• 1 Votes
    1 Messages
    54 Vues

    Face à la domination des solutions Microsoft dans les établissements d’enseignement supérieur, Proton affirme être prêt à fournir une alternative souveraine pour l’École Polytechnique.

    L’entreprise suisse spécialisée dans la sécurité et la confidentialité en ligne propose ses services comme une alternative respectueuse des données personnelles et conforme aux exigences européennes en matière de souveraineté numérique. Ce positionnement intervient alors que de plus en plus d’institutions s’interrogent sur leur dépendance aux géants technologiques américains.

    – Plus d’informations :

    https://www.clubic.com/actualite-558639-face-a-microsoft-proton-se-dit-prete-a-assumer-la-souverainete-europeenne-de-l-ecole-polytechnique.html

  • 4 Votes
    1 Messages
    58 Vues

    Le scénario d’horreur, engendré par une solution Cloud totalement externalisée, pourrait bien consister en un gel de l’ensemble du fonctionnement opérationnel des principales Institutions de l’UE, qui sont en tout état de cause totalement dépendantes du fonctionnement des applications informatiques : une fois que leurs systèmes informatiques sous-traités puissent simplement être mis à l’arrêt par ordre présidentiel direct venant de Washington.

    3. RISQUES STRATÉGIQUE PAR LE CLOUD INFORMATIQUE

    le 23 janvier, le Président de la SFPE-SEPS a adressé une demande administrative à la Président de la Commission européenne, pour mettre en exergue les substantiels risques opérationnels exposant les Institutions et Organes de l’Union européenne découlant du choix politique de faire migrer l’ensemble des systèmes institutionnels vers une technologie Cloud qui est sans précédent.

    Cette demande visait à obtenir, respectivement, l’arrêt total de la migration déjà en cours vers le ServiceNow selon des Solutions Cloud confiées à des sous-traitants privés ; et, de ne plus sous-diviser les groupes ciblés par des outils de communication communs.

    Pour rappel, le concept du Cloud n’est pas abstrait, mais il consiste en l’hébergement à distance de données clés, sur des géants serveurs opérés à l’extérieur. Dans le cas de la Commission européenne, il apparais que les Solutions Cloud ont été confiés à la Microsoft Corporation et à la ServiceNow Corporation, ce qui sont des compagnies légalement basées au États Unis, ainsi toutes assujetties aux lois fédérales américaines.

    Ce sont deux compagnies distinctes qui se sont étroitement réunies dans une alliance stratégique, ce qui signifie que les clients choisissant des solutions software de ServiceNow sont automatiquement des clients de Microsoft hardware, et vice-versa.

    Des énormes changements au sommet politique des États Unis se trament. Il y a à peine un an, personne ne se serait attendu à la mise en cause de la souveraineté du Canal de Panama ou celle du Groenland. A ce jour, nous sommes témoins d’un tout nouveau jeu.

    Lorsque les plus hautes autorités fédérales des États Unis devraient décider d’arrêter totalement les activités informa-tiques au sein des Institutions de l’Union européenne, en éteignant physiquement les serveurs et les applications Cloud gérés par Microsoft, ils auraient les moyens de le faire, en contraignant la compagnie de respecter la loi des USA.

    Il est encore toujours possible de lever ce danger en mettant en route un Cloud local, qui est exdusivement géré par du personnel interne à l’UE, sous des contrats permanents, tel que cela s’est avéré possible pendant les demiers 60 ans au Centre de Calcul de la Commission au Luxembourg. La sous-traitance de systèmes informatiques vers de parties privées étrangères à l’Union n’est pas vraiment une solution optimale. La pleine conscience de ce problème est déjà surgie en Suisse. En 2024, les autorités fédérales suisses ont obtenu de leur parlement national l’autorisation d’engager la somme de quelque € 318 Million au développement d’un Cloud spécifique suisse, pour héberger et gérer toute l’information commune gouvemementale, d’une manière domestique et bien contrôlée. Dans un premier temps pour les ministères à Bern, ensuite extension vers les cantons et les municipalités. L’Union européenne pourrait en tirer exemple, et toujours encore changer le cap de son chemin actuel, droit vers le désastre.

    En ce moment, il n’est pas encore généralement connu que le familier MylntraComm va disparaitre dans sa totalité, dans le courant de 2025, pour être remplacé par un flambant neuf outil de communication selon l’architecture de ServiceNow. Ce nouvel outil de communication centrale s’appellera “Intranet”, dont l’accès au contenu sera limité au seul personnel en activité au sein de la Commission européenne.

    Il en résulte, que les utilisateurs aux autres Institutions, Organes et Agences de l’UE ne sont plus tenu au courant de l’information Générale et non-confidentielle, et que ses personnels ne seront autorisés qu’à recevoir des échantillons d’information présélectionnée, qui a été considérée, d’une manière très paternaliste, de digne “pour leurs yeux”. l’information disponible dans l’actuelle déjà tronquée et mi-cuite MylntraComm pour Retraités sera ainsi réduite davantage, et de manière drastique.

    Cependant, il n’y a aucune raison justifiant la rétention de parties dInformations générales disponible sur les grieurs institutionnels aux pensionnés intéressés. Honnêtement, le contenu riche de MylntraComm n’englobe pas la moindre secret institutionnel secrets, pour lesquels la dissémination des parties non-identifiées à l’extérieur, pourrait consister en quelconque risque, du tout. Le personnel retraité fait partie, tel que personnel actif, du vraiment la meilleure bande que vous pouvez trouver partout. Un minimum de respect par les services adminis-tratifs de discrétion ne serait vraiment pas du luxe. M. Durao Barroso s’écriait jadis que la Commission européenne est “Presque la meilleure administration du Monde.” Il avait raison, et c’est toujours le cas. Ses paroles motivantes rendaient fiers d’en faire partie.

    Les Institutions de l’UE sont de plus en plus dépendantes de contributions volontaires fournis par de l’ancien personnel. La DG HR reste discrète sur les nombres exacts, mais un chiffre non-confirmé de 1.053 Active Seniors recensés partout dans l’Institution circule, ce qui est sans compter les milliers d’autres, comme moi, qui sont volontaires à donner informellement un coup de mains …

    Cela couvre du support par beaucoup de ressources non-payées, tel que l’assistance (AIACE), la préparation aux séminaires à la retraite, Ilnformation sur des assurances maladie, le dialogue social, les membres aux jurys de concours EPSO, des taches de conseil dans toutes les Directions générales et Services, et, sans ne l’oublier du tout, être des véritables ambassadeurs pour l’Union européenne dans le monde extérieur.

    Comment peut-on crédiblement imaginer que tous ces volontaires puissent fournir leur contributions utiles et effectives, sans disposer du plein accès à l’information inteme pertinente (bien accessible au personnel en activité), étant ainsi privé des informations essentielles de tout ce qui se passe à l’intérieur de l’Institution ? Quel est le bien fondé de saper les capacités potentielles toujours existantes auprès de tant de personnes dévouées qui ne cessent que de servir l’Institution de manière productive, au-delà de leur retraite formelle du service actif ? Ça ne fait aucun sens !

    Dans ce vaste contexte, les 9 mesures suivantes ont été demandées à la Commission :

    Arrêt immédiat au développement et à la mise en route de toute application informatique assujettie à l’hébergement externe de données internes, par la migration vers des sous-traitants qui ne relèvent pas de la propriété exclusive de compagnies ou instances établis au sein de l’Union européenne.

    Réversion des données communes et des applications informatiques déjà migrées, y compris celles détenues par des Directions générales et Services individuels, en réactivant temporairement la technologie exploitée aux alentours de l’an 2020.

    Abandon total du déploiement désespéré de la totalité de l’architecture ServiceNow et des applications SharePoint, qui ont comme objectif d’assurer la future communication interne avec le personnel actif et avec les retraités.

    Implication des représentants des Associations de personnel à la retraite, dès la phase de concept de nouveaux développements informatiques d’intérêt commun.

    Maintien de rentière opérabilité du toujours existent Centre de Calcul de la Commission au Luxembourg, et investir dans la qualité de ses actuelles ressources, and si nécessaire augmenter le nombre de personnel actif et à temps plein.

    Mise à fin aux efforts persistants d’exdure le personnel retraité de l’accès sans restriction à l’ensemble des informations internes communes, sans devoir y accéder via en recourant aux réseaux sociaux ou via Google. Abandon pour toujours de la logique de MyintraCornm Retired, qui s’est avéré onéreuse dans la gestion, sans offrir de la valeur ajoutée aux Institutions : un seul MylntraComm pour tous !

    Le même s’applique quant aux accès non-restreints du personnel relevant des autres Institutions, Organes et Agences de l’UE. L’approche complémentaire de mettre des cloisonnements entre les distinctes DG et Services (concernant le personnel en activité) doit être abandonné même avant encore d’y commencer, pour du bon.

    Assurer la disponibilité ininterrompue des adresses de courriel uniques à l’ensemble du personnel post-actif à savoir celles initialement octroyées aux personnels en activité. Ces adresses ne devraient même pas apparaître au monde extérieur, quelles que soit les Institutions dont proviennent ces détenteurs ou quil soit à la retraite ou consultants.

    Application, en analogie, d’un numéro de personnel à vie pour tout le personnel, qui est indépendant de leur position administrative (actif, retraité, en congé, ou autre), et qui ne change plus automatiquement au moment méme de leur départ du Service. Restauration de la logique du vieux NUP … et ainsi beaucoup économiser sur la gestion des utilisateurs.

    SFPE | SEPS • BULLETIN MARS 2025

    1.jpg

    2.jpg

    3.jpg

  • 4 Votes
    7 Messages
    152 Vues

    pas de compte micro$oft perso (pas fou)
    mais pas le choix au taf ; donc… info bien utile, merci @Raccoon

  • 1 Votes
    13 Messages
    228 Vues

    @duJambon
    Ce n’est pas une garantie absolue (les maj windows peuvent être parfois capricieuses), peut être qu’en nettoyant le log et en relançant windows update les maj s’installeront correctement…
    Tu peux essayer ces lignes de commande (mode admin):
    “%programfiles%\windows defender\mpcmdrun.exe” -signatureupdate -http
    ou:
    cd %ProgramFiles%\Windows Defender
    MpCmdRun.exe -removedefinitions -dynamicsignatures
    MpCmdRun.exe -SignatureUpdate

  • 2 Votes
    1 Messages
    44 Vues

    L’adoption des outils d’intelligence artificielle générative semble avoir besoin d’un boost. Si tout le monde a gouté à ChatGPT et compagnie, les utilisateurs de la suite bureautique 365 de Microsoft de certains marchés n’ont plus le choix : l’entreprise a décidé de forcer de plus en plus l’intégration de Copilot à 365, tout en augmentant les prix.

    Après avoir intégré de l’intelligence artificielle générative dans une bonne partie de ses logiciels et services, Microsoft semble essayer de rationaliser un peu ses coûts de diverses manières, et notamment en forçant de plus en plus son adoption dans sa suite bureautique, quitte à augmenter les prix.

    En mars 2023, l’entreprise annonçait l’arrivée de Copilot dans sa suite Office en promettant des améliorations propres à chaque composant. Et en novembre dernier, Microsoft intégrait même l’IA générative jusque dans son fameux éditeur Notepad (appelé aussi Bloc-notes en français).

    Si cette technologie a « ébloui » tout le monde, son insertion dans quasiment tous les outils de la firme de Redmond a aussi un coût important. L’entreprise a investi près de 14 milliards de dollars dans OpenAI et cherche maintenant des voies pour les rentabiliser.

    D’autant que les coûts engendrés par le contrat avec OpenAI ne sont pas les seuls que Microsoft ait consentis ces derniers temps concernant l’IA. Comme l’expliquait le New York Times, Microsoft a aussi déboursé plus de 650 millions de dollars en mars dernier pour embaucher une bonne partie de l’équipe de la startup Inflection et notamment son ancien CEO Mustafa Suleyman (également co-fondateur de DeepMind, rachetée en 2014 par Google), qui supervise maintenant l’intégration de l’IA dans les produits Microsoft.

    Intégration à marche forcée dans certaines régions

    Source et suite : next.ink

  • 5 Votes
    24 Messages
    463 Vues

    @Mister158 a dit dans Windows 11 sur un PC non compatible : Microsoft dit oui, mais à vos risques et périls :

    @Ashura c’est ton choix ma poule, mais je ne vois pas du tout l’intérêt.

    partir sur une version propre c’est quand même plus censé que d’utiliser une version modifiée qui n’est même pas à jour.

    mais bon, moi ce que j’en dit :siffle:

    Entièrement d’accord! Et l’activation n’est vraiment plus un problème en 2024/2025 (elle prend même encore mois de temps qu’une valid légale…)

  • 2 Votes
    12 Messages
    234 Vues

    PS @Violence en général, certains tuesday patch corrigent pas mal de bugs (en ce qui concerne les activations VL en masse)… Mais là, massgrave a un coup d’avance sur eux depuis un bon moment…

  • 2 Votes
    3 Messages
    79 Vues

    excusez moi mais si word est synchro avec se copilote et a l’ ia difficile de gérer les permissions de ce bordel puis les limites je dirai la toute puissance…

  • 2 Votes
    1 Messages
    60 Vues

    En 2020, l’entreprise de Redmond planifiait une empreinte « carbone négative » à partir de 2030 et même « effacer », d’ici 2050, l’ensemble de son empreinte carbone depuis 1975. Depuis, notamment à cause de ses investissements dans l’IA, Microsoft a de fait augmenté ses émissions de CO2 de 29 %.

    C’est dans le rapport sur le développement durable 2024 de Microsoft (pdf) que le chiffre de l’augmentation de 29,1 % des émissions de CO2 de l’entreprise entre 2020 et 2023 se cache parmi de nombreuses photos de champignons, d’arbres, de roches, d’éoliennes et de panneaux solaires.

    La construction de data centers pour l’IA en cause

    S’il est répété trois fois dans le rapport, ce chiffre n’est pas mis en exergue du rapport, contrairement aux « 5 millions de tonnes de carbone éliminées pendant l’année 2023 », par exemple. Il a pourtant été repéré par Bloomberg.

    Dans son rapport, Microsoft ne fait pas non plus le décompte total de ses émissions de CO2. En parcourant le rapport, The Verge calcule que « l’entreprise a rejeté 15,357 millions de tonnes de dioxyde de carbone au cours de l’exercice fiscal précédent, ce qui est comparable aux émissions d’Haïti ou de Brunei ».

    L’entreprise divise ses émissions entre trois catégories de « scopes ». Le Scope 1 désigne les émissions « directes » créées par les activités internes à l’entreprise. Le Scope 2 vise les émissions « indirectes » venant de l’électricité ou du chauffage que Microsoft utilise. Et la troisième représente les émissions « indirectes » venant de toutes les autres activités « dans lesquelles nous sommes engagés », explique l’entreprise dans son rapport.

    Si cette catégorisation reste assez vague, on peut voir sur le schéma ci-dessous, tiré du rapport, que ce sont les activités du Scope 3 qui représentent la plupart des émissions de CO2 de Microsoft. Pour l’année 2023, elles en représentent même 96 %.

    Donc même si Microsoft explique que les émissions des catégories des scope 1 et 2 ont diminué de 6 % depuis 2020, ces efforts n’ont que peu de poids dans le bilan de l’entreprise.

    D’autant que les activités du scope 3 ont augmenté, elles, de 30,9 %. Celles-ci englobent, entre autres, l’énergie de sa chaine d’approvisionnement, et les matériaux de constructions et notamment ceux de ses data centers.

    Et la bascule effectuée par Microsoft vers la mise en place de plus en plus importante de l’intelligence artificielle l’a poussée à créer d’autant plus de data centers ces dernières années.

    Un objectif cinq fois plus loin qu’en 2020

    Interrogé par le média américain, le président de Microsoft, Brad Smith, explique qu’ « en 2020, nous avons dévoilé ce que nous avons appelé notre “carbon moonshot” [objectif carbone dont l’ambition est comparable à celle d’un lancement vers la lune]. C’était avant l’explosion de l’intelligence artificielle ».

    Si, dans son rapport, l’entreprise insiste sur son utilisation de l’IA pour « accélérer les solutions de développement durable », Brad Smith est bien obligé d’ajouter qu’ « à bien des égards, la lune est cinq fois plus éloignée qu’elle ne l’était en 2020, si l’on pense seulement à nos propres prévisions concernant l’expansion de l’intelligence artificielle et ses besoins en électricité ».

    De plus, comme l’explique le Financial Times, cette concurrence sur la création d’infrastructures de data centers pour l’IA soulève des questions sur la capacité des réseaux énergétiques nationaux à faire face à la hausse attendue de la demande d’électricité. Le média économique américain se demande également si la production d’énergies renouvelables est suffisante sur ces marchés pour répondre aux besoins de l’IA.

    Source : next.ink

  • 0 Votes
    42 Messages
    769 Vues
    Microsoft retire la version préliminaire de Windows 11 24H2 après une controverse sur recall

    Ce n’est probablement pas une coïncidence si Microsoft a également discrètement retiré la version de la mise à jour Windows 11 24H2 qu’il avait testée dans son canal Release Preview pour Windows Insiders. Il n’est pas rare que Microsoft arrête de distribuer une version bêta de Windows après sa publication, mais le canal Release Preview est généralement le dernier arrêt pour une mise à jour de Windows avant une version plus large.

    La version extraite de Windows 11 24H2 continuera de fonctionner si vous l’avez déjà téléchargée et installée, mais elle ne sera plus proposée aux personnes qui optent pour le canal Release Preview sur les PC exécutant une ancienne version de Windows 11 comme 22H2 ou 23H2. Vous pouvez toujours télécharger une version légèrement plus ancienne, version 26100.560, au format ISO sur le site Web Windows Insider ; cette version pourra toujours être mise à jour vers la nouvelle version Release Preview chaque fois que Microsoft jugera opportun de la publier.

    Source et plus: https://arstechnica.com/gadgets/2024/06/microsoft-pulls-release-preview-build-of-windows-11-24h2-after-recall-controversy/

  • 3 Votes
    14 Messages
    312 Vues

    @Papawaan a dit dans Windows 11 va bloquer l’utilisation de certains vieux processeurs :

    Pareil, je n’utilise jamais la version pré-installée, je reformate et installe from scratch systématiquement… Je ne savais pas que la méthode “oobe\pypassnro” ne marche pas sur une pré-installe, désolé @oudeis.
    C’est une de mes petites manies 🙂

    Pas de soucis, c’était un “test” pour voir ce que cette version pré-installée embarquait comme softs ultra-importants et totalement indispensables /s

    j’avais déjà préparé ma clé-USB avec le ISO microsoft :ange:

  • 1 Votes
    7 Messages
    183 Vues

    @Violence Je m’étais permis, parce que si je raconte pas de bêtises, c’est arrivé deux fois!

  • 2 Votes
    11 Messages
    181 Vues

    @Violence
    Oui c’est clair ils sont discrets et c’est bien normal.
    A mon avis, comme c’est de la pulvérisation de mot de passe, les hackeurs visaient des mdp trop faibles. Le bruteforce sur des hash s’effectue généralement hors ligne.

    @michmich
    Héhé de toute façon tu avais raison ; c’est la loose pour Micro$oft 😉

  • 0 Votes
    1 Messages
    47 Vues

    Face à la montée en puissance des cyberattaques, Microsoft mise sur plus d’automatisation pour intercepter plus d’intrusion et réagir plus rapidement en cas de faille de sécurité. Il plaide aussi pour une coopération internationale renforcée.

    Microsoft a connu depuis un an une multitude de failles de sécurité touchant son service cloud Azure, provoquant des critiques de la part de l’industrie sur ses pratiques en matière de transparence et remédiation. Le géant de Redmond semble avoir entendu ces plaintes et a annoncé une initiative baptisée “Secure Future” le 2 novembre 2023 qui vise à améliorer les choses.

    Diviser par deux le temps de réaction face à une vulnérabilité sur le cloud

    Microsoft ne le met pas particulièrement en avant dans sa communication, préférant parler de ses projets à base d’intelligence artificielle, mais il dit vouloir “diviser par deux le temps nécessaire pour corriger une vulnérabilité cloud” et compte pour cela sur des rapports plus transparents et plus cohérents concernant les cyberattaques de la part de la communauté tech.

    Il va par ailleurs migrer vers un nouveau système de gestion des clés grand public et d’entreprise entièrement automatisé, doté d’une architecture conçue pour garantir que les clés restent inaccessibles même lorsque les processus sous-jacents sont compromis. Il s’appuiera aussi sur son architecture informatique confidentielle et utilisera des modules de sécurité matériels (HSM) qui stockent et protègent les clés dans le matériel et chiffrent les données au repos, en transit et pendant le calcul.

    Exploiter le potentiel de l’IA

    Comme évoqué plus haut, Microsoft souligne largement le potentiel de l’IA pour la sécurité. Il va étendre à ses clients les fonctionnalités d’automatisation qu’il utilise déjà au sein du Microsoft Threat Intelligence Center (MSTIC) et du Microsoft Threat Analysis Center (MTAC), ses divisions dédiées à la surveillance et à l’analyse des cybermenaces. Ces dernières suivent quotidiennement plus de 65 000 milliards de signaux et utilisent des outils d’IA pour les analyser en continu afin d’identifier les vulnérabilités et d’anticiper les cybermenaces. Cela ne se fera évidemment pas gratuitement.

    Microsoft mise par ailleurs sur son “Microsoft Security Copilot”, un assistant destiné aux équipes spécialisées dans la cybersécurité dévoilé en mars dernier. Il permettrait de réagir plus rapidement en cas d’incidents, aussi bien pour en identifier l’origine que pour prendre les bonnes actions correctives.

    Des avancées techniques

    Microsoft travaille sur de nouvelles avancées en matière d’ingénierie logicielle fondamentale. L’entreprise assure qu’elle appliquera des processus systématiques de protection contre les cybermenaces lors du développement, des tests, du déploiement et de l’exploitation de tous les systèmes et services du groupe. De plus, elle utilisera GitHub Copilot pour auditer et tester le code source sur des scénarios de menaces avancés.

    L’entreprise prévoit également le renforcement de la protection de l’identité contre les cyberattaques sophistiquées, rappelant que les menaces basées sur l’identité ont été multipliées par dix au cours de l’année écoulée. Pour ce faire, Microsoft explique qu’il appliquera un processus unifié qui vérifiera les identités et les droits d’accès de ses utilisateurs, appareils et services sur tous ses produits et plateformes.

    Microsoft appelle les états à s’engager plus vigoureusement

    Outre ces actions, Microsoft publie un plaidoyer qui appelle à une collaboration internationale plus poussée en matière de lutte contre les cyberattaques comme l’affirme le groupe dans son communiqué :

    Tous les États devraient s’engager publiquement à ne pas créer de vulnérabilités logicielles dans les réseaux des fournisseurs d’infrastructures critiques, tels que les fournisseurs d’énergie, d’eau, de nourriture, de soins médicaux ou autres"

    Il plaide par ailleurs pour un engagement plus vigoureux et affiché des nations qui amènera les pays qui franchissent ces lignes rouges à rendre davantage compte de leurs actes.

    – Source

    https://www.usine-digitale.fr/article/microsoft-veut-diviser-par-deux-son-temps-de-reaction-face-aux-vulnerabilites-cloud.N2190833

  • 2 Votes
    5 Messages
    182 Vues

    Bravo Microsoft, les champions des update

  • 0 Votes
    1 Messages
    54 Vues

    Microsoft Defender for Endpoint bénéficie d’une nouvelle fonctionnalité très intéressante lui permettant d’isoler un utilisateur compromis et utilisé par un cybercriminel afin de bloquer une cyberattaque. Cette nouveauté est dès à présent disponible en version preview public.

    Désormais, Microsoft Defender for Endpoint est capable d’isoler les utilisateurs, en plus de pouvoir isoler les appareils. Bien que ces deux fonctionnalités soient en “preview public”, c’est prometteur. Dans un article complet, Microsoft a dévoilé cette nouvelle fonctionnalité :

    Aujourd’hui, nous avons le plaisir d’annoncer que les clients de Microsoft Defender for Endpoint pourront désormais interrompre automatiquement les attaques d’origine humaine telles que les ransomwares dès le début de la chaîne d’exécution, sans avoir à déployer d’autres fonctionnalités.

    Lors d’une attaque informatique, les humains peuvent intervenir et réaliser différentes actions pour atteindre leur objectif final, notamment les mouvements latéraux pour se déplacer d’une machine à une autre à l’aide de comptes compromis. Désormais, Microsoft Defender for Endpoint peut bloquer les tentatives de mouvements latéraux en isolant le(s) compte(s) compromis ou les identités suspectes, que ce soit sur une infrastructure Cloud ou on-premise.

    Lorsqu’un compte est isolé, il devient inutilisable sur l’ensemble des machines de l’entreprise. Pour cela, Microsoft évalue un ensemble de signaux sur l’ensemble des services afin de détecter les comportements suspects et malveillants.

    Lorsqu’une identité est contenue, tout dispositif avec Microsoft Defender for Endpoint bloque le trafic entrant pour des protocoles spécifiques liés aux attaques (connexions réseau, RPC, SMB, RDP) tout en autorisant le trafic légitime."

    précise la documentation de Microsoft. Ces actions sont effectuées pour réduire au maximum l’impact de l’attaque.

    Le tableau de bord de Defender contiendra toutes les informations nécessaires pour analyser la situation, et éventuellement, débloquer l’utilisateur. Au fil des mois, l’entreprise américaine continue d’ajouter des fonctionnalités à Microsoft Defender for Endpoint pour qu’il soit encore plus efficace et réactif face aux menaces. Dans ce cas-là, les fonctions d’isolation sont très importantes, notamment pour isoler les machines managées ou non managées ainsi que les utilisateurs.

    Je vous laisse avec cette vidéo de démonstration de cette nouvelle fonctionnalité :

    – Source

    https://www.it-connect.fr/pour-bloquer-les-attaques-microsoft-defender-peut-auto-isoler-les-comptes-compromis/

  • 1 Votes
    10 Messages
    346 Vues

    massgrave mes frères, massgrave 😉 😉

    En plus ils viennent de résoudre un pb avec l’activation permanente donc Hi Ha !!!

  • 1 Votes
    3 Messages
    121 Vues

    Lê de Science4All a fait une vidéo sur le sujet

  • 1 Votes
    9 Messages
    260 Vues

    @Psyckofox a dit dans Xbox : retour et détails sur le plus gros leak de l'histoire du jeu vidéo :

    En faites tu joues sans les patchs day one c’est tout (comme sur ps3) à part ça (mis à part dlc et quelques exceptions comme les the crew, the division, mgs survive et ghost recon breakpoint), tu joues comme sur ps3 (ps4/ps5 etc) avec la galette fourrée dans la console 😉

    mais comme de plus en plus de jeux sortent bugués (qui a dit cyberpunk au fond de la salle?)…
    et de plus en plus aussi nécessitent que ta console soit connectée à internet pour lancer le jeu ( justification, éviter le piratage, haha^^^)

    je parle même pas de la tendance aussi de plus en plus prégnante où ton jeu en physique ne contient que quelques MO de données et où en fait tu dois télécharger tout le jeu, voire carrément ne contient qu’un code de téléchargement…

  • 2 Votes
    1 Messages
    64 Vues

    L’application sera supprimée de Windows dans les prochaines mises à jour

    Microsoft a mis à jour la documentation officielle de Windows en y ajoutant une notification concernant la dépréciation de WordPad. La société indique que WordPad n’est plus en cours de développement, qu’il ne recevra plus de nouvelles fonctionnalités ni de mises à jour et qu’une future mise à jour de Windows supprimera le programme du système d’exploitation.

    Il y a 28 ans, Microsoft annonçait WordPad, successeur d’un autre éditeur de texte appelé Microsoft Write. WordPad a été intégré à Windows 95, le système d’exploitation le plus récent et le plus performant de Microsoft à l’époque. Depuis lors, WordPad a été intégré à chaque version de Windows, offrant aux utilisateurs des fonctionnalités d’édition de texte de base avec prise en charge des formats RTF, DOC, ODT et d’autres formats populaires. Près de trente ans plus tard, Microsoft est prêt à mettre fin à WordPad.

    WordPad n’est plus mis à jour et sera supprimé dans une prochaine version de Windows. Nous recommandons Microsoft Word pour les documents en texte enrichi tels que .doc et .rtf et Windows Notepad pour les documents en texte brut tels que .txt.

    Heureusement, les alternatives à WordPad, qu’elles soient de première ou de tierce partie, ne manquent pas. Vous pouvez utiliser le Bloc-notes pour l’édition de texte de base (l’application a récemment été dotée d’une interface à onglets et d’une fonction d’enregistrement automatique des sessions) ou passer à des éditeurs plus avancés, tels que Microsoft Word. Ce dernier est disponible gratuitement sur le web ou en tant qu’application autonome dans l’abonnement Microsoft 365.

    <iframe class=“restrain” title=“YouTube video player” width=“560” height=“315” allowfullscreen=“” src=“

    ” frameborder=“0”></iframe>

    WordPad n’est pas le seul composant que Microsoft retire de Windows. L’entreprise a récemment désactivé Cortana, son assistant vocal négligé, et annoncé la fin de Microsoft Support Diagnostic Tool (MSDT). En outre, Microsoft désactivera bientôt les anciens protocoles de sécurité de la couche de transport afin de rendre Windows 11 plus sûr.

    Il convient de noter que la dépréciation et la suppression d’une fonctionnalité sont deux choses différentes, ce qui signifie que WordPad restera accessible pendant un certain temps avant que Microsoft ne le supprime de Windows. Par ailleurs, les passionnés de Windows trouveront très probablement un moyen de restaurer WordPad pour ceux qui ne sont pas prêts à abandonner cette application vieille de trente ans pour quelque chose de plus moderne.

    Source : Microsoft

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur ce choix de Microsoft ?