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La lune, future guerre des étoiles ?

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    duJambon Pastafariste Rebelle
    a écrit sur dernière édition par duBoudin
    #101

    Les astronautes chinois coincés dans l’espace vont bientôt rentrer sur terre

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    Le retour des trois astronautes de Shenzhou est prévu en Mongolie-Intérieure, en Chine, comme d’habitude

    Trois astronautes coincés depuis des jours dans la station spatiale chinoise Tiangong en raison de dégâts sur leur vaisseau de retour vont rejoindre la Terre avec un autre engin, a annoncé une agence spatiale du géant asiatique. Leur retour est prévu vendredi.

    Leur voyage retour, initialement prévu le 5 novembre, a été reporté après la détection d’un possible impact de microdébris spatiaux sur leur vaisseau Shenzhou-20, amarré à la station. Un tel dommage présentait un risque vital pour l’équipage lors du retour dans l’atmosphère terrestre.

    Depuis lors, le trio cohabitait dans Tiangong avec les trois astronautes de Shenzhou-21, venus prendre leur relais dans la station. Ce report constitue un rare contretemps dans un programme spatial chinois habituellement bien huilé.

    “L’équipage de la mission Shenzhou-20 doit revenir sur terre le 14 novembre” sur le site habituel en Mongolie-Intérieure, a indiqué dans un communiqué l’agence spatiale chinoise chargée des vols habités, la CMSA.

    Vaisseau de leurs successeurs

    Les trois hommes, Chen Dong (46 ans), Chen Zhongrui (41 ans) et Wang Jie (36 ans) “se portent bien” et utiliseront pour le retour le vaisseau Shenzhou-21, a-t-elle précisé. Ce vaisseau est celui avec lequel leurs successeurs sont arrivés dans la station au début novembre.

    La vitre de la capsule de retour du vaisseau Shenzhou-20 présentait une “fine fissure” et “ne remplissait plus les critères” pour “un retour en toute sécurité”, a indiqué vendredi la CMSA dans un autre communiqué.

    Le trio, qui doit rentrer sur terre dans la journée, était arrivé dans Tiangong fin avril. Les équipages de trois astronautes qui se relaient à bord de la station cohabitent généralement quelques jours. Mais le séjour s’est, cette fois-ci, prolongé.

    Le prochain vaisseau, Shenzhou-22, sera lancé “à une date qui reste à déterminer”, a indiqué la CMSA, sans d’autres précisions. Il pourrait être envoyé dans l’espace sans astronautes à bord, puis être chargé de ramener sur terre, le moment venu, l’équipage de Shenzhou-21, le trio qui reste dans Tiangong.

    Source: https://www.radiolac.ch/actualite/international/les-astronautes-chinois-coinces-dans-lespace-rentrent-sur-terre/

    Peut-être qu’avec ce problème, les chinois vont réfléchir au fait de laisser tomber leurs fusées et autres satellites au hasard.

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  • duJambonundefined Hors-ligne
    duJambonundefined Hors-ligne
    duJambon Pastafariste Rebelle
    a écrit sur dernière édition par
    #102

    Avec le premier vol réussi de sa fusée vers Mars, Jeff Bezos va-t-il concurrencer Elon Musk ?

    Jeudi, la fusée New Glenn de Blue Origin, entreprise spatiale de Jeff Bezos, a pu récupérer le propulseur de sa grande fusée New Glenn. Ce succès pourra-t-il peser dans la lutte contre Elon Musk et SpaceX ?

    da504dff-646c-4bcd-b36e-1597ac208bcf-image.png

    Résumé:

    • Blue Origin a franchi une étape clé en réussissant pour la première fois la récupération du premier étage de sa fusée lourde New Glenn, un vol à enjeu pour la société de Jeff Bezos, très en retard sur SpaceX.
    • Ce lancement pourrait faire de Blue Origin un nouvel acteur sur le marché des lancements et un futur concurrent pour SpaceX, aujourd’hui en situation de quasi-monopole.
    • L’entreprise d’Elon Musk « n’a pas forcément de souci à se faire aujourd’hui » selon Paul Wohrer, chercheur à l’Ifri, notamment car Blue Origin doit encore « faire ses preuves dans le domaine ».

    Cette fois, c’est la bonne pour Jeff Bezos et son entreprise spatiale. Blue Origin a franchi une étape clé en réussissant pour la première fois la récupération du premier étage de sa fusée lourde New Glenn, posé de manière contrôlée sur une barge en mer. Cette manœuvre complexe, comparable à celles déjà maîtrisées par SpaceX, devrait permettre à l’entreprise de Jeff Bezos d’augmenter le rythme de ses lancements tout en réduisant leurs coûts.

    A bord, deux sondes de la Nasa, dont la mission, baptisée Escapade, est d’étudier l’histoire du climat de Mars et d’ouvrir la voie à une éventuelle exploration humaine de la planète rouge. Un vol à enjeux, donc, sur le volet scientifique, mais peut-il aussi peser en faveur de Jeff Bezos dans sa rivalité avec Elon Musk, le patron de SpaceX ?

    Si cette rivalité est bien réelle, elle est surtout « énormément mise en scène par les deux milliardaires eux-mêmes, qui ne s’entendent pas du tout », rappelle Paul Wohrer, chercheur au programme Espace de l’Institut français des relations internationales (Ifri). Dans les faits, Elon Musk et Jeff Bezos « restent deux industriels américains qui développent des capacités qui seront majoritairement utilisées pour des programmes américains, mais aussi pour le développement de leurs propres ambitions », souligne le spécialiste de la géopolitique et des stratégies des puissances spatiales.

    Un concurrent de SpaceX mais pas une menace

    Parmi ces ambitions : avoir chacun une constellation de satellites de communication. Si Elon Musk a réussi à lancer la sienne, Starlink, celle d’Amazon, et donc de Jeff Bezos, Kuiper, est en cours de déploiement et devrait être opérationnelle début 2026. Pour le chercheur, plus qu’une composante de la rivalité entre les deux hommes, le lancement de la New Glenn ce jeudi soir est surtout l’illustration « qu’une certaine approche du spatial commence à prendre forme aujourd’hui, avec l’idée que pour mettre des constellations de satellites en orbite, c’est important d’avoir des lanceurs réutilisables et une forme d’industrialisation du domaine, avec des satellites produits en série », souligne le chercheur.

    Cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y a aucune concurrence entre SpaceX et Blue Origin. La réussite du vol NG-2 (New Glenn 2) ce jeudi soir « voudrait dire qu’il y a un nouvel acteur dans l’environnement commercial, et potentiellement un futur concurrent pour SpaceX », aujourd’hui en situation de quasi-monopole sur les lancements institutionnels aux Etats-Unis, avance Paul Wohrer. Il n’empêche que l’entreprise d’Elon Musk « n’a pas forcément de souci à se faire aujourd’hui », notamment en vue de ses projets ambitieux et de sa position ultradominante. « Mais ça peut être le début d’une concurrence qui tendra, si l’histoire est un indicateur fiable, à s’accentuer à l’avenir », appuie le chercheur.

    Source vidéo et plus: https://www.20minutes.fr/high-tech/sciences/4185364-20251113-premier-vol-fusee-vers-mars-jeff-bezos-va-concurrencer-elon-musk

    patricelgundefined 1 réponse Dernière réponse
    :cosmonaute_pw_2:
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    patricelg PW Addict DDL Rebelle Windowsien Ciné-Séries Club Membre
    a répondu à duJambon le dernière édition par
    #103

    @duJambon a dit dans La lune, future guerre des étoiles ? :

    Blue Origin a franchi une étape clé en réussissant pour la première fois la récupération du premier étage de sa fusée lourde New Glenn

    L’exploit est de l’avoir réussi sur un bateau au large de la Floride, bravo !

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  • duJambonundefined Hors-ligne
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    duJambon Pastafariste Rebelle
    a écrit sur dernière édition par
    #104

    Les satellites espions américains construits par SpaceX ne respectent pas les règles internationales

    Il existe une bande de fréquence montante (terre vers l’espace) et une descendante (espace vers la terre), ce qui permet des communications simultanées et une meilleure immunité au voisinage radio.
    Mais les satellites en question ont des liaisons inversées, voire, hors bande.

    Un chercheur canadien, Scott Tilley, a découvert que environ 170 satellites Starshield — construits par SpaceX pour le compte du Bureau national de reconnaissance (NRO) des États-Unis — émettent des signaux vers la Terre sur une bande de fréquences normalement réservée aux transmissions de la Terre vers l’espace (2025–2110 MHz).

    Ces émissions ne semblent pas avoir été coordonnées internationalement, notamment auprès de l’UIT, ce qui soulève des problèmes potentiels d’interférences et un manque de transparence du gouvernement américain.

    Principaux points

    Les signaux ont été détectés au-dessus du Canada, des États-Unis et du Mexique, et potentiellement dans d’autres pays étant donné la nature globale de la constellation.

    La bande utilisée est critique pour des agences comme la NASA, la NOAA, les services météo et certains services de diffusion TV.

    Aucun cas d’interférence n’a été officiellement signalé, mais les émissions sont suffisamment puissantes pour être reçues par de petites stations terrestres.

    Des experts pensent que la NTIA (agence américaine en charge du spectre) a peut-être approuvé ces émissions sans déclaration publique, ce qui reste légal mais problématique au niveau international.

    Tilley a partagé ses données et affirme que l’utilisation de cette bande pour une liaison descendante contrevient à l’esprit du règlement international, qui exige coordination et transparence.

    Certains spécialistes estiment que ces signaux pourraient, techniquement, permettre des fonctions de positionnement ou synchronisation (PNT), même si ce n’est pas leur but déclaré.

    Le Canada et d’autres agences internationales affirment ne pas avoir été consultés.

    Le système Starshield serait exploité entièrement par le NRO, SpaceX n’étant qu’un sous-traitant.

    Enjeu global

    La situation illustre les tensions croissantes autour des mégaconstellations militaires et de l’utilisation unilatérale de fréquences spatiales, avec un risque d’érosion du cadre international de gestion du spectre.

    Source: https://arstechnica.com/tech-policy/2025/11/us-spy-satellites-built-by-spacex-send-signals-in-the-wrong-direction/

    Si le bordel se généralise, ça ne vas pas calmer les esprits.

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    Ern Dorr Membre
    a répondu à duJambon le dernière édition par
    #105

    @duJambon Depuis quand les Espions, satellites ou humains respectent t’ils la moindre règle.
    Si c’était le cas ce ne seraient plus des Espions. :ahah: :ahah: :ahah:

    87b7faec-5bf8-4fe3-a932-29c7912fc8d7-10ea3ef9-b96e-4e4c-8095-3e27e4ff6134-live-long-amp-prosper.jpg 

    🖖 ᒪIᐯE ᒪOᑎG & ᑭᖇOᔕᑭEᖇ Oᖇ ᒪIᐯE ᔕᕼOᖇT & ᔕKIᑎT, IT ᗪEᑭEᑎᗪᔕ !

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    duJambon Pastafariste Rebelle
    a écrit sur dernière édition par duJambon
    #106

    Les trois “taikonautes” bloqués dans l’espace sont revenus sur terre

    « Suite à une analyse préliminaire de photographies, à un examen de la conception, à des simulations et à des essais en soufflerie, une évaluation complète a permis de déterminer que la vitre de la capsule de retour du vaisseau spatial habité Shenzhou 20 présentait une légère fissure, très probablement due à un impact extérieur de débris spatiaux », a écrit l’Agence spatiale chinoise sur Weibo, le réseau social chinois. « Ce défaut ne répond pas aux conditions requises pour un retour habité en toute sécurité. »

    Leur vaisseau initial ayant été jugé dangereux, Chen et ses coéquipiers sont rentrés sur Terre à bord du nouveau vaisseau Shenzhou 21, qui a décollé et est arrivé à la station Tiangong le 31 octobre. Les trois astronautes qui ont décollé à bord du Shenzhou 21 — Zhang Lu, Wu Fei et Zhang Hongzhang — restent à bord de la station spatiale de près de 100 tonnes, seul le vaisseau Shenzhou 20 endommagé étant disponible pour les ramener sur Terre.

    Un autre vaisseau spatial Shenzhou, Shenzhou 22, « sera lancé ultérieurement », a indiqué l’Agence spatiale chinoise pour les missions habitées dans un communiqué. Shenzhou 20 restera en orbite pour « poursuivre les expériences en cours ». Le laboratoire de Tiangong est conçu pour accueillir des équipages de six personnes pour de courtes périodes, et des séjours plus longs de trois astronautes.

    Les autorités n’ont pas encore communiqué de date de lancement pour Shenzhou 22, mais la Chine dispose généralement d’une fusée Longue Marche et d’un vaisseau spatial Shenzhou prêts à être lancés rapidement si nécessaire. Au lieu d’astronautes, Shenzhou 22 transportera des vivres et du matériel pour assurer la survie de l’équipage de trois personnes à bord de la station Tiangong.

    L’agence de presse officielle chinoise Xinhua a qualifié le retour de vendredi de « première mise en œuvre réussie d’une procédure de retour alternative dans l’histoire du programme de station spatiale du pays ».

    Peu après l’atterrissage vendredi, les équipes au sol ont aidé les astronautes de Shenzhou à sortir de leur module d’atterrissage. Tous trois semblaient en bonne santé et de bonne humeur après avoir accompli la mission habitée la plus longue jamais réalisée par le programme spatial chinois.

    Les perturbations des programmes de retour et les vaisseaux endommagés à la station Tiangong nous rappellent les risques liés aux débris spatiaux , notamment les minuscules fragments qui échappent à la détection des télescopes et des radars. Un débris spatial minuscule, se déplaçant à plusieurs kilomètres par seconde, peut avoir un impact considérable. Ces dernières années, les équipes de la station Tiangong ont effectué plusieurs sorties pour installer des protections contre les débris spatiaux afin de la protéger.

    Source et plus: https://arstechnica.com/science/2025/11/three-astronauts-are-stuck-on-chinas-space-station-without-a-safe-ride-home/

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    L’astronaute Tim Peake a pris cette photo d’une vitre fissurée de la Station spatiale internationale en 2016. L’impact d’un débris spatial de quelques millièmes de millimètre seulement a provoqué une entaille de 7 millimètres (un quart de pouce) dans le quadruple vitrage. Ce dommage ne présentait aucun risque pour la station

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    duJambon Pastafariste Rebelle
    a écrit sur dernière édition par
    #107

    La Chine se fait discrète sur le sujet, mais elle a toujours un équipage coincé dans sa station spatiale

    C’est une saga spatiale qui nous a occupés pendant près de neuf mois, jusqu’à ce que les deux membres d’équipage de la capsule Starliner arrivent enfin à revenir de l’ISS en mars dernier. Mais personne ne s’attendait à une seconde saison impliquant des équipages chinois, qui doivent se relayer en orbite sans possibilité de départ en urgence.

    La semaine dernière, la télévision d’État chinoise a mis en avant l’accueil triomphal réservé à trois taïkonautes de la mission Shenzhou-20 à leur retour sur Terre. Les trois hommes, Chen Dong, Chen Zhongrui et Wang Jie, s’étaient retrouvés, eux aussi, coincés en orbite, à bord de la station chinoise Tiangong. Leur vaisseau avait été considéré comme trop dangereux pour un retour sur Terre, à la suite de possibles impacts de débris.

    Chaises musicales dans l’espace

    Pas de saga à rallonge, cette fois: les membres d’équipage ont pu revenir après “seulement” quelques jours de plus dans l’espace que les six mois prévus. Sauf qu’il y a un twist qui prolonge l’intrigue: l’agence spatiale chinoise n’a pas réglé le problème, elle l’a juste confié à un autre équipage comme une patate chaude.

    Car les trois taïkonautes de retour sont revenus à bord de la capsule de la mission suivante, Shenzhou-21, et celle-ci était également habitée. En conséquence de quoi, pour évacuer un équipage de trois hommes, il a fallu les remplacer par trois autres. Et c’est au tour de ces derniers, nommés Zhang Lu, Wu Fei et Zhang Hongzhang, de se retrouver maintenant coincés, sans possibilité de retour rapide en cas de problème.

    Une bouée de secours

    On ne sait pas pourquoi les six astronautes n’ont pas été gardés à bord de la station spatiale jusqu’à ce qu’un vaisseau de remplacement spécial puisse être envoyé, comme ce fut finalement le cas sur l’ISS en mars dernier. Certains experts estiment que la station ne contient pas assez de provisions pour deux équipages, surtout après le séjour prolongé des trois rapatriés de la semaine dernière.

    D’ici là, l’agence spatiale chinoise doit faire jouer ses équipages aux chaises musicales dans l’espace. Il est possible que les taïkonautes à bord tentent de réparer le Shenzhou-20. La NASA avait, elle, préféré faire rentrer le vaisseau défectueux à vide par mesure de sécurité.

    La prolifération des débris spatiaux, générés par l’activité humaine en orbite, représente un danger croissant pour les passagers de l’espace. L’ISS a plusieurs fois été mise en alerte après avoir été “bombardée” de déchets issus de la destruction d’anciens satellites.

    L’agence chinoise n’a pas communiqué de date de retour, pour cet équipage. Mais elle a annoncé travailler sur la mise au point d’un vaisseau spécial autonome, capable de s’amarrer à vide à Tiangong. Aucun calendrier n’a été fourni pour le départ de cette bouée de secours, mais un lancement semble prévu pour le 25 novembre, sans plus de détails sur sa mission. On ne sait pas si Pékin compte laisser un moment sa station nationale sans surveillance à bord.

    Source: https://www.7sur7.be/sciences/la-chine-se-fait-discrete-sur-le-sujet-mais-elle-a-toujours-un-equipage-coince-dans-sa-station-spatiale~a476fe60/

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    duJambon Pastafariste Rebelle
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    #108

    La Chine lance un vaisseau de secours vers ses astronautes

    La Chine a envoyé mardi un vaisseau inhabité vers sa station spatiale Tiangong en avance sur le calendrier pour donner à ses trois astronautes une possibilité de retour sûr dont ils étaient dépourvus.

    La fusée Longue Marche-2F emportant le vaisseau Shenzhou-22 a décollé peu après midi (05h00 en Suisse) du centre de lancement de satellites de Jiuquan, dans le nord-ouest de la Chine, selon les images de la télévision d’État CCTV.

    Shenzhou-22 devait initialement être lancé avec un équipage en 2026. Mais le lancement a été avancé en raison de la détection d’une fissure sur la vitre de Shenzhou-20, amarré à la station. Ces dégâts, présumés avoir été causés par des impacts de microdébris spatiaux, présentaient un risque pour l’équipage lors du retour dans l’atmosphère terrestre.

    Source: https://www.bluewin.ch/fr/infos/sciences-technique/la-chine-lance-un-vaisseau-de-secours-vers-ses-astronautes-2979979.html

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    #109

    Carglass répare, Carglass remplace… 🙂

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    #110

    Corée du sud: Succès pour le lanceur Nuri, résultat mitigé pour sa charge


    La fusée Nuri transportant 13 satellites dont un satellite de taille moyenne de nouvelle génération qui pèse 516 kg, décolle depuis le centre spatial de Naro situé dans le comté de Goheung de la province du Jeolla du Sud, le jeudi 27 novembre 2025

    L’Administration aérospatiale de Corée (KASA) a confirmé que le satellite de taille moyenne de nouvelle génération numéro 3 fonctionne en état optique après avoir été mis en orbite par la fusée Nuri (KSLV-II) la nuit dernière. Concernant les 12 autres satellites cubiques, la communication avec la base terrestre a été établie avec cinq d’entre eux.

    Le principal satellite a eu un contact bilatéral avec la base antarctique du roi Sejong à 13h55 (heure de Séoul), puis avec la base terrestre de l’Institut coréen de recherche aérospatiale (KARI) à Daejeon à 14h48, ainsi que 12 contacts avec des bases terrestres à l’étranger.

    A travers ces communications, le KARI examinera son état intérieur et l’inspection précisée pour la période de préparation dans le cadre de son opération initiale prendra 2 mois. Ensuite, le satellite entamera sa mission scientifique spatiale en tournant autour de la Terre 15 fois par jour sur son orbite héliosynchrone.

    Les 5 satellites cubiques qui ont eu un contact avec la base terrestre sont les suivants : ETRISat de l’Institut de recherche en électronique et télécommunications (ETRI), Jack-3 et Jack-4 de Cosmoworks, INHARoSAT de l’université Inha et K-Hero de l’Institut des sciences et technologies avancées de Corée (KAIST). Pour les 7 autres satellites cubiques, chaque institution tentera d’établir un contact dans les différents créneaux horaires.

    Source: https://fr.yna.co.kr/view/AFR20251127002000884?section=national/index

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    duJambon Pastafariste Rebelle
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    #111

    Le lanceur russe Soyouz 5 sera bientôt opérationnel. Mais aura-t-il des clients ?

    Après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le marché occidental des lancements de satellites s’est tari.

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    Le deuxième étage de la fusée Soyouz 5 est visible à Samara, en Russie

    Après près d’une décennie de développement, le nouveau lanceur russe est sur le point d’effectuer son vol inaugural. La fusée Soyouz 5, de capacité de transport moyen, devrait décoller du cosmodrome de Baïkonour avant la fin de l’année.

    L’agence spatiale russe Roscosmos a publié des images des dernières étapes de préparation de la fusée Soyouz 5 au Centre spatial Progress de Samara, en Russie, au début du mois, avant l’expédition du lanceur vers le site de lancement au Kazakhstan. Il y est arrivé le 12 novembre.

    Bien que le Soyouz 5 soit un lanceur récent, il ne représente pas une avancée technologique majeure. Il s’agit plutôt, à bien des égards, d’une réponse classique aux lanceurs commerciaux développés en Occident et à la guerre prolongée menée par le pays contre l’Ukraine. L’efficacité de cette stratégie reste à démontrer.

    Une décennie de préparation

    Le développement du Soyouz 5 remonte à près de dix ans, les travaux de conception préliminaires ayant été achevés en 2017. La Russie souhaitait remplacer le lanceur Proton, vieillissant et de moins en moins fiable, par une fusée capable de placer près de 20 tonnes en orbite terrestre basse. Elle espérait également qu’une nouvelle fusée serait plus compétitive en termes de prix sur le marché des satellites géostationnaires, face à la montée en puissance de la fusée Falcon 9 de SpaceX.

    Le Soyouz 5 a été conçu comme une version plus performante de la fusée Zenit-2, qui a volé jusque dans les années 2010. Cette fusée, vestige de l’ère soviétique, avait été conçue par le bureau d’études Yuzhnoye à Dnipro, en Ukraine. Ses premier et deuxième étages y étaient également fabriqués.

    L’objectif de la Russie n’était donc pas seulement d’être plus compétitive face aux missiles occidentaux, mais aussi, face à l’escalade des tensions avec l’Ukraine, de disposer d’un nouveau lanceur moyen puissant construit sur son territoire.

    La fusée Soyouz 5, également appelée Irtych en référence au fleuve qui traverse la Russie et le Kazakhstan, répond à cet objectif. Son premier étage est propulsé par un unique moteur RD-171MV, qui, au niveau de la mer, développe une poussée trois fois supérieure à celle d’un moteur Raptor 3. Ce moteur fait partie d’une famille de moteurs à ergols liquides parmi les plus puissants au monde. Le RD-171MV est composé exclusivement de pièces russes.

    Les autorités russes prévoient également d’utiliser la fusée Soyouz 5 comme étage d’appoint d’une fusée super-lourde, la Yenisei, destinée à un programme lunaire habité. Cependant, la fusée Yenisei semble être l’une de ces initiatives spatiales russes perpétuellement enlisées dans une phase de développement floue : souvent présentée comme une priorité nationale, mais rarement mise en œuvre.

    Pour quel marché ?

    Mais la fusée Soyouz 5 est désormais bien réelle et son lancement est prévu dans le courant du mois prochain. La question est de savoir à quel marché elle sera destinée. La Russie dispose actuellement de la Soyouz 2, dont la capacité d’emport est environ deux fois moindre, pour les missions habitées et de ravitaillement vers la Station spatiale internationale, ainsi que pour le lancement de petits vaisseaux spatiaux. Il y a également la gamme de fusées Angara, mise en service au cours de la dernière décennie.

    En termes de performances, le lanceur Soyouz 5 se situe entre le Soyouz 2 et l’Angara A5. Dès lors, quelle est la demande pour une fusée d’une capacité de 18 tonnes en orbite terrestre basse ? L’une des préoccupations est la chute drastique du nombre de satellites géostationnaires lancés annuellement, qui constituait autrefois l’activité principale du lanceur Proton.

    Un autre facteur est l’invasion de l’Ukraine par la Russie, qui a rendu les lanceurs russes inaccessibles à de nombreux opérateurs de satellites occidentaux. Parallèlement, la concurrence internationale sur le marché des lanceurs de moyenne capacité s’est intensifiée. La Chine dispose d’un nombre croissant d’options gouvernementales et commerciales, et l’offre de lancement de l’Inde se développe également. Enfin, pour toute entreprise ou tout pays dont le principal critère est le prix, la Russie ne peut quasiment jamais rivaliser avec le lanceur réutilisable Falcon 9 proposé par SpaceX.

    Source: https://arstechnica.com/space/2025/11/after-a-decade-russias-native-built-soyuz-5-rocket-finally-reaches-the-launch-site/

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    duJambon Pastafariste Rebelle
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    #112

    La seule plateforme russe conçue pour envoyer des humains dans l’espace a été endommagée après un décollage

    Le site de lancement russe de Baïkonour, au Kazakhstan, a été endommagé lors du décollage d’une fusée Soyouz, a annoncé l’agence spatiale russe Roscosmos. Ce cosmodrome est le seul en Russie capable d’envoyer des humains dans l’espace.

    Le pas de tir du cosmodrome russe de Baïkonour, au Kazakhstan, a subi des dommages jeudi lors du décollage d’une fusée Soyouz emportant un équipage russo-américain vers la Station spatiale internationale, a indiqué l’agence spatiale russe Roscosmos.

    Roscosmos minimise, mais les blogueurs sont sceptiques

    “Nous avons relevé des dommages sur plusieurs éléments” du pas de tir, a écrit Roscosmos sur les réseaux sociaux, après l’inspection de ces installations qui sont les seules à permettre à la Russie de faire décoller des vols habités. L’agence spatiale a cependant assuré que “tous les matériels de réserve sont disponibles pour la réparation”, et que le pas de tir serait remis en état “dans les plus brefs délais”.

    Des blogs russes spécialisés ont de leur côté affirmé que la Russie ne serait durablement pas en mesure d’assurer le lancement de vols habités, estimant que les dommages subis par les installations lors du décollage de jeudi étaient importants.
    Le secteur spatial important pour la Russie

    La mission Soyouz MS-38, emportant les cosmonautes russes Sergueï Koud-Svertchkov et Sergueï Mikaïev ainsi que l’astronaute américain Chris Williams, a décollé de Baïkonour jeudi à 09H27 GMT (10h27, heure belge). Le vaisseau s’est par la suite arrimé à la Station spatiale internationale (ISS) sans dommage, selon Roscosmos.

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    Source: https://www.7sur7.be/monde/la-seule-plateforme-russe-concue-pour-envoyer-des-humains-dans-lespace-a-ete-endommagee-apres-un-decollage~a319886a4/

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    #113

    Avant le lancement d’une fusée Soyouz jeudi, quelqu’un a oublié de sécuriser une plateforme de service de 20 tonnes.

    Dommages « importants »

    Cependant, les images vidéo du site de lancement après le décollage ont révélé des dégâts importants : une grande plateforme de service semble s’être effondrée dans la fosse de combustion située sous la table de lancement. Selon une source, il s’agit d’une plateforme située sous la fusée, permettant aux techniciens d’accéder au véhicule avant le décollage. D’une masse d’environ 20 tonnes, elle n’aurait apparemment pas été arrimée avant le lancement, et la poussée du véhicule l’aurait éjectée dans la fosse de combustion. « La plateforme de lancement est fortement endommagée », a déclaré cette source.

    La Russie dispose de nombreuses bases de lancement, tant sur son territoire que dans les pays voisins, notamment le Kazakhstan, qui faisaient autrefois partie de l’Union soviétique. Cependant, le site 31 de Baïkonour est actuellement la seule base du pays configurée pour accueillir les lancements de la fusée Soyouz et de deux vaisseaux spatiaux essentiels à la Station spatiale internationale : le vaisseau cargo Progress et la capsule habitée Soyouz.

    Auparavant, ces véhicules étaient lancés depuis le site historique n° 1 du spatioport – d’où Youri Gagarine, le premier homme à avoir voyagé dans l’espace – mais ce pas de tir a récemment été désaffecté et est en cours de transformation en musée. Anatoly Zak, du site Russian Space Web , a indiqué qu’il existe d’autres pas de tir Soyouz en Russie, mais qu’aucun n’est facilement configurable pour accueillir les missions des vaisseaux Progress et Soyouz.

    Dans son communiqué, Roscosmos a indiqué que le problème serait pris en charge. « Toutes les pièces de rechange nécessaires sont disponibles pour la réparation, et les dégâts seront réparés prochainement. »

    Selon un calendrier interne, deux vaisseaux Progress doivent être lancés d’ici juillet 2027, suivis par la prochaine mission habitée Soyouz l’été prochain.

    La perte, même temporaire, du site 31 ne fera qu’accroître la pression sur SpaceX. L’entreprise exploite actuellement le seul véhicule habité opérationnel de la NASA capable d’atteindre la Station spatiale internationale, et l’agence spatiale a récemment annoncé que le Starliner de Boeing devait effectuer une mission sans équipage avant de pouvoir potentiellement transporter à nouveau des astronautes. De plus, en raison de problèmes de lanceurs, le Falcon 9 de SpaceX est actuellement le seul lanceur disponible pour assurer le lancement des missions de ravitaillement Dragon et Cygnus vers la station spatiale. SpaceX pourrait également être amenée, pendant un certain temps, à soutenir la Russie dans ses opérations.

    Source et plus: https://arstechnica.com/space/2025/11/russian-launch-pad-incident-raises-concerns-about-future-of-space-station/

    Ca existe encore le goulag ? 🙂

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    #114

    Retour sans équipage de la capsule Shenzhu endommagée

    L’agence spatiale chinoise a ramené sur Terre, sans équipage, un vaisseau spatial endommagé amarré à la station spatiale Tiangong, après qu’un impact présumé de débris l’ait rendu inapte au vol.

    Le 1er décembre, l’Agence spatiale chinoise (CMSA) a annoncé le retour sur Terre du vaisseau Shenzhou 20 endommagé pour inspection, afin de « générer des données expérimentales concrètes et pertinentes pour les missions suivantes », selon l’agence de presse officielle Xinhua. Aucune date de retour n’a encore été annoncée.

    Source et plus: https://www.space.com/space-exploration/launches-spacecraft/china-to-bring-damaged-spacecraft-back-to-earth-after-sending-up-replacement-for-stuck-astronauts

    Je n’ai pas trouvé d’info à propos du hublot endommagé, a-t-il tenu le coup ?

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    #115

    550 ème atterrissage réussi pour falcon 9 !

    Presque dix ans jour pour jour après avoir réussi à faire atterrir son premier étage de fusée, SpaceX a récupéré aujourd’hui (14 décembre) son 550e étage de fusée Falcon 9.

    Jusqu’à aujourd’hui (14 décembre 2025), SpaceX a réussi environ **🚀 550 atterrissages d’étages de Falcon 9 de ses premiers étages de première phase. Ce chiffre représente le nombre total de fois qu’un booster Falcon 9 a touché avec succès une zone d’atterrissage — que ce soit sur une barge en mer ou sur un site terrestre — après une mission spatiale, depuis le premier atterrissage contrôlé en 2015 jusqu’à la mission récente du 14 décembre 2025.

    Ce nombre augmente constamment à mesure que SpaceX continue ses vols Falcon 9, car presque chaque vol aboutit à une tentative d’atterrissage et la grande majorité sont couronnés de succès.

    Total de missions Falcon 9 ≈ 580+ vols réussis
    Atterrissages réussis de boosters ≈ 550+

    Source: https://www.space.com/space-exploration/launches-spacecraft/spacex-starlink-15-12-b1093-vsfb-ocisly

    Comme le temps passe :cryhappy:

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    #116

    La Chine vient de réaliser sa deuxième tentative de lancement réutilisable en trois semaines.

    Pour la deuxième fois ce mois-ci, une fusée chinoise conçue pour être réutilisée a réussi à s’élever en orbite terrestre basse lors de son premier vol lundi, défiant les probabilités incertaines qui pèsent sur les débuts des nouveaux lanceurs.

    La première fusée Longue Marche 12A, d’une hauteur et d’un diamètre à peu près identiques à ceux de la Falcon 9, le lanceur principal de SpaceX, a décollé du Centre de lancement de satellites de Jiuquan à 21h00 HNE lundi (02h00 UTC mardi).

    Moins de dix minutes plus tard, le premier étage de la fusée, alimenté au méthane, a traversé l’atmosphère à vitesse supersonique et s’est écrasé dans une région isolée, à environ 320 kilomètres du centre spatial de Jiuquan, dans le nord-ouest de la Chine. Le lanceur n’a pas pu achever sa manœuvre de freinage pour ralentir et atterrir sur une zone préparée à proximité du désert de Gobi.

    L’étage supérieur de la Longue Marche 12A a fonctionné comme prévu, atteignant avec succès l’« orbite prédéterminée » de la mission, a déclaré la China Aerospace Science and Technology Corporation (CASC), l’entreprise d’État qui dirige l’industrie spatiale du pays.

    « La première étape n’a pas pu être récupérée », a indiqué la société dans un communiqué. « Les raisons précises font actuellement l’objet d’une analyse et d’une enquête approfondies. »

    Un parc de fusées réutilisable

    Ce résultat est similaire à celui du premier vol d’une autre fusée chinoise de classe moyenne, la Zhuque-3 , le 2 décembre. Développée par la start-up privée LandSpace, la Zhuque-3, de taille et de performances comparables à la Longue Marche 12A, a également atteint l’orbite lors de son premier lancement, mais son premier étage récupérable s’est écrasé lors d’une tentative d’atterrissage. Le premier étage de la Zhuque-3 a atterri à proximité de sa zone d’atterrissage, tandis que la Longue Marche 12A semble l’avoir manquée d’au moins quelques kilomètres.

    « Bien que cette mission n’ait pas permis de récupérer le premier étage de la fusée comme prévu, elle a permis d’obtenir des données d’ingénierie essentielles dans les conditions de vol réelles, jetant ainsi les bases des lancements suivants et d’une récupération fiable des étages », a déclaré le CASC. « L’équipe de recherche et développement procédera sans délai à un examen approfondi et à une analyse technique de ce test, enquêtera pleinement sur les causes de l’échec, optimisera en continu le plan de récupération et poursuivra le développement de la vérification des technologies réutilisables. »

    Une différence majeure entre la Zhuque-3 et la Longue Marche 12A réside dans le fait que cette dernière a été développée par l’un des contractants d’État chinois : l’ Académie des technologies spatiales de Shanghai. Filiale de CASC, cette académie construit également les fusées chinoises Longue Marche 4 et Longue Marche 6.

    Les lanceurs Zhuque-3 et Longue Marche 12A sont les premières fusées orbitales chinoises dotées d’étages récupérables. Ils utilisent tous deux la même architecture d’atterrissage propulsif développée par SpaceX. Au lieu d’atterrir sur des barges en mer, les étages d’atterrissage des lanceurs Zhuque-3 et Longue Marche 12A visent des sites désertiques, loin de leurs pas de tir terrestres.

    Les fusées chinoises ont effectué 89 tentatives de lancement orbital cette année, soit moins de la moitié du nombre de vols des lanceurs américains. Cependant, le rythme de lancement de la Chine surpasse largement celui des autres nations du monde, et les chiffres américains et chinois combinés représentent près de 90 % de tous les lancements orbitaux en 2025.

    La Chine a atteint ce rythme de lancement grâce à une flotte de fusées à usage unique, allant des petits micro-lanceurs à la puissante Longue Marche 5. Avec des fusées réutilisables, la Chine pourrait lancer plus souvent et à moindre coût, révolutionnant ainsi son accès à l’espace, à l’instar de la Falcon 9 de SpaceX qui a inauguré une nouvelle ère de services de lancement à bas coût aux États-Unis.

    Plusieurs autres fusées réutilisables de petite et moyenne taille sont en développement en Chine. Parmi elles, des fusées commerciales développées par un groupe de jeunes entreprises, comme la Tianlong-3 de Space Pioneer et la Kinetica-3 de CAS Space, qui pourraient être prêtes à voler dès les premiers mois de l’année prochaine. Ces deux fusées sont équipées de propulseurs d’appoint récupérables, et leurs constructeurs affirment les avoir livrés sur leurs sites de lancement.

    Les fusées Pallas-1 de Galactic Energy, Hyperbola-3 d’i-Space et Nebula-1 de Deep Blue Aerospace sont également conçues pour être réutilisées et pourraient voler courant 2026.

    L’Académie chinoise des technologies des lanceurs spatiaux, principal organisme de développement de fusées en Chine, travaille sur deux lanceurs super-lourds. Le premier, la Longue Marche 10, est conçu pour être lancé avec des propulseurs réutilisables et transporter les vaisseaux spatiaux habités chinois de nouvelle génération vers la Lune. Plus tard, peut-être dans les années 2030, la Chine pourrait présenter la Longue Marche 9, une fusée entièrement réutilisable, d’une taille comparable à celle du Starship de SpaceX.

    Source: https://arstechnica.com/space/2025/12/china-just-carried-out-its-second-reusable-launch-attempt-in-three-weeks/

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    #117

    Le comité de sécurité estime que la NASA aurait dû prendre l’incident du Starliner plus au sérieux.

    Lors du premier vol habité du vaisseau Starliner de Boeing en juin 2024, de graves problèmes techniques (fuites d’hélium et défaillances de propulseurs) ont mis en danger l’amarrage à la Station spatiale internationale et la sécurité de l’équipage. Les astronautes Butch Wilmore et Suni Williams, initialement prévus pour un court séjour, sont finalement restés neuf mois à bord de l’ISS, la NASA jugeant trop risqué leur retour dans le Starliner. Ils sont rentrés sur Terre en mars 2025 à bord d’un vaisseau Dragon de SpaceX.

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    Un comité consultatif de sécurité de la NASA a critiqué la gestion de l’incident, estimant que l’agence aurait dû déclarer officiellement un « incident » ou un « quasi-accident » dès les premières anomalies. L’absence de cette déclaration a créé de la confusion, un flou dans la prise de décision et une pression excessive sur les équipes, alors que certains responsables continuaient d’affirmer publiquement que Starliner était sûr pour le retour de l’équipage.

    Face à l’incertitude persistante sur la fiabilité des propulseurs, la NASA a finalement décidé de rapatrier Starliner sans équipage en septembre 2024. Le comité de sécurité recommande désormais à la NASA de clarifier ses procédures afin de déclarer plus rapidement et sans ambiguïté tout incident mettant en jeu la sécurité de l’équipage ou du vaisseau spatial.

    Source: https://arstechnica.com/space/2025/12/safety-panel-says-nasa-should-have-taken-starliner-incident-more-seriously/

    Actuellement: La NASA réemballe le Boeing Starliner Astrovan II pour son transport vers le pas de tir d’Artemis II

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    #118

    La Russie va recycler une partie de l’ISS pour rester une puissance spatiale et ce n’est sans doute pas une bonne idée

    La Russie envisage de découpler ses modules de l’ISS afin de les maintenir en orbite quand la Station sera définitivement mise au rebut. Une manière de conserver une présence dans l’espace à moindre coût, et peut-être de créer un jour de nouvelles structures autour de ce noyau. Mais celui-ci est en très mauvais état, et cette décision témoigne surtout du délabrement technologique et économique de la Russie.

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    Un Soyouz M-20 en approche de l’ISS. Si la Russie restait essentielle au ravitaillement de l’ISS, elle veut maintenant récupérer ses modules au sein de la station.

    Divorce spatial sur l’ISS

    Le scénario d’origine envisageait une désorbitation de la station spatiale, comme pour la station Mir en son temps, pour qu’elle se consume dans l’atmosphère avant que les derniers débris ne chutent vers le point Nemo, la zone de l’océan Pacifique la plus éloignée de toute terre émergée.

    Mais il y a eu un twist, et celui-ci nous vient de Russie. Car si Washington ne semble plus s’intéresser à une structure scientifique et que la Nasa espère se rabattre sur des partenariats avec le secteur spatial privé, Moscou ne veut pas perdre sa présence en orbite.

    Une présence qui doit être maintenue grâce à une nouvelle station “nationale”, surnommée ROSS par les médias d’État, mais qui se limite pour l’instant à une maquette dévoilée en grande pompe en 2022. Or, selon Oleg Orlov, directeur de l’Institut des problèmes biomédicaux de l’Académie des sciences de Russie, ROSS pourrait d’abord se concrétiser par le recyclage des modules d’origine russe de l’ISS.

    De grands projets, sur le papier

    “Le Conseil scientifique et technique de Roscosmos a soutenu cette proposition et approuvé le déploiement d’une station orbitale russe au sein du segment russe de l’ISS”, a évoqué Orlov. Une manière de rentabiliser jusqu’au bout l’investissement et, peut-être, de repartir de ce coeur pour bâtir de nouvelles infrastructures.

    Selon Space.com, la société spatiale russe Energia a officiellement obtenu un brevet pour une gigantesque structure rotative. Celle-ci doit générer une gravité artificielle grâce à son mouvement de rotation, comme une centrifugeuse ou une attraction fort mouvementée lors d’une fête foraine. Ces grandes structures tournantes sont un classique de la science-fiction, et permettraient de limiter l’effet délétère à long terme de l’apesanteur sur le corps humain.

    L’ISS, un nid de bactéries

    C’est un plan ambitieux, qui jusqu’ici n’en est qu’au stade de la table à dessin. Mais partir du noyau russe de l’ISS pour pérenniser la présence du pays dans l’espace n’est pas forcément une bonne idée. Car l’ISS est en très mauvais état, et ses résidents doivent lutter en permanence contre les moisissures et bactéries qui y prolifèrent, ainsi que des problèmes techniques de plus en plus fréquents. À tel point que les cosmonautes consacrent aujourd’hui 50 % de leur temps à l’entretien de la vieille structure orbitale.

    Les médias russes se sont avérés particulièrement critiques à l’égard de ce plan. Alors que la Chine et peut-être un jour l’Inde disposeront de stations neuves, “La Russie, quant à elle, devra perpétuer l’héritage de l’ISS, avec tous ses problèmes”, assène New Izvestia. “Nous n’aurons pas encore de nouvelle station orbitale dotée de capacités modernes, et le cosmodrome de Vostochny perd beaucoup de son importance, ce qui signifie que les investissements dans une rampe de lancement pour les vols habités pourraient être gaspillés. Mais réjouissons-nous pour le Kazakhstan, dont les autorités continueront à percevoir les loyers de Baïkonour.”

    Une Russie qui espère séduire l’Inde

    Car en effet, conserver une partie de l’ISS signifiera conserver l’orbite de la station, et par conséquent, toujours dépendre d’une base spatiale soviétique qui se trouve maintenant dans un pays voisin.

    Mais louer Baïkonour, malgré les dégâts causés par un tir récent sur le cosmodrome, s’avèrera sans doute bien moins cher que de développer de grands projets spatiaux à partir de zéro. Ce soudain souci de recyclage pour rendre un peu plus tangibles des ambitions jusqu’ici limitées à des maquettes n’est qu’un symptôme de plus de la déliquescence technologique et économique de la Russie, empêtrée dans son économie de guerre. Ars Technica pointe au passage qu’une des raisons évoquées pour conserver l’orbite de l’ISS serait sa proximité avec l’inclinaison estimée d’une future station indienne. Si le divorce entre Roscosmos d’une part et la Nasa et l’Esa européenne de l’autre est consommé, le Kremlin pourrait bien tenter de séduire l’agence spatiale indienne. Un autre grand projet prometteur, sur le papier.

    Source: https://www.7sur7.be/sciences/la-russie-va-recycler-une-partie-de-liss-pour-rester-une-puissance-spatiale-et-ce-nest-sans-doute-pas-une-bonne-idee~a4bae30c/

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    patricelg PW Addict DDL Rebelle Windowsien Ciné-Séries Club Membre
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    #119

    J’ai visionné pour la 1ère fois Ad Astra hier soir, voilà pourquoi je suis à lire tes articles sur l’espace, mon inconscient a été influencé par le film. 😉

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    duJambon Pastafariste Rebelle
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    #120

    Les quatre astronautes de l’ISS évacués pour raison médicale de retour sur terre

    Un équipage de la Station spatiale internationale contraint de revenir sur Terre plus tôt que prévu à cause d’un problème médical, une première dans l’histoire de l’ISS, a amerri jeudi peu avant 08H45 GMT au large de la Californie, selon des images en direct de la Nasa.

    Un “risque persistant” et “l’incertitude quant au diagnostic” ont motivé la décision de ramener l’équipage plus tôt, a expliqué le médecin-chef de la Nasa, James Polk, tout en soulignant qu’il ne s’agissait pas d’une évacuation d’urgence.

    Les quatre membres de la mission Crew-11 avaient rejoint la station orbitale en août. Ils devaient y rester jusqu’à une prochaine rotation d’équipage, prévue pour mi-février. Cette mission, Crew-12, pourrait donc partir plus tôt que prévu, a fait savoir la Nasa.

    Un modèle de coopération internationale

    Pour l’heure, la Station spatiale internationale reste occupée par trois personnes - un Américain et deux Russes arrivés en novembre à bord d’un vaisseau Soyouz. Habitée en permanence depuis 2000, l’ISS est un modèle de coopération internationale réunissant notamment l’Europe, le Japon, les États-Unis et la Russie.

    Source et plus: https://www.7sur7.be/sciences/les-quatre-astronautes-de-liss-evacues-pour-raison-medicale-de-retour-sur-terre~a1c8aa2e/

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