Autour du Warez

C’est quoi le Warez ?

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    Avertissement sur la forme: cet article provient d’un interview en anglais transcrit automatiquement (et très mal)
    Avertissement sur le fond: L’original contenait de nombreuses répétition et des poncifs de niveau débutant, mais il m’a quand même semblé digne d’être publié ici.

    Après de nombreuses corrections manuelles, il restait encore à le restructurer et enlever un maximum d’horreurs (merci chatgpt de m’avoir économisé tant de temps) 🙂

    Partie 1 : L’économie des données piratées

    Les particuliers comme les entreprises sont piratés en permanence.
    Des secrets d’entreprise, des numéros de carte de crédit, des mots de passe de messagerie, des informations médicales… même votre identifiant Netflix peuvent être volés.

    Mais où vont toutes ces données ?

    Aujourd’hui, nous nous penchons en profondeur sur l’économie des données piratées.
    Nous évoquerons également Troy Hunt, fondateur du site Have I Been Pwned, un outil qui permet de vérifier si vos données personnelles ont été compromises.

    Les différents types de pirates informatiques

    Il existe plusieurs catégories de pirates informatiques :

    les groupes sponsorisés par un État, également appelés menaces persistantes avancées ;

    les hacktivistes ;

    les cybercriminels.

    Les pirates informatiques soutenus par un État agissent généralement pour des raisons d’espionnage, de chantage ou d’autres objectifs au service du gouvernement qui les emploie.
    Les hacktivistes, eux, s’en prennent à des entreprises ou à des organisations avec lesquelles ils sont en désaccord — par exemple, un fabricant d’armes ou un service de police.
    Quant aux cybercriminels, ils sont beaucoup moins sélectifs : ils s’attaquent à tout système duquel ils peuvent extraire des données exploitables, dans le but de les monnayer.

    Que deviennent les données volées ?

    Le sort de vos données dépend surtout de l’identité du pirate.
    S’il s’agit d’un groupe soutenu par un État, il est souvent impossible de savoir ce qu’il en advient : ces données disparaissent dans une “boîte noire” gouvernementale.

    L’une des plus grandes violations de données de l’histoire a concerné Equifax, l’entreprise chargée de suivre les cartes de crédit et les hypothèques pour établir les scores de crédit.
    Des dizaines de millions de profils ont été dérobés, mais ces informations ne sont jamais apparues publiquement en ligne.

    Parfois, cependant, les données sont divulguées intentionnellement.
    C’est le cas du piratage du Comité national démocrate américain (DNC), attribué à la Russie : tous les courriels du parti ont été publiés en ligne.
    L’enquête américaine a conclu que l’un des principaux objectifs de cette attaque était de diffuser les données pour semer le chaos politique aux États-Unis.

    Les hacktivistes, eux, volent souvent les données afin de les partager avec les journalistes ou de les publier eux-mêmes.
    Le groupe Anonymous, par exemple, a revendiqué des actions contre des entités russes, affirmant vouloir “faire honte” et “déstabiliser” leurs cibles.

    Les cybercriminels et le commerce des données

    Les piratages purement criminels sont sans doute les plus fréquents.
    Lorsqu’un pirate pénètre un système, il vole autant de données que possible : numéros de carte de crédit, mots de passe, e-mails, informations médicales…
    Ces données sont ensuite vendues ou échangées entre cybercriminels.

    Lorsque vous découvrez que votre carte bancaire a été compromise, il est possible que ces informations aient déjà circulé plusieurs fois sur des forums clandestins.
    C’est ce type de piratage qui conduit généralement à voir ses données apparaître sur des sites comme Have I Been Pwned.

    Certains pirates d’État brouillent d’ailleurs les pistes en menant des opérations de cybercriminalité pour financer leur gouvernement.
    La Corée du Nord, par exemple, serait impliquée dans des vols massifs de cryptomonnaies — via des attaques par rançongiciel (ransomware) ou en piratant directement des plateformes d’échange.
    Ces fonds serviraient notamment à financer son programme nucléaire.

    Partie 2 : Ransomwares et commerce souterrain des données

    Les pirates informatiques criminels gagnent de l’argent principalement de deux manières :

    en vendant vos données ;

    en lançant des attaques par rançongiciel (ransomware).

    Le fonctionnement d’un ransomware

    Un ransomware est un logiciel malveillant qui permet à un pirate d’accéder à un système, d’en extraire les données, puis de chiffrer tout le contenu, le rendant inutilisable.
    Les victimes sont souvent des hôpitaux, des institutions publiques ou des entreprises qui ne peuvent pas se permettre une interruption de service.

    Le pirate exige ensuite une rançon :

    « Si vous ne me payez pas, disons 200 bitcoins, je publierai vos données en ligne. »

    Lorsque les informations concernées sont médicales ou financières, les conséquences peuvent être particulièrement graves : atteinte à la vie privée, pertes financières, et dommages pour la réputation de l’organisation ciblée.

    Une entité victime a généralement deux options :

    refuser de payer, ce qui conduit souvent à la publication des données et à une longue phase de réparation ;

    payer la rançon, une solution que les experts déconseillent fermement, car elle encourage d’autres attaques similaires.

    Un exemple marquant est celui de Change Healthcare.
    En 2024, l’entreprise a subi une attaque par ransomware et a fini par verser 350 bitcoins (environ 22 millions de dollars) aux pirates.
    Malheureusement, un second groupe est parvenu à récupérer les mêmes données et les a publiées en ligne.
    Ainsi, malgré le paiement, les informations ont tout de même été divulguées, sans aucun bénéfice réel pour la victime.

    La vente des données sur le marché noir

    Une autre méthode pour les pirates consiste simplement à vendre les données volées.
    Mais à quoi cela ressemble-t-il concrètement ?

    Les données sont souvent regroupées, mises aux enchères ou vendues en gros sur un immense marché souterrain qu’on appelle le pipeline des données piratées.
    Elles apparaissent d’abord dans des réseaux privés de hackers : forums fermés, salons de discussion, groupes Telegram, etc.
    C’est une sorte de distribution en gros, où les données circulent entre revendeurs “de confiance”, avant d’arriver sur les marchés du dark web.

    Le dark web n’est pas accessible via les moteurs de recherche classiques : pour y accéder, il faut utiliser un navigateur spécial comme Tor Browser, qui garantit l’anonymat et rend difficile toute traçabilité.

    Les marchés du dark web fonctionnent comme des plateformes d’échange anonymes où vendeurs et acheteurs peuvent opérer sans craindre d’être identifiés.
    C’est ce qui en fait un environnement idéal pour les cybercriminels.

    Des données volées… mais parfois réutilisées pour protéger

    Ironiquement, les données piratées servent aussi à concevoir des outils de protection destinés au grand public.
    L’un des plus connus est justement Have I Been Pwned, créé par Troy Hunt.
    Cet outil permet à chacun de vérifier si ses adresses e-mail ou comptes figurent dans une base de données compromise.

    Troy Hunt explique que les forums où circulent ces données ressemblent à n’importe quel autre espace de discussion :

    « Il y a des fils de discussion, des commentaires, des réputations… mais les sujets portent sur le crime et l’échange de données personnelles à des fins lucratives. »

    Selon lui, l’adresse e-mail est le type de donnée le plus répandu dans les bases piratées, suivie par les mots de passe (souvent hachés, donc partiellement protégés), puis les noms, numéros de téléphone et adresses physiques.
    Mais certaines bases contiennent des données bien plus sensibles :
    documents d’identité, informations médicales, voire détails intimes comme ceux révélés lors du piratage du site Ashley Madison.

    Partie 3 : Les marchés du dark web et la valeur des données

    Il existe aujourd’hui des dizaines de marchés spécialisés dans la vente de données volées.
    Parmi les plus connus figurent STYX Market, Brian’s Club, Russian Market ou BidenCash.
    Certains de ces sites recensent des dizaines de milliers d’annonces, mêlant la vente de données personnelles à celle de drogues, articles contrefaits ou outils de piratage.

    Des prix étonnamment bas

    Les tarifs varient selon la nature et la valeur des données.
    Par exemple :

    les détails d’une carte de crédit avec un solde d’environ 5 000 dollars peuvent se négocier autour de 110 dollars ;

    un compte Netflix peut se vendre moins de 10 dollars ;

    les données de plus grande valeur, comme les secrets industriels ou les accès à des serveurs d’entreprises, sont souvent mises aux enchères au plus offrant.

    Ces marchés sont généralement contrôlés par des groupes basés dans des pays sans traité d’extradition avec les États-Unis, comme la Russie ou la Chine, ce qui rend toute poursuite judiciaire extrêmement difficile.
    Les transactions se font presque exclusivement en cryptomonnaie, un moyen de paiement difficile à tracer, bien plus qu’une carte de crédit ou qu’un compte PayPal.

    L’usage des données volées

    Une fois vendues, ces informations servent à toutes sortes de fraudes.
    Les cybercriminels les exploitent pour :

    le vol d’identité,

    la prise de contrôle de comptes en ligne,

    la fraude bancaire ou médicale,

    ou encore l’extorsion.

    Les identifiants et mots de passe volés sont souvent réutilisés dans une pratique appelée credential stuffing.
    Cela consiste à essayer automatiquement un couple adresse e-mail / mot de passe sur une multitude de sites ou de services différents, dans l’espoir que la victime ait réutilisé le même mot de passe.
    Cette méthode, bien que simple, reste terriblement efficace.

    Ainsi, si un pirate achète les identifiants associés à votre adresse e-mail, il peut s’en servir pour :

    accéder à vos comptes de réseaux sociaux et contacter vos proches pour leur soutirer de l’argent ;

    ou, pire encore, pénétrer dans votre compte bancaire et transférer vos fonds.

    Vos informations personnelles peuvent aussi être utilisées pour :

    ouvrir des comptes frauduleux,

    contracter des prêts,

    commettre des fraudes fiscales,

    obtenir des médicaments sur ordonnance grâce à des usurpations d’identité médicale.

    Et ce n’est pas tout : une fois publiées en ligne, vos données peuvent être vendues, revendues et réutilisées plusieurs fois, souvent par des pirates différents.
    Le pirate qui a initialement volé vos informations n’est pas nécessairement celui qui effectuera des dépenses frauduleuses à votre nom.

    Même les données les plus anodines — comme votre nom, votre adresse e-mail ou votre numéro de téléphone — peuvent être exploitées pour des attaques de phishing.
    Dans ce type d’escroquerie, des criminels envoient des liens piégés par SMS ou par e-mail afin d’inciter les victimes à télécharger des logiciels malveillants ou à fournir d’autres informations sensibles.

    En résumé, toute fuite de données, même mineure, peut être exploitée.
    Un simple numéro de téléphone peut suffire à placer une personne sur une liste d’escrocs, qui tenteront ensuite de la manipuler via des messages frauduleux.

    Partie 4 : L’évolution de la cybersécurité et les moyens de se protéger

    Une menace qui évolue sans cesse

    Selon Troy Hunt, les types de données volées et les méthodes d’attaque ont considérablement évolué au fil des années.
    Au début des années 2010, lors des piratages de LinkedIn ou Dropbox, les mots de passe étaient souvent mal protégés, avec des algorithmes de hachage aujourd’hui jugés obsolètes.
    Depuis, les entreprises ont renforcé leurs systèmes, mais les vecteurs d’attaque ont eux aussi changé.

    Au fil du temps, de nouvelles failles sont apparues à mesure que certaines technologies gagnaient en popularité :
    bases de données MongoDB laissées ouvertes, buckets Amazon S3 mal configurés, ou encore instances Elasticsearch exposées.
    Chaque période a vu émerger son propre type de vulnérabilité.

    Et malgré les progrès, le constat demeure alarmant : des millions d’adresses e-mail et de données personnelles continuent d’apparaître dans des fuites chaque jour.

    Une fatigue généralisée face aux fuites de données

    Selon Hunt, le public a développé une forme de lassitude face aux violations de données.
    Beaucoup de consommateurs réagissent avec indifférence — jusqu’à ce qu’ils soient eux-mêmes touchés, perdent de l’argent ou subissent un véritable préjudice.

    Du côté des entreprises, la tendance est à la discrétion.
    De nombreuses organisations divulguent de moins en moins d’informations, de peur d’alimenter des recours collectifs.
    Il n’est pas rare qu’une action en justice soit engagée dès le lendemain d’une fuite importante, quel qu’en soit l’impact réel sur les individus concernés.
    Par précaution, certaines sociétés préfèrent limiter au maximum la transparence sur l’ampleur et la nature des violations.

    Comment vous protéger

    Heureusement, il existe plusieurs moyens de se prémunir contre ces risques.

    Changez immédiatement vos mots de passe
    Si vous apprenez qu’une de vos données a été compromise, remplacez sans attendre votre mot de passe, et évitez de le réutiliser ailleurs.
    Le mieux reste d’utiliser un gestionnaire de mots de passe : il vous permettra de générer des combinaisons uniques, complexes et difficiles à deviner pour chaque site ou application.

    Surveillez vos informations financières
    Si des données personnelles sensibles (comme votre numéro de sécurité sociale ou vos coordonnées bancaires) ont été volées, pensez à geler votre crédit.
    Cela empêche l’ouverture de nouveaux comptes à votre nom.
    Souscrivez également à un service de surveillance du crédit, afin d’être averti en cas d’activité suspecte.

    Activez l’authentification multifacteur (MFA)
    Chaque fois que c’est possible, activez la vérification en deux étapes.
    Utilisez de préférence un outil de confiance comme Google Authenticator ou une clé physique de sécurité (YubiKey) plutôt que la vérification par SMS, moins sécurisée.

    Choisissez des entreprises fiables
    Préférez les sites et applications provenant d’organisations reconnues pour leurs bonnes pratiques de cybersécurité.
    Cela réduit les risques de fuite à la source.

    Un risque devenu inévitable

    La vérité, c’est que si vos données n’ont pas encore été volées, elles le seront probablement un jour.
    Mais cela ne signifie pas que vous ne pouvez rien faire.
    Chaque mesure préventive — mot de passe fort, authentification renforcée, surveillance de vos comptes — réduit les dommages potentiels en cas d’incident.

    Même si une fuite est ancienne, ses données peuvent encore circuler et être exploitées à tout moment.
    C’est pourquoi il reste essentiel de rester vigilant et proactif.

    Conclusion

    La cybercriminalité est devenue une industrie mondiale, complexe et persistante.
    De la vente de vos identifiants à l’exploitation d’informations médicales, les pirates savent transformer n’importe quelle donnée en source de profit.
    Mais en comprenant leur fonctionnement et en adoptant de bonnes pratiques, chacun peut considérablement réduire son exposition.

    Restez prudent, protégez vos informations, et gardez le contrôle de vos données.

    Source (bonne change pour la lecture): https://www.wired.com/video/watch/incognito-mode-following-your-stolen-data-through-the-dark-web

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    Cela va de soit, avant de lire ce genre de bouquin, il va sans dire qu’il faut des connaissances de base en CLI et d’autres domaines.
    Tu ne te lances pas là dedans comme-ça.

    Pour les connaissances, il n’y a pas que les bases de données, il te faut des connaissances dans tout ce que tu veux protéger.

    Les moteurs de BDD ne sont qu’une partie des surfaces d’attaques parmi tant d’autres…

    J’ajoute que le livre est aussi parsemé d’exercices pratiques.

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    Comme tout lieu de fréquentation douteuse, si on a le profil " oie blanche" ou de grand naïf il mieux vaut être bien accompagné pour s’encanailler sans trop de risques 😁👀

  • Comment fonctionne The Scene ?

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    Hello

    Concernant les règles de la scene, vous avez ce site qui les regroupe.

    https://scenerules.org/

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    @Violence a dit dans [ARCHIVE WS][INTERVIEW ÉCRITE] Membre expérimenté de la scène Warez Underground :

    @Gerard a dit dans [ARCHIVE WS][INTERVIEW ÉCRITE] Membre expérimenté de la scène Warez Underground :

    Ça date de quand tout ça ?

    C’est noté au début du post 😉

    Oups sorry merci.

    Si en effet ça devait être la fin du monde. Les Mayas l’avaient prédit.
    Pas étonnant qu’ils soient éteint en fait … 😂

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    C’est presque comme une de mes interviews de 5A0, en moins drôle.

  • Le Warez et la scène, qu'est-ce que c'est ?

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    @Ashura Maintenant il n’y a plus que lost qui fait le gros boulot 🙂

  • Team BraD

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    Bonjour,

    J’aime beaucoup le travail de la team BraD. J’avais l’habitude de le prendre en priorité sur un site commençant par x maintenant fermé. Savez-vous sur quel tk elle poste en premier lieu ?

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    Je pense que ce sont plus les diffuseurs qui ne sont pas contents (Canal+, TF1, par ex.),
    qui lâchent des gros billets pour l’exclu,
    mais tu as raison, @Psyckofox les gros clubs brassent des millions…
    J’suis pas footeux et j’suis pas en PLS si je rate un match (même national),
    et rien que les joueurs ce qu’il touche c’est hallucinant, qu’il gagne,
    qu’il perde, qu’il se roule par terre sans qu’on le touche, c’est dingue !!!:blase:

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    La Haute Cour de New Delhi, en Inde, a accordé une nouvelle injonction de blocage de sites pirates en faveur des géants de l’industrie cinématographique américaine, dont Apple, Warner Bros., Netflix, Disney et Crunchyroll. Cette injonction vise des sites pirates notoires et exige leur blocage auprès des fournisseurs d’accès internet indiens.

    Plus important encore, les bureaux d’enregistrement de noms de domaine opérant à l’échelle mondiale, y compris les entreprises américaines, sont également tenus d’agir. Cependant, malgré une coopération antérieure, la plupart ne semblent pas pressés de se conformer à l’injonction.

    Injonctions anti-hydre super dynamiques++

    Ces injonctions régulières n’étaient que partiellement efficaces. Après qu’une injonction de blocage ait été prononcée par la Haute Cour, les sites pirates changeaient souvent de nom de domaine, obligeant les titulaires de droits à saisir à nouveau la justice pour obtenir leur blocage.

    Pour remédier à ce problème, l’injonction dynamique a été créée. Ces ordonnances visaient à bloquer plus efficacement l’accès aux contenus disponibles sur les sites pirates. Les fournisseurs d’accès à Internet étaient tenus de bloquer non seulement les domaines originaux, mais aussi tous les clones et sites miroirs apparus après la signature de l’ordonnance.

    Face à l’insuffisance des injonctions dynamiques pour endiguer le fléau du piratage, les ayants droit ont proposé de renforcer le système de blocage indien par des injonctions « Dynamic ++ ». Ces dernières protègent également les contenus protégés par le droit d’auteur qui n’ont pas encore été enregistrés.

    De plus, les ordonnances Dynamic++ et leur variante « superlative » incluent également les bureaux d’enregistrement de noms de domaine parmi les défendeurs . Cela comprend les ordonnances de blocage visant les bureaux d’enregistrement de noms de domaine américains.

    Comme l’a rapporté Verdictum il y a quelques jours, la Haute Cour de New Delhi a émis une nouvelle injonction de blocage le 18 décembre, ciblant plus de 150 domaines de sites pirates, dont yflix . to, animesuge . bz, bs . to et bien d’autres.

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    La plainte a été déposée par Warner Bros., Apple, Crunchyroll, Disney et Netflix, tous membres d’ACE, la branche antipiratage de la MPA. Parmi les œuvres visées figurent certains des titres les plus piratés, comme Stranger Things, Squid Game et Silo.

    Le coupe-circuit global échoue

    Outre les fournisseurs d’accès Internet indiens, l’ordonnance vise également divers registres de noms de domaine et organismes connexes. Parmi eux figurent des bureaux d’enregistrement américains comme Namecheap et GoDaddy, mais aussi le gouvernement du Royaume de Tonga, lié aux domaines en .to.

    En obligeant les bureaux d’enregistrement de noms de domaine à prendre des mesures, les décisions de justice indiennes ont un impact mondial.

    En plus de suspendre les noms de domaine dans un délai de trois jours, les bureaux d’enregistrement de noms de domaine disposent de quatre semaines pour divulguer les informations pertinentes sur les abonnés liés à ces domaines.

    « [Les registraires] doivent verrouiller et suspendre les sites Web des défendeurs n° 1 à 47 dans les 72 heures suivant la communication d’une copie de la présente ordonnance et doivent déposer toutes les informations de base sur les abonnés, y compris le nom, l’adresse, les coordonnées, les adresses électroniques, les coordonnées bancaires, les journaux IP et toute autre information pertinente […] dans les quatre semaines suivant la communication d’une copie de la présente ordonnance », a écrit la Haute Cour.

    Tous les bureaux d’enregistrement de noms de domaine ne se conforment pas

    Bien que l’injonction « Dynamic+ » soit conçue comme un dispositif d’arrêt d’urgence global, son efficacité repose entièrement sur la coopération des bureaux d’enregistrement de noms de domaine. La plupart étant situés hors d’Inde, leur respect de la réglementation n’est pas garanti.

    Le délai de 72 heures pour se conformer étant désormais largement dépassé, nous pouvons effectivement voir quels registres ont pris des mesures et lesquels ne l’ont pas fait.

    D’après notre analyse, la plupart des noms de domaine n’ont pas été suspendus. Ces sites pirates restent accessibles aujourd’hui. Certains continuent de fonctionner à leur adresse d’origine, tandis que d’autres redirigent vers de nouvelles adresses, ce qui laisse supposer qu’ils en conservent le contrôle.

    Cela inclut les domaines liés à Namecheap, Tucows, GoDaddy, NameSilo, Dynadot, OVH et autres. Le gouvernement du Royaume de Tonga n’a pas non plus respecté la décision du tribunal indien.

    Source et plus: https://torrentfreak.com/disney-netflix-crunchyroll-try-to-take-pirate-sites-down-globally-through-indian-court/

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    @duJambon a dit dans Un tribunal français ordonne à Google DNS de bloquer les sites pirates et rejette l'argument de la priorité donnée à Cloudflare. :

    L’un se passe en France et l’autre en Italie.

    Vive l’Europe.
    Si c’était pour faire ça il ne fallait pas venir nous les casser avec leurs belles paroles de faux-cul il y a des dizaines d’années…:blase:

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    X Corp., l’entreprise d’Elon Musk, a déposé une plainte antitrust majeure contre la National Music Publishers’ Association (NMPA) et de grands éditeurs musicaux comme Sony, Universal et Warner Chappell. Elle les accuse d’avoir mené une campagne concertée d’extorsion en utilisant abusivement le DMCA afin de forcer la plateforme X à accepter des accords de licence à des tarifs excessifs.

    Selon la plainte, les éditeurs auraient refusé toute négociation individuelle et coordonné l’envoi massif de notifications DMCA « sans fondement », ciblant plus de 200 000 publications et entraînant la suspension de plus de 50 000 comptes. X affirme que cette stratégie visait non pas à protéger les droits d’auteur, mais à nuire à son activité en s’attaquant à ses utilisateurs les plus populaires.

    La plainte évoque également des menaces explicites de la NMPA dès 2021 et dénonce une hypocrisie de l’organisation, certains de ses dirigeants partageant eux-mêmes des contenus similaires à ceux qu’ils faisaient supprimer. Des exemples de retraits jugés abusifs sont cités, notamment des vidéos non commerciales avec de la musique de fond.

    X estime que les grands éditeurs ont rejoint cette stratégie après l’échec de négociations séparées. L’entreprise réclame des dommages-intérêts et une injonction permanente, transformant ce litige en une confrontation antitrust à très fort enjeu entre X et l’industrie musicale.

    Source: https://torrentfreak.com/x-sues-music-publishers-over-weaponized-dmca-takedown-conspiracy/

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    L’autorité italienne des communications (AGCOM) a infligé à Cloudflare une amende record de 14,2 millions d’euros pour avoir refusé d’appliquer les mesures de blocage antipiratage exigées par le système italien Piracy Shield. Ce dispositif, lancé en 2024, vise à bloquer rapidement les sites diffusant illégalement des événements sportifs en direct.

    Cloudflare a refusé de filtrer les sites pirates via son DNS public 1.1.1.1, estimant qu’un tel filtrage serait techniquement disproportionné et nuirait aux performances mondiales du service. L’AGCOM a rejeté cet argument, considérant que Cloudflare dispose des moyens techniques nécessaires et qu’il ne s’agit pas d’un intermédiaire neutre.

    Le régulateur reproche notamment à Cloudflare de ne pas avoir respecté une ordonnance de février 2025 imposant le blocage de domaines et d’adresses IP liés au piratage. L’amende représente 1 % du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise et constitue la première sanction de cette ampleur dans le secteur du droit d’auteur en Italie.

    Cloudflare conteste la décision et devrait faire appel, tandis que l’AGCOM affirme poursuivre fermement l’application de la loi antipiratage, ayant déjà bloqué des dizaines de milliers de domaines et d’adresses IP depuis le lancement du Piracy Shield.

    Source: https://torrentfreak.com/italy-fines-cloudflare-e14-million-for-refusing-to-filter-pirate-sites-on-public-1-1-1-1-dns/

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    Multi Theft Auto (MTA), un mod multijoueur historique de la série Grand Theft Auto lancé en 2003, a vu son dépôt officiel revenir sur GitHub après avoir été supprimé à la suite d’une notification DMCA attribuée à Take-Two Interactive. Cette dernière accusait le projet de contenir du « code source divulgué ».

    Les développeurs de MTA contestent ces accusations, affirmant que le mod repose uniquement sur du code original et fonctionne en s’intégrant à une copie légalement achetée de GTA, sans inclure ni redistribuer de contenu protégé. Estimant la demande de retrait infondée, ils ont déposé une contre-notification DMCA le 22 décembre.

    Conformément à la procédure DMCA, GitHub a rétabli le dépôt après l’expiration du délai légal, Take-Two n’ayant engagé aucune action en justice. GitHub précise toutefois qu’il ne s’agit pas d’une décision juridique sur le fond.

    Même si ce retour est une victoire temporaire pour MTA, l’avenir du projet reste incertain : Take-Two pourrait encore engager des poursuites ultérieurement, comme cela a déjà été le cas pour d’autres projets de modding liés à GTA.

    Source: https://torrentfreak.com/github-restores-repo-of-gta-mod-multi-theft-auto-after-take-two-fails-to-sue/

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    Anna’s Archive, une bibliothèque virtuelle permettant d’accéder à des livres piratés et à des ressources utilisées notamment pour l’entraînement de modèles d’IA, a vu son nom de domaine principal annas-archive.org suspendu et placé en statut serverHold, ce qui le rend inaccessible. Cette mesure, rare pour un domaine en .org, est généralement prise par le registre des noms de domaine et semble indiquer une intervention juridique, bien qu’aucune confirmation officielle n’ait été donnée par le Public Interest Registry (PIR).

    Le site, lancé fin 2022 après la fermeture de Z-Library, subit depuis longtemps la pression des ayants droit : blocages dans plusieurs pays et poursuites judiciaires aux États-Unis, notamment après le scraping de WorldCat. Certains soupçonnent un lien avec la récente annonce d’une sauvegarde publique massive de Spotify (300 To), mais l’administrateur du site affirme que la suspension n’y est pas liée.

    Malgré la perte du domaine principal, Anna’s Archive reste accessible via plusieurs domaines alternatifs (.li, .se, .in, .pm). Le site affirme que ce type d’incident est courant pour les « bibliothèques de l’ombre » et qu’il continuera à s’adapter, même si la pression juridique croissante fait planer une incertitude sur la pérennité de ces nouveaux domaines.

    Source et plus: https://torrentfreak.com/annas-archive-loses-org-domain-after-surprise-suspension/

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    Une demande de transparence révèle que Disney, Netflix, Apple et plusieurs grands studios américains sont à l’origine de la dernière campagne de blocage de sites pirates en Belgique. Contrairement à une précédente vague lancée en 2025, cette nouvelle ordonnance judiciaire adopte une approche plus ciblée, visant uniquement les cinq principaux fournisseurs d’accès à Internet belges, sans imposer de mesures aux services DNS comme Google ou Cloudflare.

    L’ordonnance, émise par le tribunal de commerce de Bruxelles, concerne des sites de piratage de films et repose sur une stratégie fondée sur des « marques pirates » : tout site utilisant l’un des dix noms identifiés pourra être automatiquement ajouté à la liste de blocage. Bien que ces listes officielles restent confidentielles, les sites bloqués publiquement permettent d’identifier des plateformes connues telles que 1337x, Soap2day, Fmovies ou Wiflix.

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    Cette évolution semble résulter des contestations et appels en cours liés aux précédents blocages impliquant le DNS, qui avaient notamment conduit OpenDNS à suspendre temporairement ses services en Belgique. La nouvelle stratégie pourrait servir de modèle pour d’autres pays, notamment les États-Unis, où les ayants droit poussent activement pour l’adoption de lois sur le blocage de sites, avec un débat toujours ouvert sur le rôle des services DNS.

    Source: https://torrentfreak.com/hollywood-netflix-and-apple-are-behind-latest-pirate-brand-blockades-in-belgium/

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    Genre chez Meta le serice sécurité ne sait pas comment bloquer les sites classés X ou le P2P. :loool:

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    Pour les auteurs comme pour les lecteurs, l’actualité va et vient, les gros titres s’estompant rapidement dans le décor.

    Il est donc judicieux de s’arrêter et de réfléchir de temps à autre. Après avoir couvert l’actualité du piratage et les enjeux liés au droit d’auteur pendant plus de vingt ans, nous revenons sur quelques-uns des moments les plus marquants.

    Cette liste est loin d’être exhaustive, mais elle témoigne assurément du changement des temps. Et ce changement se poursuit.

    2005-2009 : Les années de formation

    L’échec d’eXeem :

    Ce site, considéré comme le successeur de Suprnova et truffé de logiciels publicitaires, échoue et ferme ses portes en raison de graves problèmes techniques et de la méfiance de la communauté. (2005)

    Étape importante du TPB et du DHT :

    The Pirate Bay franchit une étape importante avec 100 000 torrents, grâce à la généralisation du DHT qui permet les téléchargements sans traqueur. (2005/2009)

    Le raid de Pirate Bay :

    La police suédoise saisit les serveurs du site à Stockholm , marquant le début d’une enquête criminelle visant les fondateurs du site. (2006)

    La résilience de TPB :

    Le site The Pirate Bay revient sur le web trois jours seulement après le raid , s’imposant comme une icône de la résistance numérique. (2006)

    Limitation de la vitesse de Comcast :

    Des preuves techniques révèlent que Comcast falsifie des paquets « RST » pour saboter les téléchargements BitTorrent, un moment historique pour la neutralité du Net. (2007)

    Fuites de MediaDefender :

    Des courriels internes divulgués révèlent que la société antipiratage a utilisé un site web « piège à miel » et des tactiques de sabotage agressives. (2007)

    Les soldes de Pirate Bay :

    Global Gaming Factory X échoue dans sa tentative rocambolesque de racheter The Pirate Bay et de l’introduire en bourse. (2009)

    Le procès de Pirate Bay :

    Les fondateurs du site ont été condamnés à des peines de prison et à des amendes de plusieurs millions de dollars lors du très médiatisé verdict . du « procès Spectral » (2009)

    Mininova passe au légal :

    Une décision de justice contraint Mininova à supprimer tout contenu portant atteinte aux droits d’auteur , mettant ainsi fin à sa position dominante. (2009)

    L’essor du parti pirate :

    La réaction négative du public suite au procès du TPB propulse le Parti pirate suédois au Parlement européen . (2009)

    2010-2014 : Méga-guerres juridiques

    Poursuites judiciaires massives contre le piratage aux États-Unis :

    La première vague de poursuites judiciaires massives pour piratage déferle sur les États-Unis, ciblant simultanément des milliers d’utilisateurs de BitTorrent. (2010)

    Saisies de domaines américains :

    L’ICE et le DHS lancent leur première série de saisies de noms de domaine liés au piratage dans le cadre de l’« Opération In Our Sites » (2010).

    Arrêt de LimeWire :

    Le légendaire client Gnutella ferme ses portes sous la pression juridique et renaît brièvement sous le nom de « Pirate Edition ». (2010)

    Publicité MegaUpload :

    Le service d’hébergement de fichiers MegaUpload a lancé la chanson controversée « Mega Song », mettant en vedette des stars comme P Diddy et Kanye West, ce qui a déclenché une bataille juridique avec Universal. (2011)

    Raid Megaupload :

    La police néo-zélandaise perquisitionne les locaux de Kim Dotcom , mettant fin au plus grand empire mondial d’hébergement de fichiers lors d’une opération d’envergure internationale. (2012)

    Arrêt de BTJunkie :

    L’un des plus importants sites d’indexation de torrents sur Internet ferme volontairement ses portes suite au raid contre Megaupload. (2012)

    Coupures de courant SOPA/PIPA :

    Des manifestations numériques massives et des coupures d’Internet ont permis de faire échouer une loi américaine controversée contre le piratage. (2012)

    Blocage des FAI britanniques :

    La Haute Cour ordonne aux fournisseurs d’accès Internet britanniques de bloquer l’accès à The Pirate Bay à l’échelle nationale ; d’autres sites suivront ultérieurement. (2012)

    L’heure du pop-corn :

    Une nouvelle application open source, surnommée le « Netflix des pirates », simplifie le téléchargement de torrents en offrant une expérience de streaming conviviale. (2014)

    Le raid Nacka :

    La police suédoise saisit des serveurs dans un centre de données à Nacka, mettant The Pirate Bay hors ligne pendant plusieurs semaines. (2014)

    Piratage de Sony Pictures :

    Des pirates informatiques divulguent des films inédits et des courriels confidentiels suite à une faille de sécurité catastrophique chez Sony. (2014)

    2015 – 2019 : Tuer les géants des torrents

    Règlement YTS/YIFY :

    Le site de partage de films le plus populaire au monde ferme définitivement ses portes suite à un accord juridique secret avec la MPAA. (2015)

    Fermeture de KickassTorrents :

    https://torrentfreak.com/feds-seize-kickasstorrents-domains-charge-owner-160720/>https://torrentfreak.com/kickasstorrents-shut-down-owner-arrested-160720/”>

    Fermeture du premier site de piratage au monde. Vaulin disparaît ensuite. (2016)

    Torrentz.eu tire sa révérence :

    Le moteur de métarecherche de torrents le plus populaire d’Internet cesse brutalement ses activités avec un message d’adieu. (2016)

    Fermeture de TorrentHound :

    Après la chute de KAT, un autre géant, TorrentHound, met volontairement fin à ses activités. (2016)

    Fermeture d’ExtraTorrent :

    ExtraTorrent , l’un des derniers géants du torrent , ferme définitivement son site web. (2017)

    Article 13/17 :

    Le Parlement européen adopte la directive sur le droit d’auteur, imposant des « filtres de téléchargement » aux plateformes. (2018)

    Fragmentation du flux :

    Le lancement de Disney+ et d’autres services cloisonnés provoque une recrudescence du piratage BitTorrent, qu’ils étaient censés résoudre. (2019)

    Cox condamné à verser 1 milliard de dollars :

    Un jury de Virginie a condamné le fournisseur d’accès Internet Cox à verser 1 milliard de dollars pour ne pas avoir déconnecté les utilisateurs récidivistes du piratage. La bataille juridique se poursuit et sera portée devant la Cour suprême en 2025. (2019)

    2020-2025 : Piratage moderne et IA

    Remontée pandémique :

    Le trafic mondial de piratage a augmenté de plus de 40 % en raison directe des confinements liés à la COVID-19. (2020)

    Le démantèlement de YouTube-dl :

    La RIAA utilise une notification DMCA pour retirer l’outil populaire de GitHub , provoquant une révolte massive des développeurs. (2020)

    Arrestations de l’équipe Xecuter :

    Les autorités américaines arrêtent les dirigeants de la Team Xecuter pour vente d’outils de piratage de la Nintendo Switch. (2020)

    Saisie de la Z-Library :

    Le FBI saisit plus de 200 noms de domaine appartenant à Z-Library et arrête ses opérateurs présumés. (2022)

    Fermeture définitive de RARBG :

    Le site emblématique du RARBG ferme définitivement ses portes , invoquant l’inflation et la guerre en Ukraine. (2023)

    IA et droit d’auteur (Books 3) :

    Les entreprises spécialisées en IA sont pointées du doigt pour l’utilisation de jeux de données piratés comme « Books3 » pour entraîner de grands modèles de langage. (2023)

    FMovies Global Takedown :

    Dans une opération historique, ACE et les autorités vietnamiennes ont démantelé le réseau FMovies . (2024)

    TorrentGalaxy disparaît :

    Après plusieurs alertes de « pannes », TorrentGalaxy fait face à des perturbations majeures et à des tentatives de fermeture potentielles. (2025)

    Résurgence du blocage de sites aux États-Unis (ACPA/FADPA) :

    Les législateurs font pression pour que de nouveaux projets de loi comme PADPA et ACPA rétablissent le blocage de sites web similaire à celui de SOPA. (2025)

    Pleins feux sur les archives d’Anna :

    La bibliothèque parallèle récupère 86 millions de titres Spotify , déclenchant une campagne sans précédent de suppression de 750 millions d’URL. (2025)

    Source: https://torrentfreak.com/2025-two-decades-of-piracy-reporting-torrentfreaks-retrospective/

    T411 ? YGG ? Connais pas… )

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    Ah bah moi j’ai débuté sur un mythe: LaSpirale (anéantis) avec le sieur Oxyde aux manettes et bien d’autres allumés, c’est là que j’ai fait mes armes. Puis ça a été modo le forum des Royaumes (lesforumz.com) avant de découvrir DownParadise, PhoenixWarez…jamais mis les doigts sur un tracker par contre