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    En janvier 2026, nous venons d’assister à un point de bascule significatif, le genre d’événement qui fait date : Anthropic a lancé Claude Cowork, un agent IA autonome capable d’exécuter des tâches complexes pour des utilisateurs non-techniques. Très bien, où est l’info ? L’annonce aurait pu passer pour un simple ajout produit parmi d’autres. Sauf qu’un détail a laissé bouche bée pas mal de monde.

    Le point de bascule

    Claude Cowork a été développé en 10 jours. Entièrement. Par une IA.

    Boris Cherny, le créateur de Claude Code, l’a confirmé sur X : “100% of my contributions to Claude Code were written by Claude Code.” Felix Rieseberg, Product Manager chez Anthropic, a précisé que l’équipe avait “passé plus de temps à prendre des décisions produit et architecturales qu’à écrire des lignes de code individuelles.”

    Ce n’est plus de l’assistance. C’est de l’autonomie pilotée. C’est en prod, et le service a été développé en 10 jours.

    La trajectoire exponentielle

    Pour comprendre l’ampleur du changement, il faut regarder la courbe. En mai 2025, environ 80% du code de Claude Code était écrit par Claude Code lui-même. En décembre 2025, Boris Cherny n’avait pas ouvert un IDE une seule fois pendant un mois entier, laissant Opus 4.5 produire quelque 200 pull requests — chaque ligne de code expédiée.

    Aujourd’hui, chez Anthropic, les ingénieurs utilisent Claude dans 60% de leur travail (contre 28% un an plus tôt) et rapportent des gains de productivité de 50%. L’équipe déploie entre 60 et 100 releases internes par jour pour Claude Code.

    La question n’est plus de savoir si l’IA peut coder. Elle est de savoir ce qu’il faut mettre en place pour le faire, bien le faire, et le faire en adressant les risques du nouveau paradigme.

    Vibe coding : la fin du code comme barrière

    En février 2025, Andrej Karpathy — cofondateur d’OpenAI, ancien responsable IA chez Tesla — a mis un mot sur ce phénomène : vibe coding. Sa définition : “fully giving in to the vibes, embracing exponentials, and forgetting that the code even exists.”

    L’idée est simple et radicale. Au lieu d’écrire du code, vous décrivez ce que vous voulez en langage naturel. L’IA génère. Vous testez. Vous corrigez la direction. Vous itérez.

    Karpathy lui-même a utilisé cette méthode pour écrire un tokenizer BPE complet en Rust — un langage qu’il ne maîtrisait pas à ce niveau. Il a même développé des applications éphémères jetables, créées uniquement pour traquer un bug précis, puis supprimées. Parce que le code est devenu “free, ephemeral, malleable, discardable after single use.”

    Le terme a été élu mot de l’année 2025 par le dictionnaire Collins. En mars 2025, Y Combinator révélait que 25% des startups de sa promotion Winter 2025 avaient des codebases générées à 95% par IA.

    La barrière à l’entrée du logiciel ne tient plus à rien

    Pendant des décennies, produire du logiciel requérait un apprentissage long et technique. Syntaxe, paradigmes, frameworks, debugging, architecture — des années de pratique pour atteindre l’autonomie. Un produit installé dans un marché, son code source, étaient vus comme un “asset” de l’entreprise, un investissement que l’on rentabilisait avec un ROI.

    Cette époque est révolue. Question Math 3ème : Que se passe-t-il quand la limite de la valeur de la ligne de code tend vers zéro ?

    Quiconque sait formuler clairement un besoin peut désormais produire du code fonctionnel. La démocratisation n’est pas partielle : elle est totale. Un entrepreneur sans background technique peut prototyper son produit en un week-end. Un analyste peut automatiser ses workflows sans dépendre d’une équipe IT. Un designer peut donner vie à ses maquettes sans intermédiaire. Pas tout à fait, mais avec les bonnes personnes autour de la table, nous y sommes.

    Mais attention : cette accessibilité ne signifie pas que tout le monde devient développeur, ni même que c’en est fini de la tech, bien au contraire. Elle signifie que le code n’est plus le goulot d’étranglement, il n’a plus de valeur intrinsèque. La compétence rare n’est plus la capacité à écrire du code. C’est la capacité à :

    Penser l’architecture — structurer un système cohérent Spécifier avec précision — savoir ce qu’on veut vraiment Évaluer la qualité — distinguer le bon du médiocre Anticiper les problèmes — sécurité, scalabilité, maintenabilité

    Le code est généré à haute fréquence. La vision, non.

    Les changements de méthode profonds 1. Du développeur-artisan au développeur-chef d’orchestre

    Le métier mute. L’ingénieur logiciel de demain passe moins de temps à taper du code et plus de temps à :

    Définir des spécifications claires et testables Concevoir des architectures robustes Superviser et corriger les productions de l’IA Garantir la sécurité et la conformité

    Comme le dit Felix Rieseberg à propos du développement de Cowork : ils ont “décrit ce dont ils avaient besoin, laissé Claude gérer l’implémentation, et piloté au fur et à mesure.”

    2. L’accélération comme nouvelle norme

    Dix jours pour un produit complet. Ce qui prenait des mois se mesure désormais en semaines, voire en jours. Les cycles de développement classiques — sprints de deux semaines, releases trimestrielles — semblent soudain archaïques.

    Cette compression temporelle a des implications profondes :

    La prime au premier arrivé s’intensifie dramatiquement L’expérimentation devient quasi-gratuite — on peut tester dix approches au lieu d’une Le coût de l’erreur diminue — itérer est si rapide que pivoter ne coûte presque rien 3. La dette technique change de nature

    Le vibe coding produit du code que ses “auteurs” ne comprennent pas forcément. Andrew Ng a d’ailleurs critiqué le terme, soulignant qu’il donne l’impression que les développeurs se contentent de “suivre les vibes” sans rigueur.

    En septembre 2025, Fast Company rapportait que le “vibe coding hangover” frappait les équipes : des développeurs seniors décrivant un “development hell” face à du code IA mal compris et difficilement maintenable.

    Le nouveau défi n’est plus d’écrire du code propre. C’est de comprendre du code qu’on n’a pas écrit — produit par une intelligence non-humaine. Et ça sous-entend donc des changements profonds dans nos méthodes, projets et façons de faire.

    Les premières méthodologies de projets IA-enabled commencent à émerger mais nous n’en sommes qu’au début.

    4. La fragmentation des rôles

    Hier, être développeur signifiait maîtriser un ensemble de compétences intégrées. Demain, on verra émerger :

    Des dev prompt engineers spécialisés dans l’art de guider les IA Des AI reviewers experts en audit de code généré Des system architects focalisés sur la vision d’ensemble Des AI wranglers capables de faire collaborer plusieurs agents Ce qui ne change pas

    Dans cette révolution, certains fondamentaux demeurent.

    La pensée critique reste irremplaçable. Une IA peut produire du code, mais elle ne peut pas décider si ce code répond au bon problème. Elle ne peut pas challenger un brief mal formulé. Elle ne peut pas anticiper les usages réels.

    La créativité de haut niveau reste humaine. Concevoir un nouveau paradigme, inventer une expérience utilisateur inédite, imaginer un produit qui n’existe pas encore — ces actes de création [censored] échappent encore aux machines.

    La responsabilité reste humaine. Quand le code plante en production, quand une faille de sécurité expose des données, quand un bug coûte des millions — quelqu’un doit assumer. L’IA ne signe pas de contrats.

    Et maintenant ?

    Claude Cowork développé en 10 jours par Claude Code n’est pas une curiosité. C’est un signal. Un avant-goût de ce que sera le développement logiciel dans les années à venir.

    Pour les organisations, l’impératif est clair : repenser les processus, les rôles, les compétences recherchées. Ne plus recruter sur la capacité à écrire du code, mais sur la capacité à penser, structurer, évaluer, décider.

    Pour les développeurs, le message est double. D’un côté, une partie de leur expertise devient commodité. De l’autre, ceux qui embrassent le changement — qui apprennent à collaborer avec l’IA plutôt qu’à la craindre — verront leur impact démultiplié.

    Nous entrons dans l’ère où le code source est écrit par des réseaux de neurones probabilistes très sophistiqués. La question n’est plus de savoir comment coder. Elle est de savoir quoi construire.

    Dernier point plus personnel à l’ensemble de la communauté tech : nous sommes entrés dans une sorte de money time, et il est plus que jamais l’occasion d’apprendre. La connaissance, les idées, les algorithmes sont les seuls éléments qui gardent de la valeur quand le prix de la ligne de code chute. En maîtrisant plus de concepts, gagnant des connaissances sur un large nombre de techniques, technologies et patterns, nous augmentons notre capacité à proposer des solutions, et propulser des outils sur le marché.

    – Source :

    https://loud-technology.com/blog/nouveau-paradigme-de-developpement-logiciel/

  • Un peu d'humour en image

    Épinglé Humour & Insolite
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    Tous suspects

  • [Topic Unique] HIP-HOP - RAP

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    Morceau hommage des Svinkels : Pour toujours

    Le samedi 31 janvier 2026, les Svink ont bouclés leur tournée hommage à Nikus Pokus à Paris, dans un Bataclan chaud bouillant avec un paquet d’invités de amrque : Deadi, San Nom, Triptik…

    C’était fou.

    Ils en ont profités pour annoncer la sortie d’un nouveau titre “Pour toujours” avec le clip suivant qui déchire.

    Sur une Prod tonitruante de Djar One qui avait déjà réalisé “Rapido” sur le dernier album ou “Trop gros” de Baste, Gérard & Xanax aka Xavier Vindard racontent leur parcours, évoquent les hauts et les bas de l’"épopée Svinkels, et célèbrent la mémoire de leur poto disparu.

    Au final, on à ici affaire à un brai Banger, à l’ancienne, énergique comme à leur habitude, forcément émouvant sans être pleurnichard…

    Le tout relevé par quelques scratchs bien affutés de DJ PONE bien sur.

    Le temps passe mais le Svink reste le même.

    ONE LOVE NIKUS 😞
    SVINKELS POUR TOUJOURS

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    @fredlivraison

    Effectivement merci Fred, ca refonctionne pour moi 🙂

  • [Topic Unique] C411

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    @Decha

    Je peux comprendre ta frustration. Je suis un peu dans le même cas avec “lacale” mais pour d’autres raisons. Il faut relativiser, tout cela n’est pas bien grave.

    PS : je vire les messages de conversations perso : ce qui est privé doit rester privé

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    @Pluton9 a dit dans [Streaming][DDL] Darkiworld (anciennement tirexo/palixi/papaflix/Darkino) :

    Fouteux?!! Branleur va! Ce soir, c’est à 15 contre 15 que ça se joue!

    Vous êtes tous les deux des petits branleurs, le hockey sur glace y a que ça de vrai…:lolilol: a hockey player in a red jersey with the number 24 on it

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    Pas mal la sortie de Niel dans l’article 😋 et merci pour la correction et le site que je ne connaissais pas

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    Ouvrez votre navigateur, rendez-vous sur trois-rivières.net et devenez Maï, une randonneuse qui découvre la campagne et les oiseaux du village de Trois-Rivières avant d’aller à la rencontre de ses habitants.

    En une trentaine de minutes, ce petit jeu en pixel art accessible dès 11 ans sensibilise sur les impacts de l’extraction de minerais, des lignes de montage d’objets électroniques et des difficultés du recyclage des outils environnementaux. Pour mener son enquête, Maï se retrouve ainsi sur les lignes de production de diverses usines, soumise à la cadence toujours plus rapide d’un surveillant automatisé. Ces activités modifient directement la vie de Trois-Rivières, au point que le village se retrouve traversé par une autoroute dont la borne indique « A69 », mais Maï et les villageois sauront réagir.

    Développé par Richard Hanna (par ailleurs animateur du podcast Techologie), Philippe Salib et David Fonteix, Trois-Rivières porte un message de sobriété jusque dans sa fabrication. Soutenu par le Service numérique du Ministère de la Culture et le programme Alt Impact de l’ADEME, le jeu est disponible gratuitement en ligne depuis un navigateur et a été construit « de sorte à minimiser les ressources nécessaires pour fonctionner sur des équipements les plus anciens possibles », expliquent ses concepteurs — il a par exemple été testé sur un iPhone 6S de 2015.

    Source : next.ink

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    @Networld Oui, dans mon exemple ça réduit de 50% les possibilités d’avoir une place dans les moments de forte affluence. Ceci dit, même si ce sont des bras cassés à la SNCF, pour les rares fois où il y a tous les trains dans ces périodes (hors accident, hors gel, hors grève, hors “ce qu’ils trouvent en France et pas ailleurs comme excuse”), ils sont sensés ajouter des voitures.

    Mais oui, ça peut réduire un peu les chances de vivre cette belle expérience de train qu’on a tous connus étant gamins (no troll). Pas d’bol.

    Et je ne pense pas qu’avoir des enfants soit un problème, surtout qu’en France les gens sont payés pour ça (aides et - d’impôts), c’est plutôt leur manque d’éducation selon moi. J’ai beau ne pas avoir d’enfant, j’ai toutes mes facultés auditives et visuelles. Et je constate une régression depuis des décennies (avant les remarques : que les gamins soient blancs, black, beurre, rouge, vert ou ce que vous voulez, ça ne change strictement rien, un enfant est un enfant).

    Et c’est pour ça qu’à mon sens l’immigration n’a rien de mal. Si y’a pas assez de gosses produits localement, faut bien trouver des solutions. Encore en plus vu notre système de retraites actuel qui mettra du temps à évoluer.

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    Anthropic a lancé jeudi une nouvelle version de son modèle d’intelligence artificielle générative Claude. De quoi ajouter une nouvelle corde à son arc dans sa rivalité de plus en plus marquée avec OpenAI et son ChatGPT.

    La start-up de San Francisco, fondée en 2021 par des anciens d’OpenAI, a le vent en poupe depuis la livraison en quelques mois d’une série d’outils qui ont impressionné les développeurs informatiques et effrayé les actionnaires d’éditeurs de logiciel.

    Les titres de plusieurs éditeurs ont souffert en Bourse cette semaine face aux interrogations des investisseurs sur l’avenir de leur modèle économique compte tenu des performances de l’IA générative dans la gestion des données marketing, juridiques ou commerciales.

    Là où OpenAI le domine très largement auprès du grand public avec ChatGPT, Anthropic jouit avec Claude d’une crédibilité supérieure auprès des codeurs ainsi que chez les entreprises privilégiant la sécurité et la fiabilité.

    Anthropic affirme que sa nouvelle version, Claude Opus 4.6, constitue un tournant dans la manière pour l’IA de gérer des tâches professionnelles complexes.

    Selon l’entreprise dirigée par la fratrie Amodei, la nouvelle mouture peut «assembler des documents réglementaires, des rapports de marché et des données internes afin de produire des analyses qui prendraient plusieurs jours à un analyste».

    Opus 4.6 est aussi capable de manier plusieurs outils en parallèle et de s’auto-corriger au cours d’une même tâche. Le modèle «s’approche beaucoup plus près d’un rendu final de haute qualité du premier coup que n’importe quel modèle précédent», assure le communiqué, promettant des documents, des feuilles de calcul et des diapositives nécessitant «moins d’allers-retours» d’édition définitive.

    Super Bowl

    Ce lancement s’ajoute à la commercialisation d’une trentaine d’outils ces derniers mois. Claude Code, son très populaire outil de codage, a dépassé le milliard de dollars de chiffre d’affaires six mois après son lancement public.

    Mais ses rentrées d’argent sont loin de compenser le coût monumental de la puissance de calcul et Anthropic, comme OpenAI, est encore très loin de la rentabilité. La rivalité entre les deux voisins de San Francisco dépasse les seules performances techniques.

    Anthropic s’est engagé à écarter toute publicité de son IA générative, allant jusqu’à moquer le choix d’OpenAI de tester cette source de revenus dans un spot prévu pour le Super Bowl dimanche, le plus grand événement sportif de l’année aux Etats-Unis.

    Le PDG d’OpenAI, Sam Altman, a vivement réagi, sur X, en qualifiant Anthropic de «malhonnête» et «autoritaire». «Anthropic propose un produit coûteux aux personnes riches», a-t-il accusé, défendant ChatGPT comme un produit qui met l’IA «à la portée de milliards de personnes qui ne peuvent pas payer d’abonnement».

    Anthropic se vante au contraire de ne compter que sur les contrats d’entreprises et les abonnements. Selon les médias américains, Anthropic prévoit une offre publique d’achat pour ses employés qui valoriserait l’entreprise à environ 350 milliards de dollars, une somme colossale pour une entreprise vieille de quatre ans, mais inférieure aux 800 milliards de dollars annoncés par OpenAI pour son prochain tour de table.

    La Silicon Valley et les marchés attendent fébrilement l’officialisation de leurs projets d’entrée en Bourse dans l’année.

    Source: https://www.bluewin.ch/fr/infos/sciences-technique/ia-anthropic-sort-un-nouveau-mod-le-3083451.html

  • [Topic Unique] La cale

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    @Laurent75-0 salut, le site était down depuis 1H environ, mais c’est revenu là:)

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    Le passage des républicains au pouvoir a carrément sali la réputation déjà très mauvaise des États-Unis.
    Le pays a encore gagné des points dans le classement des nations les plus détestées au monde.
    On est même plus, dans ce cas, à choisir entre la peste et le choléra (le pays est à un fil d’une guerre civile).

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    Quelle chance ! Deux jeux offerts par EPIC cette semaine

    Pixel Gun 3D
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    Botany Manor
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  • presentation Bucaresti

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    Hello 🙂

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    Hello et allez l’OM 🙂

  • Pikachu

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    Hello Pikachu 🙂

  • Bonjour

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    Hello et bienvenue

  • Salut c'est Kyky

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    Bienvenue 🙂

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    Super merci

  • Whatsapp sans pub payant

    Actualités High-Tech
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    @Raccoon il existe bien une version “pro” mais cela semble plus lié à son utilisation pour les entreprises que de l’utilisation des données.
    @duJambon c’est l’enfer cette info…et pour faire migrer les utilisateur vers une plateforme moins invasive ça va être long et compliqué…