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    Merci bien pour cette interview très intéressante. Le P2P Français à de l’avenir et c’est chouette qu’il y est de la relève 🙂 Ayant connu de nombreux anciens tracker, j’espère pouvoir adhérer à celui-ci lorsque qu’il sera ouvert à l’inscription 🙂

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    @Chapi

    Juste une question (en tout bien tout honneur), est-ce que tu voudrais de la police ICE dans ton pays ?

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    Ça fait quelque temps que je lorgne dessus. Je crois qu’il y a eu une news dans ce topic.

    Jack Black, obligé que je regarde aussi @patricelg mais j’ai très peur quand même…

    Certaines images de l’original m’ont imprégnées la rétine et ça semble être tout autre chose.

    Tu nous diras 😁

  • Saga G Milgram

    Sciences
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    J’ai pu regarder seulement 2-3 minutes de la vidéo du gourou mais je me suis surtout focus sur les commentaires.
    Assez fou de voir tout ceux qui le soutiennent.

  • Un peu d'humour en vidéo

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    @michmich Non plus, sa vidéo est plus récente que le précédent tweet. J’adore, elle n’a pas l’air de s’ennuyer en tout cas :haha:

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    Hier soir, faute de mieux j’ai regardé The Killer de John Woo sur Netflix.
    J’avais zappé à sa sortie, flingué par des critiques négatives, je l’avais oublié.
    Mince, Woo, quand même…
    Remake de lui même, ce n’est pas un chef d’oeuvre, mais ça se regarde bien, l’action, du pur Woo, Sy, Passons…
    La musique, là il s’est pas raté, en plus c’est bourré de citations cinématographiques et musicales, même Morricone.
    Donc, sans a priori et sans préjugés, j’ai passé une bonne soirée. Les notes de l’époque sont un peu “méchantes”.

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    @frro93 C’est pas faux, pour ça va falloir faire preuve de patience je pense, pas trop le choix.

  • [DDL] fraparchive (Rap)

    Direct Download et Streaming
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    C’est un excellent site ; je le connais depuis longtemps. J’ai récemment remarqué qu’il est maintenant divisé en différentes sections, ce qui le rend beaucoup plus facile à utiliser.

    Scènes ajoutées :
    fraparchive

    France
    Belgique
    Canada (Québec)
    Suisse
    Afrique

  • Rien

    Espace détente
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    @RussianFighter Tu es un rien trop modeste !

    c85b55d1-6486-422a-9680-f45363729dc4-Live Long & Prosper.jpg 

  • Un peu d'humour en image

    Épinglé Humour & Insolite
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    @BahBwah Ben oui quand un Mec fait un détournement de mineur c’est un scandale (à juste titre) mais quand c’est une Nana pas de soucis personne n’y trouve à redire.

    f6454e2e-67f0-4157-9ec6-1cfe1ab31af0-Live Long & Prosper.jpg 

  • On ne se moque pas de ces choses là.

    Humour & Insolite
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    @arcturien C’est une belle mort, je prend ça en option.

  • Meilleurs softs 2024-2025

    Logiciel & Software
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    Linux.

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    Une vaste opération de lutte contre la télévision sur IP en Suède a non seulement démantelé un revendeur pesant plusieurs millions de dollars, mais a également révélé l’identité de près de 5 000 abonnés. Bien que ces utilisateurs de télévision sur IP ne soient pas poursuivis pour le moment, une modification législative imminente, prévue pour juillet 2026, pourrait bientôt transformer ce type de « listes de clients » en preuves pour des amendes en cas de violation du droit d’auteur.

    Berceau historique de The Pirate Bay, la Suède possède une longue et riche histoire en matière de piratage en ligne.

    Comme dans d’autres pays, de nombreux pirates suédois ont abandonné le système de torrents, relativement complexe, au profit du streaming à la demande. Cela inclut les services IPTV piratés.

    D’après des estimations récentes, quelque 700 000 foyers suédois ont accès à des services IPTV illégaux. Ces abonnements à bas prix sont nettement moins chers que ceux proposés par les services de streaming légaux, mais ils génèrent néanmoins des revenus substantiels pour les opérateurs.

    Pour endiguer le problème de la télévision sur IP (IPTV), la Suède a condamné des opérateurs et émis des ordonnances de blocage . De plus, le gouvernement prévoit de modifier la législation locale afin de pouvoir infliger des amendes aux abonnés à l’IPTV, ce qui interdirait de fait l’achat de ces abonnements.

    Nouvelle répression contre l’IPTV

    Ces amendes potentielles reprennent toute leur importance après le récent démantèlement par les autorités suédoises de Nordicplay, une importante plateforme de télévision par IP. Selon le journal Expressen , le parquet a inculpé un homme de 43 ans et son associé de 55 ans pour fraude comptable aggravée.

    Le plus jeune des deux hommes est le principal suspect et aurait engrangé environ 35 millions de couronnes suédoises (soit environ 3,8 millions de dollars américains) de revenus. Ces paiements IPTV transitaient par plusieurs sociétés écrans.

    Nombre de ces paiements ont été effectués via le système de paiement mobile suédois Swish , comme indiqué ci-dessous. Swish est directement lié à un numéro d’identification personnel, ce qui explique probablement la précision de l’identification des abonnés.

    Les deux hommes, qui nient toute malversation, ne sont pas poursuivis pour des infractions liées au droit d’auteur, mais pour fraude. Selon l’accusation, ils n’ont pas déclaré les revenus perçus aux fins fiscales.

    Cet homme de 43 ans, déjà condamné pour fraude, était un important revendeur de Nordic One, fournisseur qui couvrirait la moitié du marché suédois de la télévision sur IP. Avec plusieurs milliers d’abonnés, son activité était en effet considérable.

    4 886 abonnés

    Lors de la perquisition de l’ordinateur et du téléphone du principal suspect, les enquêteurs ont découvert une liste de plus de 20 000 coordonnées. Après des investigations complémentaires, 4 886 d’entre elles ont pu être reliées à des paiements.

    Ces abonnés ne font pas l’objet de poursuites, mais Sara Lindbäck, de l’organisation locale de lutte contre le piratage Rights Alliance, suggère que la police pourrait contacter ces abonnés pour leur envoyer un avertissement.

    « Si la police les informait que “Bonjour, vos informations client font l’objet d’une enquête criminelle”, je pense que les gens seraient un peu plus vigilants », a déclaré Lindbäck à Expressen.

    Ce type de communication ne serait pas sans précédent. Auparavant, des avertissements similaires avaient été envoyés aux clients IPTV au Royaume-Uni.

    Dans un avenir proche, la Suède pourrait toutefois se doter d’un moyen de dissuasion encore plus efficace. Comme l’a annoncé en septembre dernier la ministre de la Culture, Parisa Liljestrand, une nouvelle législation vise à permettre d’infliger des amendes aux abonnés à la télévision par IP.

    Cette législation actualisée interdit explicitement la consommation et le visionnage de services IPTV piratés, une pratique actuellement considérée comme une zone grise juridique. Si elle est approuvée, cette proposition entrera en vigueur le 1er juillet 2026.

    Source: https://torrentfreak.com/iptv-piracy-crackdown-in-sweden-exposes-4886-subscribers/

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    Bonjour, vous avez toujours les scripts ?

  • [Topic Unique] G3MINI TR4CK3R

    Torrent & P2P
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    “Pas de pornographie illégale”

    Ben merde dirons certains 😁

  • Pikachu

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    Hello @pikachufr, bienvenue sur le forum

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    Ça va être TeraCher non ?

    En plus de Leo, Blue Origin va lancer une autre constellation avec plus de 5 400 satellites : TeraWave. L’entreprise veut proposer 144 Gb/s symétriques via les ondes Q/V à ses clients et même jusqu’à 6 Tb/s symétrique en optique (laser) avec des satellites plus haut.

    Blue Origin, une société de Jeff Bezos, vient jouer sur les platebandes de SpaceX. Elle annonce TeraWave, un « nouveau réseau spatial de 6 Tb/s ». Il sera accessible à rien de moins que « des dizaines de milliers d’entreprises, de centres de données et d’utilisateurs gouvernementaux qui ont besoin d’une connectivité fiable pour des opérations critiques ».

    De 520 à 24 000 km : 5 280 satellites LEO et 128 MEO

    Les principales cibles sont des « zones isolées, rurales et suburbaines » où le déploiement de la fibre optique est complexe, couteux voire impossible. TeraWave est une nouvelle constellation en orbite basse et moyenne (LEO et MEO), avec pas moins de 5 408 satellites interconnectés via des liaisons optiques. Elle viendra donc rejoindre Leo (anciennement Kuiper) qui doit disposer de plus de 3 000 satellites au terme de sa première phase.

    Dans les faits, deux groupes de satellites sont à distinguer au sein de TeraWave : 5 280 sont en orbite basse (LEO), les 128 autres sur une orbite moyenne (MEO). Dans le premier cas, les satellites évoluent généralement à moins de 1 000 km d’altitude, dans le second cas, ils « évoluent à des altitudes de 19 000 à 23 000 km », mais peuvent aussi descendre plus bas. À 36 000 km, on arrive, pour rappel, aux satellites géostationnaires, ceux qui ne bougent pas dans le ciel.

    Blue Origin ne donne pas beaucoup de précisions, mais comme l’entreprise a déposé une demande à la FCC, nous pouvons en apprendre davantage. Le document a également été partagé par Christian Frhr. von der Ropp dans le groupe LinkedIn Megaconstellations | Low-Earth Orbit High-Throughput Satellite Constellations (LEO-HTS).

    C’est la théorie. Dans la pratique, les satellites LEO seront situés entre 520 et 540 km, c’est-à-dire dans les mêmes eaux que les satellites Starlink de SpaceX. Les MEO seront bien plus éparpillés avec des orbites entre 8 000 et 24 200 km. 104 des 128 satellites seront entre 8 000 et 8 100 km, les 24 derniers seront à plus de 24 000 km.

    Les milliers de satellites LEO proposeront une connectivité dans les bandes Q (download) et V (upload), avec un débit maximum de 144 Gb/s pour les clients. Les 128 satellites MEO pour leur part proposent une liaison optique (très certainement via laser) avec un débit de 6 Tb/s maximum. Dans les deux cas, c’est du symétrique, c’est-à-dire que la vitesse est aussi bien en download qu’en upload.

    Les enjeux autour de l’altitude : latence et période orbitale

    L’altitude joue deux rôles importants pour la partie des télécommunications. Tout d’abord, la latence, c’est-à-dire le temps pour le signal de faire un aller/retour : 250 ms pour les satellites géostationnaires. Dans la pratique, c’est même le double (500 ms) pour une requête : le terminal l’envoie au satellite, le satellite la retourne à une station de base au sol, qui à son tour envoie la réponse au satellite, qui la transfère au terminal.

    Suite de l’article en accès libre : next.ink

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    La « mort numérique » du juge Guillou a fait voler en éclats le mythe de la souveraineté européenne : nous sommes à la merci technologique des États-Unis. Le constat de dépendance acté – maintenant, on fait quoi ?

    Imaginez : du jour au lendemain, vos e-mails sont inaccessibles, vos cartes bancaires bloquées sans explication, et vos réservations en ligne effacées. Ce cauchemar est le quotidien de Nicolas Guillou, juge français à la Cour pénale internationale (CPI). Depuis août 2025, sanctionné par Washington, il vit une « mort numérique » : ses comptes Airbnb, Amazon et PayPal ont été fermés et ses cartes Visa et Mastercard désactivées. L’absurdité va jusqu’à l’intime : chez lui, même son assistant vocal Alexa a cessé de lui parler.

    Parce que la CPI a émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien et son ministre de la Défense, six juges et trois procureurs voient leurs vies empêchées par une décision unilatérale des États-Unis. Une sanction appliquée avec zèle non seulement par les géants de la Tech, mais aussi par les banques européennes qui, craignant de perdre l’accès au marché américain, préfèrent sacrifier leurs propres clients.

    La résistance s’organise

    Le constat est alarmant : 80 % des données du secteur public européen reposent sur des clouds américains, soumis au Cloud Act, permettant à Washington d’y accéder légalement. Si la CPI a fini par quitter Microsoft pour l’allemand OpenDesk, ce n’est qu’un premier pas.

    Face à cette menace, la résistance s’organise enfin. Le 20 janvier 2026, dans le 13ᵉ arrondissement de Paris, une soirée intitulée « Résilience numérique européenne » a réuni chercheurs et activistes sous l’égide du CNRS et de la Fondation Inria. Le message est clair : l’Europe doit arrêter de subir. « L’Europe est le berceau des standards ouverts », a martelé Henri Verdier, directeur de la Fondation Inria, refusant la course perdue d’avance aux data centers face aux dollars américains – comme le rapporte le compte rendu détaillé du journal suisse Le Temps.

    Les alternatives concrètes émergent. Au-delà des 300 solutions de cybersécurité identifiées fin 2025 par le CESIN et Hexatrust, de nouveaux outils « communs » voient le jour. C’est le cas de Panoramax, une alternative libre à Google Street View portée par l’IGN, ou du projet OpenPortability, un « GPS du web social » permettant de naviguer entre X, BlueSky et Mastodon.

    Construire un « stack d’émancipation »

    La Gendarmerie nationale a fait figure de pionnière avec sa bascule Linux GendBuntu, opérée au début des années 2010. Quant à la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure), elle vient de resigner pour trois ans avec Palantir, en attendant qu’une offre souveraine émerge pour remplacer l’Américain à la suite de l’appel d’offres lancé en 2022.

    Pour Tariq Krim, figure de la Tech française, le diagnostic est sans appel : « Linux et le Web ont été inventés en Europe. Et pourtant, en 2025, nous vivons dans la terreur qu’un président américain limite l’accès à nos propres services numériques. » Cette dépendance vient d’une erreur majeure : avoir réduit le cloud à de simples serveurs alors qu’il est avant tout du logiciel.

    En renonçant à produire ces briques technologiques maîtrisées, l’Europe s’est privée de ce que Krim appelle, dans une récente tribune, la « stack d’émancipation » (la stack est, en langage informatique, une pile de technologies fonctionnant ensemble). Face à la « dénumérisation » qui nous guette, selon l’entrepreneur, la souveraineté ne viendra pas de grands programmes complexes, mais de la reconstruction de cette base : « du logiciel, de l’open source, de l’interopérabilité et des gens qui les mettent en œuvre ». « La technologie ne se décrète pas, dit-il, elle se construit. »

    Source : ladn.eu

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    @PAF43 Top, merci beaucoup 😉