Trump Make America Great Again, again
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C’est Madame au fait
Mais je te rejoins à 100%. C’est le grand paradoxe : on a une belle commu soudée par une passion commune, mais on laisse la porte ouverte à des sujets hyper clivants. Même si je comprends le choix de la liberté d’expression.
D’ailleurs, si j’ai fait ce commentaire, c’est surtout en lisant @michmich . D’habitude, c’est l’incarnation du recul et de l’humour décapant ici. Le voir commencer à répondre de manière plus sèche, c’est un vrai red flag. Après, j’extrapole peut‑être…Bref, on lance quand le débat sur les vaccins ARNm, qu’on finisse de s’entretuer dans la joie et la bonne humeur ?

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Une première pour un président: la signature de Trump va figurer sur les billets de banque américains

Son ego n’a pas de limitesLa signature de Donald Trump va figurer sur les futurs billets de banque américains, a annoncé le Trésor jeudi, une première pour un président des États-Unis en exercice.Les premiers billets de 100 dollars arborant la nouvelle signature seront imprimés en juin. Elle sera ensuite élargie aux autres coupures, précise le communiqué gouvernemental.
Depuis 1861, seule figurait sur les billets verts la signature du ministre américain des Finances et du trésorier des États-Unis. “Il n’y a pas de manière plus puissante de reconnaître les réalisations historiques de notre grand pays et du président Donald Trump que des billets de dollars portant son nom”, a justifié le ministre des Finances Scott Bessent, cité dans le communiqué.
Culte de la personnalité
Cette annonce s’inscrit dans une série de décisions visant à apposer l’empreinte de Donald Trump sur de nombreux bâtiments ou symboles des États-Unis, suscitant des accusations de culte de la personnalité.
Le 19 mars, une commission fédérale des beaux-arts - dont tous les membres ont été nommés par Donald Trump - a ainsi donné son feu vert à la frappe d’une pièce commémorative en or à l’effigie du président.
Plusieurs bâtiments publics ont déjà été rebaptisés au nom du républicain depuis son retour l’an dernier à la Maison blanche, comme le Kennedy Center, une institution culturelle réputée de Washington. Et en Floride, l’aéroport international de Palm Beach doit lui aussi changer de nom pour porter celui de Donald Trump, en vertu de la loi adoptée par les parlementaires de cet État, où se trouve sa résidence privée.
Est-ce que Poutine à osé faire ça ?
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L’égo, le nouveau jeu de démolition américaine

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Tiens je vais rallumer un débat plus léger .
Pain au chocolat ou chocolatine.
Allez en avant le fight


Bonne journee sur PW. -
Tiens je vais rallumer un débat plus léger .
Pain au chocolat ou chocolatine.
Allez en avant le fight


Bonne journee sur PW.@berni HS, plutôt doughnuts (canada) ou donuts (usa)…
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Un “pied de nez” de David à Goliath qui m’a beaucoup amusé

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On le savait depuis longtemps, Trump n’a pas de limites, la dernière en date: il veut s’emparer de l’uranium hautement enrichi de l’Iran
Et tant qu’à faire, il devrait aussi leur envoyer la facture de l’intervention


Donald Trump envisage d’envahir l’Iran afin d’en retirer environ 450 kg d’uranium hautement enrichi, selon le Wall Street Journal. L’opération comporterait des risques considérables. Les troupes américaines se trouveraient sur le territoire iranien pendant plusieurs jours, voire plus. Et l’Iran ne devrait pas se laisser faire sans réagir.
Avant la série de frappes aériennes contre l’Iran en juin dernier, on estimait que le pays disposait d’environ 600 kilogrammes d’uranium hautement enrichi. Celui-ci a déjà franchi une grande partie du processus nécessaire pour pouvoir être utilisé comme arme nucléaire.
“L’une des missions les plus difficiles”
Trump estimerait qu’il est possible de s’emparer de l’uranium grâce à une opération ciblée qui ne prolongerait pas de manière significative la durée de la guerre. Il a précédemment laissé entendre qu’il souhaitait que la guerre soit terminée à la mi-avril.
Les experts qualifient toutefois toute opération visant à s’emparer de force de l’uranium iranien de “complexe”, “risquée” et “l’une des missions les plus difficiles ordonnées par Trump”. Elle provoquerait probablement une riposte de l’Iran et pourrait prolonger la guerre “bien au-delà” des quatre à six semaines que Trump envisage actuellement.
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Nouveau revers judiciaire pour Trump : un juge dit non à sa salle de bal
Un juge fédéral a ordonné mardi la suspension de la construction de la salle de bal voulue par Donald Trump à la Maison Blanche, un revers pour le républicain qui souhaite laisser sa marque dans le paysage américain.
«Le président des Etats-Unis est le gardien de la Maison Blanche pour les futures générations de familles présidentielles. Il n’en est toutefois pas le propriétaire!», a écrit le juge Richard Leon dans sa décision, précisant que le projet nécessiterait l’accord du Congrès.
«Il n’est pas trop tard pour que le Congrès autorise la poursuite de la construction du projet de salle de bal. Le président peut à tout moment demander au Congrès de lui donner expressément l’autorisation de construire une salle de bal et de la faire sur des fonds privés», souligne néanmoins le juge.
Cette décision fait droit à une demande de la National Trust for Historic Preservation (NTHP), une organisation à but non lucratif mandatée par le Congrès pour la préservation des bâtiments historiques.
La NTHP avait saisi la justice en décembre, accusant l’administration Trump de ne pas avoir respecté les exigences légales en matière d’évaluation, ni obtenu l’autorisation du Congrès pour ce projet.
Dans un message publié sur son réseau Truth Social, Donald Trump reproche à la NTHP, qu’il traite de «groupe de tarés extrémistes de gauche», de lui intenter une action en justice pour «une salle de bal qui coûte moins que le budget prévu, est en avance sur les plans, construit à un coût nul pour le contribuable et sera le plus beau bâtiment au monde de ce genre».
Il lui reproche également de contester en justice sa rénovation du Kennedy Center, salle de spectacle emblématique de Washington que Donald Trump a fait renommer «Trump-Kennedy Center» plutôt que de se préoccuper de projets conduits par ses bêtes noires, comme le président de la Réserve fédérale (Fed) Jerome Powell, ou le gouverneur de Californie, Gavin Newsom.
Source et plus: https://www.bluewin.ch/fr/infos/international/salle-de-bal-de-trump-la-maison-blanche-un-juge-dit-non-3170879.html
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