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    Voilà, hier soir je regardais Quotidien et Abd Al Malik est venu présenter son film : Furcy, Né Libre.
    Ce mec est d’une humanité incroyable, une vraie lumière dans ce monde de tarés.
    Je ne suis pas fan de rap, mais lui c’est d’un autre niveau, son discours est clair, jamais violent.
    Pour ce qui est du film, c’est l’histoire d’un “esclave” né à la Réunion d’une esclave affranchie, donc libre à sa naissance, qui se bat pour faire reconnaitre ses droits.
    L’acteur principal Makita Samba qui accompagnait Abd Al Malik m’a aussi scotché, ces deux mecs ont fait ma soirée. Le casting est pas mal, Duris, Macaigne, Pierrot…
    Ca sort mercredi 14.

  • [Présentation] Fabjoueur

    Présentations
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    Bienvenue @fabjoueur sur PW :cosmonaute_pw_2:

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    Prenez-en de la graine. :fume_hd:

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    @Aerya a dit dans Bose libère l'API de ses enceintes SoundTouch avant leur fin de vie :

    C’était la question à l’annonce de la fin de support produit. C’est plutôt intelligent comme fin et respectueux du consommateur.

    Oui, je trouve aussi.
    C’est transparent et on va pouvoir même bien en profiter.

    Perso j’utilisais rien du Cloud avec l’app

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    La Commission européenne franchit une nouvelle étape dans sa quête de souveraineté numérique. Selon une consultation publique lancée ce mardi 6 janvier 2026, Bruxelles entend désormais favoriser la commercialisation des logiciels open source développés sur le Vieux Continent. L’objectif est clair : ne plus se contenter de financer la recherche, mais transformer ces projets en alternatives commerciales crédibles face aux géants technologiques américains.

    Le constat de l’Europe est lucide : jusqu’à présent, une grande partie de la valeur générée par les projets open source européens est exploitée en dehors de l’UE, profitant souvent aux grandes plateformes propriétaires qui intègrent ces briques libres dans leurs propres services payants.

    Pour corriger ce déséquilibre, la nouvelle stratégie de la Commission se concentrera sur quatre piliers :

    la montée en puissance des communautés locales de développeurs ; le déploiement industriel et l’intégration profonde au marché ; la viabilité commerciale des innovations, afin qu’elles ne dépendent plus uniquement de subventions ; la sécurité des chaînes d’approvisionnement, pour garantir une confiance totale des acteurs publics et privés. Remplacer les piles propriétaires coûteuses

    L’exécutif européen espère ainsi remplacer les « piles propriétaires les plus coûteuses ou les plus gourmandes en données » par des solutions souveraines. Cette initiative s’inscrit dans un calendrier législatif dense, puisque cette stratégie sera publiée en parallèle du Cloud and AI Development Act (CAIDA), attendu pour le premier trimestre 2026.

    Bruxelles n’avance pas seule. Le document mentionne notamment le rôle du Consortium européen pour les infrastructures numériques communes, où la France, l’Allemagne, l’Italie et les Pays-Bas collaborent déjà sur des technologies ouvertes pour leurs administrations. Cette dynamique fait directement écho au lancement de l’EuroStack Foundation en novembre 2025, qui vise précisément à construire une infrastructure numérique européenne indépendante et interopérable.

    Un appel aux acteurs du secteur

    La Commission souhaite également garantir la pérennité financière des organisations open source via des partenariats avec le secteur public. Le programme de financement « Next Generation Internet » a d’ailleurs été rebaptisé « Open Internet Stack » l’an dernier, marquant cette volonté d’orienter les projets vers des modèles économiques viables.

    Les entreprises, développeurs et citoyens ont désormais jusqu’au 3 février 2026 pour soumettre leurs avis sur cette consultation. C’est une occasion unique pour l’écosystème du logiciel libre de peser sur la future politique industrielle de l’Union.

    – Source :

    https://goodtech.info/commission-europeenne-strategie-open-source-souverainete-2026/

  • [Topic Unique] HIP-HOP - RAP

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    Seyté - Je ne t’aime plus feat. G.O.R ( Bonus track )

  • [TOPIC UNIQUE] Torr9

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    Bizarre Cloudflare est ok pour moi !:oh_well:

    je viens de tester même avec Tor browser, no problèmo :poulet:

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    Proton, infomaniak

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    Déduire vos habitudes de sommeil, savoir si vous êtes chez vous ou en déplacement, et même vider la batterie de votre smartphone à distance, uniquement en connaissant votre numéro de téléphone, c’est possible. Des chercheurs en sécurité ont mis en lumière un problème de sécurité lié aux applications WhatsApp et Signal, utilisées par des milliards de personnes.

    Silent Whisper : une mécanique de tracking invisible

    Baptisée “Silent Whisper” par les chercheurs de l’Université de Vienne et de SBA Research qui l’ont initialement documentée, cette méthode repose sur le calcul du temps d’aller-retour du signal, que l’on appelle RTT (Round-Trip Time) pour reprendre le terme technique. Cette technique affecte les utilisateurs de WhatsApp, soit 3 milliards d’utilisateurs actifs, et ceux de Signal, une autre messagerie populaire.

    Rien qu’en ayant un numéro de téléphone, un attaquant peut en savoir plus sur votre activité. Tout commence par ajouter une réaction (comme un emoji) à un message qui n’existe pas. Le protocole utilisé par WhatsApp, cherchant à traiter cette requête au niveau réseau, renvoie un accusé de réception technique (que l’on appelle ACK) avant même de vérifier si le message en question existe ou pas.

    “J’ai pu envoyer des sondes en rafale à des intervalles d’environ 50 ms sans que la cible ne voie rien du tout – pas de popup, pas de notification, pas de message, rien de visible dans l’interface utilisateur.”, explique gommzystudio. Vous allez me dire : c’est qui ? Il s’agit d’un chercheur qui a publié sur GitHub un outil baptisé “Device Activity Tracker”.

    Cet outil publié sous la forme d’un outil Proof-of-Concept (PoC) montre qu’il est possible de traquer un utilisateur grâce à la technique “Silent Whisper”.

    Source : GitHub - gommzystudio

    Profilage comportemental et sabotage de l’autonomie

    En pratique, c’est la variation de ce temps de réponse qui donne des informations sur l’état de l’appareil, et donc sur son propriétaire. Une réponse rapide via Wi-Fi diffère drastiquement d’une réponse via un réseau mobile ou d’un appareil en sortie de veille.

    Au-delà de faire uniquement la distinction entre un utilisateur en ligne ou hors ligne, l’outil permet de réaliser un véritable profilage ! Une analyse précise des fluctuations du RTT permet de déduire ce que fait la victime.

    Voici ce que les données révèlent :

    RTT faible et stable : l’appareil est utilisé activement et connecté au Wi-Fi (probablement à domicile ou au bureau). RTT moyen : l’écran est allumé, mais l’utilisateur est sur le réseau mobile. RTT élevé : l’appareil est en veille, écran éteint, mais connecté au Wi-Fi. RTT très élevé ou variable : l’appareil est en mouvement (ce qui peut induire un changement d’antennes relais) ou en veille sur le réseau mobile. Timeout : l’appareil est éteint, en mode avion ou déconnecté de tout réseau.

    “Au fil du temps, vous pouvez utiliser cela pour déduire un comportement : quand quelqu’un est probablement à la maison […], quand il dort probablement […], quand il est dehors et se déplace.”, précise le chercheur. Flippant, quand même !

    Si un attaquant sollicite un appareil de façon répétée, le smartphone ne pourra pas entrer en veille profonde. D’après les chercheurs en sécurité, cette technique peut donc avoir un impact sur l’autonomie du smartphone.

    Voici le constat qui a été fait par l’équipe de recherche :

    Un téléphone inactif perd moins de 1% de batterie par heure Une attaque ciblée sur WhatsApp fait chuter la batterie d’un iPhone 13 Pro de 14% par heure et celle d’un iPhone 11 de 18% par heure Une attaque ciblée sur WhatsApp fait chuter la batterie d’un Samsung Galaxy S23 de 15% par heure

    Autant vous dire qu’en une nuit, il est possible de vider la batterie d’un smartphone. Il y a aussi un impact pour les utilisateurs de Signal, mais il est moindre car il y a des limitations (seulement 1% de plus par heure). Autrement dit, au-delà du tracking, cette méthode peut mener à un déni de service sur l’appareil de la victime.

    WhatsApp : bloquer les messages de comptes inconnus

    Si vous utilisez WhatsApp, il y a un paramètre que vous pouvez activer et qui est considéré comme la mesure d’atténuation la plus efficace. En effet, il est recommandé de modifier ce paramètre :

    Ouvrez WhatsApp et allez dans les Paramètres. Sélectionnez Confidentialité, puis Paramètres avancés en bas de la page. Activez l’option “Bloquer les messages de comptes inconnus”.

    Cette option s’apparente à un rate limit d’après sa description : “Pour protéger votre compte et améliorer les performances de votre appareil, WhatsApp bloque les messages provenant de comptes inconnus s’ils dépassent un certain volume.” - Autrement dit, l’attaquant ne pourra pas sonder trop souvent votre appareil.

    “La désactivation des confirmations de lecture est utile pour les messages classiques, mais ne protège pas contre cette attaque spécifique. En décembre 2025, cette vulnérabilité reste exploitable dans WhatsApp et Signal.”, peut-on lire.

    Le rapport complet des chercheurs est accessible sur cette page au format PDF.

    Source : https://www.it-connect.fr/silent-whisper-cet-outil-gratuit-permet-espionner-les-utilisateurs-de-whatsapp-et-signal/

  • Nécro

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    Le dessinateur de presse Serguei, qui travaillait pour Le Monde depuis quarante-cinq ans, est mort jeudi à l’âge de 69 ans.

    https://www.franceinfo.fr/culture/arts-expos/le-dessinateur-de-presse-serguei-connu-pour-son-travail-au-journal-le-monde-est-mort_7730329.html

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    Historien des médias, pionnier des bases de données, de l’« information automatisée », de l’accès aux images satellitaires puis du web, Antoine Lefébure a aussi créé la première radio « libre » française, et préfiguré ce qui allait devenir Canal+. Il se définit lui-même comme un « pirate », et vient de publier une histoire du « secret d’État », à laquelle il a consacré ces cinq dernières années. Portrait, doublé d’une interview.

    Taquin, Antoine Lefébure indique sur son blog avoir été dans la même classe de CP que Vincent Bolloré et Martin Bouygues. Contrairement à eux, il n’est devenu ni milliardaire ni magnat des médias. Et si son nom est bien moins connu que les leurs, son empreinte sur le paysage audiovisuel français (PAF) n’a rien à leur envier.

    Il a 18 ans lorsque, en 1968, il devient étudiant à Nanterre : « L’année révolutionnaire pour un étudiant épris de liberté et agitateur né, l’occasion est trop belle », écrit-il dans sa biographie. L’artiste d’avant-garde Jean-Jacques Lebel vint y expliquer qu’il fallait « faire une révolution culturelle comme l’avaient souhaité Dada et les surréalistes. Une perspective qui m’enthousiasme plus que le délire pro-ouvrier des maoïstes », se souvient-il.

    Dans une interview de 2008 pour Médiamorphoses, il se souvient d’avoir assisté à des débats enflammés entre Daniel Cohn-Bendit et Bruno Gollnisch. Étudiant juif allemand, le premier allait devenir une figure de Mai 68. Le second, qui tenait à l’époque la corpo de Droit, est depuis devenu une figure du Front national. Mais la préférence d’Antoine Lefébure, qui se présente lui-même comme plutôt « chahuteur », va alors aux Enragés, « pour la plupart fils d’anarchistes espagnols et inspirés de l’Internationale Situationniste ».

    Quelques semaines plus tard, le Mouvement du 22 Mars constitue l’un des éléments déclencheurs de Mai 68. Il participe à toutes ses manifestations, fréquentant Sartre, Virilio, Baudrillard, et Godard, qui filmait alors les Rolling Stones. Il explique y avoir aussi découvert les Pink Floyd, la marijuana et la presse underground, et être devenu spectateur assidu de tous les festivals de l’époque, Woodstock, île de Wight, Amougies

    « Le retour à Nanterre en septembre sera un peu dur, détaille-t-il sur son blog_. Nous sommes dans le collimateur des policiers, des appariteurs musclés, des indics et des fascistes, tous bien décidés à prendre leur revanche après la grande peur de Mai. Le gauchisme, je m’en rends très vite compte, ne fait pas le poids. Je continue mes études avec comme bol d’air, les cours de Baudrillard et les projections de Langlois qui nous raconte “son” histoire du cinéma._ »

    Il passe ensuite une année sur le campus de Berkeley en Californie – autre haut lieu de la contestation dans les années 1970 – pour y étudier la communication : « j’y ai travaillé avec des gens qui faisaient des Blue Box [dispositif électronique permettant de frauder les télécommunications mais également d’écouter des conversations en cours, ndlr], explique-t-il à Next_. je travaillais aussi pour une organisation, People Broadcasting Service, qui traduisait des messages venant du monde entier, mais aussi pour une radio libre à Berkeley, et c’est ça qui m’a donné envie de faire pareil en France_ ».

    Revenu en France, il enquille à la Sorbonne une maîtrise d’Histoire contemporaine sur « Le rôle de la radio en France pendant la Seconde Guerre mondiale », et plus particulièrement à Radio Paris. Placée sous la direction de la propagande nazie, celle-ci se fit le porte-voix collaborationniste du régime de Vichy afin de convaincre les Français de collaborer avec les Allemands. Elle est aussi connue pour avoir été brocardée par Pierre Dac sur Radio Londres en mode « Radio-Paris ment, Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand » :

    « Il y avait une omerta à l’époque, j’ai réussi à faire ouvrir les archives, travaillé sur la propagande nazie, et découvert que plein de gens de l’ORTF ou de RTL avaient commencé à Radio Paris. »

    « La police nous écoute, écoutons la police »

    Antoine Lefébure commence en parallèle à faire des reportages pour L’Idiot International, le journal pamphlétaire de Jean-Edern Hallier, et Libération, découvrant par ailleurs l’intérêt d’ « écouter les communications de la police pour être au courant de tout avant tout le monde ». À la grande fureur des autorités, il fait la promotion de ce hobby, écrivant dans les colonnes du quotidien « La police nous écoute, écoutons la police ».

    En échange, et plutôt que de le payer, Libé met à sa disposition du matériel pour qu’il maquette et imprime la revue qu’il contribue à créer en 1974, Interférences, sous-titrée « Pour une critique des appareils d’information et de communication ».

    Dans son premier numéro, Interférences révèle les plans secrets du nouveau réseau téléphonique gouvernemental français Régis. Dans son n°2, elle traite de l’informatisation de la police aux États-Unis, des sabotages informatiques, puis de l’espionnage (et de la surveillance, et de la pollution) électronique, de la cryptographie, de la protection du secret en France et aux États-Unis, de l’ « irruption du techno-imaginaire » … ainsi que de la NSA, auquel Antoine Lefébure consacrera un article en 1976.

    Y contribuent notamment Philippe Aigrain, Jean Baudrillard, William S. Burroughs, Philip K. Dick, Jean-Edern Hallier, Maurice Ronai ou encore Norman Spinrad, quand bien même, à l’époque, les idées promues et véhiculées par Interférences touchèrent un public réduit mais passionné :

    « Parler de piratage informatique, d’écoute électronique, de radios libres à cette époque suscite peu d’échos, écrit-il. Le milieu gauchiste considère cela comme un délire de techniciens, les professionnels du domaine ne comprennent pas de quoi nous parlons. Pourtant se rassemble autour de la revue un groupe hétéroclite de passionnés qui sont aujourd’hui à tous les carrefours des industries de la communication. »

    Interférences a depuis été qualifiée de « lieu de réflexion sur les grands mouvements technologiques que la France des années 1970 est en train de découvrir », mais également de « magazine underground, post-gauchiste, rédigé par des bénévoles, entièrement consacré, chose rare au milieu des années soixante-dix, à l’électronique, à l’informatique, aux ondes de toutes fréquences, aux hackers, au cryptage et à l’espionnage ».

    Il pirate Antenne 2, et lance la première radio libre

    Lors des élections municipales de 1977, les Amis de la Terre recueillent, sous l’intitulé « Paris Écologie », quelque 10 % des voix à Paris, marquant l’émergence de l’écologie politique en France. À cette occasion, le futur candidat écologiste à l’élection présidentielle de 1981 Brice Lalonde et Antoine Lefébure concoctent un « coup médiatique », sous la forme d’un « piratage » du « temps de cerveau disponible » de 5 millions de téléspectateurs d’Antenne 2, et de l’ensemble des journalistes et médias qui y assistèrent.

    Sur le plateau de l’émission, Brice Lalonde sort en effet un transistor diffusant la première émission de Radio Verte, la première radio FM dite « libre » en France à oser braver ouvertement le monopole gouvernemental. Antoine Lefébure, qui s’était fait passer pour son garde du corps, avait en effet bricolé un émetteur gros comme une cassette.

    Antoine Lefébure lance aussi une Association pour la libération des ondes (ALO), afin de lutter pour la libre expression radiophonique et contre les inculpations de responsables des radios libres, les saisies de matériel et le brouillage des ondes.

    En parallèle, une enquête intitulée « Le monopole d’État et l’histoire du télégraphe et du téléphone en France » lui permet de préparer un Doctorat d’Histoire Contemporaine, en 1979, et de muscler son expertise au service de la défense des radios libres.

    Le combat de Giscard d’Estaing pour maintenir l’interdiction des radios libres, les brouiller et saisir leur matériel, contribua à sa défaite électorale en 1981, estime par ailleurs Antoine Lefébure.

    La légalisation des « radios libres » par le gouvernement socialiste de François Mitterrand, élu président en 1981, signe la fin de son engagement en faveur de cette forme de « liberté d’expression », et de son combat contre le « monopole d’État » qui y présidait.

    « On a passé un accord avec NRJ, mais ils sont allés voir le gouvernement, en leur disant “si vous nous donnez la fréquence sans Radio Verte on vous fait la propagande”, se remémore-t-il. Pendant les 3 premières années, les flashs d’information de NRJ n’était que le bulletin paroissial du parti socialiste, c’était dément, et on a été viré, ce qui arrangeait le pouvoir politique. »

    Après s’être fait piquer sa fréquence par NRJ, il contribue à lancer… Canal+

    Après s’être fait piquer la fréquence de Radio Verte par NRJ, il abandonne et est recruté par le groupe Havas comme responsable du développement (nouvelles technologies, banque de données, CD …) « grâce à un type d’Havas que j’avais rencontré au séminaire de Jean Baudrillard » :

    « Havas faisait de la pub et du tourisme, les deux choses que je déteste, raconte-t-il. J’avais 28 ans, c’était la première fois que j’étais salarié, à Neuilly-sur-Seine, mais y avait une bonne ambiance, j’ai embauché plusieurs potes qui venaient eux aussi de la radio libre, et on voulait bosser dans les médias. »

    « Ce qui nous intéresse, ce sont les systèmes d’information et les banques de données », précisa-t-il dans l’interview de 2008, au point d’en devenir « un utilisateur forcené ». En 1982, grâce au réseau de transmission de données Tymnet (initialement conçu par Tymshare, un fournisseur américain de services dits de temps partagé), Havas avait accès à la plupart des grandes banques de données américaines. « Nous explorions ainsi toute la presse états-unienne à l’aide de simples mots-clés ».

    […]

    Article complet : next.ink

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    @Popaul il a déjà été proposé en gratuit 🙂

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    Fini de jouer à celui qui a la plus grosse avec du 10 Gb/s has been, QNap sort le 2x100 Gb/s

    QNAP Launches the QXG-100G2SF-BCM, Dual-port 100GbE Network Expansion Card

    Accelerate all-flash storage and virtualization environments with up to 200Gbps throughput.

    Taipei, Taiwan, January 8, 2026 – QNAP® Systems, Inc. (QNAP), a leading computing, networking and storage solution innovator, today introduced the QXG-100G2SF-BCM, a dual-port 100GbE network expansion card. Featuring PCIe Gen 4.0 x16, 200Gbps total throughput, and advanced offload technologies including RDMA and SR-IOV, the QXG-100G2SF-BCM is engineered to overcome performance bottlenecks in virtualization, data centers, and I/O-intensive applications. When paired with QNAP all-flash NAS, it maximizes storage performance and unleashes new levels of productivity for demanding IT workloads.

    “The demand for higher throughput and lower latency continues to grow in enterprise and data center environments,” said Sean Teng, Product Manager at QNAP. “With the QXG-100G2SF-BCM, organizations can unlock the full performance of all-flash storage, accelerate virtualization workloads, and scale IT operations with ease.”

    Key Benefits of QXG-100G2SF-BCM

    200Gbps Ultra-high Throughput: Dual 100GbE QSFP28 ports with PCIe Gen 4 x16 provide massive bandwidth for latency-sensitive environments and data-intensive workloads. RDMA (RoCE & iSER) Support: Reduce latency, lower CPU utilization, and boost overall efficiency, ideal for VMware® and virtualization environments. SR-IOV for Virtualization: Allocate dedicated bandwidth resources directly from the physical NIC to VMs, enhancing performance while minimizing CPU overhead. Scalable 100GbE Ecosystem: Works seamlessly with QNAP’s 100GbE switch QSW-M7308R-4X, enabling businesses to easily build high-speed IT infrastructure.

    The QXG-100G2SF-BCM is available now. For more information and to view the compatibility list, please visit the official QNAP website: https://www.qnap.com

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    30 ans, une éternité pour Internet et le numérique… et pourtant, le protocole IPv6 est loin d’avoir remplacé IPv4 qui est malgré tout à bout de souffle (à cause de la pénurie d’adresses). Si les internautes français sont plutôt bien lotis, ce n’est pas le cas partout dans le monde.

    En décembre 1995, l’Internet Engineering Task Force publie la RFC 1883 intitulée « Internet Protocol, Version 6 (IPv6) Specification ». Elle fixait au passage le nom de ce qui était parfois appelé IP Next Generation ou IPng. Les spécifications d’IPv6 ont été finalisées quelques années plus tard, en décembre 1998 avec RFC 2460.

    En guise d’introduction, il était précisé que l’« IP version 6 (IPv6) est une nouvelle version du protocole Internet, conçue pour succéder à IP version 4 (IPv4) », dont la RFC 791 datait de septembre 1981. La principale nouveauté était le passage des adresses de 32 à 128 bits. D’autres changements étaient aussi de la partie, comme une simplification du format d’en-tête. IPv6 intègre aussi « des fonctionnalités permettant de renforcer la sécurité par défaut et d’optimiser le routage », explique l’Arcep (le gendarme des télécoms en France).

    667 millions d’adresses IPv6… par mm² !

    La différence est très importante puisqu’on passe de 4,3 x 10⁹ (soit 4,3 milliards) à 3,4 x 10³⁸ adresses possibles, soit une quasi-infinité à l’échelle de la Terre, puisque cela correspond à environ 667 millions d’adresses IPv6 pour chaque millimètre carré de surface terrestre.

    4,3 milliards d’adresses peuvent sembler beaucoup, mais ce n’est pas le cas. Le RIPE NCC (Network Coordination Centre, en charge de l’Europe, du Moyen-Orient et de certaines régions d’Asie centrale) est « à court d’adresses IPv4 » depuis fin 2019. Les alertes avaient été lancées des années auparavant et la solution existait déjà depuis longtemps avec IPv6. Mais la transition est longue, très longue… elle n’est toujours pas terminée en 2026.

    Cette même année, l’Arcep a décidé « d’initier la création d’une Task-Force IPv6, co-pilotée avec Internet Society France ». Son but est de « favoriser l’accélération de la transition vers IPv6 en permettant aux participants d’aborder des problèmes spécifiques et de partager les bonnes pratiques ».

    La France en tête du taux d’utilisation d’IPv6 !

    L’Arcep tient à jour une carte du taux d’utilisation d’IPv6, qui correspond au « pourcentage d’utilisateurs raccordés en IPv6 par leur fournisseur d’accès à internet ». Selon le dernier décompte de décembre 2025, la France est… en première position avec 75,1 %, devant l’Inde à 73,1 % et la Malaisie à 67 %.

    Les États-Unis sont 11ᵉ avec 56,4 %. Les pays africains sont dans le bas du classement avec 27 % au maximum pour la République du Congo, contre 0,2 % seulement en Algérie.

    En Afrique d’ailleurs, la situation était compliquée en 2025 avec des doutes sur des élections à l’AfriNIC et une question d’influence de brokers d’IP, le tout sur fond de bataille juridique et de pénurie d’IPv4. Il faut dire que l’« AfriNIC est le dernier registre internet régional à avoir des blocs d’adresses IPv4 à distribuer », nous expliquait Pierre Bonis, le directeur général de l’Afnic qui gère les noms de domaine en France. Cela attise donc les convoitises.

    Risque de scission d’Internet : IPv4 et IPv6 « ne sont pas compatibles »

    […]

    Article complet : next.ink

  • [2/11/2023] Tempête Ciarán

    Discussions générales
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    @Aurel C’est sur la Manche que ça a le plus soufflé avec des rafales à plus de 170 km/h et des vents à plus 110 km/h 🙀

    Edit :

    8b0c5951-cbe3-449d-be86-8e850ba3ec28-image.png
    https://actu.fr/meteo/tempete-goretti-degats-perturbations-suivez-la-situation-en-temps-reel-dans-la-manche_63673770.html

  • Un peu de douceur dans ce monde de brutes

    Espace détente
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    @Raccoon j’adore sa position de repos, on dirait moi dans mon canapé. :ahah:

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  • [Topic Unique] G3MINI TR4CK3R

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    @Zabal a dit dans [Topic Unique] G3MINI TR4CK3R :

    @Violence ouais, les accusations de scam sur PW?
    euh… ici c’était de simples liens ou des quotes de reddit, c’est tronqueur leur message là, je trouve.

    On est d’accord 🙂

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    C’est une histoire qui ferait passer Indiana Jones pour un simple amateur de brocantes. Alors que le personnel de la Kahlert School of Computing de l’Université de l’Utah rangeait un local de stockage en juillet 2025, une petite boîte a attiré l’attention d’Aleksander Maricq. À l’intérieur : une bande magnétique portant la mention manuscrite « UNIX Original from Bell Labs v4 ».

    Ce que l’équipe vient de mettre au jour n’est rien de moins que la seule copie complète connue au monde d’UNIX v4, datant de novembre 1973. Une relique d’une époque où l’informatique n’était pas encore une industrie de masse, mais une aventure de pionniers.

    Pourquoi UNIX v4 change tout (même en 2026)

    Pour comprendre l’excitation qui secoue la communauté, il faut remonter aux années 70. À l’époque, les systèmes d’exploitation étaient écrits en « assembleur », un langage ultra-complexe et propre à une seule machine. Si vous changiez d’ordinateur, il fallait tout réécrire.

    UNIX v4 est la première version dont le noyau a été écrit en langage C. C’est ce choix technique, révolutionnaire pour l’époque, qui a rendu UNIX (et plus tard Linux, macOS ou BSD) portable sur n’importe quel matériel. Sans cette bande de 1973, notre monde numérique n’aurait pas la même allure : le C est devenu la langue universelle du code, le fondement de la cybersécurité et de l’architecture logicielle moderne.

    Le sauvetage : une course contre le temps et la démagnétisation

    Récupérer des données sur une bande de 52 ans est un défi physique. Les particules magnétiques s’effacent, le support devient friable. La bande a été confiée au Computer History Museum, où Al Kossow et Len Shustek ont utilisé un lecteur de bande modifié et des logiciels de reconstruction de flux magnétique pour extraire l’image numérique.

    Le résultat est miraculeux : sur l’ensemble de la bande, seuls deux blocs de données n’ont pu être lus correctement, mais ils ont pu être reconstruits. Le noyau complet, une merveille de minimalisme, ne pèse que 27 kilo-octets. À titre de comparaison, une simple icône sur votre bureau aujourd’hui est souvent plus lourde que tout le cœur du système de 1973.

    L’expérience UNIX v4 : l’informatique à l’état brut

    Grâce à cette récupération, le développeur Mitch Riedstra a mis en ligne un émulateur permettant de tester ce monument de l’histoire directement dans votre navigateur. Mais attention, l’expérience est austère :

    pas de souris, pas de fenêtres, juste un terminal noir ; pour changer de dossier, on ne tape pas cd mais chdir ; pour effacer un caractère, on utilise la touche # et pour supprimer une ligne entière, le caractère @.

    C’est une informatique « physique », où le système traite l’écran comme un rouleau de papier continu. C’est frustrant, c’est brut, mais c’est le point de départ de tout ce que nous considérons aujourd’hui comme acquis.

    Un bien commun pour l’humanité

    Le contenu de la bande a été déposé sur Internet Archive, garantissant que cette pièce d’histoire ne sera plus jamais perdue. Il est fascinant de noter qu’UNIX v4 avait été libéré sous licence BSD par Caldera en 2002, mais il nous manquait le code complet pour le faire revivre.

    Cette découverte nous rappelle que derrière nos interfaces lisses et nos IA génératives se cachent des décennies de réflexion sur la structure même de l’information. En 1973, dans les bureaux des Bell Labs, Ken Thompson et Dennis Ritchie ne créaient pas seulement un outil pour le mini-ordinateur PDP-11/45, ils forgeaient les clés de notre liberté numérique future.

    – Source :

    https://goodtech.info/unix-v4-decouverte-bande-magnetique-preservation-2026/

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    Proofpoint a mis en garde contre des campagnes de phishing qui abusent du flux d’autorisation légitime de dispositif pour contourner l’authentification multifactorielle (MFA) et obtenir un accès permanent à des comptes M365 d’entreprises.

    Les fenêtres d'authentification OAuth de terminal truquées ressemblent à s'y méprendre à celles légitimes de Microsoft. (crédit : Proofpoint)

    Les fenêtres d’authentification OAuth de terminal truquées ressemblent à s’y méprendre à celles légitimes de Microsoft. (crédit : Proofpoint)

    Les cybercriminels et les pirates soutenus par des États exploitent de plus en plus le processus légitime d’autorisation de terminal OAuth 2.0 de Microsoft pour détourner des comptes d’entreprise, contourner les protections d’authentification multifactorielle MFA et obtenir un accès permanent aux données sensibles des entreprises. Telle est la tendance observée par les chercheurs de Proofpoint dans un dernier rapport qui ont suivi plusieurs groupes malveillants, motivés à la fois par des raisons financières et alignés sur des intérêts étatiques, recourant à des techniques d’hameçonnage pour inciter les utilisateurs à leur accorder un accès non autorisé à leurs comptes Microsoft 365.

    Ces campagnes ont connu une forte augmentation depuis septembre 2025. Selon les chercheurs, c’est un changement significatif, car les pirates sont passés d’attaques limitées et ciblées à une exploitation à grande échelle. « Même si cette technique n’est pas nécessairement nouvelle, il est intéressant de constater qu’elle est de plus en plus utilisée par plusieurs groupes malveillants », a écrit la Proofpoint Threat Research Team dans un billet de blog. Cette tactique représente une évolution des techniques utilisées plus tôt cette année par des organisations motivées par l’appât du gain pour pirater les environnements Salesforce de Google, Qantas et de marques de luxe grâce à une utilisation abusive similaire d’OAuth, touchant ainsi des centaines d’entreprises. Ces attaques contre Salesforce, qui ont débuté en juin 2025, utilisaient le phishing vocal. La campagne actuelle abandonne les appels téléphoniques au profit d’une ingénierie sociale par courriel, ce qui facilite la mise à l’échelle des attaques.

    Un processus légitime devenu malveillant

    Les attaques exploitent le flux d’autorisation d’appareil OAuth, conçu pour l’authentification sur des appareils à saisie limitée comme les téléviseurs intelligents et les appareils IoT. Selon le billet de blog, les auteurs des menaces lancent le processus légitime d’autorisation de dispositif Microsoft, puis incitent les victimes à saisir le code généré pour l’appareil, qu’ils font passer pour un mot de passe à usage unique (One-time Password, OTP), sur l’URL de vérification de Microsoft. « En général, les leurres prétendent que le code d’un terminal est un mot de passe à usage unique et invitent l’utilisateur à saisir le code sur l’URL de vérification de Microsoft », ont écrit les chercheurs. « Une fois que l’utilisateur a saisi le code, le jeton d’origine est validé, et le cybercriminel peut accéder au compte M365 ciblé. » Les attaques réussies permettent la prise de contrôle de comptes, l’exfiltration de données, les mouvements latéraux au sein des réseaux et l’établissement d’un accès permanent aux ressources de l’entreprise. Dans certains cas, les données volées servent ensuite à des tentatives d’extorsion, comme l’a démontré ShinyHunters dans ses campagnes Salesforce.

    Ce qui explique cette recrudescence ? La disponibilité d’outils qui simplifient la mise en œuvre de ces attaques. Proofpoint a identifié deux kits principaux : SquarePhish2 et Graphish. SquarePhish2 est une version mise à jour d’un outil publié initialement sur Github par Dell Secureworks en 2022. Ce kit automatise le flux OAuth Device Grant Authorization et intègre une fonctionnalité de QR code. Quant au kit de phishing Graphish, partagé sur des forums de piratage criminel approuvés, il permet de créer des pages de phishing convaincantes en tirant parti des enregistrements Azure App Registrations et des capacités d’attaque de type Adversary-in-the-Middle (AITM). « L’outil est convivial et ne nécessite pas d’expertise avancée, ce qui réduit les obstacles à l’entrée et permet à des acteurs malveillants peu qualifiés de mener des campagnes de phishing sophistiquées », ont ajouté les chercheurs de Proofpoint dans leur blog. Ces outils aident les attaquants à surmonter une limitation majeure : généralement, les codes d’appareil ont une durée de vie limitée. Grâce à l’automatisation, ils peuvent mener des campagnes à plus grande échelle que ce qui était possible auparavant.

    Des acteurs étatiques associés aux cybercriminels

    Depuis janvier 2025, Proofpoint a suivi plusieurs acteurs malveillants alignés sur des États qui abusent de l’autorisation des appareils par code OAuth pour prendre le contrôle de comptes, ce qui représente une évolution préoccupante dans les techniques d’espionnage. « Cette technique a été largement utilisée par des acteurs malveillants alignés sur la Russie », ont noté les chercheurs, citant un rapport précédent de l’entreprise de sécurité Volexity. Proofpoint a également observé des activités suspectes alignées sur la Chine et d’autres campagnes d’espionnage non attribuées. Un groupe, suivi par Proofpoint sous le nom UNK_AcademicFlare, mène des opérations de phishing par code depuis au moins septembre 2025.

    Ce cybergang, soupçonné d’être lié à la Russie, utilise des adresses de courriels compromises appartenant à des entreprises gouvernementales et militaires pour cibler des entités issues des secteurs gouvernemental, des think tanks, de l’enseignement supérieur et des transports aux États-Unis et en Europe. UNK_AcademicFlare établit généralement une relation de confiance avec ses victimes par le biais de contacts anodins avant de lancer ses tentatives de phishing par code. Le groupe utilise des comptes compromis pour organiser des réunions ou des entretiens fictifs, puis partage des liens malveillants vers des URL Cloudflare Worker usurpant des comptes OneDrive. Les chercheurs de Volexity ont documenté des tactiques similaires dans des campagnes récentes où des acteurs russes ont créé de faux sites web se faisant passer pour des conférences européennes légitimes sur la sécurité afin d’inciter les participants à accorder un accès OAuth.

    Des campagnes à grande échelle motivées par l’argent

    Les pirates motivés par l’appât du gain se sont également lancés dans le phishing par code des appareils. Proofpoint a mis en évidence l’activité de TA2723, un acteur de phishing de haut niveau connu pour ses campagnes usurpant l’identité de Microsoft OneDrive, LinkedIn et DocuSign. À partir d’octobre 2025, des campagnes du groupe TA2723 ont utilisé comme appâts le thème des salaires et des avantages sociaux. L’une d’elles utilisait des courriels prétendant contenir des documents intitulés « OCTOBER_SALARY_AMENDED » (OCTOBRE_SALAIRE_MODIFIÉ) et « Salary Bonus + Employer Benefits Reports 25 » (Prime salariale + avantages sociaux de l’employeur Rapports 2025). En fait, ces messages redirigeaient les destinataires vers des URL qui menaient finalement à des pages d’autorisation d’appareil par code où les victimes étaient amenées à générer et à saisir des codes d’accès à usage unique. Les chercheurs de Proofpoint soupçonnent TA2723 d’avoir utilisé les outils SquarePhish2 et Graphish dans ses différentes campagnes.

    La campagne 2025 ShinyHunters (à l’origine du piratage du chatbot IA Salesloft) a montré les dommages potentiels. Dans un incident distinct mais lié à l’utilisation abusive d’OAuth, des acteurs malveillants ont exploité des jetons OAuth volés à l’intégration Salesloft/Drift pour accéder aux instances Salesforce de centaines d’entreprises. Certaines, comme Cloudflare, Zscaler et Tenable, ont rendu public l’accès non autorisé à leurs données, déclenchant ainsi l’obligation de notification des violations. Proofpoint a recommandé aux entreprises de créer des politiques d’accès conditionnel Conditional Access afin de bloquer entièrement le flux d’autorisation de dispositif par code ou de mettre en place des listes d’autorisation pour les utilisateurs et les plages d’adresses approuvés. « La sensibilisation traditionnelle au phishing met souvent l’accent sur la vérification de la légitimité des URL. Or, cette approche ne permet pas de lutter efficacement contre le phishing d’appareil par code, qui consiste à demander aux utilisateurs de saisir un code d’appareil sur le portail Microsoft de confiance », ont mis en garde les chercheurs. Microsoft n’a pas répondu à une demande de commentaires sur ces conclusions.

    Source : lemondeinformatique.fr

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    @Raccoon on est d’accord