Trump Make America Great Again, again
-
@Psyckofox a dit dans Trump Make America Great Again, again :
Si Korben en cause aussi c’est que c’est le pompon
Ba disons que là, il y a l’intérêt que l’IA est dans l’truc

Et j’ai lu ça aussi :
-
En faites @Violence quand je dis le pompon, je voulais pas sortir “c’est la merde” ^^ et que si Korben en a parlé c’est qu’ils sont inquiets du truc et c’est que ça devient très très inquiétant pour nous le monde (si tu avais compris, fais comme si j’ai rien dit l’ami
) -
Discours de Trump au WEF: un Cro-Magnon à Davos

Un Cro-Magnon à Davos. C’est peu de dire que l’intervention de Trump au Forum économique mondial a jeté un froid, quand bien même les Européens savaient à quoi s’attendre. Pendant 72 minutes, le président américain a improvisé un discours erratique, mêlant autocongratulation, fake news, obsessions personnelles, leçons de choses condescendantes, prises à partie et tentatives d’humiliation, le tout dans un style décousu et ruminatoire qui interroge sur sa santé cognitive. Par trois fois, il a appelé le Groenland «Islande», et a réitéré son désormais fameux «Aberbaïdjan».
Source et plus: https://www.heidi.news/monde/discours-de-trump-au-wef-un-cro-magnon-a-davos
“Sans nous vous parleriez allemand”, savoureux quand on sait que la plupart des habitants de la Suisse parle cette langue

-
Psyckofox DDL Geek Rebelle Ciné-Séries Club Gamer PW Addicta répondu à duJambon dernière édition par
@duJambon a dit dans Trump Make America Great Again, again :
“Sans nous vous parleriez allemand”, savoureux quand on sait que la plupart des habitants de la Suisse parle cette langue
Il a vraiment cru qu’on était des ânes contrairement à lui surtout quand on sait qu’historiquement parlant que l’union Soviétique y a mis du coeur à l’ouvrage pour botter le cul aux nazis (jusqu’à se chier dessus quand ils se faisaient capturer par les soviets…déjà qu’ils étaient pas tendre avec leur propre soldat, je te dis pas ce qu’ils leur mettaient aux nazis) et sans oublier le Royaume Uni et les petites mains.
Chaque fois qu’il y’a divergence avec ces conservateurs américains parce que tel ou tel pays ne veut pas les suivre, ils te sortent ce genre de délire à la noix.
Déjà que Bush fils nous avait sorti ce genre de conneries au temps de l’invasion en Irak en 2003 si en + il y’a ce con jaunâtre…enfin bref javel net. -
@Psyckofox a dit dans Trump Make America Great Again, again :
@duJambon a dit dans Trump Make America Great Again, again :
“Sans nous vous parleriez allemand”, savoureux quand on sait que la plupart des habitants de la Suisse parle cette langue
Il a vraiment cru qu’on était des ânes contrairement à lui surtout quand on sait qu’historiquement parlant que l’union Soviétique y a mis du coeur à l’ouvrage pour botter le cul aux nazis (jusqu’à se chier dessus quand ils se faisaient capturer par les soviets…déjà qu’ils étaient pas tendre avec leur propre soldat, je te dis pas ce qu’ils leur mettaient aux nazis) et sans oublier le Royaume Uni et les petites mains.
Chaque fois qu’il y’a divergence avec ces conservateurs américains parce que tel ou tel pays ne veut pas les suivre, ils te sortent ce genre de délire à la noix.
Déjà que Bush fils nous avait sorti ce genre de conneries au temps de l’invasion en Irak en 2003 si en + il y’a ce con jaunâtre…enfin bref javel net.Et dire qu’à une petite voix prêt, les ricains parleraient français aujourd’hui

-
le Cro-Magnon de Washington
Celle-là je vais m’en souvenir…

-
@Psyckofox
Tu ne crois pas si bien dire, pour lui le Mexique du Nord fait tout bien tout seul et n’a besoin de personne.
https://www.france24.com/fr/europe/20260125-france-italie-australie-indignation-colere-propos-de-trump-allies-otan-afghanistan -
@Psyckofox Ou au contraire un tres bon tireur…

-
« Le Banquet », de Platon, jugé trop « woke » pour l’université Texas A & M
Un professeur de philosophie d’une université texane a été contraint de retirer son cours sur l’œuvre du penseur grec. L’affaire a suscité une vive indignation dans le monde enseignant.
Par Marc-Olivier BhererProfesseur de philosophie au Texas, Martin Peterson a récemment dû revoir le programme qu’il avait défini pour son cours « questions morales contemporaines » pour en retirer, à la demande de la direction, rien de moins que la lecture du Banquet, de Platon.
Nouvelle manifestation de la reprise en main de l’éducation supérieure par les milieux réactionnaires, l’université Texas A & M, où il enseigne, est en train de réviser l’ensemble des cours offerts afin de restreindre l’enseignement des études de genre et de race. Dans cet établissement où sont accueillis près de 80 000 étudiants, situé à College Station, dans le centre de l’Etat, des directives ont en effet été émises à cet effet par le board of regents, le « conseil de surveillance ». Cette instance rassemble des personnalités désignées par le gouverneur de l’Etat, Greg Abbott, un proche allié de Donald Trump. Pour elles, le seul fait d’aborder en classe les études de genre ou celles de race revient à « promouvoir » ce qui relèverait d’une « idéologie ». Plus de 200 cours ont ainsi été visés, peu avant la rentrée d’hiver, qui a débuté le 12 janvier.
Martin Peterson, comme de nombreux collègues, a donc été sommé de réviser son syllabus, sous peine de voir son cours annulé. Début janvier, la directrice de son département, une spécialiste de Kant qui se trouve elle aussi contrainte d’appliquer les nouvelles règles, lui a donc écrit pour lui demander de retirer tous les « modules sur l’idéologie de la race et ceux sur l’idéologie du genre, ainsi que les lectures de Platon qui peuvent les inclure ». Indigné, Peterson a rendu publics leurs échanges.
Vive indignation
Les raisons pour lesquelles Le Banquet est spécifiquement visé ne sont pas connues, mais on peut facilement deviner ce qui heurte la morale de la nouvelle droite. Ce dialogue platonicien porte sur l’amour et met en scène différents discours prononcés par les commensaux d’un dîner bien arrosé. L’un des principaux orateurs n’est nul autre qu’Aristophane, grand poète comique grec. Il prend la parole pour faire l’éloge de l’homosexualité et décrire l’humanité comme n’étant pas uniquement composée d’hommes et de femmes, mais aussi d’androgynes, mêlant les deux genres. Socrate répond par une défense de la maïeutique, l’accouchement des esprits par le questionnement, un art qui repose aussi sur une part de séduction entre le maître et l’élève…
L’affaire a tout de même de quoi surprendre, tant la nouvelle droite américaine ne cesse de professer son amour des great books, les « grands livres » du canon littéraire et philosophique. De nombreuses réformes de l’enseignement supérieur mises en place dans plusieurs Etats sous contrôle républicain depuis 2021 sont prétendument inspirées par la volonté de revenir à une éducation fondée sur les classiques. Mais, à vrai dire, l’objectif est plutôt d’écarter les savoirs critiques étudiant les rapports de domination.
Même si la science américaine a dû apprendre à composer avec ce projet ultraconservateur, la demande de censure adressée à Martin Peterson a suscité une vive indignation dans les milieux universitaires ainsi qu’auprès des défenseurs de la liberté d’expression. Greg Lukianoff, le président d’une fondation − conservatrice − de défense du premier amendement de la Constitution américaine s’est ainsi interrogé, dans une tribune au New York Times : « Cette affaire illustre bien à quel point la censure est devenue incontrôlable au Texas. Si certains textes de Platon ne peuvent plus être étudiés à l’université, qu’est-ce qui peut encore l’être ? »
Le professeur Martin Peterson a dû se plier aux injonctions institutionnelles. Il abordera plutôt la question de la liberté d’expression. L’université Texas A & M se défend de vouloir empêcher l’étude de Platon. Mais elle peut se rassurer, elle n’est pas la première à condamner Socrate parce qu’il corrompt la jeunesse !