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    Apple semble être la seule entreprise à ne pas s’intéresser outre mesure aux conséquences de la montée en puissance ChatGPT. Pendant que Google et Microsoft multiplient les projets pour ravir la vedette à OpenAI, la firme de Cupertino brille par son silence.

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    Mais les choses pourraient très prochainement commencer par bouger du côté de la firme et principalement pour son assistant Siri. Lors du sommet sur l’IA organisé par l’entreprise le mois dernier, de nombreuses informations ont indiqué que plusieurs de ses ingénieurs, y compris des membres de l’équipe Siri, testaient des concepts générateurs de langage. Ce qui voudrait finalement dire qu’Apple n’est pas si désintéressé par l’IA générative comme on l’aurait cru.

    Connue pour être une marque avant-gardiste, Apple a donné l’impression à de nombreux observateurs qu’elle ne comptait pas (encore) se lancer dans la course à l’IA. Pour preuve, la société n’a jusque-là pas évoqué un projet grandeur nature dans le domaine de l’IA générative.

    Toutefois, comme le rapporte à présent BGR, la donne pourrait changer. Pour marquer son entrée sur ce nouveau marché, Apple prévoirait une refonte de son assistant Siri. Lancée il y a de cela dix ans, cette intelligence artificielle n’a que faiblement évolué.

    Elle aura certes, comme Chat GPT le fait actuellement, donné des idées au secteur avec l’arrivée sur le marché de Google Assistant et d’Amazon Alexa. Néanmoins, ses fonctions premières comme aider les utilisateurs à allumer ou éteindre les lumières, créer des rappels ou répondre à des appels paraissent aujourd’hui dépassées.

    Ainsi, à l’ère actuelle où l’IA générative bat tous les records d’audience dans les médias, le bon sens souhaiterait qu’Apple réinvente Siri. Mais cela ne sera pas une tâche facile. En effet, comme le souligne John Burkey, ancien ingénieur ayant travaillé sur l’assistant virtuel, Siri présente une « conception encombrante qui rendait l’ajout de nouvelles fonctionnalités fastidieux ».

    Comme sus évoqué, l’intégration de nouvelles fonctionnalités de type Chat GPT dans Siri ne sera pas une mince affaire. Cela ne remet toutefois pas en doute le savoir-faire ni le génie des ingénieurs de la société. Mais la potentielle mue de Siri pourrait bien se heurter à sa propre conception, qui aujourd’hui se révèle être un gros handicap.

    En effet, si l’on se réfère aux propos de John Burkey, les vastes connaissances de Siri en ont fait « une grosse boule de neige, car si quelqu’un veut ajouter un mot à la base de données de Siri, il va dans une grosse pile ». L’ingénieur chargé entre-temps d’améliorer l’assistant virtuel, en 2014, confesse par là s’être heurté à la complexité de l’architecture de Siri.

    Les ingénieurs actuels, s’ils tiennent à réussir ce pari, devront donc se frotter à l’importante base de données de Siri. Celle-ci contiendrait une liste impressionnante de mots dans près de deux douzaines de langues. À l’évidence, le chantier s’annonce titanesque, car il faudrait reconstruire de fond en comble la base de données de Siri.

    Dans tous les cas, il est déjà heureux de savoir que chez Apple, on travaille activement à l’amélioration de Siri afin qu’il puisse s’imprégner plus facilement du contexte dans lequel il est appelé à évoluer. Cela devrait, in fine, offrir aux utilisateurs des conversations dignes de ce nom.

    Sources: https://www.fredzone.org/lassistant-virtuel-dapple-pourrait-a-lavenir-integrer-des-fonctionnalites-de-type-chatgpt-rcj753
    et: https://bgr.com/tech/apple-engineers-are-testing-chatgpt-like-features-for-siri/

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    Ça fait des Chocapic

    Apple a annoncé hier un changement majeur : les sauvegardes iCloud vont pouvoir être chiffrées de bout en bout. La décision, attendue depuis des années, est saluée par les ONG et provoque la déception du FBI. Elle pourrait également faire tache d’huile dans l’industrie.

    Chez Apple, plusieurs services bénéficient du chiffrement de bout en bout. C’est le cas d’iMessage depuis longtemps, Apple ne pouvant lire les échanges entre ses utilisateurs. Mais ce n’est plus vrai dès lors que la sauvegarde iCloud est activée, ce qu’elle est par défaut via le compte Apple, le même assurant la synchronisation des données entre les appareils.

    Le problème a toujours été le même et revient régulièrement sur le tapis. Ce fut le cas par exemple lors du massacre de San Bernardino (voir notre récapitulatif), quand l’iPhone 5C du terroriste fut retrouvé. Les espoirs étaient alors que la sauvegarde iCloud avait été laissée active, ce qui aurait permis – via un mandat délivré par un juge – de réclamer la copie des données. Le FBI avait vite déchanté. On se souvient du bras de fer qui avait alors eu lieu entre le Bureau et Apple et qui avait failli se régler devant les tribunaux. Jusqu’à ce que le FBI annonce ne plus avoir besoin de l’entreprise : il avait acheté une faille de sécurité lui permettant d’entrer dans l’iPhone.

    Dans un contexte de volonté politique de freiner le chiffrement de bout en bout pour faciliter le travail des forces de l’ordre – en peine avec la généralisation progressive de cette méthode – l’annonce d’Apple est un grand chambardement. D’autant qu’elle n’est pas la seule, puisque l’entreprise a présenté deux autres mesures.

    Chiffrement : ce qui change

    Actuellement, iCloud chiffre de bout en bout 14 catégories de données, dont les mots de passe du Trousseau et les données de Santé. Ces informations ne peuvent donc pas être lues, y compris par les forces de l’ordre équipées d’un mandat. Avec le changement, ce nombre passe à 23, incluant les photos, les notes et les fameuses sauvegardes.

    Apple précise dans son communiqué que les seules catégories majeures de données non comprises dans le chiffrement de bout en bout sont les données de Mail, Contacts et Calendrier « à cause du besoin d’interopérabilité » avec les autres systèmes véhiculant ce type de données.

    « La sécurité renforcée des données utilisateurs est plus urgente que jamais, comme démontré dans le rapport "The Rising Threat to Consumer Data in the Cloud" publié aujourd’hui. Les experts indiquent que le nombre total de fuites de données a plus que triplé entre 2013 et 2021, exposant 1,1 milliard d’enregistrements personnels à travers la planète en 2021 seulement. De manière croissante, les entreprises du secteur technologique réagissent à cette menace grandissante par l’implémentation du chiffrement de bout en bout dans leurs offres », a ainsi déclaré Apple. En clair, une brèche pourrait se produire chez Apple, qui préfère donc prendre les devants.

    Un exercice de communication intéressant, sur une base d’actions concrètes qui interviennent dans le sillage de plusieurs taches, entre l’épine Pegasus et d’autres évènements, comme la recherche par le gouvernement français d’un nouveau téléphone sécurisé. L’annonce intervient également après l’arrivée, sur iOS 16, d’un mode Isolement conçu pour renforcer la sécurité.

    Un chiffrement optionnel

    À compter d’iOS 16.2 (en release candidate), les utilisateurs pourront se rendre dans Réglages > iCloud pour découvrir une nouvelle ligne. Baptisée « Protection avancée des données », elle permettra d’activer le chiffrement de bout en bout pour les catégories supplémentaires. Car oui, il s’agira d’une option, exactement comme dans WhatsApp à l’heure actuelle.

    Apple va devoir se livrer à un autre exercice de communication, puisque l’activation de cette fonction ne sera pas anodine : en cas de perte du mot de passe, les données seront irrémédiablement perdues, comme dans tout service s’appuyant sur le chiffrement de bout en bout.

    Actuellement, on peut en effet définir un contact habilité à fournir un code de secours en cas de problème ou récupérer une clé de secours à 28 caractères fournie par Apple. Mais aucune de ces solutions ne pourra plus fonctionner une fois l’option activée. C’est donc une arme à double-tranchant et l’entreprise devra expliquer clairement les avantages et inconvénients de ce chiffrement de bout en bout quasi généralisé.

    Cette fonction ne sera pas disponible tout de suite. D’ici la fin de l’année, elle sera active aux États-Unis. Le reste du monde devra attendre le début d’année prochaine, sans plus de précision pour l’instant.

    […]

    Source et suite : nextinpact.com

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    Qui a dit que les loups ne se mangeaient pas entre eux ?

    Au 21ème siècle, ça se fait très bien…

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    @Ashura Bonjour, au Revoir

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    Un protocole de messagerie mobile

    Google a lancé une nouvelle campagne et une nouvelle page sur son site dédié aux évolutions d’Android pour faire pression sur Apple afin que l’éditeur d’iOS change d’avis sur le protocole RCS (Rich Communication Services). La grande enseigne de la technologie appelle de plus en plus Apple à adopter le RCS, estimant que le protocole de communication améliorerait l’expérience de messagerie entre les utilisateurs d’Android et d’iOS. « Il est temps pour Apple de corriger les SMS », lit-on sur le site Web. « Il ne s’agit pas que de la couleur des bulles. Ce sont les vidéos floues, les discussions de groupe interrompues, les accusés de lecture et les indicateurs de frappe manquants, l’absence de SMS sur le Wi-Fi et plus encore. Ces problèmes existent parce qu’Apple refuse d’adopter les normes d’envoi de SMS modernes lorsque les utilisateurs d’iPhone et de téléphones Android s’envoient des SMS ».

    Google affirme que la campagne vise à résoudre non seulement le problème des « bulles vertes/bleues », mais également d’autres défis courants dans la messagerie multiplateforme, notamment le chiffrement de bout en bout, etc. Tous les problèmes sont dus à l’utilisation continue par iPhone des SMS et MMS pour les conversations non-iMessage, que Google qualifie de « technologies obsolètes des années 90 et 00 ».

    La grande enseigne de la technologie pousse Apple à résoudre ces problèmes en prenant en charge RCS, qui offre de nombreuses fonctionnalités d’iMessage dans un protocole pouvant être utilisé à la fois sur iOS et Android.

    RCS est un protocole de messagerie mobile défini par le consortium international GSMA. Il vise à remplacer le SMS et le MMS, dont l’usage sur smartphone est en baisse régulière depuis plusieurs années. Mais la transition du SMS au RCS n’est pas simple. Le successeur du traditionnel SMS est déjà largement disponible depuis plus de cinq ans.

    Cependant, Apple ne semble pas particulièrement disposé à se servir de ce protocole, même si l’entreprise n’a jamais officiellement indiqué qu’elle ne le ferait pas. Très attaché à iMessage, sa propre messagerie instantanée lancée en 2011, Apple se voit reprocher de faire barrage au standard. Aussi, quand un iPhone interagit avec un smartphone Android, le SMS est toujours utilisé ; et avec l’envoi revendiqué de quelque 200 000 iMessages chaque seconde, le mastodonte de Cupertino n’a pas vraiment besoin de changer une équipe qui gagne.

    Pour la plupart des gens, les problèmes décrits par Google pourrait s’apparenter au fait d’afficher des bulles de discussion vertes (et non bleues comme sur iPhone) pour désigner les utilisateurs sous Android. D’ailleurs, à ce propos, un récent article du Wall Street Journal soulignait que cette distinction pouvait être excluante et provoquer une forme de cyberharcèlement.

    En fait, alors que l’application iPhone utilise le propre service iMessage d’Apple pour envoyer des textes entre les iPhones (avec des fonctionnalités modernes telles que le chiffrement, la prise en charge des discussions de groupe et les transferts d’images et de vidéos de haute qualité), ils reviennent aux SMS et MMS à l’ancienne lors de l’envoi de message à un utilisateur sur Android. Non seulement ces messages sont affichés dans une bulle verte aux couleurs contrastées, mais ils brisent également de nombreuses fonctionnalités de messagerie modernes sur lesquelles les gens comptent.

    Suite à l’article du Wall Street Journal publié en janvier, Hiroshi Lockheimer, le vice-président de Google, s’est attaqué frontalement à la politique d’Apple, selon lui hypocrite : « Le verrouillage d’iMessage par Apple est une stratégie bien documentée. Utiliser la pression sociale et l’intimidation afin de vendre des produits est malhonnête pour une entreprise qui place l’humanité et l’équité au cœur de sa stratégie marketing. Il existe des standards pour remédier à cela ». Puis de clamer haut et fort : « Nous ne demandons pas à Apple de porter iMessage sur Android […] Nous demandons à Apple de soutenir le standard de l’industrie pour la messagerie moderne (RCS) dans iMessage, comme il le fait déjà pour les anciens standards SMS/MMS ».


    Google a ouvert une page sur son site dédié aux évolutions d’Android pour mettre la pression à Apple avec le slogan HELP @APPLE #GETTHEMESSAGE. Google espère que la pression publique incitera Apple à adopter RCS, une mise à niveau mineure de la norme SMS qu’Apple utilise pour les utilisateurs non-iMessage. Google pousse cette stratégie depuis le début de l’année, mais venant de l’entreprise avec la stratégie de messagerie la plus dysfonctionnelle au monde, elle apparaît simplement comme une entreprise fatiguée de récolter ce qu’elle a semé.

    Dans le monde entier, iMessage n’est pas si populaire (les gens ont tendance à préférer Whatsapp), mais aux États-Unis, iMessage est un phénomène culturel suffisant pour que l’une des chansons apparaissant au Billboard Top 100 indique à quel point il est nul d’avoir une bulle iMessage verte (SMS) - il s’agit de la chanson Texts Go Green de Drake.

    L’un des plus grands concurrents d’Apple, en particulier pour les services en ligne, est Google, et l’incapacité de Google à rivaliser avec iMessage a beaucoup contribué à la situation actuelle. Google estime apparemment que la domination d’iMessage est préjudiciable à sa marque, alors maintenant, il demande gentiment à Apple d’arrêter de le battre si durement sur ce terrain à domicile.

    Le site de Google indique : « Il ne s’agit pas de la couleur des bulles. Ce sont les vidéos floues, les discussions de groupe interrompues, les confirmations de lecture et les indicateurs de frappe manquants, l’absence de SMS via Wi-Fi, etc. Ces problèmes existent parce qu’Apple refuse d’adopter les normes modernes de SMS lorsque les gens avec des iPhones et des téléphones Android s’envoient des textos ».

    Certaines des affirmations de Google sur ce site Web n’ont pas beaucoup de sens. Google déclare : « Apple transforme les SMS entre les iPhones et les téléphones Android en SMS et MMS, des technologies obsolètes des années 90 et 2000. Mais Apple peut adopter le RCS, la norme moderne de l’industrie, pour ces fils de discussion à la place ». RCS n’est pas non plus une norme moderne - elle date de 2008 - et, malgré quelques mises à jour médiocres depuis lors, n’a pas suivi le rythme.

    RCS traîne depuis si longtemps et est encore si mal implémenté car il a été créé par les opérateurs (via la GSMA) en tant que norme de messagerie centrée sur les opérateurs. Les opérateurs l’ont fait à l’apogée des SMS payants, lorsque la messagerie de l’opérateur était une véritable source de revenus. Maintenant que la messagerie des opérateurs est banalisée, les opérateurs qui contrôlent le RCS n’ont plus intérêt à se soucier du RCS. RCS serait-il une spécification zombie ? À chacun de le déterminer.

    À la décharge de Google, le protocole SMS date de 1986, donc RCS est plus moderne que lui. C’est probablement plus un signe que vous ne devriez jamais travailler avec la GSMA si vous n’y êtes pas obligé. Si Google et Apple s’associaient pour créer un duopole de messagerie, ils n’auraient pas besoin des opérateurs ni de leur ancienne norme de messagerie.

    Le fork propriétaire de Google de RCS

    Datant de 2008, RCS pourrait manquer de beaucoup d’éléments auquel vous vous attendez d’une norme de messagerie moderne. Tout d’abord, en tant que norme, RCS est la messagerie de l’opérateur, de sorte que les messages sont transmis à un seul numéro de téléphone de l’opérateur, plutôt qu’à plusieurs appareils via Internet, comme on s’attendrait à ce qu’un service moderne fonctionne. En standard, il n’y a pas de chiffrement. Google a essayé de faire les louanges des fonctionnalités sur la spécification RCS vieillissante, mais si vous considérez ces éléments comme faisant partie de l’argumentaire de vente RCS, ce que Google fait, cela ressemble plus à vous vendre « le fork propriétaire de RCS de Google ». Google aimerait vraiment qu’Apple intègre son fork RCS propriétaire dans iMessage.

    Soit dit en passant, la version de RCS de Google, celle promue sur le site Web avec des fonctionnalités exclusives à Google telles que le chiffrement facultatif, est définitivement propriétaire. Si cela est censé être une norme, il n’y a aucun moyen pour un tiers d’utiliser les API RCS de Google pour le moment. Certaines applications de messagerie, comme Beeper, ont demandé à Google d’intégrer RCS et on leur a dit qu’il n’y avait pas d’API RCS publique et qu’il n’était pas prévu d’en créer une. Google a déjà une API RCS, mais seul Samsung est autorisé à l’utiliser car Samsung a signé une sorte d’accord de partenariat.

    Si vous souhaitez implémenter RCS, vous devrez faire passer les messages via un type de service, et qui fournit ce serveur*? Ce sera probablement Google. Google a acheté Jibe, le principal fournisseur de serveurs RCS, en 2015. Aujourd’hui, il a tout un argumentaire de vente sur la façon dont Google Jibe peut « aider les opérateurs à faire évoluer rapidement les services RCS, à itérer en cycles courts et à bénéficier immédiatement des améliorations ». Ainsi, l’argument pour Apple d’adopter RCS n’est pas seulement cette absurdité de bien public sur l’amélioration des textes avec les utilisateurs d’Android ; il s’agit également de faire passer les messages d’Apple via les serveurs de Google. Google profite à la fois des frais de serveur et de l’acquisition de données.

    La messagerie de Google, on en parle ?

    Google n’a toujours pas de stratégie de messagerie unique. Bien qu’il ait soudainement blâmé Apple pour une situation qu’il a largement contribué à créer, le plus triste à ce sujet est que Google n’a même pas tourné une nouvelle page. La messagerie Google est tout aussi fragmentée et dysfonctionnelle qu’elle ne l’a jamais été.

    À l’heure actuelle, Google dispose de trois applications de messagerie principales*: outre cette plate-forme Google Messages/RCS, il existe également Google Chat, qui est un service de messagerie over-the-top plus traditionnel, et Google Voice, qui est un numéro de téléphone fourni par Google avec la possibilité de faire des messages type SMS. Google Hangouts est techniquement toujours la quatrième application de messagerie, bien qu’elle ait été fermée en novembre. Il existe également des applications de messagerie en silo intégrées à Google Maps, Google Photos, Google Stadia, Google Pay, Google Assistant et Google Phone, et aucune d’entre elles ne se parle.

    Le responsable de la messagerie de Google a quitté le navire le mois dernier, donc on ne sait pas ce que l’avenir de la messagerie Google réserve jusqu’à ce que quelqu’un prenne les rênes. Il est donc important pour Google de mettre d’abord de l’ordre dans sa maison avant de commencer à jeter des pierres sur Apple.

    Du côté d’Apple, l’intérêt n’est pas perçu : Craig Federighi, vice-président directeur du génie logiciel d’Apple, estime qu’augmenter la compatibilité d’iMessage avec les téléphones Android ne servirait qu’à soutenir Android et à affaiblir la stratégie de verrouillage d’Apple. Une grande partie de la stratégie marketing d’Apple est qu’Android est un écosystème brisé où les choses ne fonctionnent pas aussi bien, et vous pouvez le voir dans l’explication de la bulle verte ci-dessus d’Apple et dans des choses comme la diapositive Toxic Hellstew de Tim Cook.

    Enfin, RCS en tant que plate-forme de messagerie n’est tout simplement pas si bonne. Le résultat final d’une norme de 2008 avec un tas de fonctionnalités supplémentaires qui y sont ajoutées est toujours inférieur à la normale par rapport à des plateformes comme iMessage, WhatsApp, Signal ou Telegram. À part le fait que Google cherche désespérément l’une des rares solutions de messagerie qu’il n’a pas épuisées avec une mauvaise gestion, il n’y a pas d’argument clair pour expliquer pourquoi RCS vaut cet effort. Dans l’utopie du monde des rêves où Apple veut travailler avec Google et Samsung sur une norme de messagerie, ces trois entreprises travaillant ensemble pourraient faire bien mieux qu’une norme de messagerie négligée.

    Sources : Google, developpez.com

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    C’est con le FBI aurait du directement demander a la NSA qui est directement branchée sur les serveurs des gafams, quelle perte de temps text alternatif

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    @psyckofox a dit dans Dortoirs surpeuplés, toilettes sans chasse d'eau et nourriture pleine de vers à l'usine d'iPhone, :

    Ça a un petit côté “Odyssée d’Abe” et “Exode d’Abe” tous ça.

    Manquerait plus que ça lâche des caisses à volo @Psyckofox

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    Ah ah, la fameuse photo du bloc opératoire ! :lol:

    Mais non, ma brave petite machine de 16 ans d’âge n’a pas été mise au rebut l’an dernier ! Elle respire toujours sans assistance cardio post-opératoire et ceci pour quelques années encore, j’espère bien… Increvable qu’elle est ! Je l’utilise toujours en parallèle pour divers softs au quotidien. Solution temporaire bien sûr.

    Pour l’instant car c’est encore récent, j’ai renoncé à utiliser l’Assistant Migration vers mon iMac car je souhaite conserver un OS propre sans importer tout plein de scories obsolètes. Je transfèrerai plus tard mes données (super bien archivées) en appairant mes bécanes en Wifi/Ethernet ou via la sauvegarde Time Machine. Je le ferai manuellement au fur et à mesure, rien ne presse… Même tous mes bookmarks + pw renforcés tant qu’à faire, je les ai reconstitués un par un patiemment, idem pour mes contacts (sans passer par iCloud car je préfère tout conserver en local).

    Tu as flingué deux dalles iMac ? Pas étonnant car l’ouverture de la face - seul moyen d’accès aux entrailles fines de la bestiole - ne doit pas être évidente de ce que j’en perçois. Je suis épaté comment font les techniciens SAV et toi pour les réparer (idem pour les smartphones). Faut pas avoir de gros doigts pour intervenir là-dedans… La miniaturisation informatique est comparable à celle de l’horlogerie mécanique de précision, à manipuler avec des pincettes.

    Pink Martini, un groupe mythique que j’adore ! Je note volontiers ta proposition mais je ne peux pas me projeter car j’ai actuellement des problèmes de santé qui me limitent sévèrement en mobilité. En espérant qu’il seront médicalement solutionnés d’ici peu… Nous en parlerons en privé !