La lune, future guerre des étoiles ?
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J’ai visionné pour la 1ère fois Ad Astra hier soir, voilà pourquoi je suis à lire tes articles sur l’espace, mon inconscient a été influencé par le film.

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Les quatre astronautes de l’ISS évacués pour raison médicale de retour sur terre
Un équipage de la Station spatiale internationale contraint de revenir sur Terre plus tôt que prévu à cause d’un problème médical, une première dans l’histoire de l’ISS, a amerri jeudi peu avant 08H45 GMT au large de la Californie, selon des images en direct de la Nasa.
Un “risque persistant” et “l’incertitude quant au diagnostic” ont motivé la décision de ramener l’équipage plus tôt, a expliqué le médecin-chef de la Nasa, James Polk, tout en soulignant qu’il ne s’agissait pas d’une évacuation d’urgence.
Les quatre membres de la mission Crew-11 avaient rejoint la station orbitale en août. Ils devaient y rester jusqu’à une prochaine rotation d’équipage, prévue pour mi-février. Cette mission, Crew-12, pourrait donc partir plus tôt que prévu, a fait savoir la Nasa.
Un modèle de coopération internationale
Pour l’heure, la Station spatiale internationale reste occupée par trois personnes - un Américain et deux Russes arrivés en novembre à bord d’un vaisseau Soyouz. Habitée en permanence depuis 2000, l’ISS est un modèle de coopération internationale réunissant notamment l’Europe, le Japon, les États-Unis et la Russie.
Source et plus: https://www.7sur7.be/sciences/les-quatre-astronautes-de-liss-evacues-pour-raison-medicale-de-retour-sur-terre~a1c8aa2e/
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Artemis II est bientôt sur la rampe de lancement.
CENTRE SPATIAL KENNEDY, Floride — La fusée que la NASA prépare pour envoyer quatre astronautes faire le tour de la Lune sortira de son bâtiment d’assemblage sur la côte spatiale de Floride tôt samedi matin pour rejoindre lentement son pas de tir en bord de mer.
Cette mission n’inclura pas d’alunissage : quatre astronautes contourneront la face cachée de la Lune, atteignant une distance record de la Terre, avant une rentrée atmosphérique à très haute vitesse, faisant d’eux les humains les plus rapides de l’histoire.

Illustration artistique de la trajectoire d’Artemis IIArtemis II marque la validation du lanceur SLS et du vaisseau Orion, développés sur plusieurs décennies et après des investissements majeurs. Le succès de la mission confirmerait leur rôle central dans le programme Artemis, malgré des coûts élevés, en attendant des alternatives commerciales.
Au-delà de l’exploit technique, la mission répond à un enjeu géopolitique, les États-Unis cherchant à devancer la Chine dans le retour humain sur la Lune. Le lancement pourrait avoir lieu début février, sous réserve de tests finaux et de fenêtres de tir très limitées, avec une forte pression politique pour réussir avant la fin du mandat présidentiel américain.
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Artémis II est bien arrivé
Les ingénieurs ont passé les dix-huit derniers mois à assembler le lanceur SLS d’Artemis 2, qui a quitté le bâtiment d’assemblage vertical (VAB) pour la première (et, espérons-le, la dernière) fois aujourd’hui, entièrement assemblé. Le SLS a entamé son voyage à 7 h 04 HNE (12 h 04 GMT), reposant sur sa plateforme de lancement mobile (MLP). Les chenilles massives de 2,3 mètres de long de cette plateforme ont permis de déplacer la fusée du hall d’entrée 3 du VAB jusqu’à la route de galets menant au pas de tir. La fusée est arrivée au pas de tir LC-39B à 18 h 42 HNE (23 h 42 GMT).
Vidéo dans l’article d’origine
Se déplaçant à moins de 1,6 km/h, le trajet de cet imposant lanceur du VAB au LC-39B a duré près de 12 heures. Maintenant qu’il est sur le pas de tir, la NASA va consacrer les prochaines semaines à l’intégration des systèmes et aux vérifications du lanceur avant une simulation de compte à rebours avec carburant, appelée répétition générale, et, si tout se déroule comme prévu, une tentative de lancement début février.
Le SLS mesure 98 mètres de haut et pèse environ 2 600 tonnes une fois son plein de carburant fait. La fusée est propulsée par deux propulseurs d’appoint à propergol solide (SRB) de l’ère de la navette spatiale , superposés à 54 mètres de hauteur de chaque côté, et par quatre moteurs RS-25, également conçus à l’origine pour la navette spatiale. L’ensemble développe une poussée de 4 000 tonnes au décollage, permettant d’envoyer dans l’espace les étages supérieurs de la fusée et la capsule Orion .
La date de lancement dépendra en grande partie du déroulement des vérifications des systèmes une fois que le SLS aura atteint le pas de tir, des opportunités de lancement de secours étant prévues jusqu’au 11 février et des fenêtres supplémentaires en mars et avril.
Source et plus: https://www.space.com/space-exploration/artemis/nasa-rolls-artemis-2-rocket-to-the-pad-ahead-of-historic-moon-launch
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Incapable de maîtriser les fuites d’hydrogène, la NASA reporte le lancement d’Artemis II à mars.
La NASA a passé la majeure partie de la journée de lundi à tenter de résoudre les fuites d’hydrogène sur la fusée Artemis II. Et il vaudrait mieux que le problème soit complètement résolu pour éviter une explosion au décollage.
Le lancement de la mission Artemis II, premier vol habité vers la Lune depuis 1972, est reporté d’au moins un mois après la découverte de fuites d’hydrogène lors d’un test de ravitaillement au Centre spatial Kennedy. Ces problèmes, déjà rencontrés lors de la mission Artemis I en 2022, sont apparus lors de la répétition générale du compte à rebours, empêchant la NASA de mener le test à son terme.
Malgré des progrès et le remplissage complet de la fusée SLS, une augmentation du débit de fuite d’hydrogène a provoqué l’arrêt du compte à rebours avant les étapes finales critiques. D’autres incidents techniques ont également perturbé l’essai. La NASA a donc décidé de reporter le lancement afin d’analyser les données, corriger les anomalies et effectuer une nouvelle répétition générale.
La prochaine fenêtre de lancement possible est désormais le 6 mars. En attendant, les quatre astronautes d’Artemis II ont quitté leur quarantaine et repris leur entraînement. La NASA réaffirme que la sécurité reste sa priorité absolue avant cette mission historique.
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Anomalie sur une Falcon 9, le départ vers l’ISS est retardé
L’administrateur adjoint de la Nasa, Amit Kshatriya, a indiqué lors d’une conférence de presse ce mardi qu’une enquête était en cours pour déterminer l’origine d’un problème survenu la veille sur une fusée Falcon 9 de SpaceX.
Évoquant « une anomalie » survenue lors d’un vol de transport de satellites de communication, l’entreprise spatiale du multimilliardaire Elon Musk a suspendu les lancements de cette fusée chargée de transporter cette mission vers l’ISS.
« Nous nous travaillons en étroite collaboration avec la FAA (le régulateur aérien américain, NDLR) et SpaceX », a détaillé Amit Kshatriya, indiquant qu’en fonction des résultats de cette enquête, le départ de l’équipage pourrait être reporté.
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Le décollage d’une nouvelle fusée, Vulcan Centaur, transportant un alunisseur américain, s’est bien passé
Une toute nouvelle fusée a décollé de Floride lundi. À bord se trouve le premier appareil américain devant tenter de se poser sur la Lune depuis plus de 50 ans, développé cette fois par une entreprise privée.
La mission a également provoqué la controverse, car elle transporte les cendres ou l’ADN de dizaines de personnes, dont celles du créateur de Star Trek, Gene Roddenberry. Un partenariat avec l’entreprise Celestis, spécialisée dans les «vols spatiaux commémoratifs».
L’envoi de ces cendres sur la Lune a suscité la colère de la tribu amérindienne Navajo, qui a fustigé la «profanation d’un lieu sacré», sans toutefois obtenir le report du lancement.
L’alunisseur à bord, nommé Peregrine, a été développé par la start-up Astrobotic, avec le soutien de la Nasa, qui a chargé cette entreprise de transporter jusqu’à la Lune du matériel scientifique - un contrat à 108 millions de dollars.
Le lancement doit inaugurer une série de missions soutenues par l’agence spatiale américaine, qui souhaite se reposer en partie sur le secteur privé pour ses ambitions lunaires. Si Astrobotic parvient à se poser sur la Lune comme prévu le 23 février, elle pourrait ainsi devenir la première entreprise à réussir cet exploit.
Ces dernières années, des compagnies israélienne et japonaise ont tenté d’alunir, mais ces missions se sont soldées par des crashs. «Mener le retour de l’Amérique sur la surface de la Lune, pour la première fois depuis Apollo, est un immense honneur», a déclaré lors d’une conférence de presse vendredi le patron d’Astrobotic, John Thornton. Il s’est toutefois dit conscient de la difficulté de la tâche et des risques d’échec.
Une fois en orbite lunaire, la sonde y attendra que les conditions d’éclairage soient réunies pour tenter de se poser. Le lieu d’atterrissage visé est situé sur la face visible de la Lune, près de mystérieux dômes formés par de la lave mais que les scientifiques peinent à expliquer. Grâce aux instruments expédiés, la Nasa doit y étudier la composition de la surface, ainsi que les radiations.
Vulcan Centaur, en développement depuis environ 10 ans, représente «le futur de la compagnie», a souligné Mark Peller, vice-président du groupe ULA. La fusée (environ 60 mètres de haut) doit lui permettre de remplacer ses lanceurs Atlas V et Delta IV, et de concurrencer SpaceX avec des décollages plus abordables.
ULA, qui prévoit six lancements de Vulcan Centaur cette année, souhaite par la suite récupérer ses moteurs après chaque vol pour encore plus de rentabilité.
Si la Nasa n’est que passagère pour cette mission, cette dernière n’en représente pas moins une étape majeure pour l’agence, qui cherche à encourager le développement d’une économie lunaire. Elle a ainsi passé contrat avec plusieurs entreprises, dont Astrobotic, pour l’envoi de matériel scientifique sur la Lune. Le programme, baptisé CLPS, fournit aux compagnies un financement crucial.
Une autre entreprise sélectionnée, Intuitive Machines, doit également décoller pour la Lune mi-février avec une fusée de SpaceX. Joel Kearns, haut responsable au sein de l’agence spatiale a explique que cette nouvelle stratégie:
«Doit permettre à la Nasa de faire le voyage plus souvent, plus rapidement et pour moins cher»
Ces missions étudiant l’environnement lunaire doivent permettre de préparer le retour d’astronautes sur la Lune, que la Nasa prévoit avec son programme Artémis. A ce jour, seuls les Etats-Unis, l’Union soviétique, la Chine et l’Inde ont réussi à faire atterrir un appareil sur la Lune.
Une mission de l’agence spatiale japonaise (Jaxa) doit également tenter d’alunir dans environ deux semaines. La Russie a pour sa part spectaculairement raté un alunissage cet été.
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La Chine présente un nouveau vaisseau lunaire et une fusée réutilisable lors d’un test extraordinaire
La Chine a réalisé un essai majeur mardi soir (heure américaine) dans le cadre de son objectif d’envoyer des astronautes sur la Lune d’ici 2030. Le test a combiné deux démonstrations clés : le système d’interruption de vol de la capsule habitée Mengzhou et la récupération d’un premier étage réutilisable de la fusée Longue Marche 10.
Lors du lancement depuis le site de Wenchang, une version d’essai sans équipage de la capsule Mengzhou a activé son système d’évacuation en plein vol au moment du Max-Q (pression aérodynamique maximale), simulant une urgence. La capsule s’est ensuite séparée avec succès, a déployé ses parachutes et a amerri en mer.
Fait remarquable, le premier étage de la fusée a poursuivi son ascension après la séparation, est revenu dans l’atmosphère, a rallumé ses moteurs et a également amerri avec succès près d’une barge de récupération. Ce test valide à la fois la sécurité du futur vaisseau habité et les technologies de réutilisation de la fusée.
Mengzhou servira aux missions lunaires habitées ainsi qu’aux rotations vers la station spatiale chinoise Tiangong, remplaçant progressivement Shenzhou. La Longue Marche 10, capable d’envoyer jusqu’à 70 tonnes en orbite basse et 26 tonnes vers la Lune, constitue un élément central de l’architecture lunaire chinoise.
Cet essai marque une étape importante dans la course entre la Chine et les États-Unis pour le retour d’astronautes sur la Lune, tout en renforçant les ambitions chinoises dans le domaine des fusées réutilisables.
La lutte est chaude.
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SpaceX envoie les astronautes de la mission Crew-12 vers la Station spatiale internationale
dont le personnel est réduit. « Nous avons quitté la Terre, mais la Terre ne nous a pas quittés. »
Le quatuor de la mission Crew-12 ramènera l’ISS à son effectif normal de sept astronautes.
Le lancement a été retardé de deux jours en raison de vents violents et d’autres intempéries sur sa trajectoire, mais il a tout de même eu lieu un peu plus tôt que prévu. La NASA et SpaceX avaient initialement prévu le 15 février pour le décollage, mais l’ont avancé suite au départ anticipé de la mission Crew-11, revenue sur Terre le 15 janvier pour gérer un problème médical concernant un astronaute . (La NASA n’a pas divulgué l’identité de l’astronaute ni la nature du problème, invoquant des raisons de confidentialité.)
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patricelg PW Addict DDL Rebelle Windowsien Ciné-Séries Club Membrea répondu à duJambon dernière édition par patricelg
@duJambon Vitesse au décollage à plus de 1000 km/h pour au final mettre 34 heures pour atteindre l’ISS à 408 km.
12 km/h, tu te rends compte quand même ?

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@patricelg
Je pense que c’est le temps qu’il faut pour que l’organisme s’habitue à la micro-apesanteur,
malgré les entraînements, la plupart des astronautes sont malades, vomissent et éliminent excès de liquide…
“Ça ne le fait pas trop si tu arrives à la casa et que tu vomis partout…”