[Critique] Babygirl : Cinquante nuances plus molles
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« Quand j’ai rencontré Nicole Kidman pour Calme blanc, c’était un petit chiot ! » nous déclarait le réalisateur Phillip Noyce il y a quelques années. Il ne croyait pas si bien dire : dans Babygirl, la comédienne lape du lait dans une écuelle. Rien n’a changé donc, mais venons-en au film qui nous occupe : mariée à un metteur en scène de théâtre (il porte des lunettes et une écharpe) joué par Antonio Banderas, Nicole est une femme de pouvoir au bureau mais elle s’ennuie au lit ; en effet, Zorro n’arrive pas à la faire jouir.
Du coup, une fois qu’ils ont fait l’amour, elle part se tripoter devant des vidéos porno. Passé cette entame quelque peu osée, les choses se gâtent : agressée par une chienne en pleine rue, Nicole est secourue par un jeune homme qui se révèle être son nouveau stagiaire. Dès qu’il l’approche, elle se sent toute chose, surtout quand il la couve d’un regard bovin en lui chuchotant des mots crus, le tout sur une musique faite de soupirs et de halètements féminins histoire qu’on comprenne bien que Nicole commence à avoir chaud.
« C’est inacceptable, jeune homme ! » lance-t-elle à Son stagiaire lorsqu’il lui vole un baiser. Encouragé par cette réaction pas très vigoureuse, le drôle s’enhardit et ordonne à sa proie de se mettre à genoux, puis à quatre pattes. « Mais pourquoi ? » lui dit-elle avant d’obéir et d’ajouter : « Je ne peux pas faire pipi », tandis que résonne le saxophone de Never Tears Us Apart d’INXS et que George Michael chante Father Figure.
Oui, Babygirl est un film subtil, et on aura dès lors saisi le parallèle entre la chienne du début et celle du bureau qui se met en levrette pour boire du lait concentré sucré. N’empêche que Nicole trouve beaucoup de plaisir à cette relation SM incroyablement transgressive et qu’elle peut enfin vivre son fantasme, à savoir jouer dans un remake inversé de Cinquante Nuances de Grey qu’on aurait pu intituler Cinquante Nuances plus molles tellement le film est aussi érotique que du Robert Guédiguian.
L’affaire se corse lorsqu’Antonio se rend compte qu’il est cocu : se souvenant qu’il a joué dans Expendables, il se jette sur son rival avant de tomber dans les pommes -il est metteur en scène de théâtre, c’est un peu trop d’émotion pour lui, tout ça. Heureusement, il est ranimé par le stagiaire, qui est également secouriste. La réalisatrice dit avoir été influencée par Paul Verhoeven ; il faudra lui signaler que ce n’est pas lui qui a réalisé Body avec Madonna.
– Bernard le fourmiller
– Mad Movies #391–> Bon ça vaut ce que ça vaut mais cette
critiquesatire m’a bien fait rigoler -
Ce soir j’ai vu BabyGirl …
ça commence par un orgasme, y’a des petits bouts de films parsemés d’autres orgasmes et ça se termine … je vous le donne émile … par un orgasme.
Par contre, la Dame c’est Nicole Kidman … ET je vais vous dire : les mecs, accrochez vous, quand elle mime un orgasme, c’est autre chose que dans les pornos !!!
C’est sulfureux à souhait, mais bon, 9 Semaines et demie c’était quand même autre chose.
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@Mister158 a dit dans [Topic Unique] Les films que vous avez aimés et adorés :
ça commence par un orgasme
Ça faisait longtemps que tu n’en avais pas vu?
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@Pluton9 Joué comme ça et avec cette personne … jamais !
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J’avais déjà fait une critique, ce serait bien de la rajouter ici svp les modos d’amour
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ba elle était bien ou elle est ta critique mais comme tu veux !
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merci chef
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Put1 oui elle est bonasse
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Hou ben dis donc, Mister a la dalle
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@Psyckofox c’est Greta qui me manque trop trop trop
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@Mister158 Elle nous manque à tous Mister, même si tu l’accaparais un peu beaucoup ces derniers temps
elle m’a glissé à l’oreille qu’elle n’avait connu ça avec personne avant toi!
Magic Mister qu’elle disait.