Cinéma & Séries

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    ou manger un Rat Burger 😉

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    @michmich

    No PB le suisse 😉
    Merci

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    @duJambon A part la série originale, ses 6 films et les 3 de 2009, 2013 et 2016, j’ai jamais accroché aux autres projets.
    Peut-être je regarderai ce que ça donne.

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    Je viens de ma faire dans la foulée 4 séries sur netflix, dans les dernières sorties.
    J’oublie volontairement Stranger Things, ça rabâche un peu trop partout sur le net, genre presque la nausée.

    The Beast in Me : L’actrice principale c’est celle de Homeland Claire Danes, avec aussi Matthew Rhys.
    La confrontation d’un manipulateur pervers narcissique et d’une écrivaine traumatisée par un drame familial.
    A mon avis un peu trop moralisateur, une fin attendue mais une tension constante qui nous tiens dans l’intrigue. Tout est bien joué, mais on est à la bascule entre le chef d’oeuvre et la banale série aux ressorts psychologiques connus et revisité maintes fois.

    Ne t’enfuies plus : Du pur Coben, des fausses pistes, des indices flagrants qu’on ne comprend qu’à la fin, un twist final… Il y a eu sur Netflix des romans de Harlan Coben bien mieux adaptés, Nesbitt est égal à lui même, très bon dans les séries policières, il fait du Nesbitt. Ceci dit ça se regarde bien, mais il faudrait sortir de ces intrigues un peu répétitives.

    Land of Sin : Série suédoise policière que je trouve peu inspirée, mélange peu subtil entre une intrigue à la Coben et la série des enquêtes du département V (trop souvent réadaptées, voir Les Dossiers Oubliés) mal foutu, souvent peu crébible, foutraque, une fin mal ficelée. J’ai été jusqu’au bout, il n’y a que cinq épisodes.
    Les scandinaves ont fait beaucoup mieux.

    His and Hers : Là, on nous balade pas mal, une intrigue ou on nous montre des choses qu’on ne comprend qu’à la fin… Enfin on croit… Tellement de fausses pistes, de rebondissements trompeurs, on dirait du Coben, mais du très bon Coben. Le twist final m’a scotché, amené comme ça, c’est du grand art. Pour moi la meilleure des quatre.

    Et vous ?

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    @Psyckofox a dit dans [Topic Unique] Les films que vous considérez comme des navets irregardables :

    j’avais même cru que j’allais me taper du jumpscare à souhait et chier dans mon froc mais il en est rien

    C’est ce qui a fait que je l’ai téléchargé. :ahah:

    Le truc que j’aurais trouvé génial, c’est qu’ils le filment à la première personne, genre le premier FPS canin.

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    Et bonjour ,bon dimanche…!!
    hier journée films , d’abord Man from Earth. .Honnêtement ; j’ai failli arrêter au bout de qqs minutes , entre les dialogues , le surjeu ou les postures des acteurs ; limite la série B ; et puis le sujet a pris le dessus et la curiosité aussi; je ne le garderai pas mais je ne regrette pas de l’avoir vu…Ensuite enchainement avec Kpax ; un autre niveau ; j’adore ces années là ; c’est bien interprété évidemment ;et l’histoire est accrocheuse à souhait , comment ai je pu le louper celui là…? Et pour finir , badlands…On est loin de l’esprit Predators des 8 précédents ; peut être est ce du a l’immersion dans l’univers ds " bestioles " plutôt que sur terre ; pas d’humains hormis les "synthétiques ; il est justement un peu trop “humain” ce p’tit jeune ; c’est à mon gout ce qui pêche un peu ; une nouvelle série de films en vue pour développer peut-être…?
    Mais ce n’est que mon avis ; ces films ont fait le taf au final ; distraire…

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    @michmich a dit dans Les créateurs de la publicité d’Intermarché avec le loup mal aimé vont réaliser un long-métrage :

    Juste une vanne, rien de méchant, et surtout pas fait pour (mes excuses si tu l’as mal pris) “faites pas les aigris” aurait été plus inspiré, moins frontal et ad hominem.

    J’y ai mis le smiley justement pour évoquer un ton rigolard et non accusateur.

    je pensais vu que l’ensemble de mon post est sur un ton léger et badin, que ce “Où est passée votre âme d’enfant les aigris” serait pris de la même manière, alors encore toutes mes excuses, ne prenant aucun plaisir particulier à heurter les gens.

    Pas de souci @michmich, si j’ai mal interprété tes dires, je ne vois pas pourquoi tu t’excuserais. J’apprécie tout de même l’approche mais no problem, pas besoin. Je pourrais aussi le faire.
    Sur un forum, le ton passe mal à l’écrit parfois. C’est déjà arrivé.

    Pour ma part, si je me sens visé, je pars au quart de tour, c’est surement pas bien mais c’est ma nature. Je pensais sincèrement que c’était dirigé contre moi sinon je ne serais pas monté dans les tours.

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    J’espère que Netflix remportera le biz ^^

    Edit :
    Bonne année à toi duBoudin 😉

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    @Popaul a dit dans Quel est l’impact de l’IA sur la création des affiches de films ? :

    Peut-être que c’est ptet moi qui exagère…

    Et peut être pas 🙂
    La question mérite d’être posée sur la nature/provenance de ses affiches, officielles ou non, etc.

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    Ah ok merci les gars. Je bloque Insta/FB sur les DNS de la maison, pour ça que je ne voyais rien… je comprends mieux 🙂

  • Pères-Noël tueurs (Films)

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    Merci @Violence pour l’info et l’ajout ! :pouce:

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    @tudikoi Oui, j’ai trouvé une version de 16 GB avec deux VF (mono et 5.1), quelqu’un a fait un sacré boulot, me reste plus qu’à chercher les autres.

    Putain la qualité, c’est de la folie pour de l’argentique d’époque.

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    Paul Thomas Anderson n’a pas fini de surprendre. Chacun de ses films diffère du précédent, le cinéaste ayant tiré les leçons du passé pour améliorer, innover, se dépasser. Avec Une bataille après l’autre, il pousse le bouchon très loin en réalisant un thriller satirique digne de tous les superlatifs. Un des premiers à venir à l’esprit a trait au budget : c’est son film le plus cher (130 millions de dollars), ce qui en fait un pari risqué, sachant qu’il dénonce les dérives autoritaires de son pays avec une causticité qui ne va pas plaire du tout à l’actuelle administration américaine.

    À l’origine, Anderson s’est inspiré d’une nouvelle de Thomas Pynchon (dont il avait déjà adapté Inherent vice), qui imaginait en 1990 une nouvelle génération de révolutionnaires héritiers des années 60, mais opposés à Reagan. En la transposant de nos jours, Anderson en a fait un sujet d’une actualité brûlante, même s’il ne dénonce personne précisément. Le prologue expose une organisation de commandos révolutionnaires qui attaquent des centres de détention pour immigrants et libèrent les prisonniers. L’action a lieu au début des années 2000, mais on a vraiment l’impression d’assister en direct à ce qui se passe actuellement dans les camps mis en place par Trump. On y fait connaissance avec Perfidia (Teyana Taylor), une activiste noire intransigeante qui vit à la colle avec Bob (Leonardo Di Caprio), un artificier inquiet, tout en entretenant une relation de domination avec Steven J. Lockjaw (Sean Penn), un colonel fasciste qui a un faible pour les femmes noires. Lorsque Perfidia se fait serrer après un braquage de banque, elle dénonce ses camarades en échange d’une amnistie. Puis, elle disparait, en laissant Bob s’occuper de sa fille toute jeune.

    Le vrai début commence 16 ans plus tard, en développant un thème récurrent chez Anderson : celui de la famille et des rapports parents/enfants. Willa, qui a hérité des qualités guerrières de sa mère, commence à manifester des velléités d’indépendance vis-à-vis de Bob, qui l’a élevée dans la clandestinité, mais dont l’alcoolisme et la toxicomanie n’ont fait rien pour arranger sa paranoïa. Laquelle se révèle justifiée puisque, à la suite d’un invraisemblable concours de circonstances impliquant une société secrète de suprémacistes blancs, Lockjaw cherche à mettre la main sur Willa en mobilisant des moyens logistiques et informatiques considérables. De leur côté, les ex-révolutionnaires vont mettre à profit leur expérience pour échapper aux prédateurs.

    Contrairement à Inherent vice, qui restait incompréhensible même après plusieurs visions, tout est ici clair et fluide, l’intrigue obéissant à un jeu classique de chat et de la souris. Anderson le traite en entretenant un suspens permanent qui abolit totalement le sentiment de durée. En même temps, il superpose une dimension satirique qui charge l’administration américaine, ouvertement décrite comme fasciste au point de faire passer pour bénignes les actions des résistants. Le miracle, c’est qu’il le fait avec légèreté, sur la lancée de Licorice pizza, qui avait déjà fait un pas dans ce sens. Comme si, à la suite d’une série de grands films parfois écrasants sous le poids de leur importance, il s’en était rendu compte et avait décidé de corriger le tir. Il est arrivé à un point où sa virtuosité se laisse oublier au profit du pur plaisir dispensé au spectateur.

    DiCaprio joue un antihéros abruti qui rappelle le slacker joué par Brad Pitt dans True romance. Son rapport conflictuel avec celle qu’il croit être sa fille est mis en perspective avec le tableau plus général des familles séparées par les rafles. Benicio Del Toro incarne un maitre dans une école d’arts martiaux qui sert de couverture à une organisation clandestine destinée à protéger les immigrants (ce qui le place dans le camp adverse de celui de l’agent fédéral qu’il incarnait dans Sicario). Il le joue comme un guerrier super zen, convoquant « les vagues de l’océan » à tout bout de champ pour inciter au calme. Sean Penn est allé à fond dans son portrait d’un obsessionnel de la virilité : coupe de cheveux nazie, t-shirt moulant sur biceps hypertrophiés, démarche grotesque, jusqu’aux tics convulsifs qui déforment sa bouche chaque fois qu’il est contrarié ou excité sexuellement. Ses excès ne plairont pas à tout le monde, mais sa caricature de masculinité est inoubliable et souvent à hurler de rire. Pour autant, la bouffonnerie ne fait pas oublier la réalité d’un pouvoir brutal de plus en plus lié à des intérêts privés dont les décideurs agissent en secret. Et dans ce contexte où les dirigeants cherchent plus que jamais à diviser, Anderson a clairement choisi son camp : celui de la résistance.

    – Source : Chaos

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    @Psyckofox a dit dans [Dossier] Teenage Apocalypse Trilogy : « Totally F***d UP », « The Doom Generation « Nowhere », le chaos culte de Gregg Araki :

    Mysterious Skin, quel film (c’était quelque chose).

    Oui en effet. Petite claque quand je l’ai vu.

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    @Psyckofox a dit dans [Critique] Destination Finale : Bloodlines : la mort leur va (toujours) si bien :

    Comme toi j’ai kiffé et le fait de revoir une dernière fois Tony Todd (je pense qu’il savait qu’il était condamné), ça m’a fait un petit truc

    Yep je suis d’accord. J’ai eu une pensée pour lui…

  • Honey don't

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    @Violence a dit dans Honey don't :

    vous êtes difficiles à suivre vous les suisses

    On est rattrapable. :ahah:

  • Film d'horreur ridicule: Screamboat

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    Alors que le dernier ferry de la nuit quitte New York, une souris pas comme les autres va faire vivre un enfer aux autres passagers.

    Basé sur steamboat Willie, ce délire ne chie pas la honte (encore pire que le film d’horreur Popeye), il faut le voir pour le croire.
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    Vivement le suivant, jack et le haricot magique ? Le vaillant petit tailleur (Sept d’un coup) ?

  • Bonne surprise en comédie/action: Nobody 2

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    @ichbinrodolphe Oui, aussi 🙂