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On parle de tout le reste

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    Ça pollue et en plus c’est dégueulasse, bravo

  • Magie de la perspective en 20 photos

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    effectivement, la 15 on se croirait dans Wolfenstein 3D 😆

    merci pour ces clichés, certains sont vraiment pas mal

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    Merci du partage @Raccoon, intéressant article !

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    Et vu qu’on fait tout pour arranger les riches c’est pas prêt de changer

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    La question c’est de savoir si ces riches vont la laisser faire et avec quel moyens de coercitions, il vont réussir à capter tout cet argent.

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    Même les plus grands paquebots de luxe n’ont pas une durée de vie illimitée. Mais qu’advient-il de ces géants des océans une fois qu’ils cessent de naviguer?

    Selon le site de voyage américain The Points Guy, la construction d’un bateau de croisière moderne coûte en moyenne entre 425 et 755 millions de francs. Une somme considérable, surtout si l’on considère que ces énormes navires n’ont qu’une durée de vie limitée.

    La plupart du temps, les navires finissent leur parcours dans des parcs à ferraille spéciaux, où ils sont démantelés. Certaines pièces telles que les métaux sont démontées, puis réutilisées. Selon le site d’information américain «Business Insider», les matériaux d’un navire peuvent rapporter jusqu’à quatre millions de dollars.

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    C’est à Aliaga, dans les environs de la ville turque d’Izmir, que se trouve l’une des plus grandes usines de démantèlement de navires

    Certaines des plus grandes installations de démantèlement de navires au monde se trouvent au Bangladesh, en Inde, au Pakistan et en Turquie.

    Une seconde vie pour les bateaux de croisière

    Une autre possibilité consiste à redonner une seconde vie aux bateaux en leur trouvant un autre usage. Un exemple est le bateau de croisière Queen Mary, qui a été en service entre 1936 et 1967, avant de faire sa dernière escale dans le port de Long Beach en Californie, où il est toujours amarré.

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    Véritable attraction touristique, le bateau, aujourd’hui transformé en hôtel, dispose de 347 cabines et suites et fait un clin d’œil au glamour d’antan. Pour passer la nuit à bord, il faut compter à partir de 137 francs pour une chambre standard. Il est également possible d’y faire des visites guidées, ou de réserver les lieux pour y organiser des événements. (En France, le Lydia a été transformé en Casino il y a belle lurette - Cocorico !)

    Les navires échoués représentent un véritable défi

    Mais que se passe-t-il lorsqu’un bateau de croisière chavire? Souvent, le sauvetage est tellement risqué et coûteux qu’il est très long, voire impossible à réaliser. Celui du Costa Concordia en est un bon exemple.

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    Il a fallu plus de deux ans pour redresser, remorquer à Gênes et démanteler le paquebot de croisière qui a sombré en 2012. Il n’est toutefois pas donné à toutes les épaves de finir dans ces «cimetières». Le MS World Discoverer en est un exemple.

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    Le MS World Discoverer repose aujourd’hui au large des îles Salomon, dans le Pacifique Sud et attire de nombreux touristes

    Le navire de croisière allemand mis en service en 1975, s’est échoué en 2000 au large des îles Salomon dans le Pacifique Sud. En raison de sa situation isolée et des troubles politiques dans l’archipel, l’épave n’a pas pu être remorquée et repose aujourd’hui dans l’océan, pour la plus grande joie des touristes pour qui elle est devenue une véritable attraction.

    Source: https://www.20min.ch/fr/story/voila-ce-qui-arrive-aux-paquebots-de-croisiere-en-fin-de-vie-262706950956

    Le danger qu’entraine la perte de ses boulons est bien moindre dans un bateau que dans un Avion 😉

  • L'Alaska est à nous !

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    Qu’ils y aillent, juste pour voir, les spetsnaz, ils les mangent en brochettes là-bas. 🍢

  • Recette de la Bwalette des Rois

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    Un petit florilège des Gâteaux des Rois (J’en oublie sûrement).

    Galette des Rois, dite Parisienne :

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    Gâteau des Rois Provencal :

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    Gâteau des Rois Bordelais :

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    Gâteau des Rois Landais :

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    Bonne Epiphanie à tous. 🖖

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    Et oui et ça va arriver partout avec l’inflation

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    @Raccoon je parlais à la maison pendu par une fourche pour les grosses bêtes

  • La politique américaine

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    Trump 2024, le vieux sénile repassera pas 😂

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    @Psyckofox a dit dans Percée scientifique de l'année 2023 : des médicaments amaigrissants qui ont une réelle chance de lutter contre l'obésité :

    @michmich a dit dans Percée scientifique de l'année 2023 : des médicaments amaigrissants qui ont une réelle chance de lutter contre l'obésité :

    Put1 les gens sont plus atteints que je pensais, pour moi les toilettes c’est juste un lieu d’expulsion, pas un coin détente ou un espace lounge, puis hygiéniquement parlant c’est moyen pour l’écran du smartphone

    Quand j’étais gosse, je faisais de longue parties de GameBoy (la plupart du temps dans ce coin, j’ai carrément battu des scores 😁)

    Même team ! :amis:
    C’est dans cet endroit que j’ai fini pour la première fois Super Mario Land premier du nom. :cool:

  • Presse: Qui possède quoi ?

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    Voilà à quoi peux mener les mensonges, les trucages et les méthodes employées par France Soir/Alzabert et la complosphère 😞

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    Et je ne parle pas des vidéos/images du compte X Fact and Serious (qui appartient à FranceSoir) qui ont mystérieusement disparues mais retrouvables.

    Allez voir leur compte pour rigoler des étonnantes informations factuelles et sérieuses respectant la charte de Munich 😆

    Ils peuvent aller très très loin. J’espère qu’il perdra le procès comme ceux déjà intentés et perdus.
    Azalbert en roue libre n’en finit pas de creuser.

    Force à Antoine

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    Un couple et leur petite fille à la plage face à la merPhoto de Natalya Zaritskaya sur Unsplash

    Coup sur coup, la CNIL a publié une mise en garde au sujet des risques associés au « partage de photos et vidéos de votre enfant sur les réseaux sociaux », et le Sénat adopté en seconde lecture une proposition de loi afférente.

    Le Sénat a adopté, en seconde lecture ce mardi 19 décembre, une proposition de loi de l’Assemblée nationale visant à garantir le respect du droit à l’image des enfants.

    Leur texte, qui « se veut avant tout pédagogique vis-à-vis des parents », entend modifier les règles du Code civil relatives à l’autorité parentale, « pour y intégrer le respect de la vie privée et le droit à l’image », et « mieux sensibiliser les parents à leurs obligations ».

    En nouvelle lecture, le Sénat a « accepté de faire figurer expressément dans le Code civil l’obligation des parents de protéger en commun le droit à l’image de leur enfant ».

    Les sénateurs veulent également « consacrer la possibilité pour le juge aux affaires familiales d’interdire à un parent la diffusion d’un contenu relatif à l’enfant sans l’accord de l’autre parent ».

    Il a par contre « refusé de créer un cas de délégation de l’exercice du droit à l’image de l’enfant » lorsque la diffusion de l’image de celui-ci par ses parents porte gravement atteinte à sa dignité ou à son intégrité morale, considérant que cette procédure « n’apportait pas de solution plus efficiente » que les mesures d’assistance éducative que peut déjà prendre le juge des enfants.

    L’échec de la commission mixte paritaire

    Ce texte revenait au Sénat après l’échec de la commission mixte paritaire en raison de divergences sur deux points principaux : l’exigence d’un accord des deux parents pour toute diffusion d’une image de leur enfant sur internet, que le Sénat avait ajoutée, et la création d’une « délégation forcée de l’exercice du droit à l’image de l’enfant à un tiers » en cas d’atteinte grave à sa dignité ou à son intégrité morale, que souhaitaient maintenir les députés.

    Lors de son examen en nouvelle lecture, la commission des lois a finalement renoncé à la nécessité d’un accord des deux parents pour la diffusion d’une image de l’enfant sur internet, en cohérence avec la position exprimée par le Sénat en matière d’inscription des mineurs sur les réseaux sociaux lors du vote de la loi du 7 juillet 2023 « visant à instaurer une majorité numérique et à lutter contre la haine en ligne ».

    La rapporteure précise que son article 4 ne requiert en effet l’accord que d’un seul titulaire de l’autorité parentale pour permettre à un enfant de s’inscrire à un réseau social avant ses quinze ans. Il ne lui a donc pas semblé logique de créer une différence de traitement entre ces deux situations, sachant que l’inscription à un réseau social n’est souvent que le préalable à la diffusion de photos.

    La question du rôle des parents, du juge et de la CNIL

    Elle a par contre consacré dans le Code civil l’obligation pour les parents de « protéger en commun le droit à l’image de leur enfant », afin de les sensibiliser aux dangers d’exposer leurs enfants sur les réseaux sociaux, mais également de « donner une référence légale aux professionnels qui interviennent auprès des parents et des enfants en la matière ».

    À l’initiative de la rapporteure, la commission a en outre accepté de préciser les pouvoirs du juge aux affaires familiales (JAF) pour interdire à un parent la diffusion d’un contenu relatif à l’enfant sans l’accord de l’autre parent, tout en précisant que ces pouvoirs s’exerçaient dans le but d’assurer la protection du droit à l’image de l’enfant. Et ce, au motif que « le rôle des parents n’est en effet pas tant d’exercer le droit à l’image de leur enfant que de le protéger ».

    Introduit en première lecture au Sénat, l’article 5 qui vise à permettre à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) de saisir le tribunal judiciaire en référé dès lors que des données à caractère personnel d’un mineur sont concernées, a été précisé par l’Assemblée nationale « afin de circonscrire l’intervention de la CNIL en référé aux cas de non-exécution ou d’absence de réponse à une demande d’effacement de ces données ».

    Sharenting : l’avis de la CNIL

    « Vos enfants ont le droit au respect de leur vie privée et disposent d’un droit à l’image », rappelait la CNIL dans une fiche consacrée à ces questions et mise en ligne la veille.

    Elle y relève que l’Observatoire de la parentalité et de l’éducation numérique (OPEN)-POTLOC avait estimé que 53 % des parents français ont déjà partagé sur les réseaux sociaux du contenu sur leurs enfants. Une pratique surnommée « sharenting » (mot-valise anglais composé de share, partager, et parenting, parentalité).

    La CNIL note également qu’une étude britannique, publiée en 2018, estimait qu’en moyenne, les parents d’un enfant de 13 ans avaient partagé 1 300 photos de lui sur les réseaux sociaux.

    « _Le partage de vidéos ou de photos de vos enfants sur les réseaux sociaux n’est pas un acte anodin et comporte de nombreux risque_s », relève la CNIL.

    Des parents refusent de dépublier des photos de leur enfant

    Elle déconseille notamment de partager des photos d’enfants dans le bain ou à la plage, ces images pouvant être détournées à des fins malveillantes, voire les diffuser sur des réseaux pédocriminels.

    À plus long terme, ces images peuvent aussi « priver les enfants de leur capacité à définir leur propre image et leur identité », et porter atteinte à leur réputation en ligne (avec un risque de cyberharcèlement) dans un cadre scolaire ou dans leur avenir personnel et professionnel.

    Elle raconte avoir ainsi été contactée par un mineur qui voulait voir retirer des photographies, vidéos et enregistrements vocaux diffusés par ses parents par l’intermédiaire du groupe sur un réseau social. La CNIL ne précise pas ce pourquoi ses parents auraient refusé de répondre favorablement à leur enfant.

    La CNIL évoque aussi les difficultés rencontrées par certains parents à faire cesser la diffusion de photographies du baptême de leurs enfants mineurs.

    La CNIL recommande les messageries sécurisées et éphémères

    La CNIL rappelle qu’ « avant de publier une photo ou une vidéo de votre enfant sur les réseaux sociaux, il est nécessaire d’en parler avec lui et d’obtenir son accord ». Il convient également de demander (et d’obtenir) l’accord de l’autre parent.

    Plusieurs décisions de justice « établissent clairement » que le fait de diffuser des photographies de ses enfants, notamment sur les réseaux sociaux, « est un acte non habituel qui nécessite l’accord des deux parents ». Un juge pourrait donc interdire à l’un des parents de diffuser des photographies des enfants « sans l’accord de l’autre parent ».

    La CNIL relève en outre que les enfants peuvent aussi agir eux-mêmes contre leurs parents en cas de non-respect de leurs droits par ces derniers. En 2018, un adolescent de seize ans avait ainsi porté plainte contre sa mère pour violation de sa vie privée. Le tribunal de Rome avait alors ordonné à la mère d’arrêter de poster des photos de son fils sur les réseaux sociaux, sous peine d’amende.

    « De manière générale », la CNIL « déconseille fortement de partager des photos ou des vidéos de vos enfants sur les réseaux sociaux, surtout lorsque votre profil est public ».

    À défaut, elle conseille de cacher le visage de son enfant, de le photographier de dos, ou d’ajouter une émoticône sur son visage avant de partager les photos.

    Mais également de privilégier le partage par messagerie privée instantanée sécurisée, « dont certaines proposent même des fonctionnalités qui vous permettent d’envoyer des messages éphémères ».

    Source : next.ink

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    @Violence a dit dans "Je déteste Noël et son obligation d'être heureux ", quand sapin, cadeaux et dinde filent le bourdon... :

    Ouai moi aussi les repas de Noel en famille avec plus de 20 personnes, ça me les cassent sévère. J’adore Noel quand je déballe les cadeaux avec ma femme, mes enfants et personne d’autres !
    donc je n’irais pas à leur repas de mes couilles, ça fait 15 ans que je leur fait plaisir, cette année c’est niet.

    Rien a ajouter ! tout pareil cette année c’est ma femme et mes enfants et c’est tout !

    Le reste je m’en balek ^^

    bonne fêtes à toutes et tous 🙂

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    Ce n’est pas tant le problème de qui a inventé quoi @michmich, C’est de l’internationalisation de la terminologie. Nos penseurs oublient trop souvent que seulement 10% de notre langue est issue de l’anglais, alors qu’un bon tiers de l’anglais est issu du français.

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    @Pluton9 a dit dans Monsanto condamné à 857 millions de dollars d’amende pour avoir exposé une école à des « polluants éternels » :

    La Commission européenne a annoncé le 16 novembre qu’elle renouvellerait l’autorisation du glyphosate pour dix ans dans l’Union européenne (UE)

    Ils nous veulent du bien, ils le prouvent tout les jours, merci l’UE

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    Près de 40 % des tatoués auraient des regrets. Pas de panique : si vous avez “Maman for ever” dans le dos ou le prénom d’un(e) ex sur la poitrine, les techniques de détatouage se perfectionnent… moyennant finance. Reportage à Barcelone.

    text alternatif

    Anna est infirmière. À 30 ans tout rond et après une rupture sentimentale, elle est en train de refaire sa vie avec un homme rencontré à Barcelone, sa ville natale. Dans son entourage, personne n’a pensé que le tatouage porté au poignet gauche par cette grande jeune femme brune pouvait la déranger. Un cœur avec deux alliances à l’intérieur, qu’elle s’était fait graver pour sceller son amour avec un précédent compagnon. « Quand on s’est séparés, ce tatouage m’est devenu insupportable », explique-t-elle dans la salle d’attente de Ray studios.

    Située dans le quartier bobo de Gracia, cette petite clinique nec plus ultra, ouverte depuis septembre 2022, propose de faire disparaître les tatouages à 100 %, sans trace ni cicatrice. C’est un succès : vingt à quarante patients franchissent le seuil chaque jour. Au départ, en pleine pandémie de Covid, Anna s’était rendue dans une petite succursale sombre du Gòtic, le centre historique de la capitale catalane, où les tatoueurs sont légion. Un amateur lui avait proposé une abrasion à l’aide d’une brosse rotative, sous anesthésie. Un autre avait carrément entrepris d’éliminer son dessin au poignet au scalpel. Deux techniques préconisées depuis quelques années déjà par des cliniques de chirurgie esthétique. « C’était hyper douloureux, j’ai préféré faire une pause, jusqu’à ce que je découvre la technique au laser », dit-elle.

    Casser les molécules d’encre

    Cette solution s’est considérablement perfectionnée récemment, grâce à son usage courant en ophtalmologie, mais qui nécessite huit à douze séances en moyenne. Toutes les bourses n’y ont pas accès : en fonction de la superficie à traiter, le prix d’une séance peut atteindre 1 000 euros. « En ce moment, je suis dans un entre-deux désagréable, confie Anna, les gens n’arrêtent pas de me poser des questions, ils veulent savoir pourquoi je me fais enlever mon tatouage, je le vis comme une intrusion pénible dans mon intimité. »

    Ray studios est une chaîne d’origine parisienne. Ses praticiens, infirmières ou médecins, utilisent un laser capable de casser les molécules d’encre logées dans l’épiderme. « Les pores de la peau sont trop petits pour les laisser sortir, d’où le caractère théoriquement indélébile du tatouage. Avec notre machine à fréquence très élevée, on permet à l’encre d’être évacuée par le système lymphatique, sans aucune lésion », indique Laurent Morin, patron de la filiale espagnole.

    L’enseigne s’est lancée en 2021, constatant une tendance de fond repérée initialement par plusieurs cliniques de chirurgie esthétique et « comparable à celle de l’épilation laser il y a vingt ans ». Un phénomène nouveau à Barcelone, l’une des villes d’Europe où le tatouage est le plus en vogue. Même si l’Espagne n’est que sixième au classement mondial des pays les plus tatoués (42 % de la population), le trio de tête étant composé de l’Italie, de la Suède et des États-Unis – où le leader mondial, la chaîne Removery avec ses cent cinquante cliniques, fait fureur depuis 2019

    Prénoms, dessins tribaux, étoiles…

    Selon le groupe hispanique de cliniques privées Quirónsalud, environ 20 % des personnes tatouées se font actuellement retirer leur tatoo. Si d’après différentes études, le taux de regret atteindrait 40 %, d’autres montrent que les repentis sont plus nombreux autour de la quarantaine. Les plus jeunes et les plus vieux, à l’inverse, assument bien mieux leur tatouage.

    Les motifs les plus regrettés sont le prénom d’autrui, mais également les dessins tribaux et les étoiles disséminées sur tout le corps. Présentateur télé, DJ, juge, délinquant, star du porno… On trouve tous les profils, y compris les tatoueurs responsables de ratages, qui amènent leurs propres clients ! Il y a aussi les candidats à des emplois dans des secteurs rétifs au tatouage : la police, les compagnies aériennes…

    La proscription du tatouage est peut-être aussi ancienne que la pratique elle-même, dont les premiers bénéficiaires connus sont des momies égyptiennes âgées de plus de 5 000 ans. « Employé uniquement à des fins coercitives en Grèce, à Rome et en Chine impériale, le tatouage, interdit par la Bible, disparaît presque totalement de l’Europe médiévale, explique Luc Renaut, maître de conférences à l’université de Grenoble. Toutefois, à partir de la fin du XVIᵉ siècle, des pèlerins reviennent de Terre sainte avec des tatouages de dévotion, bien avant les quelques membres de l’expédition James Cook dans l’océan Pacifique qui, en 1769, livrèrent leurs bras aux tatoueurs tahitiens. » Ce chercheur a découvert un document du milieu du XVIIIᵉ siècle relatant les mésaventures de deux lords anglais qui, après s’être fait tatouer à Venise sur un coup de tête, cherchent en vain le moyen d’effacer des marques devenues gênantes au regard de leur condition sociale : l’un portrait l’effigie d’une prostituée, l’autre le blason d’un monarque devenu entre-temps ennemi de sa patrie.

    Aujourd’hui, si le tatouage s’explique surtout par le culte du corps et moins par la contre-culture qu’il véhiculait au XXᵉ siècle, le détatouage, lui, peut avoir de multiples causes : changement de vie, effet de mode, religion… En décembre, un Catalan d’une quarantaine d’années s’est rendu à Ray studios pour corriger la skyline de Barcelone dessinée sur son bras. La montagne du Tibidabo qui surplombe la cité était représentée sous un ciel menaçant. « Il fait toujours beau ici, c’est irréaliste, je veux enlever les nuages. »

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    @Raccoon a dit dans Comment la mécanique de la librairie d’Amazon influe sur les ventes… et le discours public :

    Parmi ces suggestions, les ouvrages d’Henri Joyeux, interdit d’exercer la médecine, ou de Jean-Bernard Fourtillan, poursuivi pour avoir réalisé des essais thérapeutiques « sauvages », sont régulièrement poussés en bonne place, de même que ceux de Pierre Caillot ou Alexandra Henrion-Claude,

    En passant, toutes des personnes régulièrement invitées par le torchon France soir, voire défendues par le site lui-même, haha, alors “Pollux”, une réaction peut-être?^^