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Matériel & Hardware

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    [image: photo-1608817576203-3c27ed168bd2.jpg]

    Dans l’objectif d’une harmonisation continue et d’une réduction de la consommation, l’Union européenne vient de mettre à jour ses règles d’écoconception pour les chargeurs USB-C et sans fil. Les constructeurs ont jusqu’en 2028 pour se préparer, avec à la clé des économies attendues loin d’être anodines.

    Le texte, publié le 13 octobre par la Commission européenne, est une extension significative de l’actuel règlement sur les chargeurs. La nouvelle législation est beaucoup plus ambitieuse, car elle généralise les règles d’écoconception à un plus grand nombre de cas de figure, loin des seuls domaines mobiles comme les smartphones et tablettes.

    400 millions de chargeurs vendus par an

    Sont ainsi concernées de nombreuses catégories de produits, dont les ordinateurs portables, les écrans d’ordinateurs, les routeurs et autres bornes Wi-Fi, les batteries externes et bon nombre de produits ménagers. En clair, tout ce qui se recharge à l’aide d’un chargeur dont la puissance n’excède pas 240 watts. Il y a toutefois des exceptions, dont tout ce qui fonctionne en conditions humides, les jouets, aspirateurs, la plupart des outils électriques et équipements audio. En tout, la Commission estime que ce sont pas moins de 400 millions de nouveaux chargeurs qui sont achetés chaque année dans l’Union, qu’ils soient fournis avec les produits ou achetés séparément.

    « Avoir des chargeurs communs pour nos smartphones, ordinateurs portables et autres appareils que nous utilisons tous les jours est une décision intelligente qui donne la priorité aux consommateurs tout en réduisant le gaspillage d’énergie et les émissions. Le changement concret que nous introduisons aujourd’hui dans le domaine de l’approvisionnement externe en énergie aidera les Européens à économiser de l’argent tout en réduisant notre impact environnemental, et prouve que l’innovation peut être à la fois source de progrès et de responsabilité », a déclaré à cette occasion Dan Jørgensen, commissaire européen chargé de l’énergie et du logement.

    Rappelons que ce règlement vient compléter d’autres déjà disponibles depuis quelques années, notamment celui entré en vigueur fin 2024 pour consacrer l’USB-C comme port de recharge universel, notamment sur les smartphones, tablettes et ordinateurs portables. Il est également en phase avec les nouvelles étiquettes énergie obligatoires depuis juin dernier.

    Le cœur du règlement

    Avec le nouveau texte, l’Union européenne réclame désormais des exigences minimales pour tous les chargeurs, nommés EPS dans le texte pour External Power Supplies. Pour l’ensemble des produits concernés, les chargeurs filaires devront obligatoirement proposer un port USB-C accompagné d’un câble détachable. Dans le cas d’une panne de l’un ou de l’autre, il faut pouvoir le remplacer séparément. Les câbles eux-mêmes devront afficher leur puissance nominale de 60 ou 240 W.

    Comme indiqué, la puissance maximale sera de 240 watts, correspondant au maximum de l’actuelle norme Power Delivery, comme nous l’avions expliqué au printemps dernier. Les exigences se font également plus strictes sur l’efficacité énergétique. Par exemple, la consommation à vide (quand le chargeur est branché mais inutilisé) ne devra pas excéder 0,3 W.

    En outre, tous les chargeurs fonctionnant entre 10 et 240 W devront afficher une meilleure efficacité énergétique (rendement) pour mieux contrôler les déperditions d’énergie. Le règlement réclame également une meilleure efficacité en puissance de charge partielle, plus spécifiquement à 10 % de la puissance nominale. Tous les détails se trouvent dans la première annexe.

    Article complet : next.ink

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    L’implosion catastrophique du submersible OceanGate Titan a réduit ses ordinateurs en un amas de métal et de composants électroniques tordus, l’engin était piloté par une manette de jeu bon marché

    Le rapport final du National Transportation Safety Board (NTSB) américain a apporté un nouvel éclairage sur l’implosion catastrophique du submersible OceanGate Titan en 2023. Alors qu’une carte mémoire SanDisk intacte a été étonnamment récupérée dans l’épave, les systèmes informatiques centraux du submersible ont subi un sort bien plus grave, se transformant en une masse dense et déformée de métal et de composants électroniques, les enquêteurs ayant également constaté des signes de dommages thermiques.

    La tragédie du Titan, le submersible qui a implosé lors d’une expédition vers l’épave du Titanic, continue de dévoiler des détails glaçants, dressant un portrait accablant d’un « environnement de travail toxique » menant à des négligences impensables. L’utilisation d’une simple manette de jeu (une manette de jeu sans fil Logitech F710 datant de 2010 et qui coûtait 30 $ sur les sites de vente en ligne) pour piloter un engin de cette complexité n’était que la pointe de l’iceberg d’une série de manquements et d’une culture d’entreprise dangereuse, selon les révélations d’août 2025.

    L’enquête met en lumière des aspects proprement ahurissants, confirmant que le Titan lui-même était « sans papiers, non immatriculé, non certifié [et] non classé ». Cette absence totale de documentation et de certification soulève des questions fondamentales sur la sécurité et la supervision d’un tel projet. Comment un submersible destiné à explorer les profondeurs océaniques a-t-il pu échapper à tout contrôle réglementaire ?

    Le rapport final du National Transportation Safety Board (NTSB) américain a apporté un nouvel éclairage sur l’implosion catastrophique du submersible OceanGate Titan en 2023. Alors qu’une carte mémoire SanDisk intacte a été étonnamment récupérée dans l’épave, les systèmes informatiques centraux du submersible ont subi un sort bien plus grave, se transformant en une masse dense et déformée de métal et de composants électroniques, les enquêteurs ayant également constaté des signes de dommages thermiques.

    [image: a]

    Selon le dossier n° 60 du rapport complet du NTSB, les équipements informatiques essentiels du Titan, notamment ses trois PC sans ventilateur de la série Nuvo-5000LP, étaient presque entièrement méconnaissables. Ces systèmes, qui servaient autrefois à enregistrer les performances du navire, à surveiller la coque acoustique et à fournir d’autres informations diagnostiques critiques, ont été compressés en ce que le rapport décrit comme une « grande masse électronique et métallique ».

    Les images figurant dans le rapport d’incident illustrent un « assemblage de métal compressé, de plastique compressé, de composants électroniques compressés et d’autres matériaux compressés ». Les restes du revêtement métallique rouge et des ailettes de refroidissement, caractéristiques du châssis des PC Nuvo sans ventilateur, étaient à peine discernables dans l’épave. Cette masse de 45 kg représente ce qui était autrefois trois ordinateurs de mission sophistiqués, pulvérisés par les pressions immenses de l’implosion en eaux profondes. Un morceau d’électronique plus petit et similairement compressé a également été examiné, mais les enquêteurs ont confirmé qu’« aucun reste humain n’était visible à l’extérieur de la masse ».

    Face à la compression extrême et à l’enchevêtrement de ces restes électroniques, les enquêteurs ont d’abord eu recours à la tomodensitométrie (CT). L’objectif était d’obtenir une image des composants de mémoire compressés et de déterminer comment les extraire à l’aide d’outils destructifs. Cela était essentiel pour trouver un « espace viable » où un circuit imprimé SSD pourrait être intact et fournir des données.

    Cependant, le scanner CT de 320 kilovolts (kV) d’un laboratoire tiers s’est avéré insuffisant, incapable de pénétrer suffisamment profondément pour identifier de tels espaces vides ou dispositifs de mémoire. Les enquêteurs ont délibérément évité d’utiliser des scanners CT plus puissants, craignant que l’énergie accrue n’endommage par inadvertance les données stockées sur les puces de mémoire non volatile (NVM) survivantes.

    Finalement, la grande masse électronique a été transférée au Laboratoire de recherche sur les incendies (FRL) du Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives (ATF). Les spécialistes de l’ATF ont pu extraire deux circuits imprimés, qui proviendraient d’une paire de disques SSD de 2,5 pouces.

    Malgré ces efforts, toutes les tentatives de récupération des données ont échoué. Les circuits imprimés récupérés présentaient de graves déformations sur trois axes, et trois puces BGA NVM manquaient sur chaque carte. De plus, les puces de mémoire flash restantes présentaient des signes évidents de fissures et de déformation, correspondant aux forces écrasantes de l’implosion. Des investigations similaires sur la masse électronique plus petite, ainsi que sur les composants de stockage collectés dans d’autres boîtes, n’ont également permis de récupérer aucune donnée, soulignant la destruction totale des enregistrements numériques du Titan.

    Pour rappeller les faits, le submersible touristique Titan qui a tragiquement implosé lors d’une plongée vers l’épave du Titanic était piloté à l’aide d’une manette de jeu Logitech à 30 dollars. L’incident a coûté la vie aux cinq personnes à son bord, dont le PDG d’OceanGate Stockton Rush, et l’explorateur français des grands fonds Paul-Henri Louis Emile Nargeolet. En août 2024, un procès intenté par la succession de Nargeolet contre l’opérateur du submersible, OceanGate, suggère que l’utilisation d’une manette de jeu bon marché pour la navigation est l’un des facteurs critiques qui ont contribué au drame. Elle réclame 50 millions de dollars de dommages et intérêts.

    Source : Rapport complet du NTSB

    Source : developpez.com

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    [image: Pi500Plus_00.jpg]

    Avec le Raspberry Pi 500+, la fondation Raspberry Pi franchit une nouvelle étape : un véritable ordinateur tout-en-un qui associe la puissance d’un Raspberry Pi 5 à un clavier mécanique rétroéclairé. Doté de 16 Go de RAM, d’un SSD NVMe de 256 Go et d’une connectique complète, il se positionne comme une alternative compacte et abordable aux mini-PC traditionnels. Dans cet article, nous vous proposons de découvrir ensemble son déballage, sa mise en route, ses entrailles et les possibilités offertes par son clavier RGB.

    Raspberry Pi 500+ : premières impressions et déballage

    [image: Pi500Plus_07.jpg]

    Le Raspberry Pi 500+ est enfin arrivé ! Vous découvrez ci-dessus la toute premières image de son emballage ! La boîte met en avant le design de l’appareil : un clavier mécanique compact et élégant, qui intègre toute la puissance d’un Raspberry Pi 5.

    [image: Pi500Plus_08.jpg]

    La face arrière de ce Raspberry Pi 500 Plus figure sur un des côtés de l’emballage, pas trop de surprise ici.

    [image: Pi500Plus_09.jpg]

    Sur la face arrière, les caractéristiques principales sont bien mises en évidence : processeur ARM Cortex-A76, 16 Go de RAM LPDDR4x, un SSD NVMe de 256 Go pré-installé, la connectivité complète (Wi-Fi, Bluetooth, Gigabit Ethernet) et bien sûr un clavier rétroéclairé programmable LED par LED.

    Le plaisir du déballage

    [image: Pi500Plus_10.jpg]

    À l’ouverture, on découvre directement le Raspberry Pi 500+ soigneusement calé dans son coffret. Le clavier blanc, aux touches profilées, inspire tout de suite confiance par sa finition. Un petit compartiment (en haut à droite) contient les accessoires livrés ave le Pi 500+.

    Les accessoires fournis

    [image: Pi500Plus_14.jpg] [image: Pi500Plus_15.jpg]

    Dans la boîte, deux petits outils attirent l’attention. La pièce noire est un extracteur de touches : elle permet de retirer facilement les cabochons (keycaps) du clavier mécanique afin de les remplacer ou de les nettoyer. La pièce blanche, quant à elle, est destinée à l’ouverture du boîtier. Elle fait office de levier pour déclipser la coque supérieure sans risque d’endommager les fixations. La fondation a prévu que les utilisateurs puissent accéder facilement à l’intérieur de la machine (notamment au SSD NVMe de 256 Go installé en interne). Cet outil agit comme un levier pour déclipser proprement la coque supérieure sans abîmer les fixations plastiques. Ces deux accessoires montrent bien la volonté de la fondation de rendre le Raspberry Pi 500+ personnalisable et facilement réparable.

    Une première prise en main prometteuse

    [image: Pi500Plus_25.jpg] [image: Pi500Plus_24.jpg]

    Dès le premier contact, le Pi500+ se distingue par sa construction solide et son ergonomie : tout est intégré dans un seul châssis, ce qui en fait une véritable machine prête à l’emploi. Le design rappelle un ordinateur personnel complet, mais dans le format compact cher à la fondation Raspberry Pi. Les anciennes versions pesaient moins de 400 grammes, ici on dépasse les 600 grammes et franchement on sent bien la différence !

    Raspberry Pi 500+ : démontage des touches et clavier rétroéclairé RGB

    [image: Pi500Plus_19.jpg]Utilisez l’outil fourni pour enlever les cabochons des touches.

    [image: Pi500Plus_20.jpg]
    Grâce à l’outil extracteur fourni, il est très simple de retirer une touche du clavier du Raspberry Pi 500+.

    [image: Pi500Plus_21.jpg]
    Une fois le cabochon ôté, on distingue parfaitement l’interrupteur mécanique.

    [image: Pi500Plus_22.jpg]Les LEDs RVB sont sous les touches, ici en bleu

    [image: Pi500Plus_23.jpg]
    Et ici du blanc et du rouge.

    Ce choix technique permet d’offrir à la fois la sensation d’un vrai clavier mécanique, avec un retour tactile franc, et une personnalisation visuelle avancée. Chaque touche peut en effet être rétroéclairée indépendamment, avec une large palette de couleurs. Sur les photos ci-dessus, vous apercevez plusieurs exemples de touches retirées et l’éclairage individuel bleu, blanc ou rouge, qui confirme la programmation « touche par touche ».

    Un tel niveau de finition place le Pi500+ au-dessus de la simple carte SBC : c’est désormais un ordinateur complet, ergonomique et personnalisable.

    Mise en route et configuration du Raspberry Pi 500+

    La première mise sous tension du Raspberry Pi 500+ est très simple. Une fois l’alimentation branchée en USB-C, l’appareil démarre automatiquement sur le SSD NVMe de 256 Go pré-installé avec Raspberry Pi OS. Vous n’avez donc pas besoin d’insérer de carte microSD : tout est prêt à fonctionner dès la sortie de la boîte.

    L’assistant de configuration vous guide pas à pas : choix de la langue, du clavier et du fuseau horaire, puis connexion au réseau Wi-Fi. En quelques minutes, vous obtenez un bureau fonctionnel, entièrement basé sur Raspberry Pi OS, et prêt pour vos projets de développement, vos activités multimédia ou votre usage quotidien.

    Le gain en rapidité par rapport à une installation sur carte microSD est immédiat : le système démarre en une quinzaine de secondes, et l’ouverture des applications est fluide grâce à la mémoire LPDDR4x de 16 Go.

    Avec cette approche, le Raspberry Pi 500+ se rapproche d’un véritable PC personnel, sans configuration complexe ni étapes supplémentaires.

    Démarrer directement le Pi 500+ sur le SSD NVMe

    Par défaut, le Raspberry Pi 500+ vérifie d’abord la présence d’une carte microSD avant de lancer le système. Si vous utilisez uniquement le SSD NVMe intégré, cette étape intermédiaire n’est pas nécessaire et rallonge le temps de démarrage. En configurant l’amorçage direct sur le SSD, vous gagnez en rapidité : le Pi500+ démarre alors en environ 15 à 18 secondes, sans attente inutile.

    Accès au menu principal de raspi-config
    Depuis un terminal, lancez la commande sudo raspi-config pour ouvrir l’outil de configuration.

    [image: Pi500Plus_02.jpg]

    Accéder aux options avancées de démarrage
    Dans le menu, choisissez Advanced Options, puis l’entrée A4 Boot Order qui permet de définir l’ordre de priorité des périphériques de démarrage.

    [image: Pi500Plus_03.jpg]
    Choisir l’ordre de démarrage
    Plusieurs options sont proposées. Sélectionnez B2 NVMe/USB Boot afin que le Raspberry Pi 500+ démarre en priorité sur son SSD NVMe interne avant de tester l’USB ou la carte SD.

    [image: Pi500Plus_04.jpg]
    Confirmation du choix
    Un écran confirme que le NVMe/USB est défini comme périphérique de démarrage par défaut. Validez avec OK.

    [image: Pi500Plus_05.jpg]
    Redémarrage du système
    Pour que la modification soit prise en compte, redémarrez immédiatement le Raspberry Pi 500+ en choisissant Oui.

    [image: Pi500Plus_06.jpg]En configurant le Raspberry Pi 500+ pour démarrer directement sur son SSD NVMe, vous optimisez à la fois la vitesse et la simplicité d’utilisation. Plus besoin de laisser une carte microSD insérée en permanence : l’ordinateur se comporte comme un véritable PC, prêt à fonctionner dès l’allumage. Cette petite modification de l’ordre de démarrage vous fera gagner de précieuses secondes à chaque mise sous tension.

    Et si l’on regardait sous le capot ?

    Une fois la configuration logicielle terminée, il est tentant d’aller voir ce que le Raspberry Pi 500+ cache à l’intérieur. La fondation a prévu un outil spécial pour ouvrir facilement le boîtier, sans risque d’endommager les fixations. Voyons ensemble les entrailles de cette nouvelle machine, avec son SSD NVMe intégré et son architecture compacte.

    [image: Pi500Plus_16.jpg]Le Pi 500 + que j’ai reçu de la Fondation est en QWERTY, c’est la version que j’ai reçue pour ce test. Il s’accompagne de la souris officielle Raspberry Pi.

    [image: Pi500Plus_11.jpg]

    La touche « Cmd » est ici marquée du logo Raspberry Pi : un clin d’œil au design des claviers Apple, adapté à l’univers Pi ?

    [image: Pi500Plus_17.jpg]
    De profil, on distingue clairement les interrupteurs mécaniques sous chaque touche, avec un design compact mais robuste. La touche « Espace » a un switch central et deux guides situés à chaque extrémité de la touche.

    [image: Pi500Plus_12.jpg]

    La connectique arrière comprend trois ports USB (dont deux en USB 3.0), un lecteur microSD, un port USB-C pour l’alimentation et deux sorties micro-HDMI capables de gérer la 4K.

    [image: Pi500Plus_13.jpg]

    À gauche du port Ethernet Gigabit, on retrouve l’accès au fameux connecteur GPIO 40 broches. Protégé par un cache, il reste disponible pour tous les projets de bidouille chers à la communauté Raspberry Pi et aux makers.

    [image: Pi500Plus_26.jpg]

    Le dessous du Pi 500+ révèle cinq vis à retirer (repérées ici en bleu). Une fois ces vis enlevées, il faut utiliser l’outil blanc fourni, pour déclipser délicatement la coque.

    [image: Pi500Plus_27.jpg]

    En soulevant le capot, on découvre le circuit imprimé du clavier mécanique. Chaque touche est équipée de son interrupteur et de sa LED RGB. Le clavier est relié par une nappe plate à la carte principale.

    [image: Pi500Plus_28.jpg]

    Sous le clavier, un large et épais blindage métallique protège et refroidit la carte mère. On distingue le SSD NVMe fixé sur la droite.

    [image: Pi500Plus_29.jpg]

    Autre élément clé découvert lors du démontage : le SSD NVMe de 256 Go (au format 2230), fourni et installé d’origine avec Raspberry Pi OS par la fondation Raspberry Pi. Ce choix marque un tournant important par rapport aux générations précédentes, qui reposaient presque exclusivement sur des cartes microSD pour le stockage principal.

    Avec ce support :

    • Vous bénéficiez de performances bien supérieures : le démarrage de Raspberry Pi OS s’effectue en 15 à 18 secondes seulement, et l’ouverture des applications est nettement plus fluide.
    • La fiabilité est renforcée : contrairement aux microSD sujettes à l’usure rapide, un SSD NVMe offre une meilleure endurance pour une utilisation quotidienne.
    • La fondation propose un SSD badgé Raspberry Pi, optimisé et pré-installé avec le système officiel, ce qui simplifie grandement la mise en route.
    • La présence de ce SSD démontre la volonté de Raspberry Pi de rapprocher le Pi 500+ d’un véritable ordinateur personnel, prêt à l’emploi et pensé pour durer.

    Le connecteur interne accepte les formats NVMe jusqu’au 2280, ce qui ouvre la porte à une extension de capacité jusqu’à 1 ou 2 To selon vos besoins. Vous pouvez ainsi transformer le Pi 500+ en véritable mini-PC de bureau, capable de stocker confortablement projets, médias et environnements de développement.

    [image: Pi500Plus_30.jpg]

    Le démontage du Raspberry Pi 500+ révèle une puce bien connue : le RP2-B2, une évolution du microcontrôleur RP2040 lancé en 2021 avec le Raspberry Pi Pico.Le RP2040 a marqué un tournant pour la fondation : c’est le premier microcontrôleur maison, conçu et produit sous contrôle direct de Raspberry Pi. Avec lui, la Fondation ne dépend plus uniquement de fournisseurs tiers et maîtrise ainsi toute la chaîne, du design à la production, pour garantir une disponibilité et une flexibilité optimales.

    Côté technique, on retrouve :

    • Dual-Core Arm Cortex-M0+ jusqu’à 133 MHz
    • 264 Ko de SRAM organisés en six banques indépendantes
    • Interfaces multiples : 2× UART, 2× SPI, 2× I²C, 16 canaux PWM
    • 8 machines d’états PIO pour émuler presque n’importe quel protocole
    • USB 1.1 avec mode hôte et périphérique
    • Drag & Drop via USB pour une programmation facile
    • Large plage d’alimentation (1,8 à 5,5 V) et modes basse consommation

    Ce composant équipe le Raspberry Pi Pico et sa famille, mais aussi désormais des produits plus ambitieux comme le Pi 500+, où il prend en charge des fonctions spécifiques telles que la gestion du clavier mécanique et des LEDs RGB.

    En intégrant ce microcontrôleur « maison » dans ses propres produits, la fondation maîtrise l’ensemble de l’écosystème matériel et logiciel, tout en assurant une continuité et une indépendance technologique stratégique.

    [image: Pi500Plus_31.jpg]

    Sous la plaque de dissipation, un pad thermique assure le transfert de chaleur entre le microprocesseur et le blindage métallique.

    [image: Pi500Plus_32.jpg]

    Un autre détail de conception : une mousse conductrice placée entre la plaque et la carte électronique (sur la prise Ethernet), destinée à améliorer la mise à la masse et à limiter les vibrations.

    [image: Pi500Plus_33.jpg]

    La carte mère du Pi 500+ enfin dégagée : processeur quad-core Cortex-A76, RAM LPDDR4x soudée, SSD NVMe, connectique arrière et GPIO sont visibles dans un agencement compact et propre.

    [image: Pi500Plus_34.jpg]

    Au cœur du Pi500+, le SoC Broadcom BCM2712 (sous blindage métallique) accompagné du southbridge RP1 développé par la Fondation Raspberry Pi. En haut, la RAM 16 Go Micron LPDDR4X soudée directement sur la carte. Le composant à droite marqué BOURNS SM51625L est un réseau de protections ESD (ElectroStatic Discharge). Son rôle : protéger les lignes sensibles (comme l’Ethernet, l’USB ou le HDMI) contre les surtensions et les décharges électrostatiques. C’est typiquement une barrière qui absorbe les pics de tension avant qu’ils n’endommagent les circuits du SoC ou du RP1.

    [image: Pi500Plus_34a.jpg]

    Zoom sur le trio principal : processeur Broadcom, puce RP1 (qui gère USB, GPIO, PCIe, etc.) et la mémoire LPDDR4X. C’est le cœur du Pi 500+.

    [image: Pi500Plus_35.jpg]

    La zone près du port Ethernet montre l’empreinte prévue pour un PoE (Power over Ethernet), non peuplée ici. Raspberry Pi a donc anticipé une éventuelle évolution ou un modèle dédié.

    [image: Pi500Plus_36.jpg]

    Le composant Renesas dédié à la gestion de l’alimentation (PMIC). Il assure la distribution des tensions nécessaires à l’ensemble du système.

    [image: Pi500Plus_39.jpg]

    Sur cette photo, on distingue le module radio Wi-Fi / Bluetooth soudé sur la carte du Raspberry Pi 500+. C’est le Raspberry Pi RP1 radio module, blindé sous un capot métallique sérigraphié.
    Il assure la connectivité Wi-Fi 5 (802.11ac) et Bluetooth 5.0/5.2, avec les certifications nécessaires (FCC, CE, etc.).

    [image: Pi500Plus_37.jpg]

    Un connecteur marqué BATTERY : il est certainement destiné à une pile de sauvegarde RTC (horloge temps réel). Cela permet de conserver l’heure même sans alimentation. Je n’ai pas encore pu le tester, je le ferai dès que j’aurai plus d’infos.

    [image: Pi500Plus_38.jpg]

    La sérigraphie révèle qu’il s’agit d’une carte Raspberry Pi 500 R4 (PVT), millésime 2024. PVT signifie Production Validation Test : une version de pré-série réservée aux partenaires et testeurs. J’ai donc eu la chance de recevoir un exemplaire avant la mise en production finale, afin de valider et documenter ses fonctionnalités pour la préparation de cet article.

    Mise en service du clavier du Raspberry Pi 500 +

    🚀 Installation rapide – Raspberry Pi 500+

    1. Copiez les paquets .deb sur votre Pi 500+.
    2. Ouvrez un terminal dans ce dossier (touche F4 depuis le Bureau).
    3. Installez et mettez à jour le firmware :
    sudo apt install ./rpi-keyboard-fw-update\_1.0\_all.deb
    sudo rpi-keyboard-fw-update 
    
    1. Installez l’outil de configuration :
    sudo apt install ./rpi-keyboard-config\_1.0\_all.deb
    

    ✨ Premiers pas avec les LED

    <textarea wrap=“soft” class=“crayon-plain print-no” data-settings=“dblclick” readonly=“”></textarea>

    # Activer un effet rouge uni
    rpi-keyboard-config effect "Solid Color" --hue 0 --sat 255
    # Passer à un pinwheel rapide
    rpi-keyboard-config effect "Cycle Pinwheel" --speed 200
    # Changer de préréglage avec Fn+F4 
    

    🎨 Votre premier préréglage personnalisé (30 s)

    # Définir le préréglage 0 en vert
    rpi-keyboard-config preset set 0 "Solid Color" --hue 85 --sat 255
    # Activer le préréglage
    rpi-keyboard-config preset index 0
    

    👉 Vous pourrez ensuite le rappeler à tout moment avec Fn+F4

    Raspberry Pi 500+: Un clavier lumineux

    La doc complète : RPi Keyboard Config

    RPi Keyboard Config est une bibliothèque Python et un outil en ligne de commande pour configurer les claviers Raspberry Pi, incluant la personnalisation du keymap et le contrôle des LED RGB.

    Claviers pris en charge

    • Raspberry Pi 500 (USB VID: 2e8a, PID: 0010)
    • Raspberry Pi 500+ (USB VID: 2e8a, PID: 0011)

    Fonctionnalités

    • Configuration du keymap : réaffectez des keycodes à n’importe quelle position.
    • Contrôle des LED RGB : pilotage LED par LED (500+).
    • Effets : effets intégrés (couleur unie, dégradé, pinwheel, heatmap, réactif, etc.).
    • Presets : modifiez les préréglages parcourus avec <kbd>Fn</kbd>+<kbd>F4</kbd>.
    • Surveillance des touches : visualisez les pressions de touches.
    • Démos : jeu Flappy Bird et motif aléatoire sur les LED (500+).

    Installation

    Installez le paquet depuis les dépôts :

    sudo apt install rpi-keyboard-config
    

    Les règles udev sont installées automatiquement.

    Firmware du clavier

    Le clavier doit disposer du firmware à jour. Mettez à jour avec :

    sudo rpi-keyboard-fw-update 
    

    Code source : github.com/raspberrypi/keyboard-firmware


    Utilisation en ligne de commande

    Informations de base

    # Afficher les infos clavier
    rpi-keyboard-config info
    # Afficher les infos avec plan ASCII
    rpi-keyboard-config info --ascii
    # Version de firmware uniquement
    rpi-keyboard-config get-version
    

    Configuration du keymap

    Les mappages peuvent être modifiés dynamiquement via rpi-keyboard-config key ou via vial.rocks. (Utilisez Chrome)

    # Obtenir le keycode d'une position (ligne, colonne)
    rpi-keyboard-config key get &lt;row&gt; &lt;col&gt; [--layer &lt;layer&gt;]
    # Définir le keycode d'une position
    rpi-keyboard-config key set &lt;row&gt; &lt;col&gt; &lt;keycode&gt; [--layer &lt;layer&gt;]
    # Lister tous les keycodes d'une couche
    rpi-keyboard-config key get-all [--layer &lt;layer&gt;]
    # Exemples
    rpi-keyboard-config key get 2 3
    rpi-keyboard-config key set 2 3 KC_A
    rpi-keyboard-config key get-all
    # Rétablir le keymap par défaut
    rpi-keyboard-config reset-keymap 
    

    Verrouillage / Déverrouillage du clavier

    Requis pour certaines opérations (ex. monitoring des touches). Voir docs Vial.

    # Déverrouiller
    rpi-keyboard-config unlock
    # Verrouiller<br><br>rpi-keyboard-config lock 
    

    Touches de déblocage

    Lorsque le système vous demande d’appuyer sur les touches de déblocage,
    il s’agit des touches suivantes :

    ESC  
    ENTER
    

    Appuyez simultanément sur ESC puis ENTER pour poursuivre la procédure.

    Surveillance des touches

    Note : nécessite le déverrouillage préalable.

    # Surveiller les pressions de touches
    rpi-keyboard-config key watch [--layer &lt;layer&gt;] [--no-leds] [--exit-key &lt;key&gt;]
    # Exemples
    rpi-keyboard-config key watch
    rpi-keyboard-config key watch --no-leds
    

    Contrôle des LED (Raspberry Pi 500+)

    Teinte et luminosité globales

    Raccourcis par défaut :

    Fn+F3/Fn+Shift+F3 pour la teinte,
    Fn+F6/Fn+F5 pour la luminosité.

    # Teinte globale (0-255)
    rpi-keyboard-config hue
    rpi-keyboard-config hue 85
    # Luminosité globale (0-255)
    rpi-keyboard-config brightness
    rpi-keyboard-config brightness 255
    
    Effets RGB

    Les effets temporaires restent actifs jusqu’à extinction/reboot ou appui sur <kbd>Fn</kbd>+<kbd>F4</kbd>. Les presets sont restaurés au redémarrage. L’effet direct temporaire est stocké à l’index 7 (non cyclable).

    # Effet courant
    rpi-keyboard-config effect
    # Définir un effet (+ paramètres optionnels)
    rpi-keyboard-config effect &lt;effet&gt; [--hue &lt;0-255&gt;] [--sat &lt;0-255&gt;] [--speed &lt;0-255&gt;]
    # Lister les effets disponibles
    rpi-keyboard-config list-effects
    # Exemples
    rpi-keyboard-config effect "Solid Color" --hue 0 --sat 255
    rpi-keyboard-config effect "Cycle Pinwheel" --speed 200
    rpi-keyboard-config effect "Typing Heatmap" 
    

    Remarque : la composante valeur (V de HSV) dépend de la luminosité globale. Certains effets peuvent ignorer teinte/saturation.

    Presets RGB

    Les presets se parcourent avec Fn+F4.
    Le preset précédemment affiché est restauré au démarrage.

    # Index du preset courant
    rpi-keyboard-config preset index
    # Définir l'index du preset courant
    rpi-keyboard-config preset index &lt;0-7&gt;
    # Lire la configuration d'un preset
    rpi-keyboard-config preset get [index]
    rpi-keyboard-config preset get 2
    # Définir la configuration d'un preset
    rpi-keyboard-config preset set &lt;index&gt; [effect] [--hue &lt;0-255&gt;] [--sat &lt;0-255&gt;] [--speed &lt;0-255&gt;] [--startup-animation &lt;animation&gt;]
    # Revenir au preset enregistré (utile après un effet temporaire)
    rpi-keyboard-config preset revert
    # Exemples
    rpi-keyboard-config preset set 0 "Solid Color" --hue 0 --sat 255
    rpi-keyboard-config preset set 3 "Cycle Pinwheel" --speed 150
    rpi-keyboard-config preset set 2 --hue 85 --sat 255
    rpi-keyboard-config preset index 2
    # Ne boucler que sur les 3 premiers presets
    rpi-keyboard-config preset set 3 skip
    # Définir l'animation de démarrage
    rpi-keyboard-config preset set 0 "Solid Color" --startup-animation "START\_ANIM\_W\_FADE\_SAT" 
    
    Animations de démarrage disponibles
    Nom Description
    START_ANIM_NONE Aucune animation
    START_ANIM_B_NO_FADE Animation de démarrage, extinction des LED, puis preset
    START_ANIM_B_FADE_VAL Comme ci-dessus, puis fondu en luminosité croissante vers le preset
    START_ANIM_W_NO_FADE Animation de démarrage, LEDs blanches, puis preset
    START_ANIM_W_FADE_SAT Comme ci-dessus, puis fondu avec saturation croissante
    Opérations LED (mode direct)

    Si le preset courant n’est pas le mode LED direct, un effet LED direct temporaire est appliqué.

    # Effacer toutes les LED
    rpi-keyboard-config leds clear
    # Définir une couleur globale (plusieurs formats)
    rpi-keyboard-config leds set --colour red
    rpi-keyboard-config leds set --colour "128,255,255" # HSV
    rpi-keyboard-config leds set --colour "#FF0000" # Hex RGB
    rpi-keyboard-config leds set --colour "rgb(255,0,0)" # RGB
    # États LED courants
    rpi-keyboard-config leds get
    # États LED sauvegardés (EEPROM)
    rpi-keyboard-config leds get-saved
    # Sauvegarder / recharger la conf LED
    rpi-keyboard-config leds save<br><br>rpi-keyboard-config leds load 
    
    Contrôle LED individuel
    # Par index
    rpi-keyboard-config led set &lt;index&gt; --colour &lt;couleur&gt;
    # Par position matrice (ligne,colonne)
    rpi-keyboard-config led set &lt;row&gt;,&lt;col&gt; --colour &lt;couleur&gt;
    # Exemples
    rpi-keyboard-config led set 5 --colour blue
    rpi-keyboard-config led set 2,3 --colour green
    rpi-keyboard-config led set 10 --colour "170,255,255"
    

    Réinitialisations

    # Réinitialiser presets et LEDs directes
    rpi-keyboard-config reset-presets
    # Réinitialiser le keymap par défaut
    rpi-keyboard-config reset-keymap
    

    Formats de couleur acceptés

    • Noms : red, green, blue, yellow, cyan, magenta, white, orange, purple, pink
    • HSV (par défaut) : 128,255,255 (teinte, saturation, valeur)
    • Hex RGB : #FF0000
    • RGB explicite : rgb(255,0,0) (avec le préfixe rgb())

    Liste des keycodes QMK

    # Lister tous les keycodes
    rpi-keyboard-config list-keycodes
    # Filtrer par catégorie
    rpi-keyboard-config list-keycodes --category basic
    rpi-keyboard-config list-keycodes --category modifiers
    # Rechercher par nom (insensible à la casse)
    rpi-keyboard-config list-keycodes --filter "slash"
    

    Démos et jeux

    # Flappy Bird sur les LED (500+)
    rpi-keyboard-config game
    # Motif LED aléatoire (500+)
    rpi-keyboard-config random-leds
    

    Utilisation de la bibliothèque Python

    Initialisation

    from RPiKeyboardConfig import RPiKeyboardConfig
    # Initialiser le clavier
    keyboard = RPiKeyboardConfig() 
    

    Informations clavier

    # Modèle et variante
    print(f"Model: {keyboard.model}") # "PI500" ou "PI500PLUS"
    print(f"Variant: {keyboard.variant}") # "ISO", "ANSI" ou "JIS" 
    # Version de firmware
    version = keyboard.get\_firmware\_version()
    print(f"Firmware: {version[0]}.{version[1]}.{version[2]}")
    # Plan ASCII du keymap (couche 0)
    ascii\_map = keyboard.get\_ascii\_keycode\_map(layer=0)<br><br>print(ascii\_map) 
    

    Keymap en Python

    # Lire un keycode
    keycode = keyboard.get\_keycode(matrix=[2, 3], layer=0)
    print(f"Key at [2,3]: {keycode}")
    # Écrire un keycode (ex. 'A')
    keyboard.set\_keycode(matrix=[2, 3], layer=0, keycode=4)
    # Lister toutes les touches
    all\_keynames = keyboard.get\_all\_keynames(layer=0)
    for data in all\_keynames:
     pos = data['position']
     print(f"Key r{pos[0]} c{pos[1]}: {data['keycode']} -&gt; {data['name']}")
    # Réinitialiser le keymap
    keyboard.reset\_keymap() 
    

    Déverrouillage & monitoring

    # Statut de sécurité<br><br>unlocked, unlock\_in\_progress, unlock\_keys = keyboard.get\_unlock\_status()
    if not unlocked:
    print("Unlocking keyboard...")
    keyboard.unlock()
    # État de la matrice (touches pressées)
    if unlocked: 
    active\_keys = keyboard.get\_switch\_matrix\_state()
    print(f"Pressed: {active\_keys}")
    # Verrouiller
    keyboard.lock()
    

    LED en Python (500+)

    Opérations de base
    # Basculer en mode LED direct
    keyboard.set\_led\_direct\_effect()
    # Par index (HSV: H,S,V)
    keyboard.set\_led\_by\_idx(idx=5, colour=(0, 255, 255)) # Rouge
    keyboard.set\_led\_by\_idx(idx=6, colour=(85, 255, 255)) # Vert
    keyboard.set\_led\_by\_idx(idx=7, colour=(170, 255, 255)) # Cyan
    # Par position matrice
    keyboard.set\_led\_by\_matrix(matrix=[2, 3], colour=(42, 255, 255)) # Orange
    # Envoyer les mises à jour au clavier
    keyboard.send\_leds()
    # Effacer toutes les LED
    keyboard.rgb\_clear() 
    
    Opérations avancées
    # États LED courants
    current\_leds = keyboard.get\_current\_direct\_leds()
    for i, (h, s, v) in enumerate(current\_leds):
    print(f"LED {i}: HSV({h}, {s}, {v})")
    # Informations individuelles
    led\_info = keyboard.get\_led\_info(idx=5)
    print(f"LED 5: {led\_info}")
    # Toutes les LED (config)
    all\_leds = keyboard.get\_leds()
    for led in all\_leds:
    print(f"LED {led.idx}: matrix={led.matrix}, colour={led.colour}")
    # Sauvegarder / charger en EEPROM
    keyboard.save\_direct\_leds()
    keyboard.load\_direct\_leds()
    # Lire les LED sauvegardées
    saved\_leds = keyboard.get\_saved\_direct\_leds()
    

    Teinte et luminosité globales (Python)

    # Teinte globale
    current\_hue = keyboard.get\_hue()
    keyboard.set\_hue(85)
    # Luminosité globale
    current\_brightness = keyboard.get\_brightness()
    keyboard.set\_brightness(128) 
    

    Effets & presets (Python)

    # Effets pris en charge &amp; effet courant
    effects = keyboard.get_supported_effects()
    current_effect = keyboard.get_current_effect()
     
    # Créer / appliquer un preset
    from RPiKeyboardConfig.keyboard import Preset
    from RPiKeyboardConfig.effects import get_vial_effect_id
     
    solid_effect_id = get_vial_effect_id("solid color")
    red_preset = Preset(
        effect=solid_effect_id,
        speed=128,
        hue=0,        # Rouge
        sat=255,      # Saturation max
        val=255,      # Luminosité max
        fixed_hue=True,
        startup_animation="START_ANIM_B_FADE_VAL"
    )
     
    keyboard.set_preset(0, red_preset)
    keyboard.set_current_preset_index(0, save_index=True)
     
    # Lire / revenir au preset
    preset = keyboard.get_preset(0)
    keyboard.revert_to_saved_preset()
     
    # Reset presets &amp; LEDs directes
    keyboard.reset_presets_and_direct_leds()
    

    Référence QMK

    La bibliothèque supporte les keycodes QMK standard. Listez-les via la commande ci-dessus, ou consultez la documentation QMK : docs.qmk.fm/#/keycodes.

    Un exemple : le drapeau Français

    #!/usr/bin/env python3
    # ============================================================
    # Nom      : clavier_drapeau_francais.py
    # Version  : 1.0.3
    # Auteur   : framboise314
    # Licence  : MIT
    # Objet    : Afficher le drapeau français (bleu-blanc-rouge)
    #            en trois bandes verticales 1/3 - 1/3 - 1/3
    # Matériel : Raspberry Pi 500+ (LED RGB intégrées)
    # Dépend   : rpi-keyboard-config (lib Python incluse)
    # ============================================================
    
    from RPiKeyboardConfig import RPiKeyboardConfig
    
    # ---- Couleurs HSV (H,S,V) ----
    BLEU  = (170, 255, 255)
    BLANC = (0,   0,   255)
    ROUGE = (0,   255, 255)
    
    def initialiser_clavier():
        """Retourne un objet clavier prêt pour le mode LED direct."""
        clavier = RPiKeyboardConfig()
        clavier.set_led_direct_effect()
        return clavier
    
    def lire_matrice_leds(clavier):
        """Récupère la liste des LED avec leurs positions matrice."""
        return clavier.get_leds()
    
    def bornes_colonnes(leds):
        """Renvoie la colonne min et max du clavier."""
        cols = [led.matrix[1] for led in leds]
        return min(cols), max(cols)
    
    def couleur_pour_colonne(col, col_min, col_max):
        """Retourne la couleur selon la bande verticale (BLEU | BLANC | ROUGE)."""
        etendue = col_max - col_min + 1
        tiers = etendue / 3.0
        idx = (col - col_min) + 0.0001  # évite les bords ambigus
        if idx &lt; tiers:
            return BLEU
        elif idx &lt; 2 * tiers:
            return BLANC
        else:
            return ROUGE
    
    def appliquer_drapeau(clavier, luminosite=None, sauvegarder=False):
        """Applique le drapeau français sur les LEDs."""
        leds = lire_matrice_leds(clavier)
        col_min, col_max = bornes_colonnes(leds)
    
        if luminosite is not None:
            clavier.set_brightness(int(luminosite))
    
        for led in leds:
            col = led.matrix[1]
            couleur = couleur_pour_colonne(col, col_min, col_max)
            clavier.set_led_by_idx(idx=led.idx, colour=couleur)
    
        clavier.send_leds()
    
        if sauvegarder:
            clavier.save_direct_leds()
    
    def main():
        # Réglez ici si besoin
        luminosite_globale = 255   # 0..255 (None pour ne pas toucher)
    
        clavier = initialiser_clavier()
        appliquer_drapeau(
            clavier,
            luminosite=luminosite_globale,
            sauvegarder=sauvegarde_eeprom
        )
        print("Drapeau français appliqué (BLEU | BLANC | ROUGE).")
    
    if __name__ == "__main__":
        main()
    

    Afficher la matrice (ASCII) directement en ligne de commande

    rpi-keyboard-config info --ascii 
    

    Ça imprime le layout du clavier sous forme de « matrice » ASCII.

    Lister tous les keycodes (par position matrice), au besoin avec la couche :

    rpi-keyboard-config key get-all # couche 0 par défaut
    rpi-keyboard-config key get-all --layer 1 # exemple autre couche 
    

    [image: Pi500Plus_01.jpg]

    Vidéo

    Conclusion

    Le Raspberry Pi 500+ n’est pas un simple gadget pour passionnés : c’est un véritable mini-PC complet, pensé pour offrir confort d’utilisation et fiabilité au quotidien. Certains pourront juger son prix relativement élevé par rapport aux Raspberry Pi traditionnels. Pourtant, il faut rappeler que cette machine intègre d’origine 16 Go de RAM LPDDR4x et un SSD NVMe de 256 Go, deux composants qui transforment radicalement l’expérience utilisateur.

    Face à de nombreux mini-PC du marché, parfois séduisants mais souvent limités (voir l’analyse des inconvénients sur Neozone), le Pi 500+ a l’avantage d’une conception maîtrisée de bout en bout par la Fondation Raspberry Pi. Vous profitez ainsi d’un produit pensé pour durer, parfaitement documenté, et soutenu par une vaste communauté.

    En définitive, le Raspberry Pi 500+ s’adresse à celles et ceux qui recherchent un mini-ordinateur robuste, évolutif et immédiatement opérationnel, sans compromis sur la mémoire ou le stockage.

    En deux mots

    Oui, le prix du Raspberry Pi 500+ peut sembler élevé face à certains mini-PC x86.
    Mais il se justifie si vous visez des usages makers :

    • le GPIO accessible, l’intégration fluide avec Linux,
    • le format tout-en-un avec clavier mécanique,
    • une **excellente efficacité énergétique **pour un fonctionnement continu.

    En revanche, pour des besoins de jeux vidéo récents, de virtualisation lourde ou de rendu 3D intensif, un mini-PC/PC x86 plus puissant restera plus adapté.


    Acheter le Pi500+ chez Kubii :

    Pi500+ seul 204€ : https://www.kubii.com/fr/4822-raspberry-pi-500-plus.html
    Pi500+ version kit 225€ : https://www.kubii.com/fr/4823-kit-raspberry-pi-500-plus.html


    – Sources : Changer le SSD, intervenir sur le clavier - Notice officielle du Pi500+ - https://docs.qmk.fm/keycodes

    https://www.framboise314.fr/raspberry-pi-500-plus-16go-nvme/

  • 1 Votes
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    Perso je me demande ce qu’une pelle de chantier fait avec un antenne 3g-4g.
    Communication inter-pelles ?
    C’est une antenne à laquelle se connectent les outils de com ?
    Peuvent pas utiliser les réseaux “standards” ? Avec un natel robuste…
    Me demande s’ils ne s’y retrouveraient pas à gérer quelques abonnements plutôt que du matos dédié mais certainement coûteux.

  • 5 Votes
    3 Messages
    269 Vues

    Je viens de zieuter le reportage et voir les gamins qui passent leur aimant dans ce taudis te glace le sang.
    Par contre, il date de 2019 et je me demande comment a évolué la chose maintenant.
    Même si je me dit qu’il n’a pas du y avoir grand changement…
    Hormis, peut-être, la manière de planquer la chose.

  • 7 Votes
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    292 Vues

    Moi perso chaque fois que je vois une nouvelle machine faisant tourner du retrogaming, je suis comme un gamin devant ses nouvelles cartes Pokémon 🥰.
    J’aime la machine même si je préfère pour ma part, qu’il y ait des joysticks comme sur une de mes r36s (qui m’ont coûté kdal d’ailleurs) ou une anbernic rg353v (pour y faire tourner les jeux de la psx faisant appelle aux joysticks analogique, de la n64 etc etc).
    Et c’est bien mieux de jouer avec un joystick analogique que la croix directionnelle…avis personnel (sauf pour les jeux comme Tetris, Street Fighter où il est plus confortable d’y jouer avec la croix directionnelle pour ma part).

  • 2 Votes
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    [mode troll on]

    Finalement une PS5 Pro n’est pas si chère, pour moins cher qu’une carte graphique, on a la machine ET la carte 🙂 Elle ne consomme pas non plus toute la production d’une centrale nucléaire 🙂

    [mode troll off]

  • [Aide] Le meilleur choix

    Résolu
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    @H-Barret oui il améliore le débit de la TV, je suis a 780 en descendant et 680 en montant.

    Donc ce débit puissant et stable peut être parfait pour Kodi en réseau local a mon avis

  • 5 Votes
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    Inutile, beau et geek. Need!
    Je me suis abonné au KS pour voir ce qu’on aura pour 159$.

    J’aime beaucoup l’idée du changement de pad. Reste à voir les prix des accessoires ^^

  • Raspberry Pi 5 passe à 16 Go de mémoire… pour 147 euros

    raspberry pi
    3
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    C’est vrai qu’un Raspberry Pi 4 (c’est celui que j’ai) permet de faire déjà pas mal de tâches courantes, Web, mailing, bureautique légère, multimédia avec une relative aisance à condition de ne pas tout faire en même temps.
    J’imagine que le 5 avec 8 ou 16 Go de RAM ça doit envoyer pas mal par rapport à son prix.

  • piste audio

    Déplacé
    2
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    @Marion Bonjour,

    Il suffit précisément de régler à nouveau les paramètres, langue par défaut, sous-titres, et selon le cas, ne pas régler sur pass-trough, les pistes son dolby et dts pour obtenir du son “simple” en deux canaux…

  • 3 Votes
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    183 Vues

    Le MNT Reform Next apporte le processeur Rockchip RK3588 à la série d’ordinateurs portables modulaires. Il conserve la nature matérielle ouverte de l’ancienne réforme MNT et introduit une conception plus légère et plus modulaire, complétée par un processeur beaucoup plus rapide.

    [image: MNT-Reform-Next-est-un-ordinateur-portable-modulaire-de-125.jpg]

    Le MNT Reform Next sépare les trois cartes de ports de la carte mère principale, permettant une plus grande personnalisation et modification que ses prédécesseurs. Le module de processeur standard (RCORE) peut être échangé avec d’autres modules tels que le Raspberry Pi CM4, ainsi que les modules NXP i.MX 8M Plus, NXP LayerScape 1028A et AMD Kintex-7 FPGA.

    [image: 1735603297_968_MNT-Reform-Next-est-un-ordinateur-portable-modulaire-de-125.jpg]
    Module processeur RCORE RK3588 sur adaptateur

    Comme le MNT Reform classique et le MNT Pocket Reform, le boîtier du Reform Next est fraisé en aluminium anodisé et microbillé. En plus d’être réparable et personnalisable, l’ordinateur portable modulaire RK3588 est suffisamment puissant pour être un pilote quotidien pour la navigation, l’écriture, la programmation, les jeux, la conception graphique, la création sonore et le montage vidéo.

    Spécifications MNT Reform Next :

    • SoM
      • SoC – Rockchip RK3588
        • CPU – Processeur octa-core avec 4x Cortex-A76 et 4x Cortex-A55
        • GPU – GPU Mali G610 MP4 « Odin » avec prise en charge d’OpenGLES 1.1, 2.0 et 3.2, OpenCL jusqu’à 2.2 et Vulkan1.2
      • RAM – 16 Go ou 32 Go LPDDR4
      • Interface de carte porteuse – connecteur de bord SODIMM à 200 broches pour la réutilisation/l’échange de modules de MNT Reform classique et MNT Pocket Reform
    • Stockage
      • Mémoire flash eMMC de 256 Go
      • Emplacement SSD M.2 NVMe (jusqu’à 2 To)
      • Emplacement pour carte microSD
      • Emplacement pour carte microSD Express (interne)
      • Chiffrement complet du disque possible avec LUKS
    • Écran – Panneau eDP mat IPS 1920 × 1080 de 12,5 pouces
    • Sortie vidéo – Port HDMI pleine taille
    • Caméra – Module de caméra en option basé sur le capteur autofocus Omnivision OV5640
      • Pont Infineon/Cypress CX3 MIPI-CSI vers USB
      • Coupe-circuit matériel
    • Audio
      • DAC TLV320AIC3100 avec pilote/connecteur de haut-parleur interne
      • Prise casque TRRS : prise en charge du pilote de casque stéréo et du microphone mono
    • Réseautage
    • USB
      • 2 ports USB 3.0 Type-C
      • Port USB 3.0 Type-C avec alimentation USB
      • Port USB USB 3.0 Type-A
    • Entrée utilisateur contrôlée via le microcontrôleur Raspberry Pi RP2040
      • Clavier mécanique 80 touches avec commutateurs Kailh Choc Brown et rollover N-key
      • Rétroéclairage RVB personnalisable
      • Écran OLED pour les fonctions de contrôle du système
      • Trackpad à trois boutons (commutateurs Cherry MX ULP) avec prise en charge des gestes
    • Alimentation
      • Chargement USB Type-C Power Delivery
      • Batterie
        • 8 × cellules LiFePO4 (16 000 mAh au total)
        • ~5 heures d’autonomie ; autonomie potentielle de plus de 8 heures avec des batteries Li-ion (en développement)
        • Contrôleur de charge/boost BQ25756 (multi-chimie) pour batteries Li-ion 4S2P LiFePO4 ou 4S2P
    • Dimensions – 29 x 20,5 x 2,6 cm
    • Poids – ~ 1,6 kg (sous réserve de changement)

    [image: 1735603297_820_MNT-Reform-Next-est-un-ordinateur-portable-modulaire-de-125.jpg]

    La société MNT Research est fière de ses projets « open source, accessibles et modulaires » et MNT Reform Next ne fait pas exception. L’ordinateur modulaire basé sur RK3588 promet un « contrôle total de votre appareil et de vos données personnelles ». Tous les composants sont open source, avec des schémas d’accès public, des fichiers KiCAD et un micrologiciel pour la carte mère et le clavier.

    Le MNT Reform Next peut exécuter plusieurs systèmes d’exploitation open source, notamment OpenBSD, Genode Sculpt et Debian Linux. La société propose une image système prédéfinie, un manuel complet et un manuel de démarrage rapide, tous accessibles dans la section documentation de leur site Web.

    La campagne MNT Reform Next est sur le point d’être entièrement financée sur CrowdSupply. La variante de base de l’ordinateur portable modulaire et open source avec eMMC de 16 Go et 256 Go est au prix de 1 099 $ avec livraison gratuite dans le monde entier. Des options plus chères avec plus de RAM, un SSD NVMe et une pochette pour ordinateur portable sont également disponibles. Toutes les commandes devraient être expédiées d’ici le 1er septembre 2025.

    Source : raspberryme.com

  • Pilet : un cyberdeck modulaire avec un écran 7″ et un RPi5

    raspberry pi
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    Ouai j’aime binz aussi surtout le 2ème.
    Nul doute que d’autres moddeurs s’y mettront

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    @Raccoon si tu lit bien l’article sur Korben, tu verras ce petit paragraphe:

    De plus, cette optimisation n’est pas réservée qu’au dernier modèle. Les possesseurs de Raspberry Pi 4 pourront également en profiter, même si les gains seront plus modestes.

    Du coup, quand j’aurai un peu le temps, je ferai ça sur mes pi-4 aussi.
    Même s’ils n’annoncent rien de fou-fou sur le pi-4. Un sou est un sou, un point de bench est un point de bench!

  • problème xsarius sniper 2

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    Sujets déplacés dans la bonne catégorie et fusionnés. undefined

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    Ne vous emballez pas trop quand même, le wifi 7 est là, même si le wifi 6 à encore de beaux jours devant lui. 😉 Et le wifi 8 est peut-être déjà à l’étude undefined

    https://en.wikipedia.org/wiki/Wi-Fi_7

  • [Aide] Controler un ventilateur USB

    Résolu
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    Un Ancien Utilisateur?

    Libre Hardware Monitor, en plus tu peux voir les températures de tout tes composants, vitesse internet, espace disques

  • Ptit ecran d'ordi 4K pas cher

    ecran ordi oled
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    +1 pour le freeesync. Ça fonctionne impec sur mon MSI optix

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    @setsuko a dit dans Compatible Linux, le mini PC NiPoGi Alder Lake N95 passe à 149 € : qu’en penser ? :

    Sinon, niveau barebone, j’ai un Intel NUC 12 Pro.

    C’est l’idéal les NUC 👍