La lune, future guerre des étoiles ?
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SpaceX envoie les astronautes de la mission Crew-12 vers la Station spatiale internationale
dont le personnel est réduit. « Nous avons quitté la Terre, mais la Terre ne nous a pas quittés. »
Le quatuor de la mission Crew-12 ramènera l’ISS à son effectif normal de sept astronautes.
Le lancement a été retardé de deux jours en raison de vents violents et d’autres intempéries sur sa trajectoire, mais il a tout de même eu lieu un peu plus tôt que prévu. La NASA et SpaceX avaient initialement prévu le 15 février pour le décollage, mais l’ont avancé suite au départ anticipé de la mission Crew-11, revenue sur Terre le 15 janvier pour gérer un problème médical concernant un astronaute . (La NASA n’a pas divulgué l’identité de l’astronaute ni la nature du problème, invoquant des raisons de confidentialité.)
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SpaceX envoie les astronautes de la mission Crew-12 vers la Station spatiale internationale
dont le personnel est réduit. « Nous avons quitté la Terre, mais la Terre ne nous a pas quittés. »
Le quatuor de la mission Crew-12 ramènera l’ISS à son effectif normal de sept astronautes.
Le lancement a été retardé de deux jours en raison de vents violents et d’autres intempéries sur sa trajectoire, mais il a tout de même eu lieu un peu plus tôt que prévu. La NASA et SpaceX avaient initialement prévu le 15 février pour le décollage, mais l’ont avancé suite au départ anticipé de la mission Crew-11, revenue sur Terre le 15 janvier pour gérer un problème médical concernant un astronaute . (La NASA n’a pas divulgué l’identité de l’astronaute ni la nature du problème, invoquant des raisons de confidentialité.)
@duJambon Vitesse au décollage à plus de 1000 km/h pour au final mettre 34 heures pour atteindre l’ISS à 408 km.
12 km/h, tu te rends compte quand même ?

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@duJambon Vitesse au décollage à plus de 1000 km/h pour au final mettre 34 heures pour atteindre l’ISS à 408 km.
12 km/h, tu te rends compte quand même ?

@patricelg
Je pense que c’est le temps qu’il faut pour que l’organisme s’habitue à la micro-apesanteur,
malgré les entraînements, la plupart des astronautes sont malades, vomissent et éliminent excès de liquide…
“Ça ne le fait pas trop si tu arrives à la casa et que tu vomis partout…”
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Petite capsule sur une femme et un noir lors de la course à la Lune.
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Après de nombreux retards, la NASA réécrit son programme de retour humain sur le sol lunaire, sans convaincre
Les quatre astronautes qui devaient survoler la Lune début février, puis début mars, ne décolleront pas avant le 1er avril. Plombée par les retards de SpaceX et Blue Origin, la NASA vient de reconfigurer le programme Artemis, espérant toujours alunir en 2028. Un calendrier difficilement tenable

L’équipage d’Artemis II visite le sas d’accès à la capsule Orion, à Cap Canaveral (Floride). De gauche à droite les Américains Reid Wiseman (commandant de bord), Victor Glover (pilote) et Christina Koch, ainsi que le canadien Jeremy Hansen -
La NASA et SpaceX sont en désaccord concernant les commandes manuelles de l’atterrisseur lunaire.

Illustration artistique d’un vaisseau spatial à la surface de la LuneUn rapport de l’inspecteur général de la NASA analyse la gestion des contrats pour le développement des atterrisseurs lunaires du programme Human Landing System, confiés à SpaceX et Blue Origin dans le cadre du programme Artemis. Globalement, le rapport estime que les contrats à prix fixe ont permis de mieux contrôler les coûts et de favoriser la collaboration entre l’agence et l’industrie spatiale.
Cependant, des difficultés subsistent, notamment un désaccord entre la NASA et SpaceX sur la possibilité pour les astronautes de piloter manuellement le Starship lors de l’atterrissage sur la Lune. La NASA considère cette capacité comme essentielle pour la sécurité, comme ce fut le cas lors des missions Apollo program, alors que SpaceX privilégie davantage l’automatisation.
Un débat similaire avait déjà eu lieu lors de la conception du Crew Dragon, où un compromis avait finalement été trouvé pour permettre un pilotage manuel via des commandes tactiles.
Le rapport souligne aussi que Starship aura beaucoup moins d’expérience de vol réel avant les missions lunaires habitées que Dragon auparavant. De plus, aucun plan clair pour le pilotage manuel de l’atterrisseur de Blue Origin n’a encore été présenté. Avant toute mission habitée, les deux entreprises devront effectuer plusieurs vols de démonstration sans équipage pour tester leurs systèmes et certains risques, comme l’impact de la poussière lunaire sur les équipements.
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La Nasa suspend son projet de station orbitale et va créer une base sur la Lune
Le nouveau patron de la Nasa, Jared Isaacman, a annoncé mardi suspendre le projet de construction d’une station spatiale autour de la Lune nommée Gateway afin de concentrer les efforts sur le développement d’une base sur la surface lunaire.
Programme Artémis
Cette annonce est la dernière en date à bouleverser le programme Artémis de la Nasa qui prévoit de renvoyer des astronautes sur la Lune et l’établissement d’une présence humaine durable sur cet astre, en vue de préparer de futures missions vers Mars. L’agence spatiale américaine s’est entourée dans ce projet ambitieux de plusieurs partenaires internationaux, dont l’Agence spatiale européenne (ESA), qui développent notamment des modules de Gateway.
“Malgré les difficultés rencontrées avec certains équipements existants, (la Nasa) remploiera le matériel utilisable et s’appuiera sur les engagements des partenaires internationaux pour soutenir” les autres objectifs d’Artémis, a assuré M. Isaacman.
Pas une surpriseLa suspension de l’ambitieuse station Gateway, qui devait également servir de point d’étape lors de futures missions vers Mars, n’est pas totalement surprenante: ce projet a été qualifié de gaspillage financier par rapport à d’autres ambitions lunaires. La Nasa prévoyait en effet de construire en parallèle un petit camp de base près du pôle sud lunaire, où la présence d’eau sous forme de glace a été confirmée.
Face aux multiples retards et explosions de coûts enregistrés par le programme Artémis et la pression exercée par la Chine, qui ambitionne également d’envoyer des hommes et d’établir une base sur la surface lunaire dans les années à venir, la Nasa cherche donc à simplifier son projet.
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La mission Artémis 2 devrait enfin décoller le 1er avril
Trois hommes et une femme s’apprêtent à embarquer début avril pour une épopée spatiale. Artémis 2 doit faire le tour de la Lune sans s’y poser.
Avec plusieurs années de retard et beaucoup de problèmes, cette mission de la Nasa nommée Artémis 2 doit décoller de Floride à partir du 1er avril, et s’aventurer jusqu’au satellite naturel de la Terre pour en faire le tour sans s’y poser, comme Apollo 8 en 1968.
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Voici le plan de la NASA pour se débarrasser de la station orbitale Gateway en construction et dont le projet à été abandonné
La NASA a décidé de suspendre son projet de station lunaire Gateway pour se concentrer sur une base à la surface de la Lune. Plutôt que d’abandonner les équipements déjà développés (4,5 milliards de dollars investis), elle prévoit de réutiliser le module principal pour une nouvelle mission expérimentale baptisée SR-1 Freedom, dédiée à la propulsion nucléaire-électrique.
Cette mission, prévue d’ici fin 2028, vise à démontrer la faisabilité d’un système de propulsion nucléaire dans l’espace, une technologie prometteuse mais encore jamais utilisée opérationnellement. Contrairement aux moteurs chimiques, elle est plus efficace et permettrait des missions plus ambitieuses, notamment vers Mars ou dans l’espace lointain.
Le projet s’appuie sur du matériel existant afin de limiter les coûts et éviter les erreurs du passé (comme les projets Prometheus ou DRACO nuclear rocket program, abandonnés). Le réacteur nucléaire embarqué fournira environ 20 kilowatts, bien plus que les systèmes actuels.
La mission inclura aussi une charge utile vers Mars : trois drones inspirés de Ingenuity Mars helicopter, destinés à explorer la surface martienne et rechercher de la glace d’eau.
Malgré un calendrier très ambitieux et des défis techniques, réglementaires et organisationnels importants, la NASA adopte une approche plus pragmatique : tester une seule innovation clé (le réacteur) sur une plateforme existante. L’objectif est de prouver la viabilité de la propulsion nucléaire avant d’envisager des missions plus complexes à l’avenir.
Source: https://arstechnica.com/space/2026/03/here-is-nasas-plan-for-nuking-gateway-and-sending-it-to-mars/
Le texte est court, mais pour les râleurs et les enfants
voici quelques images (qu’on peut toujours trouver dans la source des articles):
L’élément de puissance et de propulsion de Gateway, que l’on voit ici en construction l’année dernière, constituera la pièce maîtresse de la mission SR-1 Freedom
L’hélicoptère Ingenuity destiné à la mission martienne est visible ici en gros plan, une image prise par Mastcam-Z, une paire de caméras zoomables embarquées à bord du rover Perseverance
Illustration artistique de la mission Space Reactor-1 de la NASA s’approchant de Mars
Des responsables de la NASA présentent la mission SR-1 Freedom au siège de la NASA à Washington le 24 mars 2026 -
Le compte à rebours de deux jours pour le lancement de la mission Artemis II de la NASA a commencé lundi soir
Le lancement de la mission Artemis II est prévu mercredi soir depuis la Floride, avec une fenêtre de deux heures et des conditions météorologiques globalement favorables. La NASA indique que tous les systèmes sont prêts, malgré un historique de problèmes techniques, notamment des fuites d’hydrogène sur la fusée SLS, récemment corrigées.

Quatre astronautes embarqueront à bord du vaisseau Orion pour une mission de plus de neuf jours. Après des tests en orbite terrestre, ils seront envoyés vers la Lune sans alunir, effectuant une trajectoire autour de sa face cachée avant de revenir sur Terre. Cette mission marquera un record de distance parcourue par des humains et une rentrée atmosphérique à très grande vitesse.
Artemis II constitue une étape clé vers le retour de l’exploration humaine au-delà de l’orbite terrestre basse, une première depuis 1972. Elle servira notamment à tester les systèmes du vaisseau et les manœuvres nécessaires aux futures missions.
La NASA a par ailleurs revu son programme Artemis : les missions d’alunissage sont repoussées (pas avant 2028), et les prochaines étapes incluront des tests en orbite et le développement d’atterrisseurs avec SpaceX et Blue Origin. L’objectif final reste l’établissement d’une présence humaine durable sur la Lune.
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