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    Top! Voilà un sérieux concurrent qui va faire la nique à SpaceX

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    « Si les satellites avaient été détruits, cela aurait été un gaspillage des années d’efforts que nous avons déployées et de l’argent investi dans la mission. »

    Après avoir lancé l’année dernière une paire de satellites qui n’ont pas réussi à atteindre la bonne orbite autour de la Lune, le Centre chinois de technologie et d’ingénierie pour l’utilisation de l’espace (CSU) a mis au point une nouvelle tactique : utiliser une « fronde » gravitationnelle pour placer les satellites au bon endroit.

    La Chine a lancé les satellites, baptisés DRO-A et DRO-B , en mars 2024 à bord d’une fusée Longue Marche-2C, selon la chaîne de télévision publique China Global Television Network (CGTN). Ils étaient censés se placer en orbite rétrograde lointaine – le DRO étant le nom des deux satellites – autour de la Lune , afin de faciliter la navigation et le suivi des engins spatiaux dans l’espace Terre-Lune.

    Les premier et deuxième étages de la fusée ont fonctionné comme prévu. Mais un problème technique avec l’étage supérieur Yuanzheng-1S a empêché les satellites d’atteindre leur orbite prévue, et la CSU a perdu le contact avec le duo.

    Lorsque la CSU a réussi à localiser les satellites égarés, ils tournaient sur une orbite beaucoup plus proche de la Terre que prévu. L’équipe a donc commencé à réfléchir à une solution pour les amener sur la trajectoire prévue.

    « Nous avons été divisés en deux équipes », a expliqué Hao. « L’une contrôle à distance les propulseurs des satellites pour ralentir leur rotation. L’autre équipe, la mienne, calcule le meilleur itinéraire pour remettre les satellites sur la bonne voie. »

    Les satellites ayant été partiellement endommagés lors du lancement, ils n’ont pas pu bénéficier de suffisamment de lumière solaire pour assurer la rotation nécessaire. L’équipe a donc résolu le problème en utilisant la gravité de la Terre , de la Lune et du Soleil pour propulser les satellites vers leur destination.

    La procédure a duré 123 jours. « Si l’on ne veut pas consommer trop d’énergie, il faut la remplacer par autre chose », a expliqué Mao Xinyuan, chercheur à la CSU, à CGTN. « Nous avons choisi de consommer plus de temps afin d’économiser de l’énergie. »

    L’opération de sauvetage a été achevée à la mi-juillet 2024 et les deux satellites se sont séparés six semaines plus tard, selon SpaceNews . DRO-A et DRO-B tournent désormais autour de la Lune et travaillent avec un troisième satellite, DRO-L, qui avait précédemment été lancé en orbite terrestre basse .

    « Ils serviront de phares dans l’espace », a déclaré Mao. Désormais, grâce à ces satellites en position, « nous pouvons localiser un vaisseau spatial en seulement trois heures, contre deux jours ou plus avec le positionnement terrestre traditionnel. »

    Source: https://www.space.com/astronomy/moon/china-uses-gravity-slingshot-to-rescue-pair-of-wayward-moon-satellites

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    Une société de surveillance de la situation spatiale a observé des approches rapprochées de satellites en orbite géosynchrone.

    La Chine a rapproché deux vaisseaux spatiaux très haut au-dessus de la Terre dans le cadre d’une mission de démonstration de ravitaillement, selon une société de connaissance de la situation spatiale.

    Les satellites chinois Shijian-21 et Shijian-25 se déplaçaient l’un vers l’autre en orbite géosynchrone , à environ 35 786 kilomètres au-dessus de l’équateur, a rapporté Spacenews le 6 juin. Et maintenant, les deux satellites semblent avoir eu une brève première rencontre, selon les observations au sol.

    Le suivi optique effectué par la société de surveillance spatiale S2A Systems montre un rapprochement rapproché entre les deux satellites le 14 juin, les deux étant parfois pratiquement impossibles à distinguer l’un de l’autre. Cela suggère que Shijian-21 et Shijian-25 ont au moins effectué un essai d’approche rapprochée et pourraient même avoir effectué un essai d’amarrage et de désamarrage.

    Le suivi de s2a indique que les deux engins spatiaux ont effectué des rapprochements très rapprochés les 13 et 14 juin.

    Le test vise à démontrer les capacités de ravitaillement en orbite et d’extension de mission, contribuant ainsi à améliorer la durabilité des opérations spatiales.

    Shijian-25 a été lancé en janvier pour démontrer le ravitaillement en orbite et l’entretien des satellites, tandis que Shijian-21 a été lancé en 2021 et a remorqué un satellite mort hors de l’orbite géosynchrone et vers une orbite plus élevée, « cimetière ».

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    Les deux sondes spatiales ont été développées par l’Académie des technologies spatiales de Shanghai (SAST), une entreprise publique chinoise. SpaceNews a également signalé que les sondes de surveillance américaines USA 270 et USA 271 se trouvaient à proximité, à l’est et à l’ouest des deux sondes chinoises, et étaient susceptibles d’observer l’activité.

    Les États-Unis, par l’intermédiaire du géant aérospatial Northrop Grumman, ont déjà testé des services de prolongation de la durée de vie des satellites en orbite géosynchrone avec ses engins spatiaux Mission Extension Vehicle-1 et Mission Extension Vehicle-2 , basée à Tokyo, , tandis que la société Astroscale vise à réaliser ses propres tests de ravitaillement complexes dès l’année prochaine.

    Source et vidéo: https://www.space.com/space-exploration/satellites/2-chinese-spacecraft-just-met-up-22-000-miles-above-earth-what-were-they-doing

    Après la camionnette qui embarque la moto volée, le camion qui embarque la voiture de luxe, voici venir le satellite qui capture les satellites espions. 🙂

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    «Si tu gagnes, je perds», c’est ce qu’on appelle la pensée à somme nulle, ou «zero-sum thinking» en anglais. Une nouvelle étude de l’Université de Bâle montre que les sympathisants des partis de gauche comme de droite utilisent ce concept.

    Le président américain Donald Trump est un bon exemple de la rhétorique de la pensée à somme nulle. Cette croyance se manifeste dans des arguments tels que «si un emploi va à un migrant, cela signifie un emploi de moins pour un citoyen américain» ou encore «ce qui est produit en Asie ne peut pas être produit aux États-Unis». En Suisse, l’idée que l’on ne peut gagner que si quelqu’un d’autre perd est également très répandue.

    Une étude de l’Université de Bâle, basée sur la deuxième édition de l’enquête nationale SSR «Comment ça va, la Suisse?», montre qu’un tiers des sondés pensent que la prospérité peut croître de façon à ce qu’il y en ait assez pour tout le monde, donc sans avoir besoin de le faire au détriment des autres. À l’inverse, ils sont aussi près de 30% à considérer que l’acquisition de richesse suit une logique de somme nulle, c’est-à-dire qu’on ne peut s’enrichir qu’en appauvrissant les autres.

    La coauteure de l’étude Kelly Liu est surprise par ces 30% d’adhésion à la pensée à somme nulle, car «la Suisse est un pays riche qui connaît une croissance économique depuis relativement longtemps». La chercheuse est également étonnée que cette pensée ne soit pas rattachée à un groupe de population spécifique que ce soit en termes d’âge, de sexe, d’éducation ou de langue.

    Au-delà des frontières partisanes

    La pensée à somme nulle ne peut être attribuée à un parti politique spécifique. Bien qu’elle soit plus répandue à gauche, surtout en matière de richesse où elle est associée aux revendications réclamant davantage de redistribution et une imposition plus élevée des fortunes.

    La pensée à somme nulle rend-elle malheureux?

    Outre l’orientation politique, l’étude a examiné le lien entre la pensée à somme nulle et le sentiment de satisfaction. Résultat: les personnes qui adhèrent fortement à cette pensée sont moins satisfaites de leur vie. Bien qu’on ne puisse que spéculer sur les raisons de cette corrélation, l’ampleur est significative.

    Les auteurs de l’étude souhaitent aussi approfondir la recherche dans le domaine de l’instrumentalisation politique de la pensée à somme nulle. Selon Alois Stutzer, «les acteurs du processus politique peuvent être tentés d’exploiter cette vision du monde des électeurs et l’instrumentaliser à leur avantage».

    Ainsi, les politiciens pourraient par exemple utiliser un récit à somme nulle du commerce mondial pour justifier une politique commerciale protectionniste. Ou ils pourraient tenter de promouvoir une position de «nous» contre «les autres» afin de gagner en popularité auprès des électeurs et discréditer leurs adversaires.

    Source: https://www.swissinfo.ch/fre/cinquieme-suisse/la-pensée-à-somme-nulle-un-phénomène-qui-dépasse-les-partis-politiques/89464720

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    Il y a une autre fuite sur l’ISS, mais la NASA n’en dit pas beaucoup à ce sujet

    Une mission avec équipage a été reportée au plus tôt à mercredi prochain.

    Au-delà de cela, l’agence spatiale ne fournit pas beaucoup d’informations sur l’évolution de la situation en orbite. Cependant, plusieurs sources ont confirmé à Ars que la fuite constitue une préoccupation majeure pour l’agence spatiale, car elle gère du matériel qui est en orbite depuis près de trois décennies.

    Pour comprendre la situation actuelle, il est important de revenir sur les fuites passées sur la station, dont la structure est en aluminium. La station présente une fuite lente mais croissante depuis 2019. Les fuites d’air se situent dans le tunnel de transfert du module de service russe Zvezda, l’un des plus anciens éléments du complexe, dont les premiers éléments ont été lancés en 1998. Ce tunnel, connu sous l’acronyme russe PrK, relie le module Zvezda à un port d’amarrage où l’équipage de Soyouz et les vaisseaux de ravitaillement Progress s’attachent à la station.

    À ce stade, la NASA surveille la fuite en cours et se prépare à toute éventualité. Une source industrielle de haut rang a déclaré à Ars que la direction du programme de la station spatiale de la NASA était « inquiète » de la fuite et de ses implications.

    C’est l’une des raisons pour lesquelles l’agence spatiale a retardé jeudi le lancement d’une mission commerciale transportant quatre astronautes vers la station spatiale Axiom-4.

    « Le report de la mission Axiom 4 donne à la NASA et à Roscosmos le temps d’évaluer la situation et de déterminer si des mesures de dépannage supplémentaires sont nécessaires », a déclaré la NASA dans un communiqué . « Une nouvelle date de lancement pour la quatrième mission d’astronautes privés sera communiquée dès qu’elle sera disponible. »

    Le pire scénario pour la station spatiale est que les fuites continues soient le signe avant-coureur d’un phénomène appelé « fatigue cyclique », qui affecte les métaux, y compris l’aluminium. Imaginez : si vous pliez un cintre en métal une fois, il se plie. Mais si vous le pliez plusieurs fois d’avant en arrière, il se cassera. En effet, à mesure que le métal se fatigue, il durcit et finit par se casser. Cela se produit soudainement et sans avertissement, comme ce fut le cas lors d’un vol d’Aloha Airlines en 1988 .

    La crainte est que certaines structures métalliques à bord de la station subissent une défaillance rapide et catastrophique. Par conséquent, lors de ses précédentes évaluations, la NASA a classé le problème de fissuration structurelle de la station spatiale au niveau de préoccupation le plus élevé de sa matrice de risques 5v5, destinée à évaluer la probabilité et la gravité des risques pour la station spatiale.

    Source: https://arstechnica.com/space/2025/06/theres-another-leak-on-the-iss-but-nasa-is-not-saying-much-about-it/

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    La sonde Tianwen-2 a été lancée par une fusée Longue-Marche

    La Chine a lancé jeudi sa première sonde destinée à ramener sur terre des échantillons d’astéroïde, a rapporté l’agence de presse Xinhua. Cette mission vise à renforcer les capacités d’exploration de la Chine et à mieux comprendre l’origine du système solaire.

    Une fusée Longue Marche-3B transportant la sonde Tianwen-2 a décollé du site de lancement de Xichang, dans la province du Sichuan (sud-ouest), à 03h31 (19h31 en Suisse), a précisé l’agence de presse officielle chinoise.

    Environ 18 minutes plus tard, la sonde Tianwen-2 a été placée sur une orbite de transfert entre la Terre et l’astéroïde 2016HO3, a déclaré l’administration nationale de l’espace de Chine (CNSA), selon Xinhua. “Le vaisseau spatial a déployé ses panneaux solaires en douceur et la CNSA a déclaré que le lancement était un succès”, a rapporté l’agence.

    C’est le début d’un long voyage: le vaisseau doit mettre plus d’un an pour atteindre l’astéroïde “469219 Kamo’oalewa” (également appelé “2016 HO3”). Il doit arriver à l’été 2026 sur ce quasi-satellite de la Terre.

    Une fois la collecte effectuée, Tianwen-2 (“Questions au ciel-2”) s’envolera à nouveau puis larguera depuis l’espace un module qui redescendra seul sur la Terre avec les précieux échantillons.

    Deux missions

    La sonde principale poursuivra sa route en direction d’une comète (nommée “311P”). Il s’agira de la deuxième partie de la mission.

    Tianwen-2 est la toute première mission chinoise de collecte d’échantillons sur un astéroïde, c’est-à-dire un petit corps rocheux qui se déplace dans l’espace, en orbite autour du Soleil. Les scientifiques pensent que ces échantillons contiennent des indices sur les débuts et l’évolution du système solaire.

    La Chine ambitionne également d’améliorer ses capacités de mise en orbite et d’atterrissage sur des petits corps célestes.

    Récupérer des échantillons d’astéroïde n’est pas inédit: des missions japonaises et américaine ont déjà accompli cette prouesse.

    “Sur le plan technologique” cette mission marque toutefois “une étape importante dans la progression de la Chine en matière de rattrapage du Japon, des États-Unis et de l’Europe dans le domaine de l’exploration de l’espace lointain, au-delà de la Lune”, déclare à l’AFP Chen Lan, spécialiste du programme spatial chinois.

    La Chine a déjà envoyé dans le passé des sondes pour récolter des échantillons. Elle avait ramené sur terre en 2024 des échantillons de la face cachée de la Lune, une première mondiale.

    Source: https://www.radiolac.ch/actualite/international/la-chine-lance-une-sonde-pour-ramener-des-echantillons-dasteroide/

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    Le français Sodern annonce la mise sur le marché d’Astradia, un système de navigation insensible au brouillage

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    Généralement, les systèmes de navigation des aéronefs et des navires reposent sur des dispositifs de géolocalisation par satellite [GPS], dont les signaux sont susceptibles d’être brouillés par des moyens de guerre électronique déployés dans les environnements contestés. Un moyen de s’en prémunir consiste à utiliser une centrale inertielle. Seulement, au fil du temps, sa précision tend à se dégrader… D’où la nécessité de la « recaler ».

    En 2016, pour pallier ces inconvénients, la Direction générale de l’armement [DGA] lança le projet « VISION », confié à Safran Electronics & Defense et à Sodern, la filiale d’ArianeGroup spécialisée dans l’instrumentation spatiale.

    L’idée était alors d’associer une centrale de navigation inertielle à un viseur stellaire [ou viseur d’étoiles], dont le missile balistique mer-sol stratégique M-51 est équipé.

    Un viseur stellaire mesure les coordonnées d’une ou plusieurs étoiles, puis les transmet à un calculateur pour déterminer avec une extrême précision [de l’ordre de la seconde d’arc, soit 0,000277778 degré] une position ou une trajectoire, par comparaison avec les éphémérides des corps célestes enregistrées dans une base de données. Aussi, sur terre, un tel instrument ne peut fonctionner que pendant la nuit [et par temps clair].

    D’où l’ambition du projet Vision : faire en sorte de disposer d’un viseur stellaire diurne.

    Après trois ans de recherches, des essais réalisés au Pic du Midi [Pyrénées] suggérèrent que Sodern avait trouvé une solution. Plus tard, l’Agence de l’innovation de défense [AID] expliqua que cette dernière reposait sur des « traitements d’images » et des « technologies innovantes » permettant de « détecter et d’identifier des étoiles pendant le jour »… et donc de « fournir une mesure corrigeant la position de la centrale inertielle, et cela même en pleine journée ».

    La seconde phase des essais effectués avec un démonstrateur furent « couronnés de succès », selon l’AID. Et d’annoncer qu’un avant-projet « d’équipement embarquable à bord d’aéronefs » allait être lancé.

    Quoi qu’il en soit, les travaux réalisés dans le cadre du projet VISION portent leurs fruits. L’an passé, à l’occasion du salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory, Sodern avait dévoilé une « solution de visée diurne » qui, capable de « trouver et de pointer automatiquement le meilleur champ pour repérer les étoiles », pouvait être mise en œuvre par un véhicule blindé.

    « Connaître la position exacte du véhicule même en zone brouillée est de plus en plus demandé par nos clients, non seulement pour la navigation mais aussi pour le tir au-delà de la vue directe [missiles TAVD] ou le guidage de tir d’artillerie », avait commenté un cadre d’Arquus.

    Ce 27 mai, Sodern est allé plus loin en annonçant le début de la commercialisation d’Astradia, un « viseur céleste endoatmosphérique » qui, associé à une « centrale inertielle », est en mesure de fournir, de jour comme de nuit, une « mesure d’attitude afin de garantir une information de géolocalisation embarquée précise, robuste et fiable ».

    « Ce viseur de haute performance est donc autonome, non tributaire de signaux de radionavigation et vise à contrer la dérive naturelle des centrales inertielles », rappelle Sodern, avant de préciser que cet instrument présente aussi l’avantage de « n’émettre aucune onde qui rendrait » son « porteur détectable ».

    Compact [176 mm x 185 mm x 207 mm] et relativement léger [moins de 3 kg], Astradia a été conçu « pour s’intégrer facilement à tous types de porteurs aéronautiques », y compris les « drones et les avions de surveillance », souligne Sodern.

    Cet instrument a une capacité de pointage de quelques secondes d’arc, équivalent à 1 mètre pour une distance de 70 km. « Cette fonctionnalité très utile pour l’alignement et le recalage des systèmes de navigation inertiels ouvre aussi la porte à de futures autres applications particulièrement exigeantes en pointage », explique l’industriel.

    Et d’insister : « Chaque seconde et sans interruption, de jour comme de nuit, ce capteur délivre des mesures à l’aéronef avec une capacité opérationnelle à tout endroit sur Terre, y compris sur les océans, et sans aucune servitude de mise à jour de cartes pour exécuter sa mission ».

    « Nous sommes fiers de concevoir des technologies duales, qui exigent à la fois précision et robustesse pour répondre à un besoin spécifique des armées et une conception industrielle pour une
    meilleure optimisation des coûts. Astradia en est un très bon exemple et intéressera aussi bien des porteurs militaires que des avions civils », fait valoir Sandra Feilles, la responsable de l’innovation chez Sodern.

    Commercialisé à partir de juin prochain, le viseur d’étoiles diurne Astradia sera proposé au prix de 250 000 euros.

    Source: https://www.opex360.com/2025/05/27/le-francais-sodern-annonce-la-mise-sur-le-marche-dastradia-un-systeme-de-navigation-insensible-au-brouillage/

    Si au moins ça peut éviter de rater les cibles…

  • Des images étonnantes montrent une "collision cosmique"

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    @Psyckofox ça a l’air de bloquer pour certains et pas d’autres…
    La France n’est pas pareil pour tout le monde on dirait 😂

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    @duJambon a dit dans Pourquoi la Chine veut bâtir un superordinateur d’un genre nouveau dans l’espace :

    Construire ce genre de structure en orbite plutôt que sur notre planète pourrait, de manière contre-intuitive, s’avérer plus économe en ressources.

    Mais qu’est-ce que cette schtroumpferie ?
    c’est vrai que d’envoyer une fusée pour une poignée de cartes graph destinées à du calcul + l’alim + la com c’est peau de zob en ressources.
    ça, d’autant qu’on en veut dans l’espace.

    Je reste circonspect quand au côté dégagement thermique du système dans l’espace. Ces bêtes chauffent bien et l’échange thermique avec le vide est très limité.

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    K2-18B, signes de vie finalement pas si “prometteurs”

    La découverte de signes potentiels d’une activité biologique hors du système solaire, annoncée en avril par une équipe américano-britannique, est remise en cause par de nouvelles études.

    Grâce au télescope James Webb, ils affirmaient avoir détecté dans son atmosphère des signes de composés chimiques longtemps considérés comme des “biosignatures” d’une possible vie extra-terrestre. Du sulfure de diméthyle (DMS) et du disulfure de diméthyle (DMDS), qui, sur Terre, sont uniquement produits par des organismes vivants - principalement du phytoplancton.

    “Je pense que c’est le cas le plus proche d’une caractéristique que nous pouvons attribuer à la vie”, assurait à la presse Nikku Madhusudhan, astrophysicien à l’Université de Cambridge et auteur principal de l’étude. Tout en soulignant que d’autres observations étaient nécessaires.

    En 2023, James Webb avait déjà détecté la présence de méthane et de dioxyde de carbone dans l’atmosphère de K2-18b. Une première pour une exoplanète située dans la “zone habitable”, c’est-à-dire ni trop près, ni trop loin de son étoile pour que puisse y exister un ingrédient essentiel à la vie: de l’eau à l’état liquide.

    Si les signes étaient cette fois beaucoup plus nets, ils restaient cependant bien au-dessous du seuil de signification statistique considéré comme crucial par les scientifiques pour valider une découverte.

    Dès la publication de l’étude, des astronomes avaient émis des doutes. Et de récents travaux - qui n’ont pas été encore revus par des pairs - les ont renforcés.

    Deux anciens étudiants de M. Madhusudhan, Luis Welbanks de l’Université d’Etat d’Arizona et Matthew Nixon de l’Université du Maryland, font partie des chercheurs qui ont réexaminé les données.

    En utilisant d’autres modèles statistiques, “les affirmations sur la détection potentielle d’une biosignature s’évaporent”, écrivent-ils dans une étude préliminaire publiée le mois dernier.

    Ils ont élargi le nombre de produits chimiques possibles pouvant expliquer les signaux détectés par James Webb à 90, contre 20 dans l’étude originale.

    Plus de 50 ont donné un “résultat”. “Lorsque vous détectez tout, est-ce que vous détectez réellement quelque chose ?”, s’interroge M. Nixon auprès de l’AFP.

    Sans exclure que l’atmosphère de K2-18b puisse contenir du DMS, les deux chercheurs jugent que d’autres observations sont nécessaires.

    Source et plus: https://www.7sur7.be/sciences/y-a-t-il-de-la-vie-sur-une-exoplanete-la-decouverte-de-signes-de-vie-extraterrestre-remise-en-cause~a191b747/

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    Voilà le grand jour est arrivé, Calvin, grand goinfre qu’il est, va nous faire un petit coucou dans notre planète (merde on est foutu 😥)

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    Nos arrières petits enfants joueront en faisant “pfff” avec les voiturettes et “vroum vroum” avec les fusées…
    Tant qu’ils entendront le “cui-cui” des oiseaux, rien ne sera tout à fait perdu 🙄 😁

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    Y’aura peut être des tardigrades dedans, va savoir 😁

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    @Raccoon a dit dans Le record du nombre de fusées lancées en 24h a été (largement) battu et ça n’est pas qu’une bonne nouvelle :

    C’est le propre de l’humain de saloper et de semer des déchets partout où ça lui est possible.

    Sapiens est doué pour conquérir, pas pour gérer…

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    Capables de graver des transistors sur des composants avec une finesse de quelques nanomètres, les machines d’ASML sont les plus avancées pour la fabrication des semi-conducteurs. Elles assurent à cette société néerlandaise une domination mondiale sur ce secteur stratégique.

    La machine est grande comme un bus et coûte 380 millions d’euros pièce : « High NA EUV » renferme le nec plus ultra de la technologie. Elle peut graver des composants dont la taille se mesure en nanomètres, soit quelques milliardièmes d’un mètre.

    Derrière ce savoir-faire, se cache une entreprise : ASML. Cette société néerlandaise conçoit des appareils utilisés pour la fabrication des semi-conducteurs. Ses clients ? Intel, AMD ou encore TSMC, le plus grand fondeur au monde, qui produit notamment les puces de Nvidia.

    C’est peu dire qu’ASML dispose d’une technologie stratégique : les semi-conducteurs sont au coeur des puces électroniques, qui sont le cerveau de tous les appareils électroniques.
    Un quasi-monopole mondial

    Les plus grandes entreprises de la tech mondiale ou du secteur de la défense en ont besoin pour faire fonctionner les smartphones, les ordinateurs ou même des missiles.

    Comment fonctionnent les machines d’ASML ? Pourquoi l’entreprise bénéficie-t-elle d’un quasi-monopole mondial ? Quels pays préparent leur riposte ? Explications dans notre décryptage vidéo.

    Source et vidéo : lesechos.fr

  • Un équipage chinois s'envole pour la station Tiangong

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    Chine : décollage réussi des trois taïkonautes de la mission Shenzhou-20

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    Vidéo et plus: https://fr.euronews.com/next/2025/04/24/chine-decollage-reussi-des-trois-astronautes-de-la-mission-shenzhou-20

  • L’odyssée des chiffres [Arte]

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    La narration est très bonne ce qui me motive à poursuivre le visionnage. Merci du partage @Aurel

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    Des deux lunes martiennes, Phobos retient davantage l’attention, notamment comme une possible étape pour des missions habitées vers Mars. Plus grande que Deimos, avec un rayon de 11 km, Phobos est plus proche de la surface martienne, à un peu plus de 9 000 km.

    En revanche, Déimos est beaucoup plus petite, avec un rayon de 6 km, et bien plus éloignée, à plus de 23 000 km de la surface. Elle est si petite qu’à la surface de Mars, Déimos apparaîtrait à peine aussi brillante dans le ciel nocturne que Vénus vue de la Terre.

    Mais qui n’aime pas les histoires d’outsiders ? Les scientifiques ont imaginé toutes sortes d’utilisations pour Deimos, notamment l’utilisation de ses sables pour l’aérofreinage de grandes missions vers Mars et le retour d’échantillons de la minuscule lune. Alors peut-être que Deimos finira par faire son temps.

    Nous avons récemment obtenu l’une de nos plus belles vues de la minuscule lune à ce jour lorsqu’une mission européenne nommée Hera, en route vers l’astéroïde Didymos, a survolé le système martien pour bénéficier d’une assistance gravitationnelle. Lors de ce transit, la sonde s’est approchée à seulement 300 km de Deimos. Sa caméra de cadrage d’astéroïde a capturé cette magnifique image, certes artificiellement colorée, mais ne boudons pas notre plaisir.

    Quoi qu’il en soit, c’est un aperçu rare de l’une des plus petites lunes connues du système solaire, et je pense que c’est spectaculaire.

    Source: https://arstechnica.com/space/2025/04/tuesday-telescope-hera-today-gone-to-deimos/

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    Aboutissement de plus de 30 ans de travail, l’Agence spatiale européenne (ESA) lance lundi vers l’ISS un ensemble d’horloges atomiques afin d’y mesurer le temps avec une très haute précision et tester la théorie de la relativité générale.

    Grâce à cette mission, les scientifiques vont pouvoir “mesurer l’effet de l’altitude sur l’écoulement du temps”, résume Didier Massonnet, chef du projet PHARAO au Centre national d’études spatiales français (CNES).

    Depuis 1915, grâce à la théorie de la relativité générale d’Albert Einstein, il a été démontré que le temps n’est pas le même partout: il ralentit à proximité d’un objet massif, au point de s’arrêter au bord d’un trou noir, par exemple.

    Sur Terre, le temps passe plus vite au sommet de la tour Eiffel qu’à sa base, mais cet “effet Einstein” est infinitésimal. Il devient en revanche perceptible quand on s’éloigne dans l’espace.

    Corriger le décalage gravitationnel

    Les systèmes de positionnement par satellite, comme GPS ou Galileo, sont obligés d’en tenir compte pour donner une position avec précision. En orbite à 20’000 kilomètres d’altitude, leurs horloges atomiques avancent de 40 microsecondes chaque jour par rapport à celles positionnées sur Terre.

    L’objectif est d’améliorer la mesure de ce “décalage gravitationnel” de deux décimales, pour atteindre une précision d’“un millionième”, explique Didier Massonnet.

    L’ensemble ACES, pour Atomic Clock Ensemble in Space, composé de deux horloges atomiques, sera lancé lundi avec une fusée Falcon 9 de SpaceX depuis Cap Canaveral en Floride pour rejoindre la Station spatiale internationale (ISS), à 400 kilomètres d’altitude. Là, un bras robotique positionnera ACES à l’extérieur de la station sur le module Colombus: il y restera 30 mois pour collecter les données des horloges.

    La vibration de l’atome de césium

    La première horloge, PHARAO, en sera le cœur battant. A l’intérieur d’un tube à ultravide, des atomes de césium seront refroidis par laser à une température proche du zéro absolu – dont la température est de -273° C. Immobilisés par le froid et en situation d’impesanteur, leurs vibrations à une fréquence particulière seront comptées avec davantage de précision que sur Terre.

    La Suisse a fourni la seconde horloge atomique de cette mission: le SHM, pour Space Hydrogen Maser, a été développé et construit dans notre pays par Safran Time Technologies. Ce dispositif est un maser qui utilise des atomes d’hydrogènes pour donner l’heure.

    PHARAO ne dérivera que d’une seconde tous les 300 millions d’années
    Centre national d’études spatiales français (CNES)

    Quel est le rapport de ces atomes avec la mesure du temps? La seconde – l’unité de temps – a longtemps été définie comme une fraction de la rotation de la Terre, soit 1/86’400ᵉ d’un jour solaire moyen. Mais notre planète ne tourne pas régulièrement. Contrairement au “tic-tac” d’un atome.

    Depuis 1967, la seconde correspond officiellement à 9’192’631’770 périodes d’une onde électromagnétique émise par un atome de Césium 133 qui change d’état d’énergie (lire encadré).

    Couplée au SHM, PHARAO donnera le temps avec une exactitude et une stabilité exceptionnelles. Elle ne dérivera que d’une seconde tous les 300 millions d’années, soit une exactitude de 10−16. Dans une vidéo, le CNES ajoute encore: “Si l’horloge PHARAO avait existé au moment du Big Bang [il y a 13,8 milliards d’années], elle aurait dérivé de moins d’une minute depuis le début du temps!”

    Un “long voyage”

    “Partir d’un concept d’horloge atomique, aller en orbite, pouvoir maintenir le standard de la seconde sur l’ISS et le partager avec des horloges atomiques partout sur Terre” s’est avéré être un projet “technologiquement très difficile et délicat”, a souligné lors d’une conférence de presse Simon Weinberg, responsable britannique du projet ACES à l’ESA.

    Ce “long voyage”, qui a débuté “il y a 32 ans”, a connu de nombreuses péripéties et difficultés. De la miniaturisation et l’adaptation à l’environnement spatial de l’horloge atomique, dont le modèle original “occupe une pièce entière” à l’Observatoire de Paris, jusqu’à la conception d’un lien micro-ondes suffisamment précis pour transmettre le temps de PHARAO de façon fiable sur Terre.

    Au sol, neuf terminaux dans le monde – en Europe, au Japon et aux Etats-Unis – vont le comparer au temps mesuré par leurs propres horloges.

    “Les différences vont être analysées pour déterminer si le résultat est en accord avec les prédictions de la théorie de la relativité”, a expliqué à la presse Philippe Laurent, responsable des activités ACES/PHARAO à l’Observatoire de Paris.

    Dans le cas inverse, “une nouvelle fenêtre s’ouvrira dans le monde de la physique”. Qui devra effectuer des ajustements pour faire coïncider les équations d’Einstein avec les observations.

    Et peut-être avancer dans la quête du Graal de la physique contemporaine: réconcilier la relativité générale, qui explique le fonctionnement de l’Univers, et la physique quantique, qui régit l’infiniment petit. Deux théories qui fonctionnent remarquablement bien… mais sont jusqu’à présent incompatibles.

    Source: https://www.rts.ch/info/sciences-tech/2025/article/horloges-atomiques-dans-l-espace-test-inedit-de-la-theorie-d-einstein-28858825.html

    En 1967, les scientifiques définissent la seconde comme correspondant à 9’192’0631’770 oscillations d’un atome de césium 133 qui change d’état d’énergie.

    Les années 2000, ont vu l’apparition d’une nouvelle génération d’horloges dites optiques, 100 fois plus précises que les horloges atomiques. Une horloge optique compte les oscillations des ondes électromagnétiques.

    Cette avancée devrait aboutir dans les prochaines années à une nouvelle définition de la seconde.

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    Petite remarque concernant l’utilisation de chatgpt dans l’article ci-dessus

    Si vous me connaissez un peu, vous savez que je considère que l’I.A. est un terme usurpé et que les systèmes à langage prédictifs sont bêtes comme leurs pieds.

    Je n’ai pas changé d’avis, ces systèmes sont des outils, et comme tous les outils, ils nécessitent une bonne connaissance de leur fonctionnement pour un maniement correct et un résultat juste.

    Je n’ai pas demandé à chatgpt de me faire un graphique par années des astronautes passés en orbite, je lui ai demandé de faire un graphique (ce qu’il sait apparemment faire) à partir de données correctes que je lui ai fourni, ou plutôt celle de la FAA, prises sur LEUR site et pas chez n’importe qui dans le cloud. Grosse nuance…

    A bon entendeur. 🙂