatives » qui persiste malgré la loi de 2019.
« Il me donne des claques, des coups de poing dans le ventre et quand il est vraiment fâché, il nous étrangle et il nous fait monter très haut sur le mur. » Ces mots sont ceux de Cédric*, un collégien, quand il s’est confié à l’assistante sociale de son établissement scolaire. Cet enfant, décrit par plusieurs membres de sa famille comme le « souffre-douleur » de son père, n’en pouvait plus. Il a parlé. Au collège d’abord. Avant d’aller, ensuite, tout seul du haut de ses 12 ans, pousser la porte de la gendarmerie pour porter plainte, dénonçant les violences que lui faisaient subir son père, ainsi qu’à son petit frère Gabriel*, lâchant aux militaires : « Moi et mon frère, on est terrifiés à un point, vous ne pouvez pas imaginer. »
Un père fonctionnaire de police pratiquant une « éducation casque à pointe », selon un de ses amis, lui aussi policier. Un homme « sévère mais juste », selon le grand-père paternel des enfants, partisan d’une éducation « à l’ancienne », selon la grand-mère paternelle.
Un bon père, c’est pas quelqu’un qui t’étrangle quand t’as mal fait un exercice ou te frappe.
Cédric (prénom modifié)
À l’audience de la cour d’appel qui rejugeait son père condamné en première instance, l’adolescent a pris la parole : « Un bon père, c’est pas quelqu’un qui t’étrangle quand t’as mal fait un exercice ou te frappe. J’appelle pas ça une éducation, on était des sous-fifres. […] aujourd’hui, j’ai de la haine et de la peur de le revoir. » La mère des enfants date les premières violences dès l’âge des 3 ans de Cédric : « Il jouait dans le jardin et il a fait sur lui. Son père l’a mis sous la douche froide en le secouant et lui mettant des fessées. »
À l’issue de son premier procès en juillet 2023, Yves M. a été condamné à 18 mois de prison assortis du sursis probatoire pendant 2 ans pour les violences commises sur ses enfants et sur son ex-femme, la mère des deux garçons. Il a fait appel de ce jugement. Lors de cet appel, en avril 2024, la cour a confirmé que les enfants avaient bien subi des violences : grosses gifles, fessées, étranglements, levée par le col suivi d’un plaquage contre le mur, réflexions blessantes, propos les rabaissant, insultes.
Aux termes des textes internationaux et du droit positif français, un droit de correction est reconnu aux parents.
Arrêt de la Cour d’appel de Metz - 18 avril 2024
Pourtant, Yves M. a été relaxé. Motif ? « Aux termes des textes internationaux et du droit positif français, un droit de correction est reconnu aux parents », une sorte de « seuil de tolérance » qui permettrait, selon la cour, de ne pas sanctionner pénalement l’auteur de violences quand celles-ci « n’ont pas causé un dommage à l’enfant, qu’elles restent proportionnées au manquement commis et qu’elles ne présentent pas de caractère humiliant. »
Pas de séquelles
Et d’argumenter en ce sens : les violences en question n’ont pas laissé de traces, physiques ou psychologiques, sur les deux garçons. Les insultes et le langage grossier du père « sembl[ent] s’inscrire dans une personnalité décrite comme entière et forte » mais « il n’est pas dénoncé par les enfants de punition humiliante telle que des coups de cravache ou l’obligation de manger au sol pour sanctionner une malpropreté comme cela a déjà pu être retenu en jurisprudence », ajoute la cour dans son arrêt consulté par le Point.
Des violences « pas disproportionnées »
La démonstration détonante ne s’arrête pas là pour qualifier ce que la cour appelle des « violences éducatives », puisqu’elle estime que les violences n’ont pas été disproportionnées : « Cédric et Gabriel ne mentionnent pas de fessées, claques, tirages de cheveux […] gratuits mais consécutifs à des bêtises qu’ils ont pu faire, des désobéissances ou des retards exagérés dans l’exécution de certaines consignes paternelles ou des réprimandes liées au travail scolaire non fait ou mal fait. »
L’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques.
Suite de l’article : lepoint.fr
Alors si maintenant on n’a plus le droit de coller ses gosses au mur et de les étrangler…
Tu m’étonnes que les français fassent moins d’enfants, y’a plus aucun intérêt. -
Oh put… quand tu vois le comportement de certains sales gosses,
bordel, il y a des claques qui se perdent !!!
Et s’ils s’attaquent au senior ( au pluriel, trop lâche mano-mano), c’est la trempe de sa vie…Faites des gosses!!!

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@michmich on ne peut que féliciter la cours de cassation d’avoir statué sur ce droit de correction datant de 1819.
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Dubaï va se doter d’une rue recouverte d’or
Dubaï prévoit d’inaugurer une rue littéralement recouverte d’or véritable, ce qui représente une première mondiale. Elle sera intégrée à un nouveau quartier qui aura pour vocation d’attirer les touristes. Ce que ces derniers ne savent toutefois peut-être pas, c’est qu’une bonne partie de cet or provient de réseaux de contrebande en Afrique, comme en atteste la Deutsche Welle.
“Une rue pavée d’or”: voici comment Dubaï présente sa nouvelle lubie, digne de la route de brique jaune du Magicien d’Oz. Elle sera le point central d’un tout nouveau quartier, le Dubai Gold District, conçu pour consolider la position de l’émirat comme centre mondial du commerce de l’or.
Le nouveau souk de l’or
Ce district devrait accueillir plus de 1.000 boutiques spécialisées dans ce métal précieux, mais aussi dans les bijoux, la parfumerie, les cosmétiques et les articles de mode. Six hôtels, totalisant plus de 1.000 chambres, seront également présents pour accueillir les visiteurs ainsi que certains commerçants.
Le nouveau quartier est situé à proximité du souk de l’or, l’un des plus anciens marchés traditionnels de Dubaï, où sont vendus des bijoux et des ornements.

Un or sale
Les Émirats arabes unis ne possédant pas de mines d’or, ce métal précieux provient d’autres pays, et pour plus de la moitié d’Afrique, notamment du Soudan, note la Deutsche Welle.
Le soutien des Émirats aux FSR dans le cadre de la guerre civile soudanaise n’est d’ailleurs pas désintéressé, puisque ces forces paramilitaires contrôlent la majeure partie des mines artisanales de ce pays, relève auprès du média allemand Sébastien Boussois, directeur de l’Institut géopolitique européen. “Cette activité est extrêmement lucrative et génère beaucoup d’argent pour les Émirats arabes unis, mais surtout pour les paramilitaires des Forces de Soutien Rapide, qui blanchissent l’or”, confirme Andreas Krieg du [censored]’s College de Londres.
L’Ouganda et le Rwanda, bien que produisant peu d’or, servent de plaque tournante pour alimenter le commerce aux Émirats. Une bonne partie du métal doré provient en réalité de la contrebande en RDC. Les experts interrogés par la Deutsche Welle notent également que l’or peut arriver depuis le Burkina Faso et le Niger, deux pays également en proie à des guerres qui favorisent les réseaux de contrebande. L’or de l’ouest de l’Afrique circule ensuite vers le Togo avant d’arriver aux Émirats.
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c’est incroyable ce que le monde peut produire comme … enculeurs de mouches !!
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@duJambon C’est ICE qui va s’en occuper. Je suppose que si tu ne peux être identifiables, tu ne peux être américain et si tu n’es pas américain… CQFD

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@duJambon l’Iran a exécuté plus de de personnes depuis le début de l’année que l’année dernière, soit aux environs de 1000 personnes.
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“On est en train de calculer si ce n’est pas mieux d’être au chômage” : l’appel au secours des aides à domicile face à la hausse des prix du carburant
Fallait-il encore une preuve que la France va très mal ?

Depuis la hausse du carburant, les aides à domicile se retrouvent prises à la gorge. Elles dénoncent une situation devenue intenable, qui pousse déjà certaines d’entre elles à cesser leur activité.
Source pour abonnés: https://www.ladepeche.fr/2026/04/11/on-est-en-train-de-calculer-si-ce-nest-pas-mieux-detre-au-chomage-le-cri-a-laide-des-aides-a-domicile-face-a-la-hausse-des-prix-du-carburant-13320999.php
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“On est en train de calculer si ce n’est pas mieux d’être au chômage” : l’appel au secours des aides à domicile face à la hausse des prix du carburant
Fallait-il encore une preuve que la France va très mal ?

Depuis la hausse du carburant, les aides à domicile se retrouvent prises à la gorge. Elles dénoncent une situation devenue intenable, qui pousse déjà certaines d’entre elles à cesser leur activité.
Source pour abonnés: https://www.ladepeche.fr/2026/04/11/on-est-en-train-de-calculer-si-ce-nest-pas-mieux-detre-au-chomage-le-cri-a-laide-des-aides-a-domicile-face-a-la-hausse-des-prix-du-carburant-13320999.php
Ben y a pas qu’en France que ça coince là-dessus, c’est dans tous les pays.
Et c’est pareil chez moi :
https://www.matele.be/hausse-des-prix-du-carburant-la-facture-s-alourdit-pour-les-aides-familiales -
Ben y a pas qu’en France que ça coince là-dessus, c’est dans tous les pays.
Et c’est pareil chez moi :
https://www.matele.be/hausse-des-prix-du-carburant-la-facture-s-alourdit-pour-les-aides-familiales@BahBwah Oui, mais là, on parle d’un service qui va devenir vital pour bientôt la majorité de la population. (actuellement l’âge moyen est de 43 ans)
Si le gouvernement ne fait rien, les croque-morts vont bientôt s’en mettre plein les poches. Un métier d’avenir pour les jeunes.
Et on a drôlement vite oublié les pénuries d’électricité qui menacent toujours.
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Des aliments pour bébés volontairement contaminés avec de la mort-aux-rats en Autriche
En Autriche, des inconnus auraient mélangé de la mort-aux-rats à des aliments pour bébés dans le but de faire chanter la marque de produits biologiques pour nourrissons HiPP, ont annoncé les autorités autrichiennes. À ce jour, au moins un pot de purée de carottes contenant ce poison a été découvert.

Dans le petit village de Schützen am Gebirge, un habitant a eu connaissance d’avertissements sur des produits pour bébés contaminés par de la mort-aux-rats. Après avoir signalé un pot de purée de carottes, il s’est avéré qu’il contenait bien ce poison, indique la police. Il n’avait heureusement pas été consommé.
Les pots de purée de pommes de terre de l’entreprise HiPP pourraient également présenter un danger, a déclaré l’Agence autrichienne pour la santé et la sécurité alimentaire (AGES). La société a procédé au rappel de l’ensemble de sa gamme dans les magasins Spar en Autriche.
Des produits font également l’objet d’un rappel dans deux magasins Tesco en République tchèque. “On ne peut exclure qu’une substance dangereuse s’y soit introduite sous l’effet de facteurs externes”, indiquent les autorités tchèques.
L’Afsca réagit
L’Agence fédérale de la sécurité alimentaire (Afsca) met également en garde, dimanche, sur une suspicion d’empoisonnement au raticide dans les aliments pour bébés “Carrot and Potato 190 g” de la marque HiPP.
Il s’agit d’un acte malveillant et intentionnel, et non d’un problème lié au processus de production chez le fabricant, confirme l’Afsca, mais à l’heure actuelle, tout porte à croire qu’il s’agit d’un incident localisé en Autriche.
“Rien n’indique qu’il y ait un problème avec les petits pots commercialisés en Belgique. L’Afsca invite les parents qui ont acheté des aliments pour bébés en Autriche, en République tchèque ou en Slovaquie, par exemple pendant les dernières vacances de Pâques, à faire preuve d’une extrême prudence et à contrôler soigneusement les petits pots: vérifiez l’odeur, le clic lors de l’ouverture et assurez-vous qu’aucun autocollant blanc avec un cercle rouge n’est collé au fond du pot”, recommande l’Afsca.
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En Chine, une mère croit parler à son fils… en réalité, sa famille a créé un clone IA pour lui cacher son décès
En Chine, le marché des clones IA de proches décédés se développe rapidement. Une famille a récemment commandé un clone IA de leur fils mort pour préserver sa mère âgée de la nouvelle de son décès. La vieille dame lui parle chaque semaine en vidéo sans savoir qu’elle s’adresse à une intelligence artificielle.
En Chine, une mère octogénaire parle régulièrement à son fils via des appels vidéo. Elle ignore qu’il est mort dans un accident de voiture et que son interlocuteur est un clone IA.
Un marché qui attire des familles en deuil
Depuis plusieurs années, des entreprises chinoises proposent de recréer numériquement des proches décédés. Ces services permettent de générer un avatar animé et parlant à partir de photos, de vidéos et d’enregistrements audio du défunt. Le clone IA reproduit l’apparence, la voix et certains traits de personnalité de la personne disparue. En revanche, son degré de fidélité reste limité par la quantité de données disponibles.
Le marché se développe rapidement, porté par une demande croissante de familles souhaitant prolonger symboliquement la présence d’un proche. Ainsi, plusieurs prestataires proposent des abonnements mensuels permettant d’interagir régulièrement avec ces avatars. Selon le South China Morning Post, qui cite le média chinois Litchi News, un entrepreneur spécialisé dans ce domaine reconnaît lui-même être dans le métier de “réconforter les vivants.”
Un cas récent, rapporté dans la province du Shandong, montre jusqu’où peut mener cette technologie. Le petit-fils d’une femme octogénaire souffrant de problèmes cardiaques aurait contacté ce prestataire après la mort accidentelle de son père, fils unique de la vieille dame. La famille aurait décidé de lui dissimuler la nouvelle pour protéger sa santé.
Un clone IA prend la place du fils disparu lors d’appels vidéo hebdomadaires
Le petit-fils aurait fourni à l’entreprise des photos, des vidéos et des enregistrements audio de son père décédé. Le prestataire aurait ensuite généré un clone IA capable de converser en vidéo avec la grand-mère. Pour justifier l’absence physique de son fils, le clone IA lui aurait expliqué qu’il avait déménagé dans une autre ville pour raisons professionnelles.
Dès lors, la mère continuerait d’échanger régulièrement avec cet avatar numérique, convaincue de parler à son fils. Elle lui exprime son inquiétude de ne plus pouvoir le voir en personne. Le clone lui répond qu’il est trop occupé, mais qu’il rentrera dès que possible. Les faits rapportés n’ont pas pu être vérifiés de manière indépendante.
Entre réconfort et tromperie
Ce cas a provoqué de vives réactions en ligne, y compris parmi les internautes occidentaux. Beaucoup estiment que la famille a franchi une ligne en privant la mère de son droit à la vérité et à un deuil authentique. D’autres considèrent que la démarche relève d’un geste de protection envers une personne vulnérable.
La question du consentement se pose avec acuité. La femme n’a jamais accepté d’interagir avec un clone IA, ni même su que cette technologie existait. Par conséquent, certains spécialistes du deuil s’inquiètent des conséquences psychologiques d’une telle révélation si elle venait à apprendre la vérité.
Ces usages restent pour l’instant non encadrés en Chine comme dans la plupart des pays. Pourtant, la multiplication de tels services rend urgente une réflexion collective sur les limites éthiques des clones IA de défunts. Aucune législation nationale n’encadre aujourd’hui le recours à ces avatars numériques sans le consentement de la personne concernée.
Source : science et vie
Sujet qui avait été anticipé par Black Mirror : Bientôt de retour.
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