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Logiciel & Software

341 Sujets 2.7k Messages
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    Voici une liste énorme de services réseau et d’applications web libres pouvant être hébergés sur votre(vos) serveur(s). Les logiciels non libres sont répertoriés sur la page « Non libres ».

    Le gros plus est que la plupart des apps et services de cette liste peuvent être dockerisés

    Enjoy 🙂

    https://github.com/awesome-selfhosted/awesome-selfhosted?tab=readme-ov-file

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    Voici une énorme liste de ressources d’administration système gratuites et open source.

    Le gros plus est que la plupart des apps et services de cette liste peuvent être dockerisés.

    Enjoy 🙂

    https://github.com/awesome-selfhosted/awesome-selfhosted?tab=readme-ov-file

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    juste dommage que ce soit pas en français ^^

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    Merci, très intéressant et pratique à mettre en œuvre en effet. Je me garde ça sous le coude.

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    @Violence a dit dans [Multi Apps] FOG: Logiciel de masterisation et de déploiement automatisé Open Source :

    Ouai sachant que iventoy, tu lui foure tes images iso que tu te galère à faire et rien d’autre.

    iVentoy je l’ai installé chez moi mais sans lui donner le rôle de serveur DHCP je n’ai jamais réussi à faire booter un PC dessus. Cela dit j’ai pas énormément creusé vu le peu de besoin que j’en avais mais l’essai n’a pas été concluant.

    @Violence a dit dans [Multi Apps] FOG: Logiciel de masterisation et de déploiement automatisé Open Source :

    La tu peux carrément préparer ton poste pour en faire un master, tu fais ton sysprep comme d’hab avec ou sans ufichier unnatend puis tu boot en pxe et tu crée l’image direct grace a FOG.
    Cette image est directe sur le serveur ensuite.

    Ton master est prêt. Tu n’as plus qu’a déployé d’autres bécanes via FOG

    En gros il fait tes images et il les déploient. C’est ti pa beau 🤣

    En effet, il faut que je teste ça à l’occase. undefined

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    @michmich , bonjour, j’ai utilisé l’installation du site et pas de Pb c’est la version 138.0.4-1. le paramétrage du navigateur est assez simple, par contre je regrette de ne pas pouvoir mettre des raccourcis sur les onglets ou je n’ai pas trouvé.

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    [image: manu23_self_hosting_software_wallpaper_975ae672-04bd-4c4f-b68c-cf8899c97a48.webp]

    Avez-vous déjà rêvé d’avoir votre propre petit coin de paradis numérique, loin des regards indiscrets des GAFAM et autres géants de la tech ? Eh bien votre rêve existe et s’appelle l’auto-hébergement !

    Et ça tombe bien puisque je viens de tomber sur un site génial qui va vous faire gagner du temps dans le choix de vos outils : selfh.st. C’est un répertoire bien fourni de logiciels auto-hébergés, open source ou propriétaires et ce qui est top c’est qu’il y en a pour tous les goûts et tous les besoins.

    Vous voulez monter votre propre serveur de messagerie ? Pas de problème, vous trouverez forcément votre bonheur parmi les nombreuses options proposées comme RainLoop ou Mailcow. Envie de créer votre cloud personnel pour stocker et synchroniser vos fichiers ? Là encore, vous aurez l’embarras du choix.

    Et le côté pratique dans tout ça, c’est que le site propose des filtres bien pensés pour vous aider à trouver rapidement ce que vous cherchez. Vous pouvez trier les logiciels par catégorie, par langue, par nombre d’étoiles sur GitHub, ou même en fonction de leur dernière activité de développement. Comme ça, vous êtes sûr de mettre la main sur des projets actifs et de qualité.

    [image: SCR-20240415-gy9-1024x542.webp]

    L’un des petits plus sympas de selfh.st, c’est qu’il vous propose aussi des alternatives auto-hébergeables aux services populaires du moment. Adieu Google Analytics, bonjour Matomo ! Bye bye Trello, et bienvenue à Wekan ! Vous voyez l’idée.

    Et pour les plus geeks d’entre vous, sachez que toute la base de données derrière le répertoire est gérée de manière automatisée. Ainsi, les fiches techniques des différents logiciels sont mises à jour quotidiennement, ce qui vous garantit d’avoir toujours les dernières versions et les projets les plus récents sous la main.

    En plus, l’auto-hébergement, c’est bon pour la planète. Si si, je vous assure ! En gérant vous-même vos services, vous optimisez les ressources et vous évitez le gaspillage énergétique des data centers géants. C’est un petit geste pour vous, un grand pas pour l’humanité.

    Bon allez, je ne vais pas vous bassiner plus longtemps et je vous laisse filer sur selfh.st pour découvrir ce petit site par vous-même.

    – Sources :

    http://selfh.st/

    https://korben.info/selfhst-apps-repertoire-logiciels-auto-heberges.html

    –> Et même si j’ai peu de temps en ce moment pour l’alimenter, n’oubliez pas le modeste wiki de PW qui peut vous aider sur certaines choses 😉

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    Très intéressant. Pour le moment j’utilise Termius, très agréable d’utilisation, c’est un bonheur. Mais l’aspect “mes données m’appartiennent” avec Termex me plait bien.

    J’avais aussi repéré Termix (https://belginux.com/installer-termix-avec-docker/), plutôt à mettre sur son NAS et on y accède à distance. A bien protéger, à voir.
    On d’y perd avec tous ces noms undefined

  • [Windows Apps] Microsoft PowerToys : PowerUser Tools

    logiciel windows powertoys dev
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    PowerToys 0.99 est disponible : Microsoft introduit Grab And Move et Power Display

    Microsoft vient de mettre en ligne la version 0.99.0 de PowerToys, sa suite d’utilitaires open source pour Windows. Au menu de cette mise à jour, de nouveaux outils font leur apparition, comme “Grab And Move” et “Power Display”. S’y ajoutent des améliorations pour d’autres outils, dont la Palette de commandes et le Dock. Voici l’essentiel à savoir.

    Grab And Move et Power Display : de nouveaux utilitaires

    L’une des principales nouveautés de cette version 0.99 est l’introduction, en préversion, d’un utilitaire baptisé Grab And Move. Celui-ci apporte sous Windows les fonctions de manipulation des fenêtres que l’on retrouve sous… Linux ! En effet, pour redimensionner une fenêtre ou la déplacer, il n’est plus nécessaire d’être précis et de manipuler forcément la barre de titre ou la bordure d’une fenêtre.

    L’outil Grab And Move apporte quelques raccourcis :

    • En maintenant la combinaison Alt + Clic gauche et en cliquant n’importe où sur une fenêtre, vous pouvez librement la déplacer.
    • Avec Alt + Clic droit, vous pouvez la redimensionner peu importe où vous cliquez sur la fenêtre et en utilisant votre curseur comme point de référence.

    [image: PowerToys-0.99-Grab-and-Move.jpg.webp]

    Microsoft a introduit un autre outil : Power Display. Il permet de contrôler vos écrans directement depuis la zone système située en bas à droite de la barre des tâches de Windows. Il affiche un nouveau panneau donnant accès aux paramètres des écrans, comme la luminosité, le contraste ou encore le volume, si ce dernier dispose de haut-parleurs.

    [image: PowerToys-0.99-gestion-des-ecrans.jpg.webp]

    Des améliorations pour la Palette de commandes et le Dock

    Microsoft évoque aussi l’ajout d’améliorations pour la **Palette de commandes *et le Dock, l’une des dernières nouveautés de la suite PowerToys. “Outre de nombreuses améliorations en termes de performances et de stabilité, cette version introduit également de nouvelles fonctionnalités, notamment la prise en charge des types de contenu « texte brut » et « visionneuse d’images » pour les extensions, ce qui permet d’afficher du texte brut et des images zoomables directement dans le volet de contenu.”*, précise Microsoft.

    Au niveau du Dock, trois améliorations notables sont mentionnées :

    • Il est maintenant possible de garder le Dock toujours au premier plan vis-à-vis des autres fenêtres.
    • Un mode Compact a été ajouté. Lorsque le Dock est positionné en haut ou en bas de l’écran, ce mode permet au Dock d’être plus discret en masquant les sous-titres des éléments.
    • La possibilité d’épingler des profils Windows Terminal avec l’attribution d’icônes spécifiques pour chaque profil.

    [image: PowerToys-0.99-nouveau-mode-compact-du-dock.jpg.webp]

    Côté stabilité, les développeurs ont corrigé deux scénarios de plantage liés à la saisie et ont renforcé le chargement des extensions afin qu’un module défaillant ne fasse plus planter l’intégralité de la liste. On note aussi l’ajout de l’épinglage des profils Windows Terminal avec une icône propre à chaque profil.

    ZoomIt : les scrolling screenshots

    L’utilitaire de présentation et de capture ZoomIt gagne en polyvalence avec l’arrivée des captures d’écran dynamiques (scrolling screenshots). En gros, c’est pratique pour capturer une page web dans son intégralité en faisant défiler la capture et avoir qu’une seule image. S’y ajoute une fonction d’extraction de texte disponible au moment de la capture.

    Pour télécharger PowerToys ou consulter le journal des modifications complet, c’est par ici :

    PowerToys 0.99


    – Source : https://www.it-connect.fr/powertoys-0-99-est-disponible-microsoft-introduit-grab-and-move-et-power-display/

  • [Aide] Ladder

    Non résolu [paywall]
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    [image: 1778308808187-img_20260509_083950.jpg]

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    [image: skraper.png?w=1838&ssl=1]

    SKRAPER est un logiciel de scraping pour le retrogaming qui utilise la base de données ScreenScraper.fr pour récupérer métadonnées et médias de jeux, permettant d’obtenir une librairie de jeux parfaitement organisée avec logos, screenshots, flyers et informations vérifiées.

    Une borne d’arcade ou une console retrogaming, c’est bien. Une librairie de jeux avec des infos précises, des logos propres, des screenshots en haute résolution et des flyers originaux, c’est mieux. Skraper répond exactement à ce besoin en connectant les frontends de retrogaming à la base de données massive de ScreenScraper.fr, qui contient des centaines de milliers de médias et informations pour plus de 200 systèmes différents.

    Le logiciel supporte nativement EmulationStation via RecalBox et Retropie, mais il peut aussi remplir les listes de jeux et images de LaunchBox plus précisément et plus rapidement que LaunchBox lui-même. D’autres frontends comme MAME/MAMEUI seront bientôt supportés. Le point fort : le scraping est extrêmement rapide grâce à l’utilisation massive du multithreading et d’un cache local, ce qui réduit la bande passante et accélère le processus.

    Skraper propose un assistant de configuration en 5 étapes pour être opérationnel en quelques minutes. Les paramètres sont nombreux et permettent un réglage fin par système si nécessaire. On peut choisir exactement quelles infos récupérer : synopsis, genres, classifications, nombre de joueurs, notes, mais aussi logos, screenshots, flyers, boîtes 3D, SteamGrid, vidéos et même manuels.

    • Scraping ultra-rapide avec multithreading et cache local
    • Plus de 200 systèmes supportés (centaines de milliers de médias)
    • Supporte EmulationStation, RecalBox, Retropie, LaunchBox
    • Médias optimisés : logos, screenshots, flyers, boîtes 3D, SteamGrid
    • Informations vérifiées : synopsis, genres, classifications, joueurs, notes
    • User-mix pour composer des images complexes via JSON
    • Hash computation : média sauvegardé une fois, lié plusieurs fois
    • Base de données ScreenScraper.fr (communauté active)

    Le cache local est un atout majeur : on peut tester autant de configurations que voulu sans retélécharger les médias. Une fois téléchargés, ils sont disponibles localement pour tous les scrapes suivants. Le stockage des médias est optimisé grâce au calcul de hash : un même média n’est sauvegardé qu’une fois mais peut être lié à plusieurs jeux, économisant l’espace disque.

    La fonction User-mix permet des compositions d’images complexes en utilisant des fichiers de définition JSON avec preview instantané. On peut créer ses propres mixes XML pour positionner, redimensionner, faire pivoter, appliquer des filtres de couleur et projeter images, textes ou sous-mixes, avec ou sans transparence. C’est particulièrement puissant pour créer des visuels personnalisés pour chaque système ou chaque jeu.

    Skraper existe grâce à la communauté de ScreenScraper.fr où de nombreuses personnes collectent, trient, arrangent et partagent informations et images jour après jour. En utilisant Skraper, on permet à la base de données d’enregistrer anonymement et automatiquement les noms et checksums des roms/jeux. Ces données collectées peuvent ensuite être validées et intégrées dans la base, améliorant la ressource pour tous.

    Le logiciel est actuellement en version bêta publique disponible uniquement pour Windows. Linux et macOS sont prévus mais nécessitent de la patience. Sur Windows, il faut installer le framework .NET. Sur Linux et macOS, il faudra le package mono-complete.

    Skraper est l’outil indispensable pour quiconque veut une librairie retrogaming propre et complète sans passer des heures à chercher et renommer manuellement chaque média. Connectez, lancez le scraping, profitez.

    À retenir : Skraper transforme n’importe quelle collection de roms en librairie retrogaming professionnelle avec logos, screenshots et infos vérifiées. Gratuit, rapide, et propulsé par la communauté ScreenScraper.fr.


    – Sources :

    https://www.skraper.net

    https://mondary.design/2026/04/skraper-le-scraper-ultime-pour-une-librairie-retrogaming-impeccable/

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    Je me suis installé NetData il y a peu pour monitoré mon serveur Linux, je vais peut-être le virer pour cet outil.

  • [Aide] Musique : Téléchargement et organisation efficace

    Résolu musique innioasis spotify
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    Ah j’avais compris que tu cherchais un lecteur mais aussi à télécharger tes playlists Spotify. Tant mieux si tu as trouvé ton bonheur avec ce lecteur Linux.
    ça me rappelle Clementine… https://www.clementine-player.org/fr/

  • [Aide] App Steam Windows, vignettes pour jeux non Steam

    Non résolu
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    Ah alors je ne sais pas. Rien sur Reddit ?

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    L’interface est vraiment sympa et facile d’accès. Je revois complètement le fonctionnement du réseau des différents conteneurs, c’est d’une facilité déconcertante.

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    [image: 1775731322502-59a75018-559c-43e8-a908-ee7b8bb7d48f-image-resized.jpeg]

    J’adore Nextcloud, ça fait plein de choses et quand on doit gérer une équipe c’est vraiment pratique. Mais franchement des fois je ne comprends pas que ça soit aussi lourd et lent. Ils devraient s’inspirer de la philosophie d’Opencloud

    La promesse : légèreté et rapidité avant tout

    Opencloud se positionne comme une alternative minimaliste et rapide aux solutions de stockage cloud auto-hébergées. Contrairement à Nextcloud qui propose une suite complète d’outils (emails, tâches, contacts, notes), Opencloud se concentre sur l’essentiel : la gestion de fichiers.
    Et sur ce point précis, la différence est bluffante.

    Une navigation instantanée

    La première impression est saisissante : aucun temps de chargement perceptible. La navigation entre les dossiers est instantanée, les menus s’affichent sans délai, et l’ouverture des fichiers est quasi immédiate.

    Pour comprendre l’écart de performance, la comparaison avec Nextcloud (même optimisé) est édifiante :

    • Sur Nextcloud : chaque clic entraîne un temps de chargement visible
    • Sur Opencloud : l’interface réagit comme une application native

    Cette fluidité s’explique par une architecture technique différente : Opencloud gère l’organisation des dossiers via des métadonnées, sans base de données. C’est la même philosophie que les sites statiques, qui privilégient la rapidité au détriment de certaines fonctionnalités avancées.

    Gestion des fichiers : une expérience desktop

    Copier-coller natif

    Opencloud brille par sa gestion intuitive des fichiers, qui rappelle l’expérience d’un explorateur de fichiers classique :

    • Sélection multiple avec Shift + clic
    • Copier-coller avec Ctrl+C / Ctrl+V ou clic droit
    • Couper-coller pour déplacer des fichiers
    • Drag & drop ultra-réactif

    Les opérations de glisser-déposer fonctionnent sans friction, même avec des fichiers volumineux (700 Mo dans le test). Pas besoin de viser une zone spécifique : vous déposez le fichier n’importe où dans l’interface et il se charge immédiatement.

    Comparaison avec Nextcloud

    Sur Nextcloud, ces mêmes opérations sont plus lourdes :

    • Le clic droit natif du navigateur n’offre pas de fonctionnalités avancées
    • Pour copier ou déplacer un fichier, il faut passer par un menu qui ouvre une fenêtre de sélection
    • Le drag & drop nécessite de viser précisément la zone de dépôt
    • Chaque action s’accompagne d’un temps de chargement

    Recherche plain-texte native

    Une fonctionnalité particulièrement appréciable : la recherche dans le contenu des fichiers est activée par défaut.

    Comment ça fonctionne

    Créez un fichier Markdown, ajoutez-y du contenu, et lancez une recherche sur un mot présent dans le document : Opencloud retrouve immédiatement le fichier concerné. La recherche ne se limite pas aux noms de fichiers, elle indexe le contenu textuel.

    L’écart avec Nextcloud

    Sur Nextcloud, cette fonctionnalité existe mais n’est pas activée par défaut :

    • Elle nécessite une configuration manuelle
    • L’activation consomme davantage de RAM
    • Sans cette configuration, la recherche se limite aux noms de fichiers

    Édition collaborative avec Collabora

    Opencloud intègre Collabora Online (basé sur LibreOffice), permettant l’édition collaborative de documents bureautiques.

    Fonctionnalités testées

    • Création de documents texte, tableurs, présentations
    • Édition en temps réel avec plusieurs utilisateurs
    • Prévisualisation Markdown (code à gauche, rendu à droite)
    • Partage via lien public avec mot de passe optionnel
    • Permissions granulaires (lecture seule ou modification)

    Édition collaborative en pratique

    Le test montre deux utilisateurs travaillant simultanément sur le même document :

    • Indication visuelle des utilisateurs connectés
    • Synchronisation fluide des modifications
    • Possibilité de “prendre la main” pour éditer

    Cette fonctionnalité n’est pas exclusive à Opencloud (Nextcloud propose également Collabora), mais son intégration est fluide et l’expérience reste rapide.

    Espaces partagés : gestion centralisée

    Opencloud permet de créer des espaces partagés qui n’appartiennent pas à un utilisateur spécifique mais à l’organisation. C’est l’équivalent des drives partagés sur d’autres plateformes cloud.

    Configuration des espaces

    • Création d’espaces thématiques (Marketing, RH, etc.)
    • Attribution de membres avec permissions
    • Définition de quotas de stockage par espace
    • Personnalisation de l’image de l’espace

    Cette approche permet d’éviter qu’un seul utilisateur monopolise l’espace de stockage et facilite la gestion collaborative.

    Synchronisation desktop

    Un client de synchronisation est disponible pour Mac (et probablement Windows/Linux), offrant une synchronisation bidirectionnelle entre le cloud et le système local.

    Fonctionnalités de synchronisation

    • Synchronisation sélective des espaces
    • Choix des dossiers à synchroniser
    • Gestion des espaces partagés et personnels
    • Synchronisation en temps réel

    L’application se présente sous forme de plugin système, permettant de choisir précisément quels espaces synchroniser localement.

    Quelques limitations

    Le projet étant relativement récent, quelques effets de bord subsistent dans l’expérience de synchronisation. Rien de bloquant, mais l’outil continue d’évoluer.

    Stockage objet S3

    Opencloud supporte nativement le stockage S3-compatible, permettant une architecture optimisée en termes de coûts :

    • Serveur VPS pour l’application
    • Stockage des fichiers sur un bucket S3 externe

    Avantages de cette approche

    Le stockage objet coûte généralement moins cher que le stockage sur VPS. Cette séparation permet de dimensionner le serveur applicatif en fonction des besoins de calcul, tout en externalisant le stockage sur une infrastructure dédiée (AWS S3, Scaleway, OVH Object Storage, etc.).

    Compatibilité CalDAV/CardDAV

    Bien qu’Opencloud ne propose pas nativement de gestion de calendriers et contacts, il est compatible avec Radicale, un serveur CalDAV/CardDAV dédié.

    Fonctionnement

    • Installation de Radicale en parallèle d’Opencloud
    • Utilisation des identifiants Opencloud pour l’authentification
    • Génération d’URLs CalDAV pour synchronisation avec clients externes
    • Gestion centralisée des utilisateurs

    Cette approche modulaire permet de compléter les fonctionnalités d’Opencloud sans alourdir le système principal.

    Magasin d’applications

    Un store d’applications commence à émerger, bien que beaucoup plus limité que celui de Nextcloud.

    Applications disponibles

    • Positionnement de photos sur carte
    • Draw.io pour les diagrammes
    • Quelques extensions supplémentaires en cours de développement

    Le catalogue reste modeste, mais c’est cohérent avec la philosophie du projet : rester léger et focalisé sur l’essentiel.

    Installation et déploiement

    Opencloud propose plusieurs méthodes d’installation :

    Docker Compose (recommandé)

    La méthode officiellement supportée, offrant la meilleure expérience de déploiement et de maintenance.

    Docker standard

    Version conteneurisée classique pour ceux qui préfèrent une approche Docker traditionnelle.

    Bare metal

    Installation directe sur le système, possible mais non recommandée officiellement. Contrairement à certains projets où le bare metal est privilégié, Opencloud favorise clairement Docker.

    Temps d’installation

    L’installation est décrite comme rapide : 10 minutes suffisent pour avoir une instance fonctionnelle, sans configuration complexe de cache, de limites PHP ou de génération d’aperçus (contrairement à Nextcloud qui nécessite ces optimisations).

    Contexte du projet : un fork d’ownCloud Infinite Scale

    Origines

    Opencloud n’est pas un projet parti de zéro. Il s’agit d’un fork d’ownCloud Infinite Scale, créé par d’anciens membres de cette équipe qui ont quitté le projet pour des raisons diverses (discutées sur Reddit pour ceux qui veulent creuser).

    Implications

    • Base de code éprouvée
    • Architecture déjà mature sur certains aspects
    • Communauté en construction
    • Évolution rapide du projet

    Le projet est donc relativement récent en tant qu’entité indépendante, mais il ne part pas de rien techniquement.

    Best-of-breed vs tout-en-un : quelle approche choisir ?

    L’approche Nextcloud (tout-en-un)

    • Avantages : interface unifiée, un seul outil à gérer, écosystème riche
    • Inconvénients : lourdeur, temps de chargement, complexité croissante

    L’approche Opencloud (best-of-breed)

    • Avantages : légèreté, rapidité, chaque outil excellent dans son domaine
    • Inconvénients : multiplication des outils, gestion de plusieurs services

    La philosophie d’Opencloud consiste à se concentrer sur la gestion de fichiers et à laisser d’autres outils spécialisés (comme Radicale pour les calendriers) gérer les autres besoins.

    Alternative à explorer : CopyParty

    Dans le même esprit de légèreté, CopyParty représente une autre alternative ultra-rapide pour la gestion de fichiers, avec une approche encore plus minimaliste qu’Opencloud.

    Pour qui est fait Opencloud ?

    Cas d’usage idéaux

    • Besoin prioritaire de gestion de fichiers rapide et fluide
    • Équipes nécessitant des espaces partagés avec quotas
    • Utilisateurs frustrés par la lourdeur de Nextcloud
    • Infrastructures où la rapidité prime sur l’exhaustivité fonctionnelle

    Quand préférer Nextcloud

    • Besoin d’une suite complète (emails, tâches, notes, etc.)
    • Préférence pour un écosystème tout-en-un
    • Dépendance à des applications spécifiques du store Nextcloud
    • Besoin de fonctionnalités avancées de groupware

    Verdict

    Opencloud ne remplace pas Nextcloud sur tous les aspects, mais il excelle dans son domaine de prédilection : la gestion de fichiers rapide et efficace. Si vous cherchez avant tout un outil de partage et de synchronisation de fichiers qui ne vous fasse pas sentir que vous naviguez sur un paquebot, Opencloud mérite clairement votre attention.

    La rapidité d’installation, l’absence de configuration complexe, et surtout la fluidité d’utilisation au quotidien en font une option très séduisante pour qui privilégie la simplicité et la performance à l’exhaustivité fonctionnelle.

    Points forts

    • Rapidité et fluidité exceptionnelles
    • Gestion de fichiers intuitive (copier-coller, drag & drop)
    • Recherche plain-texte native
    • Installation simple et rapide
    • Support S3 natif
    • Espaces partagés avec quotas

    Points d’attention

    • Fonctionnalités limitées à la gestion de fichiers
    • Magasin d’applications encore restreint
    • Projet relativement récent
    • Nécessite des outils complémentaires pour certains usages (calendrier, contacts)

    – Sources :

    https://opencloud.eu/en

    https://docs.opencloud.eu/docs/admin/getting-started/

    https://www.stackgui.de/lab/opencloud-alternative-ultra-rapide-a-nextcloud/

    –> Perso, je n’ai pas testé, je partage. Je sais juste que c’est un Fork d’ownCloud, créé par les devs originaux après leur départ et que si Nextcloud te gonfle avec sa lourdeur PHP et ses 47 tables MySQL (merci Korben), ça peut être une bonne solution alternative.

  • [Aide] Un tuto pour Floorp

    Résolu
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    @mekas il est hyperpersonnalisable pour pouvoir être suffisamment protégé et plus si on est parano, mais aller dans ce sens commence à rendre la navigation pénible, voire impossible sur certains sites.

    Tout au plus, il faut changer le dns du navigateur si on est bloqué sur “certains” sites.

    Et puis un petit tour dans les réglages purement esthétiques (et dispositions) n’est jamais une mauvaise idée.

  • [Docker Apps] AudioHub - Gestion des audiobooks

    Non résolu
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    Après BookHub, voici AudioHub. Le fonctionnement est très similaire et la stack presque identique.

    J’aime beaucoup les livres audio, et ma famille aussi. Mais les gérer proprement, c’est chronophage. Je voulais un système qui fasse tout automatiquement :

    • Détecter un audiobook téléchargé et l’enregistrer en base de données
    • Récupérer les métadonnées depuis plusieurs sources et garder les meilleures (titre, auteur, série, index de série, synopsis…)
    • Éviter que le narrateur se retrouve comme auteur — problème fréquent avec les livres audio
    • Convertir en .m4b les livres en .mp3, en préservant et renommant les chapitres
    • Écrire toutes les métadonnées dans le fichier, couverture incluse — comme ça si je change de gestionnaire de bibliothèque, les infos sont déjà dans le fichier
    • Prendre en compte le public cible (Adultes, Ados, Enfants) basé sur les catégories qBittorrent
    • Déplacer le fichier dans la bibliothèque finale selon une hiérarchie fixe

    J’avais initialement prévu d’utiliser Ollama en local pour trier la pertinence des sources et enrichir les métadonnées. Malheureusement, les modèles que je peux faire tourner sur ma RTX 5060 ne sont pas assez fiables pour cette tâche — les résultats étaient trop aléatoires. J’ai donc opté pour des scripts classiques avec des sources bien définies.

    C’est à nouveau Claude qui a été utilisé pour développer le projet. Après plus de 220 tests — un test = un livre audio traité de bout en bout — le système tourne bien et gère correctement la grande majorité des cas.

    [image: logo-rouge-audio-blanc-transp.png]


    ⚙️ La stack -> tout est auto-hebergée

    Outil Rôle
    🔄 n8n (self-hosted) Orchestration des workflows
    🗄 Baserow Suivi du statut de chaque audiobook
    🔊 m4b-tool (sandreas/m4b-tool) Conversion MP3 → M4B + métadonnées
    📚 AudioBookShelf Bibliothèque finale
    🔍 Google Books / OpenLibrary / Wikidata / Scraper “maison” Sources de métadonnées

    [image: Capture-d-e-cran-2026-03-20-a-23-44-25.png]


    📋 Les 3 workflows

    1. Scanner — détecte les nouveaux dossiers dans qBittorrent et les copie dans une inbox
    2. Metadata — enrichit les métadonnées depuis plusieurs sources web
    3. Processor — convertit, vérifie, tag et place le fichier final dans la bibliothèque

    Les workflows 2 et 3 se basent sur le statut Baserow pour savoir quoi traiter. Il est donc possible de modifier manuellement un statut pour forcer un retraitement à n’importe quelle étape.


    1 — Workflow Scanner

    [image: WF1-g.png]

    3 dossiers qBittorrent sont scannés en source brute : Adultes, Ados, Enfants. Pour chaque nouveau dossier audio détecté, une ligne est créée dans Baserow. Le statut initial est Détecté.

    Pour limiter l’I/O sur le cache SSD, au maximum 2 copies sont effectuées simultanément.

    n8n

    [image: WF1.png]

    Baserow

    [image: Capture-d-e-cran-2026-03-20-a-22-58-00.png]


    2 — Workflow Metadata

    [image: WF2-g.png]

    Le workflow traite tous les items au statut Détecté ou En attente métadonnées. Il parse le nom du dossier source pour nettoyer les tags de qualité ([mp3-128], [128Kbps], NoTag…) et interroge 4 sources en parallèle pour récupérer les métadonnées.

    Le statut À vérifier est intentionnel : avant que la conversion soit lancée, je jette un œil dans Baserow et je corrige si besoin (mauvaise série détectée, titre ambigu…). Une fois validé, je passe manuellement à Métadonnées OK.

    n8n

    [image: WF2.png]


    3 — Workflow Processor

    [image: WF3-g.png]

    Le workflow traite les items au statut Métadonnées OK.

    Après conversion, les chapitres sont vérifiés via mp4chaps : on compare le nombre de MP3 source avec le nombre de chapitres dans le M4B. Si ça ne correspond pas, le fichier est supprimé et la conversion est relancée.

    Le bitrate source est préservé : 64 kbps → 64 kbps, 128 kbps → 128 kbps. Pas de recompression inutile.

    Pour les tags, un détail qui change tout dans AudioBookShelf :

    Tag Valeur Usage
    artist Agatha Christie Affichage
    albumartist Christie, Agatha Regroupement
    sortartist Christie, Agatha Tri alphabétique

    Sans ça, ABS crée des doublons d’auteurs et trie n’importe comment.

    n8n

    [image: WF3.png]


    🔄 Statuts Baserow

    [image: Statuts.png]

    Chaque statut peut être modifié manuellement pour forcer un retraitement. Par exemple, repasser un item de Erreur à Métadonnées OK relance directement la conversion au prochain cycle.

    Si un item reste bloqué en En conversion plus d’1h (timeout n8n), il est automatiquement remis en Métadonnées OK pour relancer — plus besoin d’intervenir manuellement.


    📁 Hiérarchie finale

    /Livres audio/Adultes/Livres audio/
      ├── Christie, Agatha/
      │     ├── Les quatre/
      │     │     └── Les quatre.m4b
      │     └── Hercule Poirot/
      │           ├── 01 - Les quatre/
      │           └── 06 - Le Train Bleu/
      └── Martin, George R.R/
            └── Le trône de fer/
                  ├── 01 - Le Trône de Fer/
                  └── 02 - Le donjon rouge/
    

    📊 Résultat après quelques jours

    • ~170 audiobooks traités automatiquement
    • ~15 nécessitaient une correction manuelle des métadonnées
    • ~10 marqués “Introuvable” (noms de dossiers trop cryptiques)
  • 3 Votes
    7 Messages
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    Encore des évolutions. Je ne sais plus à quelle version de BookHub j’en suis ^^
    Le projet est presque reparti de 0, car débugguer des scripts Python qui se lancent à la chaine et une interface web, certes jolies, mais pas si fonctionnelle… J’ai changé de fusil d’épaule. Les outils ont aussi changés :

    • de ChatGPT à Claude pour le dev
    • de Excel à Baserow auto-hébergé pour la wishlist
    • de scripts Python à n8n pour automatiser

    L’idée était aussi d’automatiser encore plus. Plutôt que d’intégrer manuellement les données dans la wishlist (synopsis, ISBN, etc…), j’envoie via Talk (ordi ou smartphone) Titre - Nom auteur, Prénom auteur et tout le reste se fait automatiquement. Après plus de 200 tests, ça tourne assez bien.

    Je laisse tomber pour le moment l’UI, qui est certes jolies, mais moins pratique que Baserow. Je gagne encore un peu de temps avec ce fonctionnement, qui va être améliorer.

    📚 BookHub — Automatisation complète de ma bibliothèque d’ebooks

    Projet perso que je partage : une pipeline qui transforme un simple message en fiche livre complète, entièrement automatisée sur mon NAS.


    Stack technique

    Composant Rôle
    n8n Orchestration de toute la pipeline
    Python / FastAPI Scraper maison pour les métadonnées enrichies
    Ollama + Qwen 2.5 LLM local — génération de synopsis en dernier recours
    Baserow Base de données, source de vérité
    Nextcloud Talk Interface d’entrée (mobile + desktop)
    UnRAID Infrastructure NAS, tous les containers tournent là

    L’idée

    Envoyer un message depuis mon téléphone, et que tout le reste soit automatique.

    Moi (Nextcloud Talk) :  "Perfect enemies - Eilema Decker"
    BookHub :               ✅ Fiche créée — Hillmore University #1 — ISBN 9782017258421
    

    Comment ça marche

    1. Déclenchement

    J’envoie un message dans Nextcloud Talk avec le format Titre - Auteur. Un webhook n8n capte le message et lance le pipeline.

    2. Recherche parallèle

    Le pipeline interroge simultanément plusieurs sources : Google Books, OpenLibrary, Wikidata, et un scraper maison. Chacune excelle dans un domaine différent, ce qui permet de croiser les résultats.

    3. Fusion intelligente

    Chaque champ est renseigné depuis la meilleure source disponible :

    Champ Priorité des sources
    Synopsis Scraper > OpenLibrary > Google Books FR > Google Books EN > Ollama
    ISBN Wikidata > Scraper > OpenLibrary > Google Books
    Série Wikidata > Scraper > Google Books > OpenLibrary
    Numéro de tome Wikidata > Scraper > Google Books > OpenLibrary

    Si aucune source ne trouve le synopsis, Ollama prend le relais et en génère un localement.

    4. Enregistrement

    La fiche complète est enregistrée dans Baserow, prête pour le workflow de téléchargement.


    Résultats sur ~200 livres testés

    Champ Taux de réussite
    Synopsis ~90%
    ISBN ~95%
    Série + numéro de tome ~85%

    Workflow n8n

    [image: 1773311505761-capture-d-e-cran-2026-03-12-a-11.30.41-resized.png]

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    @Raccoon a dit dans Huntarr - Vos mots de passe et toutes les clés API de votre pile arr sont exposés à quiconque sur votre réseau, ou pire, sur Internet :

    j’ai été banni

    Avoue que ça a quand même une autre gueule que d’être banni d’ygg. undefined