



















@Mister158 a dit dans [Topic Unique] YGG Torrent :
y’a quand même des cas désespérés dans le lot.
Quand on lit les réponses sur le reddit, on s’aperçoit qu’il y a même de sacrées crevures… dans le fond, ygg à la faune qu’il mérite 
Une demande de transparence révèle que Disney, Netflix, Apple et plusieurs grands studios américains sont à l’origine de la dernière campagne de blocage de sites pirates en Belgique. Contrairement à une précédente vague lancée en 2025, cette nouvelle ordonnance judiciaire adopte une approche plus ciblée, visant uniquement les cinq principaux fournisseurs d’accès à Internet belges, sans imposer de mesures aux services DNS comme Google ou Cloudflare.
L’ordonnance, émise par le tribunal de commerce de Bruxelles, concerne des sites de piratage de films et repose sur une stratégie fondée sur des « marques pirates » : tout site utilisant l’un des dix noms identifiés pourra être automatiquement ajouté à la liste de blocage. Bien que ces listes officielles restent confidentielles, les sites bloqués publiquement permettent d’identifier des plateformes connues telles que 1337x, Soap2day, Fmovies ou Wiflix.

Cette évolution semble résulter des contestations et appels en cours liés aux précédents blocages impliquant le DNS, qui avaient notamment conduit OpenDNS à suspendre temporairement ses services en Belgique. La nouvelle stratégie pourrait servir de modèle pour d’autres pays, notamment les États-Unis, où les ayants droit poussent activement pour l’adoption de lois sur le blocage de sites, avec un débat toujours ouvert sur le rôle des services DNS.
Une petite section de la Station spatiale internationale, qui connaissait des fuites persistantes depuis des années, semble avoir cessé d’évacuer de l’atmosphère dans l’espace.
Les fuites étaient dues à des fissures structurelles microscopiques à l’intérieur du petit module PrK, situé sur le segment russe de la Station spatiale internationale, entre le sas du vaisseau Progress et le module Zvezda. Ce problème est une source d’inquiétude persistante pour les opérateurs russes et américains de la station, surtout depuis que le taux de fuite a doublé en 2024. Face à cette situation, les responsables de la NASA ont qualifié la fuite de risque « élevé » et « à conséquences graves ».
Cependant, deux sources ont récemment indiqué que les fuites avaient cessé. La NASA l’a désormais confirmé.
Pendant près de cinq ans, les cosmonautes russes ont traqué les moindres fuites comme on cherche une aiguille dans une botte de foin. Ils fermaient périodiquement l’écoutille du module PrK, puis, en la rouvrant, recherchaient de minuscules accumulations de poussière pour localiser les fuites.
Les cosmonautes russes appliquaient ensuite un mastic appelé Germetall-1 (désormais breveté ) sur les fissures. Ils refermaient l’écoutille, contrôlaient la pression à l’intérieur du module PrK et reprenaient la recherche d’éventuelles fuites supplémentaires. Ce processus se poursuivit pendant des années.
Leur succès dans la résolution du problème de fuite persistant ne suffira probablement pas à empêcher l’apparition de nouvelles fuites dans ce matériel vieux de plusieurs décennies. Le module Zvezda a été lancé il y a un quart de siècle, en juillet 2000, par une fusée russe Proton. Le problème de fissures est apparu pour la première fois en 2019 et, malgré de longues investigations, sa cause exacte demeure inconnue. Il s’agit néanmoins d’une belle victoire spatiale pour la Russie et la NASA. (Surtout pour la russie qui veut récupérer son module pour sa “future” station spatiale à la mise hors service de l’ISS).
La NASA semble également confiante quant aux réparations des pas de tir.
D’autres bonnes nouvelles se profilent à l’horizon concernant le programme spatial civil russe. Il s’agit notamment de la principale base de lancement du pays pour l’acheminement de personnes et de fret vers la Station spatiale internationale.
Les problèmes sont survenus lors du lancement, fin novembre, d’une fusée Soyouz transportant les cosmonautes de Roscosmos Sergueï Koud-Svertchkov et Sergueï Mikaïev, ainsi que l’astronaute de la NASA Christopher Williams, pour une mission de huit mois à destination de la Station spatiale internationale. La fusée elle-même n’a rencontré aucune difficulté, mais une grande plateforme mobile située sous le lanceur n’avait pas été correctement arrimée avant le lancement et s’est écrasée dans la fosse de récupération des flammes, rendant le pas de tir inutilisable.
On ignore quand le pas de tir, le site 31 du cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan, sera remis en service.
La Russie visait un retour en vol en mars 2026. La NASA semble désormais partager cet avis. Son calendrier interne, récemment mis à jour, prévoit le lancement du prochain vaisseau Progress le 22 mars, suivi d’une autre mission Progress le 26 avril. La prochaine mission habitée Soyouz, MS-29, est quant à elle maintenue pour le 14 juillet. Ce vol transportera l’astronaute de la NASA Anil Menon vers la Station spatiale internationale.
SpaceX va procéder en 2026 à une reconfiguration majeure de sa constellation Starlink, en abaissant l’orbite d’environ 4 400 satellites de 550 km à 480 km d’altitude. L’objectif principal affiché est d’améliorer la sécurité spatiale : à plus basse altitude, il y a moins de débris, et les satellites défaillants se désorbiteront naturellement en quelques mois au lieu de plusieurs années, limitant ainsi les risques de collisions et de pollution orbitale.
Cette décision s’inscrit aussi dans le contexte du déclin de l’activité solaire après le pic de 2024. La diminution de la densité atmosphérique à haute altitude réduirait autrement la traînée, rendant la désorbitation des satellites plus lente à 550 km.
Au-delà de la sécurité, la reconfiguration offrira des avantages techniques : une meilleure performance du réseau, une latence légèrement réduite et une capacité accrue pour servir davantage d’utilisateurs grâce à des faisceaux plus précis. En revanche, les satellites pourraient apparaître légèrement plus brillants dans le ciel.
Avec près de 9 400 satellites en orbite fin 2025, Starlink représente aujourd’hui la plus grande flotte satellitaire mondiale. SpaceX continue d’augmenter rapidement cette constellation grâce aux lancements Falcon 9, tout en préparant l’arrivée des satellites Starlink V3, qui nécessiteront le futur lanceur Starship.
Le chinois BYD, quant à lui, a vendu plus de voitures que Tesla.
Des portes mortelles, un pari raté sur une batterie et un propriétaire toxique : que demander de plus ?

Forte baisse des ventes en 2025
Tesla enregistre un net recul de ses ventes fin 2025 : –16 % au dernier trimestre, soit 77 343 véhicules de moins qu’un an plus tôt.
Sur l’année, les livraisons atteignent 1 636 129 voitures, en baisse de 8,6 % par rapport à 2024 (–153 097 unités), tout en restant au-dessus du niveau de 2023.
Causes commerciales
La gamme repose encore largement sur les Model 3 et Model Y, jugés peu renouvelés face à la concurrence européenne et asiatique.
Le Cybertruck est qualifié de fiasco, entraînant l’échec du projet de cellules de batteries internes, faute de demande.
Un fournisseur sud-coréen a ainsi déprécié un contrat de 2,9 milliards de dollars à quelques milliers de dollars.
Les prises de position politiques d’Elon Musk ont nui aux ventes sur des marchés clés comme la Californie et l’Europe.
Problèmes de sécurité et d’image
Des enquêtes font état d’au moins 15 décès liés à des portes inopérantes après accident, déclenchant une enquête de la NHTSA en 2025.
La Chine a annoncé l’interdiction de certains modèles dès 2027 en raison de la conception des poignées de porte.
Tesla a subi un jugement de 329 millions de dollars dans une affaire de mort injustifiée.
Les programmes de robotaxis à Austin et San Francisco ont généré accidents et controverses, aggravant la mauvaise publicité.
Stratégie et paradoxe financier
Malgré ces difficultés, Elon Musk concentre les ressources sur l’IA, sans retombées financières visibles pour Tesla.
Paradoxe notable : l’action Tesla reste élevée (plus de 440 $), maintenant une valorisation d’environ 1 400 milliards de dollars, en décalage avec la situation opérationnelle.
Ils doivent limiter le tracker pour qu’il ne plante pas (à cause des évadés de YGG qui en ont aussi des milliers), je suis aussi en 10 Gb/s et je n’ai jamais vu ça. Ça doit être une coïncidence avec le changement de carte.
Surtout que le tracker ne reçoit que des infos, presque tout le traffic est entre peers.
La réannonce massive de 1000 torrent à du affoler le zinzin. 
@Didier a dit dans [Topic Unique] Les films que vous avez aimés et/ou adorés :
presque une touche "nordique " ; à la “Mortal”…Autre film que je recommande chaudement…Un vrai ovni
Un peu comme K-Pax, j’imagine:

Question de l’examen: Trois types sont à une terrasse de café, un démocrate, un républicain et un immigré. Lequel doit-être dégommé en premier ? 
Alors que les secours s’activaient le 1er janvier, une opération plus discrète avait lieu sur internet. Dès le matin, l’existence numérique du Constellation a été méticuleusement effacée et ses réseaux sociaux désactivés. Des témoins assurent que cela s’est joué «très tôt», en parallèle de l’intervention des pompiers.
La mémoire d’internet, le site Archive.org, confirme qu’à 11 h 12, la page Facebook affichait déjà: «Ce contenu n’est pas disponible». Ce «black-out» touche aussi les propriétaires: le compte YouTube de l’épouse du gérant a été vidé. Sur Reddit, un utilisateur est formel: des vidéos promotionnelles y étaient encore partagées quelques minutes avant ce nettoyage.
Excellent article sur le sujet de l’incendie: https://www.24heures.ch/crans-montana-anatomie-du-piege-mortel-du-constellation-939878334148
J’aurais bien aimé que le journaliste soit plus précis et plus bavard.
«C’est une honte»: les passagers ont payé plus de 10’000 francs pour une croisière de luxe de douze jours - mais le bateau s’est échoué sur un récif. L’entreprise est déjà sous pression suite à un incident survenu en octobre.

Le Coral Adventurer a heurté un récif lors d’une croisière
Les autorités enquêtent toujours sur un décès sur une île australienne isolée. La compagnie de navigation Coral Expeditions est à nouveau sous pression après qu’un bateau de croisière s’est échoué en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Le Coral Adventurer avait quitté Cairns le 18 décembre avec 123 personnes à bord pour un voyage de luxe de douze jours. Les passagers avaient payé chacun plus de 13’000 dollars (environ 10’300 francs). Mais la croisière s’est brutalement terminée lorsque le navire a heurté un récif le 27 décembre au large de Finschaffen, à l’est de Lae et à environ 30 kilomètres au nord de Port Moresby.
Selon le Bureau australien de la sécurité des transports, le navire s’est incliné de six degrés après la collision et s’est retrouvé coincé. Personne n’a été blessé lors de l’incident.
Bateau de croisière immobilisé
«Déçu, désabusé et c’est une honte», a déclaré un voyageur à la chaîne de télévision 7News à son retour à Cairns. «Nous avons eu des secousses pendant 20 secondes et ce n’était pas agréable».
Ursula Daus, une passagère de Berlin, a déclaré qu’elle se sentait «en danger». «Et puis ils nous ont dit que nous serions en sécurité pendant encore quatre jours. C’était horrible», a-t-elle rapporté.
Ciel ! Mes bijoux !!!
De plus en plus d’utilisateurs de X (ex-Twitter) s’amusent à solliciter l’assistant IA interne pour déshabiller les femmes sur la plateforme… et Grok s’exécute. Une tendance inquiétante, relate TF1.
Une photo chaste publiée sur les réseaux sociaux… détournée sexuellement dans la foulée. C’est la mésaventure survenue à de nombreuses jeunes femmes ces derniers jours, notamment sur X où l’assistant IA interne “Grok” semble répondre favorablement à toutes les sollicitations, même les plus salaces et inappropriées. Marie, victime de la manipulation, a confié son désarroi à TF1. Alors qu’elle avait simplement publié une photo d’elle en tenue de soirée durant le réveillon de la Saint-Sylvestre, le cliché a en effet été retouché à son insu: “Ça a été transformé en bikini, et après ils ont continué en mettant de la crème sur moi, en m’ultrasexualisant”, dénonce-t-elle.
La méthode? D’une facilité déconcertante. Les utilisateurs se contentent de mentionner Grok dans le message et lui demande de modifier la publication selon leurs envies, généralement malintentionnées: “Enlève-lui sa robe”, “Mets-lui un bikini”, “Grossis-lui les fesses”, etc. “Il y a des hommes qui s’organisent sur les réseaux sociaux pour déshabiller des femmes sur Internet et les humilier. Attaquer sur quelque chose d’aussi intime et précieux que la représentation de soi-même, je trouve ça atroce”, s’indigne Marie.
Comment est-ce permis ?
Comment un réseau social d’envergure tel que X peut-il autoriser ces dérives? En théorie, Grok ne peut pas complètement déshabiller une personne sans tomber sous le coup de la loi. Elle se “contente” alors de la dénuder, en maillot de bain ou en sous-vêtements. Pour la plateforme, il ne s’agit dès lors pas d’un “contenu érotique”, commente TF1. Un point de vue toutefois potentiellement contestable devant la justice si la victime s’estime humiliée publiquement. Des députés français ont en tout cas annoncé leur intention de légiférer en la matière pour criminaliser ces pratiques infamantes.

L’incident a eu lieu lors d’une représentation du spectacle “Indiana Jones Epic Stunt Spectacular” aux Hollywood Studios de Walt Disney World à Orlando. L’attraction reconstitue une célèbre scène du film “Les Aventuriers de l’arche perdue” où Indiana Jones (Harrison Ford) tente d’échapper à l’imposant rocher qui dévale dangereusement vers lui après le vol d’une statuette en or.
Source et vidéo: https://www.7sur7.be/insolite/incident-spectaculaire-a-disney-world-le-rocher-dindiana-jones-sort-de-la-piste-un-employe-sonne~ab5eafe7/
Ça a dû faire mal quand les seeders ont mis leurs fichiers sur stop ou quand les maîtres sont partis. 
On verra s’ils daignent condescendre à envisager vraiment de le faire, jusqu’à la prochaine arnaque.
A tondre les moutons trop ras, ils crèvent de froid 
Strike 3 Holdings, producteur de films pornographiques, est le plus grand plaignant en matière de droits d’auteur aux États-Unis depuis plusieurs années.
Ce producteur de films pornographiques est connu pour intenter des procès contre des personnes soupçonnées de pirater leurs vidéos « Milfy », « Tushy » et « Vixen » via des sites BitTorrent.
L’entreprise cible principalement des utilisateurs de BitTorrent, identifiés d’abord par leur adresse IP, avant d’obtenir l’identité des abonnés via des citations à comparaître.
Records atteints en 2025
4 088 plaintes déposées en 2025, un nouveau record annuel (contre 3 932 en 2024).
67,9 % des affaires (2 775) sont déjà closes, le plus souvent par des règlements à l’amiable confidentiels.
Les montants des règlements se chiffrent généralement à quelques milliers de dollars par dossier.

Un modèle judiciaire massif
Depuis 2017, plus de 20 000 poursuites fédérales ont été engagées par Strike 3.
À elle seule, l’entreprise représente plus de la moitié de toutes les plaintes pour violation de droits d’auteur déposées aux États-Unis ces dernières années.
Malgré les critiques qualifiant ce modèle de « racket high-tech », la stratégie reste manifestement lucrative et durable.
Offensive majeure contre Meta
En 2025, Strike 3 a élargi ses cibles avec une plainte spectaculaire contre Meta.
L’entreprise accuse Meta d’avoir :
Piraté et redistribué 2 396 films pornographiques
Utilisé ces contenus pour entraîner ses modèles d’IA (LLaMA, Movie Gen)
Dommages réclamés : jusqu’à 359 millions de dollars.
Réponse de Meta
Meta nie toute action coordonnée liée à l’entraînement de l’IA.
L’entreprise affirme que les téléchargements évoqués relèveraient d’un usage personnel par des employés, contractants ou visiteurs utilisant ses réseaux.
Perspectives
Quelle que soit l’issue du procès contre Meta (jugement historique ou règlement discret), la “machine à règlements” de Strike 3 devrait continuer à fonctionner en 2026, en parallèle des litiges liés à l’IA.
Source: https://torrentfreak.com/strike-3s-piracy-litigation-campaign-broke-more-records-in-2025/

La boutique Louis Vuitton à Shanghai
Le luxe sort-il de la déprime ? C’est ce que semblent indiquer les résultats du troisième trimestre. D’abord, le plus grand groupe du secteur, LVMH, a dévoilé des ventes en hausse de 2% en Asie (hors Japon). C’est un signe d’amélioration de la consommation chinoise, caillou dans la chaussure des ventes du luxe ces deux dernières années.
La prudence reste de mise
Il faut toutefois rester prudent. L’effet pourrait être conjoncturel car Louis Vuitton, griffe majeure du groupe, a ouvert une spectaculaire boutique à Shanghai [photo]. Et si Hermès fait état de ventes en hausse de 4% en Chine, la maison fait figure d’exception dans le secteur.
Des signaux encourageants chez Kering
Les signaux les plus encourageants proviennent de Kering, qui enregistre un chiffre d’affaires en baisse de 5%, contre 15% au trimestre précédent. Par ailleurs, l’entreprise a réalisé l’une des opérations les plus importantes de son histoire : la cession des droits d’exploitation en beauté et parfumerie de ses principales marques à L’Oréal, et la vente de sa marque de parfumerie fine, Creed, pour 4 milliards d’euros.
Par cette transaction, Kering coupe dans sa dette, établie à 9,5 milliards d’euros au 30 juin, en plus de s’assurer de futures royalties. Elle est profitable aussi à L’Oréal, qui peut mettre un pied dans le monde de la parfumerie de niche, un segment en forte croissance. Pour sa part, le géant des cosmétiques enregistre un chiffre d’affaires en hausse dans toutes les catégories.

@Jinrel a dit dans Par ici un coucou et qui suis-je :
Plutôt discret de nature, respectueux des règles et des ratios. J’ai enfin créé un compte ici ^^
Bienvenue, mais ici, il n’y a pas de torrent à télécharger
Par contre, on est fier d’avoir un règlement.
Désolé, pas pu résister. 
@Violence a dit dans 2025 année du mensonge selon Politifact :
Clairement typique de TorrentFreaks ou ArsTecnica par exemple.
Mais pas que, même les français s’y mettent aussi.
Mais ars technica détient le pompon:
Dernier article en ligne titré "« Le streaming ne semblera plus infini » : à quoi peuvent s’attendre les abonnés en 2026 "
Un pavé de 200 lignes pour dire que ce que tout le monde sait déjà, à savoir (et quelle que soit la longueur):
En 2026, le streaming s’éloigne définitivement de sa promesse initiale : les prix continuent d’augmenter, surtout pour les offres sans publicité et les options premium. Les plateformes misent davantage sur des formules à la carte et des offres groupées rappelant le câble. La consolidation du secteur favorise les grandes franchises au détriment de contenus plus audacieux, même si un paysage plus stable et spécialisé pourrait émerger à long terme.
Même pas la peine de poster un truc comme ça.
Haleines chargées, beaucoup de monde, petite salle, bougies, un rot ou un pet et boum ! C’était fatal.