On ne se moque pas de ces choses là.
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Les pannes de Microsoft affectent même les astronautes d’Artémis II
En bref:
- L’équipage d’Artemis II signale un bug logiciel de Microsoft.
- Un astronaute a signalé au centre de contrôle de mission qu’aucun de leurs appareils Outlook ne fonctionnait.
- Rien ne prouve que ce problème ait eu un impact significatif sur la mission.
Allo Houston, ici Artémis II, nous avons un problème:
Quelques heures seulement après le lancement spectaculaire d’Artemis II, qui a marqué le début de la première mission lunaire de la NASA en plus de 50 ans, les astronautes ont signalé un dysfonctionnement technique de Microsoft 365.
Alors que les quatre membres d’équipage volaient à 6 884 km/h et à plus de 48 000 km de la Terre, ils restaient en contact quasi permanent avec le centre de contrôle de la NASA. Au cours d’une conversation, un astronaute a signalé : « J’ai deux comptes Microsoft Outlook et aucun ne fonctionne. »
Tout d’abord, il est compréhensible que vous soyez surpris d’apprendre que le vaisseau spatial Orion (emporté dans l’espace par la mission Artemis II) utilise le logiciel Microsoft 365. Cependant, la NASA utilise la suite logicielle et les services Microsoft depuis des années, notamment pour la productivité, la collaboration et, bien sûr, la communication. L’ agence utilise même Copilot , même si l’on ignore si l’intelligence artificielle a joué un rôle dans cette mission.
Le centre de contrôle de mission prend connaissance du problème et répond : « Nous allons nous joindre à votre PCD et vous informer lorsque nous aurons terminé. »
Au fait, la référence à « Optimus » concernait un autre problème. L’astronaute a mentionné les deux ordinateurs Outlook comme un autre dysfonctionnement technique à vérifier pendant qu’ils étaient sur place.
Un PCD est un « appareil informatique personnel », que nous supposons être un ordinateur portable Windows ou un ordinateur Surface (nous supposons qu’ils les utilisent en plus de leurs iPhones ), et, oui, tout comme le support technique à domicile, le technicien utilise un accès à distance pour résoudre le problème.
Quant à la présence possible de deux instances de Microsoft Outlook sur un même appareil, la faute en incombe à Microsoft. Il y a quelques années , Microsoft a lancé l’application Outlook pour Windows, qui n’est autre qu’un changement de nom de l’application Courrier de Windows. Une fois installée, cette application s’appelle simplement « Outlook ». Or, les clients de Microsoft 365 savent qu’une instance d’Outlook est déjà présente dans la suite Office 365. Par conséquent, un système Windows peut effectivement contenir deux instances de Microsoft Outlook.
On ignore pourquoi aucun des deux n’utilisait l’un des ordinateurs de bord de la mission Artemis II, même si ni le centre de contrôle ni l’astronaute ne semblaient particulièrement inquiets. Après tout, la NASA utilise Outlook pour certaines communications avec les astronautes, mais pas pour toutes , comme l’atteste l’enregistrement audio.
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Des injections de graisse de cadavre: le “zombie filler”, la nouvelle pratique lugubre venue des États-Unis
Une nouvelle tendance surprenante gagne du terrain dans le secteur de la chirurgie esthétique aux États-Unis: des patients se font injecter de la graisse de cadavres pour galber leurs pectoraux, leurs seins ou encore leurs fessiers. Ce procédé, surnommé “zombie filler” en ligne, suscite de nombreuses interrogations.
Utiliser de la graisse de personnes décédées pour avoir des fesses ou une poitrine plus généreuse: l’idée semble surréaliste, et pourtant, elle est pratiquée outre-Atlantique depuis l’an dernier. Cette substance, surnommée “zombie filler”, est en réalité du tissu adipeux stérilisé, issu de donneurs morts, et commercialisé sous le nom d’Alloclae.
Selon le quotidien britannique The Guardian, cette graisse est utilisée pour remodeler la silhouette, notamment pour combler les creux des hanches (“hip dips”) ou augmenter le volume des fesses et de la poitrine. Une pratique pour le moins macabre. Mais pourquoi des patients font-ils ce choix de leur plein gré?
Les avantages sans les contraintes
Habituellement, une augmentation mammaire classique implique une opération chirurgicale sous anesthésie générale, suivie de plusieurs jours de convalescence.
“Les patients n’ont pas de période de récupération, ni les douleurs qui vont avec.”
Le traitement au “zombie filler” repose sur une approche différente. Comme l’explique le chirurgien plasticien Douglas Steinbrech au Guardian, il s’agit d’une procédure par injection, peu invasive, réalisée directement en cabinet. L’intervention dure entre trente et soixante minutes et ne nécessite le plus souvent qu’une anesthésie locale. “Les patients n’ont pas besoin d’opération. Ils n’ont pas besoin d’être endormis. Ils n’ont pas de période de récupération, ni les douleurs qui vont avec.”
Ce recours à la “graisse de cadavre” s’avère par ailleurs être une option intéressante pour les patients trop minces, qui ne disposent pas d’assez de réserves personnelles pour une autogreffe de graisse classique.
D’où vient cette graisse ?
Ces arguments séduisent de plus en plus d’Américains. Mais d’où provient exactement cette matière organique?
La graisse est issue de donneurs décédés ayant fait don de leur corps ou de leurs tissus à la science. Or, aux États-Unis, lorsqu’un donneur précise ce qu’il accepte de léguer, la “graisse” n’apparaît pas comme une catégorie distincte sur les formulaires. Elle est incluse dans l’appellation plus large “os et tissus associés”.
Une question éthique se pose alors: un donneur aurait-il donné son consentement s’il avait su que son tissu adipeux servirait plus tard à réaliser des liftings de fesses?
Le “zombie filler” semble pour l’instant réservé à une élite. D’après The Guardian, les prix varient de 10.000 à 100.000 dollars, selon la quantité de produit injectée. De plus, la demande est telle que certains patients doivent patienter plusieurs mois avant de pouvoir bénéficier de l’intervention.
Source et plus: https://www.7sur7.be/sante/des-injections-de-graisse-de-cadavre-le-zombie-filler-la-nouvelle-pratique-lugubre-venue-des-etats-unis~af119aa0/
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Des injections de graisse de cadavre: le “zombie filler”, la nouvelle pratique lugubre venue des États-Unis
Une nouvelle tendance surprenante gagne du terrain dans le secteur de la chirurgie esthétique aux États-Unis: des patients se font injecter de la graisse de cadavres pour galber leurs pectoraux, leurs seins ou encore leurs fessiers. Ce procédé, surnommé “zombie filler” en ligne, suscite de nombreuses interrogations.
Utiliser de la graisse de personnes décédées pour avoir des fesses ou une poitrine plus généreuse: l’idée semble surréaliste, et pourtant, elle est pratiquée outre-Atlantique depuis l’an dernier. Cette substance, surnommée “zombie filler”, est en réalité du tissu adipeux stérilisé, issu de donneurs morts, et commercialisé sous le nom d’Alloclae.
Selon le quotidien britannique The Guardian, cette graisse est utilisée pour remodeler la silhouette, notamment pour combler les creux des hanches (“hip dips”) ou augmenter le volume des fesses et de la poitrine. Une pratique pour le moins macabre. Mais pourquoi des patients font-ils ce choix de leur plein gré?
Les avantages sans les contraintes
Habituellement, une augmentation mammaire classique implique une opération chirurgicale sous anesthésie générale, suivie de plusieurs jours de convalescence.
“Les patients n’ont pas de période de récupération, ni les douleurs qui vont avec.”
Le traitement au “zombie filler” repose sur une approche différente. Comme l’explique le chirurgien plasticien Douglas Steinbrech au Guardian, il s’agit d’une procédure par injection, peu invasive, réalisée directement en cabinet. L’intervention dure entre trente et soixante minutes et ne nécessite le plus souvent qu’une anesthésie locale. “Les patients n’ont pas besoin d’opération. Ils n’ont pas besoin d’être endormis. Ils n’ont pas de période de récupération, ni les douleurs qui vont avec.”
Ce recours à la “graisse de cadavre” s’avère par ailleurs être une option intéressante pour les patients trop minces, qui ne disposent pas d’assez de réserves personnelles pour une autogreffe de graisse classique.
D’où vient cette graisse ?
Ces arguments séduisent de plus en plus d’Américains. Mais d’où provient exactement cette matière organique?
La graisse est issue de donneurs décédés ayant fait don de leur corps ou de leurs tissus à la science. Or, aux États-Unis, lorsqu’un donneur précise ce qu’il accepte de léguer, la “graisse” n’apparaît pas comme une catégorie distincte sur les formulaires. Elle est incluse dans l’appellation plus large “os et tissus associés”.
Une question éthique se pose alors: un donneur aurait-il donné son consentement s’il avait su que son tissu adipeux servirait plus tard à réaliser des liftings de fesses?
Le “zombie filler” semble pour l’instant réservé à une élite. D’après The Guardian, les prix varient de 10.000 à 100.000 dollars, selon la quantité de produit injectée. De plus, la demande est telle que certains patients doivent patienter plusieurs mois avant de pouvoir bénéficier de l’intervention.
Source et plus: https://www.7sur7.be/sante/des-injections-de-graisse-de-cadavre-le-zombie-filler-la-nouvelle-pratique-lugubre-venue-des-etats-unis~af119aa0/
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@michmich Euh… Limite… Comment dire ?
J’approche la cinquantaine… Et vu le tarif de cette substance…
Au plus offrant !! c’est volontiers que je fournis tout les kilos que vous voulez…
C’est du vivant, msieurs, dames ! Que du vivant !! -
@michmich Euh… Limite… Comment dire ?
J’approche la cinquantaine… Et vu le tarif de cette substance…
Au plus offrant !! c’est volontiers que je fournis tout les kilos que vous voulez…
C’est du vivant, msieurs, dames ! Que du vivant !!@Popaul tente une liposuccion, tu verras c’est totalement indolore!
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Ça peut toujours servir
Elle accumulait des cartons depuis des années chez elle : une femme de 57 ans retrouvée morte ensevelie sous une pile d’objets dans son appartement.
Le drame s’est passé dans la soirée du 26 mars. C’est le compagnon de la victime, sans nouvelles depuis deux jours, qui a donné l’alerte, inquiet de ce silence inhabituel. Les secours sont intervenus vers 23h30 : la porte d’entrée était bloquée par une accumulation impressionnante de colis, de sacs et de cartons empilés. Les pompiers sont parvenus à se frayer un passage et à pénétrer dans le logement avec difficulté, découvrant finalement un appartement méconnaissable. Chaque pièce était envahie par des objets entassés – souvent emballés – formant de véritables murs. Les secours progressaient lentement, déblayant au fur et à mesure pour accéder aux différentes zones du logement. Au terme de cette intervention minutieuse, le corps de la quinquagénaire a finalement été retrouvé au sol, partiellement recouvert par des objets.
Piégée sous ses propres objets
Selon les premières constatations, une partie des piles de cartons se serait effondrée, piégeant la victime. Coincée, elle n’aurait pas été en mesure de se dégager ni d’appeler à l’aide. L’hypothèse d’une asphyxie est envisagée, même si les causes exactes du décès doivent encore être confirmées par les investigations en cours.
Les éléments recueillis sur place orientent les enquêteurs vers un cas extrême d’accumulation compulsive, souvent rapproché du syndrome de Diogène. Ce trouble conduit certaines personnes à conserver, voire accumuler de manière irrépressible des objets, au point de rendre leur logement dangereux pour leur propre sécurité. Une enquête a été ouverte pour déterminer avec précision les circonstances du drame, ainsi que la date exacte du décès.
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Les Etats-Unis prévoient d’acheter pour 10 millions de dollars de fromage suisse “made in America”

L’Ohio et le Wisconsin sont les principaux producteurs de fromage suisse aux Etats-UnisLes droits de douane américains sont utilisés pour acheter du “fromage suisse” produit aux Etats-Unis, dans le cadre d’une disposition spéciale visant à protéger les emplois ruraux.
Le 19 février dernier, la secrétaire américaine à l’Agriculture Brooke L. Rollins annonçait l’intention de son département, l’USDA (U.S. Department of Agriculture), d’acheter jusqu’à 263 millions de dollars (208 millions de francs suisses) de produits laitiers et autres produits agricoles auprès d’agriculteurs américains.
Les produits sont destinés aux banques alimentaires pour les personnes dans le besoin ou aux cantines scolaires pour les enfants défavorisés. Mais les principaux bénéficiaires visés sont bien les agriculteurs américains.
La liste de courses alimentaires de l’USDA recèle un article inattendu: le “Swiss cheese”, ou fromage suisse. Le Service de commercialisation agricole de l’USDA prévoit d’en acheter pour 10 millions de dollars aux agriculteurs américains - soit quelque 11% de la valeur des exportations de fromage suisse vers les Etats-Unis.
Le fromage suisse “made in America” sera acheté en vertu de l’article 32 de la loi sur l’ajustement agricole de 1935, qui prévoit que 30% des recettes douanières soient affectées à la promotion de la consommation intérieure de produits agricoles, en particulier les excédents de production.
Aux Etats-Unis, les faillites agricoles ont bondi de 46% en 2025 par rapport à l’année précédente. Les droits de douane imposés par l’administration Trump sont tenus pour responsables et la guerre contre l’Iran risque d’entraîner une nouvelle hausse des coûts.
“Swiss cheese”, une dénomination générique
Tout fromage produit aux Etats-Unis peut être qualifié de “fromage suisse” s’il répond aux normes de l’USDA: il doit présenter des trous ou des alvéoles formés par l’activité microbiologique, contenir au maximum 41% d’humidité et au moins 43% de matière grasse laitière, et avoir été affiné pendant au moins 60 jours.
Le fromage suisse fabriqué aux Etats-Unis se vend entre 15 et 20 dollars le kilo, contre environ 60 dollars pour le Gruyère importé de Suisse.

Le Baby Swiss est une variété américaine de fromage suisse mise au point dans l’Ohio par la Guggisberg Cheese Company, fondée en 1950 par Alfred Guggisberg, un immigrant suisseÀ ces mots, le corbeau ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
Le renard s’en saisit, et dit : « Mon bon monsieur,
Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l’écoute.
Cette leçon vaut bien un fromage sans doute. »
Le corbeau honteux et confus,
Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus. -
Les Etats-Unis prévoient d’acheter pour 10 millions de dollars de fromage suisse “made in America”

L’Ohio et le Wisconsin sont les principaux producteurs de fromage suisse aux Etats-UnisLes droits de douane américains sont utilisés pour acheter du “fromage suisse” produit aux Etats-Unis, dans le cadre d’une disposition spéciale visant à protéger les emplois ruraux.
Le 19 février dernier, la secrétaire américaine à l’Agriculture Brooke L. Rollins annonçait l’intention de son département, l’USDA (U.S. Department of Agriculture), d’acheter jusqu’à 263 millions de dollars (208 millions de francs suisses) de produits laitiers et autres produits agricoles auprès d’agriculteurs américains.
Les produits sont destinés aux banques alimentaires pour les personnes dans le besoin ou aux cantines scolaires pour les enfants défavorisés. Mais les principaux bénéficiaires visés sont bien les agriculteurs américains.
La liste de courses alimentaires de l’USDA recèle un article inattendu: le “Swiss cheese”, ou fromage suisse. Le Service de commercialisation agricole de l’USDA prévoit d’en acheter pour 10 millions de dollars aux agriculteurs américains - soit quelque 11% de la valeur des exportations de fromage suisse vers les Etats-Unis.
Le fromage suisse “made in America” sera acheté en vertu de l’article 32 de la loi sur l’ajustement agricole de 1935, qui prévoit que 30% des recettes douanières soient affectées à la promotion de la consommation intérieure de produits agricoles, en particulier les excédents de production.
Aux Etats-Unis, les faillites agricoles ont bondi de 46% en 2025 par rapport à l’année précédente. Les droits de douane imposés par l’administration Trump sont tenus pour responsables et la guerre contre l’Iran risque d’entraîner une nouvelle hausse des coûts.
“Swiss cheese”, une dénomination générique
Tout fromage produit aux Etats-Unis peut être qualifié de “fromage suisse” s’il répond aux normes de l’USDA: il doit présenter des trous ou des alvéoles formés par l’activité microbiologique, contenir au maximum 41% d’humidité et au moins 43% de matière grasse laitière, et avoir été affiné pendant au moins 60 jours.
Le fromage suisse fabriqué aux Etats-Unis se vend entre 15 et 20 dollars le kilo, contre environ 60 dollars pour le Gruyère importé de Suisse.

Le Baby Swiss est une variété américaine de fromage suisse mise au point dans l’Ohio par la Guggisberg Cheese Company, fondée en 1950 par Alfred Guggisberg, un immigrant suisseÀ ces mots, le corbeau ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
Le renard s’en saisit, et dit : « Mon bon monsieur,
Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l’écoute.
Cette leçon vaut bien un fromage sans doute. »
Le corbeau honteux et confus,
Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.@duJambon Question… Le Fromage suisse américain est-il exporté en Suisse?
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@Pluton9
Pas impossible qu’il y ait des américains qui vivent en suisse…
Du coup, ils peuvent importer du fromage suisse américain. -
faudrait vraiment être con… donc oui c’est tout à fait possible
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@rototroll
T’as déjà vu un yankee intelligent de ces temps-ci toi ?
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@rototroll
T’as déjà vu un yankee intelligent de ces temps-ci toi ?
@BahBwah vu que j’habite new york, oui ca existe, on appele ca un expat!
non mais en vrai, ya 95% de gens bien partout mais c’est le 5% de con que l’on entend gueuler le plus fort
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Personnellement j’ai passé beaucoup de temps aux States pour voir la famille (New York “New York”, La Nouvelle Orléans et le Connecticut) et je peux dire qu’il y’a quand même de bonne personne là bas (rarement tombé sur des cons et Dieu sait qu’il y’en a là bas à la pelle comme on n’en a chez nous aussi en France ^^)…peut être l’accent à la con que je traine qui fait que les gens sont sympas avec moi (bon y’a aussi la les cousins qui m’ont affranchi depuis des années là bas donc je suis à l’aise direct là bas ^^).
Hé oui on peut être très très critique de ce que fait ce con de Trump et ne pas cracher sur tous les amerlock en faisant des amalgames (différence entre un anti américain et une personne qui a un aspect critique sur tous ce qui est dégueulasse et zarbi sur l’histoire de ce pays ainsi que son gouvernement actuel et passé). -
Les Etats-Unis prévoient d’acheter pour 10 millions de dollars de fromage suisse “made in America”

L’Ohio et le Wisconsin sont les principaux producteurs de fromage suisse aux Etats-UnisLes droits de douane américains sont utilisés pour acheter du “fromage suisse” produit aux Etats-Unis, dans le cadre d’une disposition spéciale visant à protéger les emplois ruraux.
Le 19 février dernier, la secrétaire américaine à l’Agriculture Brooke L. Rollins annonçait l’intention de son département, l’USDA (U.S. Department of Agriculture), d’acheter jusqu’à 263 millions de dollars (208 millions de francs suisses) de produits laitiers et autres produits agricoles auprès d’agriculteurs américains.
Les produits sont destinés aux banques alimentaires pour les personnes dans le besoin ou aux cantines scolaires pour les enfants défavorisés. Mais les principaux bénéficiaires visés sont bien les agriculteurs américains.
La liste de courses alimentaires de l’USDA recèle un article inattendu: le “Swiss cheese”, ou fromage suisse. Le Service de commercialisation agricole de l’USDA prévoit d’en acheter pour 10 millions de dollars aux agriculteurs américains - soit quelque 11% de la valeur des exportations de fromage suisse vers les Etats-Unis.
Le fromage suisse “made in America” sera acheté en vertu de l’article 32 de la loi sur l’ajustement agricole de 1935, qui prévoit que 30% des recettes douanières soient affectées à la promotion de la consommation intérieure de produits agricoles, en particulier les excédents de production.
Aux Etats-Unis, les faillites agricoles ont bondi de 46% en 2025 par rapport à l’année précédente. Les droits de douane imposés par l’administration Trump sont tenus pour responsables et la guerre contre l’Iran risque d’entraîner une nouvelle hausse des coûts.
“Swiss cheese”, une dénomination générique
Tout fromage produit aux Etats-Unis peut être qualifié de “fromage suisse” s’il répond aux normes de l’USDA: il doit présenter des trous ou des alvéoles formés par l’activité microbiologique, contenir au maximum 41% d’humidité et au moins 43% de matière grasse laitière, et avoir été affiné pendant au moins 60 jours.
Le fromage suisse fabriqué aux Etats-Unis se vend entre 15 et 20 dollars le kilo, contre environ 60 dollars pour le Gruyère importé de Suisse.

Le Baby Swiss est une variété américaine de fromage suisse mise au point dans l’Ohio par la Guggisberg Cheese Company, fondée en 1950 par Alfred Guggisberg, un immigrant suisseÀ ces mots, le corbeau ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
Le renard s’en saisit, et dit : « Mon bon monsieur,
Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l’écoute.
Cette leçon vaut bien un fromage sans doute. »
Le corbeau honteux et confus,
Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus. -
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Je ne m’imaginais pas qu’on puisse faire de cette histoire tout un fromage…

Moins drôle, mais aussi débile:
«Même en prison, on fait sa déclaration» : le fisc tente d’éteindre la polémique après le témoignage de l’ex‑otage Benjamin Brière sur ses impôts
Critiquée pour avoir sermonné l’ancien otage pour ses déclarations manquantes durant ses 1079 jours de captivité en Iran, l’administration fiscale assure avoir tout mis en œuvre «pour s’assurer que ce type de situation ne puisse pas se reproduire.»
Il n’est jamais trop tard. La Direction générale des finances publiques (DGFIP) a tenté, ce dimanche, d’éteindre la polémique née du témoignage de Benjamin Brière, ancien otage en Iran, qui raconte avoir été sèchement rappelé à l’ordre par le fisc pour ne pas avoir déclaré ses revenus pendant ses trois années de captivité.
On aurait presque du mal à le croire. Sur le plateau du Figaro TV, il relate une situation «lunaire», celle d’un échange avec un agent de la DGFIP qui, après lui avoir demandé pourquoi il n’avait rien déclaré depuis quatre ans, lui aurait rétorqué que «même en prison, on fait sa déclaration» avant d’ajouter que sa famille «aurait pu le faire».
«Les impôts ça m’a échappé»
«Ma famille n’a pas pu s’en occuper. J’avais ma famille en moyenne quinze minutes toutes les quatre à six semaines au téléphone : vraiment, les impôts ça m’a échappé», raconte l’intéressé. Libéré en mai 2023 après 1079 jours de détention pour des accusations d’espionnage et de propagande, le trentenaire s’est heurté à une nouvelle épreuve, celle du labyrinthe administratif de l’Hexagone.
Benjamin Brière se bat désormais pour faire reconnaître un statut «d’otage d’État» . Ce statut pourrait faciliter les démarches administratives en créant un guichet unique pour tous les anciens détenus arbitraires, mais aussi pour aider financièrement les familles.
La DGFIP a finalement réagi ce dimanche, sur le réseau social X, en trois messages laconiques prenant acte des difficultés rencontrées par Benjamin Brière «avec plusieurs services publics» à son retour en France. «Nous regrettons vivement que cet usager n’ait pu initialement bénéficier de toute l’attention qu’il convenait de lui apporter compte tenu du contexte. Ce défaut d’accompagnement est tout à fait contraire à nos valeurs», a écrit la DGFIP sur X. «Depuis, tout a été mis en œuvre pour s’assurer que ce type de situation ne puisse pas se reproduire», précise l’administration (cause toujours). Une mise à jour que Cécile Kohler et Jacques Paris, récemment libérés, auront peut-être l’occasion d’apprécier.
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Bonjour ! Vous semblez intéressé par cette conversation, mais vous n’avez pas encore de compte.
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