On ne se moque pas de ces choses là.
-
“Suis-je fou ?” : incrédule, un magistrat découvre qu’une femme comparaît en visioconférence au tribunal tout en conduisant son véhicule

Une jeune femme qui participait en visioconférence à une audience au tribunal pour ne pas avoir payé les mensualités de son crédit à la consommation, s’est présentée devant les magistrats alors qu’elle conduisait son véhicule. Le président a coupé la liaison et lourdement condamné la prévenue.
Une séance du tribunal s’est transformée en un échange surréaliste et tendu entre une justiciable et un magistrat, tandis que la séquence vidéo est devenue virale dans tous les États-Unis et même au-delà. Kimberly Carroll, poursuivie par une société de prêt à la consommation pour une dette de 1 788,08 dollars augmentée de frais juridiques, s’est connectée en retard à son audience via l’application Zoom sous le pseudonyme " iPhone". Invités par le président du tribunal, Michael K. McNally, à activer sa caméra, les participants ont découvert la jeune femme installée dans l’habitacle d’une voiture, raconte “The Guardian”.
“Vous me mentez n’est-ce pas ?”
Le président du tribunal de Detroit a immédiatement interpellé la participante en constatant sa position. " Suis-je fou, ou n’a-t-on pas l’impression que vous conduisez cette voiture", s’est étonné le magistrat. Kimberly Carroll a alors affirmé qu’elle n’était que passagère et qu’elle allait demander à son conducteur de s’arrêter pour le bon déroulement de l’appel. Dubitatif, le juge McNally l’a interrogée sur sa position exacte dans l’habitacle, remarquant qu’elle se situait du côté gauche, là où est implanté le volant. " Vous me mentez, n’est-ce pas ? ", a demandé le président d’audience en observant la position de la ceinture de sécurité.
Elle refuse de montrer le conducteur
Acculée par les questions du tribunal, l’intéressée a persisté dans ses dénégations en prétendant s’être trompée de côté sous le coup de la confusion. Face à l’insistance du juge exigeant de voir le conducteur du véhicule à l’écran, Kimberly Carroll est finalement sortie de l’automobile sans pouvoir présenter de tiers. Constatant la mauvaise foi de la justiciable, le magistrat a mis fin aux débats en ordonnant l’inscription d’un jugement par défaut au dossier pour sanctionner cette absence de coopération.
“Me présenter à une audience au volant était une erreur”
À la suite de la diffusion virale de la séquence sur Internet, Kimberly Carroll a publié un communiqué pour clarifier sa position. " Me présenter à une audience par Zoom au volant était une erreur de jugement, et je regrette cette décision ", a-t-elle reconnu en plaidant un geste de panique. Elle déplore toutefois l’ampleur médiatique prise par l’incident, estimant que ce spectacle nuit gravement à sa réputation et dépasse la simple correction d’une erreur judiciaire pour une affaire de surendettement.
Le mépris des gens pour la loi et l’ordre atteint des sommets himalayesques

-
“Suis-je fou ?” : incrédule, un magistrat découvre qu’une femme comparaît en visioconférence au tribunal tout en conduisant son véhicule

Une jeune femme qui participait en visioconférence à une audience au tribunal pour ne pas avoir payé les mensualités de son crédit à la consommation, s’est présentée devant les magistrats alors qu’elle conduisait son véhicule. Le président a coupé la liaison et lourdement condamné la prévenue.
Une séance du tribunal s’est transformée en un échange surréaliste et tendu entre une justiciable et un magistrat, tandis que la séquence vidéo est devenue virale dans tous les États-Unis et même au-delà. Kimberly Carroll, poursuivie par une société de prêt à la consommation pour une dette de 1 788,08 dollars augmentée de frais juridiques, s’est connectée en retard à son audience via l’application Zoom sous le pseudonyme " iPhone". Invités par le président du tribunal, Michael K. McNally, à activer sa caméra, les participants ont découvert la jeune femme installée dans l’habitacle d’une voiture, raconte “The Guardian”.
“Vous me mentez n’est-ce pas ?”
Le président du tribunal de Detroit a immédiatement interpellé la participante en constatant sa position. " Suis-je fou, ou n’a-t-on pas l’impression que vous conduisez cette voiture", s’est étonné le magistrat. Kimberly Carroll a alors affirmé qu’elle n’était que passagère et qu’elle allait demander à son conducteur de s’arrêter pour le bon déroulement de l’appel. Dubitatif, le juge McNally l’a interrogée sur sa position exacte dans l’habitacle, remarquant qu’elle se situait du côté gauche, là où est implanté le volant. " Vous me mentez, n’est-ce pas ? ", a demandé le président d’audience en observant la position de la ceinture de sécurité.
Elle refuse de montrer le conducteur
Acculée par les questions du tribunal, l’intéressée a persisté dans ses dénégations en prétendant s’être trompée de côté sous le coup de la confusion. Face à l’insistance du juge exigeant de voir le conducteur du véhicule à l’écran, Kimberly Carroll est finalement sortie de l’automobile sans pouvoir présenter de tiers. Constatant la mauvaise foi de la justiciable, le magistrat a mis fin aux débats en ordonnant l’inscription d’un jugement par défaut au dossier pour sanctionner cette absence de coopération.
“Me présenter à une audience au volant était une erreur”
À la suite de la diffusion virale de la séquence sur Internet, Kimberly Carroll a publié un communiqué pour clarifier sa position. " Me présenter à une audience par Zoom au volant était une erreur de jugement, et je regrette cette décision ", a-t-elle reconnu en plaidant un geste de panique. Elle déplore toutefois l’ampleur médiatique prise par l’incident, estimant que ce spectacle nuit gravement à sa réputation et dépasse la simple correction d’une erreur judiciaire pour une affaire de surendettement.
Le mépris des gens pour la loi et l’ordre atteint des sommets himalayesques

-
“Suis-je fou ?” : incrédule, un magistrat découvre qu’une femme comparaît en visioconférence au tribunal tout en conduisant son véhicule

Une jeune femme qui participait en visioconférence à une audience au tribunal pour ne pas avoir payé les mensualités de son crédit à la consommation, s’est présentée devant les magistrats alors qu’elle conduisait son véhicule. Le président a coupé la liaison et lourdement condamné la prévenue.
Une séance du tribunal s’est transformée en un échange surréaliste et tendu entre une justiciable et un magistrat, tandis que la séquence vidéo est devenue virale dans tous les États-Unis et même au-delà. Kimberly Carroll, poursuivie par une société de prêt à la consommation pour une dette de 1 788,08 dollars augmentée de frais juridiques, s’est connectée en retard à son audience via l’application Zoom sous le pseudonyme " iPhone". Invités par le président du tribunal, Michael K. McNally, à activer sa caméra, les participants ont découvert la jeune femme installée dans l’habitacle d’une voiture, raconte “The Guardian”.
“Vous me mentez n’est-ce pas ?”
Le président du tribunal de Detroit a immédiatement interpellé la participante en constatant sa position. " Suis-je fou, ou n’a-t-on pas l’impression que vous conduisez cette voiture", s’est étonné le magistrat. Kimberly Carroll a alors affirmé qu’elle n’était que passagère et qu’elle allait demander à son conducteur de s’arrêter pour le bon déroulement de l’appel. Dubitatif, le juge McNally l’a interrogée sur sa position exacte dans l’habitacle, remarquant qu’elle se situait du côté gauche, là où est implanté le volant. " Vous me mentez, n’est-ce pas ? ", a demandé le président d’audience en observant la position de la ceinture de sécurité.
Elle refuse de montrer le conducteur
Acculée par les questions du tribunal, l’intéressée a persisté dans ses dénégations en prétendant s’être trompée de côté sous le coup de la confusion. Face à l’insistance du juge exigeant de voir le conducteur du véhicule à l’écran, Kimberly Carroll est finalement sortie de l’automobile sans pouvoir présenter de tiers. Constatant la mauvaise foi de la justiciable, le magistrat a mis fin aux débats en ordonnant l’inscription d’un jugement par défaut au dossier pour sanctionner cette absence de coopération.
“Me présenter à une audience au volant était une erreur”
À la suite de la diffusion virale de la séquence sur Internet, Kimberly Carroll a publié un communiqué pour clarifier sa position. " Me présenter à une audience par Zoom au volant était une erreur de jugement, et je regrette cette décision ", a-t-elle reconnu en plaidant un geste de panique. Elle déplore toutefois l’ampleur médiatique prise par l’incident, estimant que ce spectacle nuit gravement à sa réputation et dépasse la simple correction d’une erreur judiciaire pour une affaire de surendettement.
Le mépris des gens pour la loi et l’ordre atteint des sommets himalayesques

-
Des nains de jardin remplis de kétamine interceptés en Allemagne

Environ 25 kilos de kétamine ont été découverts à l’intérieur de cinq nains de jardin dorés dans un aéroport de l’ouest de l’Allemagne, ont annoncé mardi les douanes allemandes.
La découverte remonte au mois dernier. Les nains de jardin devaient voyager du sud de l’Allemagne vers le Canada et l’Australie, mais ils n’ont pas passé le contrôle à l’aéroport de Cologne-Bonn.
“Les premières anomalies étaient déjà visibles sur les images aux rayons X”, a indiqué un porte-parole des douanes. Des “changements notables au niveau des pieds” des nains ont ensuite été constatés. Il a donc été décidé de procéder à un contrôle approfondi, qui a permis de découvrir au total environ 25 kg de kétamine. La valeur de la drogue est estimée à environ 1 million d’euros.
La kétamine est de plus en plus utilisée comme drogue festive. Contrairement à la plupart des autres stupéfiants, elle est souvent exportée clandestinement depuis l’Europe vers l’étranger.
Si vous êtes dans un quartier de zone et que vous avez un jardin, y’a peut-être de la beuh planquée dans les vôtres. Je serais vous, j’irais voir

-


-
Genève: Double assassinat dans la rue Morgue (ou presque)
Un accident entre une voiture et un scooter a eu lieu lundi en début d’après-midi dans le quartier des Eaux-Vives à Genève. L’automobiliste a quitté les lieux sans s’occuper du scootériste blessé. Et un suraccident s’est produit dans la foulée, impliquant un passant qui est aussi parti sans demander son reste.
Suite au choc, le conducteur du scooter a chuté et a été blessé. L’automobiliste, qui n’est pas resté sur les lieux de l’accident, a été intercepté plus tard dans la journée par une patrouille.
Le scooter, qui se trouvait au sol, a été relevé par un passant. Lors de la manipulation de ce véhicule, cet inconnu a perdu la maitrise de l’engin et a percuté une piétonne, la blessant grièvement. La police recherche des témoins qui auraient vu cet homme qui n’est pas non plus resté sur place.
Poe et Barnum pensaient avoir tout inventé

-
-
@duJambon
Me souvient d’avoir presque completé celui d’ ITALIA 90 -
@Popaul j’ai celui de 1974 complet et en bien meilleur état.
https://www.ebay.ch/itm/225378628203
https://www.ebay.ch/sch/i.html?_nkw=PANINI+WELTCUP+74&_sacat=0&_from=R40&_trksid=m570.l1313
Je pensais pas que ça valait autant!
-
Il tente d’introduire clandestinement de la crème glacée en prison
570 francs de frais de justice
Un détenu a tenté d’introduire clandestinement des crèmes glacées en prison, dans l’intention d’en régaler ses codétenus pour fêter sa libération imminente. Mais les glaces découvertes par un surveillant ont été confisquées. L’homme a fait recours sans succès.
Au retour d’une sortie en juin 2025, le détenu avait rapporté dans son sac à dos les denrées clandestines alors qu’il avait déjà épuisé son contingent mensuel de produits alimentaires, détaille un jugement du tribunal administratif zurichois publié jeudi. Il entendait distribuer ces douceurs à ses codétenus.
Lors du contrôle à l’entrée du centre prénitencier, le résident a bien dû les déclarer. La fouille consécutive a mis à jour d’autres aliments. Or le règlement intérieur stipule non seulement qu’on ne peut rapporter que 8 kilogrammes au maximum de nourriture de l’extérieur, mais aussi que les cadeaux entre détenus sont interdits.
Le détenu a eu droit à une fouille corporelle et à un avertissement écrit, alors qu’il n’avait jamais eu de problèmes jusque-là avec la direction de la prison. Il a fait appel contre la mesure disciplinaire jusqu’au tribunal administratif du canton de Zurich, mais sans succès.
Double infraction
Certes, la glace ne constitue pas un objet dangereux, écrit le tribunal dans sa décision datant de décembre 2025. Néanmoins, en tentant d’introduire ce produit dans le centre de détention, alors qu’il avait déjà dépassé son quota alimentaire autorisé de 8 kg pour le mois de juin, dans le but de l’offrir à ses codétenus, le recourant a doublement enfreint le règlement.
Le tribunal reconnaît néanmoins la raison tout à fait «légitime» d’avoir voulu apporter les crèmes glacées pour fêter une libération prochaine. Pour obtenir une dérogation, il aurait suffi de déposer une demande d’autorisation au préalable, relève-t-il.
Le détenu doit maintenant s’acquitter de 570 francs de frais de justice. Le jugement ne précise pas qui a finalement mangé les glaces. La décision est définitive.
Keystone-SDA 02.04.2026, 19:02 (a priori, pas un poisson d’avril)
Bonjour ! Vous semblez intéressé par cette conversation, mais vous n’avez pas encore de compte.
Marre de refaire défiler les mêmes messages ? Créez un compte pour retrouver votre position, recevoir des notifications des nouvelles réponses, sauvegarder vos favoris et voter pour les messages que vous appréciez.
Grâce à votre participation, ce message peut devenir encore meilleur 💗
S'inscrire Se connecter

