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    Si on dit c’était mieux avant… Bref, déjà un très bon début de pistes pour les soucis d’accès en IPTV.
    Moi Free Fire Stick et le Roi, aucune raison de changer.
    Euh… Si, une IP statique dans la plage, je sais pas si on sait la définir sur les autres box, enfin la limiter puisqu’on va de 0 à 255 par défaut, et même tout en statique pour les trucs qui restent à la maison.

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    Bonjour, est-ce qu’une ame charitable accepterait de partager le pack en MP svp?
    Merci 😉

  • Ma presentation

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    Merci a tous pour votre accueil 🙂

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    Hé ben respect

  • On ne se moque pas de ces choses là.

    Humour & Insolite
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    Sans blague: La Chine s’inspire de l’attaque américaine au Venezuela pour simuler une invasion de Taïwan

    La Chine a récemment mené un exercice militaire à grande échelle simulant la chute du pouvoir taïwanais, relève le quotidien économique Nikkei. Pékin, qui considère l’État insulaire comme une province rebelle, se serait inspiré de la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro pour changer ses plans d’attaque.

    Selon le quotidien économique, lors de ces exercices, les troupes ont identifié des cibles à l’aide de drones et simulé un raid nocturne, sur le modèle de l’arrestation de Maduro par l’armée américaine.

    Selon le Nikkei, cet exercice vise à démontrer aux États-Unis que la Chine dispose de capacités militaires similaires. “Le gouvernement chinois se méfie d’une intervention américaine”, précise le journal qui note que les tensions sont vives sur le sujet avec Washington.

    Cet exercice militaire vise également à intimider le gouvernement du président taïwanais Lai Ching-te. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’armée chinoise organise une opération de ce genre.

    Les tensions entre Taïwan et la Chine se sont fortement accrues ces derniers temps. Pékin considère l’île comme une province rebelle depuis plus de 75 ans et a récemment menacé à plusieurs reprises d’utiliser la force pour s’emparer de Taïwan.

    Source: https://www.7sur7.be/monde/la-chine-sinspire-de-lattaque-americaine-au-venezuela-pour-simuler-une-invasion-de-taiwan~a4b4453b/

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    En bref :
    (Résumé généré automatiquement par IA)

    – Jonathan James, alias c0mrade, est devenu à 15 ans le premier mineur condamné pour cybercriminalité aux États-Unis après avoir piraté des serveurs de la NASA et du Département de la Défense, interceptant des milliers d’e-mails et téléchargeant du code source critique.

    – Il a été assigné à résidence puis emprisonné pour avoir violé sa probation, marquant un tournant dans la manière dont la justice traite les mineurs dans le cyberespace.

    – Après avoir tenté de mener une vie normale, il s’est suicidé à 24 ans, convaincu d’être faussement accusé dans une enquête informatique ultérieure, laissant un héritage tragique et controversé dans l’histoire du hacking

    Un gamin de 15 ans qui pète les serveurs de la NASA pendant que moi, à son âge, j’en était encore à configurer mon modem 56k pour qu’il arrête de faire du bruit en pleine nuit… Jonathan James, alias c0mrade, est devenu le premier mineur emprisonné pour cybercriminalité aux États-Unis… avant, malheureusement, de se suicider à 24 ans parce qu’il pensait qu’on allait l’accuser d’un crime qu’il n’avait pas commis.

    Voici l’histoire la plus dingue et la plus tragique du hacking que vous n’avez jamais entendue.

    Jonathan Joseph James naît le 12 décembre 1983 à Pinecrest, un quartier cossu de Miami-Dade County. Son père, Robert James, bosse comme programmeur pour le comté… déjà, on sent que l’informatique, c’est de famille. Sa mère, Joanne Jurysta, tient la maison pendant que les deux frangins, Jonathan et Josh, grandissent dans un environnement de classe moyenne supérieure.

    Dès 6 ans, Jonathan passe ses journées sur l’ordinateur paternel. Au début, c’est pour jouer, évidemment. Mais très vite, le gamin comprend qu’il peut faire bien plus que lancer des jeux. Il commence à triturer, à fouiller, à comprendre comment ça marche sous le capot. Ses parents, inquiets de voir leur fils scotché à l’écran, décident alors de lui confisquer l’ordinateur quand il atteint ses 13 ans.

    Grosse erreur.

    Car Jonathan fait une fugue. Il refuse catégoriquement de rentrer à la maison tant qu’on ne lui rend pas son accès à l’informatique. J’imagine la scène avec ces parents complètement dépassés face à un ado qui préfère dormir dehors plutôt que de vivre sans son ordinateur. Bon, ils finissent par craquer, évidemment.

    C’est à cette époque que Jonathan se forge son identité de hacker. Il choisit l’alias c0mrade avec un zéro à la place du ‘o’, parce que dans les années 90, remplacer des lettres par des chiffres, c’était le summum du cool.

    Et surtout, il passe ses nuits sur les BBS et les premiers forums de hacking, à échanger avec une communauté underground qui n’a absolument rien à voir avec les script kiddies d’aujourd’hui. C’est une époque où pirater demandait de vraies compétences techniques, pas juste télécharger un exploit sur GitHub.

    L’été 1999. Jonathan a 15 ans, les cheveux longs, et une curiosité maladive pour tout ce qui ressemble à un serveur mal configuré. Entre le 23 août et le 27 octobre 1999, il va commettre une série d’intrusions qui vont faire de lui une légende du hacking… et accessoirement, le faire finir en prison.

    Pour son méfait, le gamin scanne les réseaux à la recherche de serveurs Red Hat Linux mal patchés et comme en 1999, la sécurité informatique, c’est encore le Far West, les administrateurs système pensent que mettre leur serveur derrière un firewall basique, c’est suffisant.

    Sauf que ça ne l’était pas.

    Jonathan exploite des vulnérabilités connues pour installer des backdoors c’est à dire des portes dérobées qui lui permettent de revenir à volonté sur les systèmes compromis. Mais le plus fort, c’est qu’il installe aussi des sniffers réseau, des programmes qui interceptent tout le trafic qui passe par le serveur. Mots de passe, emails, données sensibles… tout y passe.

    Sa première cible d’envergure ? BellSouth, le géant des télécoms. Puis le système informatique des écoles de Miami-Dade County. Mais c’est quand il s’attaque aux agences gouvernementales que les choses deviennent vraiment intéressantes.

    En septembre 1999, c0mrade détecte une backdoor sur un serveur situé à Dulles, en Virginie. Au lieu de passer son chemin, il décide d’aller voir de plus près. Il se connecte, installe son sniffer maison, et se rend compte qu’il vient de compromettre un serveur de la DTRA, c’est à dire la Defense Threat Reduction Agency, une division ultra-sensible du Département de la Défense qui s’occupe d’analyser les menaces NBC (nucléaires, biologiques, chimiques) contre les États-Unis.

    Pendant plusieurs semaines, Jonathan intercept plus de 3300 emails entre employés de la DTRA. Il récupère aussi des centaines d’identifiants et mots de passe, ce qui lui permet d’accéder à une dizaine d’ordinateurs militaires supplémentaires. Tout ça sans que personne ne s’en aperçoive.

    Mais le clou du spectacle, c’est son intrusion chez NASA.

    En juin 1999, Jonathan tombe sur un serveur mal configuré à Huntsville, Alabama. Il l’infecte avec son malware habituel et découvre qu’il vient de compromettre le Marshall Space Flight Center de la NASA. Et c’est pas n’importe lequel puisque c’est celui qui développe les moteurs de fusée et les logiciels pour la Station Spatiale Internationale.

    En installant sa backdoor, c0mrade réalise qu’il peut accéder à 12 autres ordinateurs du réseau. Et là, jackpot ! Il met la main sur le code source d’un programme qui contrôle des éléments critiques de l’ISS. On parle du système de contrôle de la température et de l’humidité dans les modules habitables de la station spatiale.

    Rien que ça…

    Jonathan télécharge l’intégralité du logiciel. Valeur estimée par la NASA : 1,7 million de dollars. Mais attention, ce n’est pas un vol dans le sens classique du terme puisque le gamin ne revend rien, ne détruit rien, ne modifie rien. Il copie, point. Sa philosophie de grey hat hacker de l’époque c’est d’explorer sans nuire.

    Sauf que quand la NASA découvre l’intrusion, et ça devient vite la panique à bord. L’agence spatiale est obligée de couper ses serveurs pendant 21 jours pour vérifier l’intégrité de ses systèmes et colmater les failles. Coût de l’opération : 41 000 dollars de plus. Pour l’époque, c’est énorme.

    Encore une fois, on réalise à quel point la sécurité de nos infrastructures critiques tenait du miracle en 1999.

    Nous sommes le 26 janvier 2000. Jonathan vient d’avoir 16 ans depuis quelques semaines. Il est tranquillement dans sa chambre quand des agents fédéraux débarquent chez lui avec un mandat de perquisition. FBI, NASA, Département de la Défense… tout le gratin de la sécurité nationale américaine vient cueillir le gamin de Miami. Comme l’a rapporté ABC News à l’époque , l’arrestation fait sensation dans les médias.

    Jonathan ne fait même pas semblant de nier. Plus tard, il expliquera aux enquêteurs qu’il aurait pu facilement couvrir ses traces s’il avait voulu. Mais il ne pensait pas faire quelque chose de mal. Dans sa tête d’ado, il “jouait” juste avec des ordinateurs. Il n’avait volé aucune donnée pour s’enrichir, n’avait planté aucun système, n’avait rien détruit.

    Le problème c’est que la justice américaine ne voit pas les choses du même œil.

    Le 21 septembre 2000, Jonathan James devient alors officiellement le premier mineur condamné à une peine de prison pour cybercriminalité aux États-Unis. À 16 ans, il entre dans l’histoire du droit pénal informatique. Et sa sentence est de 7 mois d’assignation à résidence, probation jusqu’à ses 18 ans, et interdiction d’utiliser un ordinateur à des fins “récréatives”.

    Mais Jonathan est un ado. Il est positif à un contrôle antidrogues (cannabis) et viole ainsi sa probation. Direction la prison fédérale de l’Alabama pour 6 mois supplémentaires. Le gamin qui piratait la NASA depuis son lit se retrouve derrière les barreaux.

    L’ironie, c’est que son cas va complètement révolutionner la législation sur la cybercriminalité juvénile. Avant Jonathan, les juges ne savaient littéralement pas comment traiter un mineur capable de compromettre des systèmes gouvernementaux. Son procès a forcé le Congrès à repenser les lois fédérales sur les crimes informatiques commis par des mineurs.

    Jonathan sort de prison en 2001. Il a 17 ans, un casier judiciaire, et une réputation sulfureuse dans le milieu du hacking et il essaie de se tenir à carreau, de mener une vie normale. Mais son passé va le rattraper de la pire des manières.

    En 2007, la chaîne de magasins TJX (TJ Maxx, Marshalls, HomeGoods) subit l’une des plus grosses fuites de données de l’histoire : 45,6 millions de numéros de cartes de crédit volés. L’enquête mène à Albert Gonzalez, un hacker de Miami qui dirigeait un réseau international de cybercriminels, selon le département de la Justice américain .


    Source

    Mais le problème c’est qu’Albert Gonzalez et Jonathan James se connaissent. Ils évoluent dans les mêmes cercles, fréquentent les mêmes forums, habitent la même région. Alors quand le FBI épluche les connexions de Gonzalez, le nom de c0mrade ressort forcément.

    En janvier 2008, le Secret Service débarque chez Jonathan, chez son frère, chez sa copine. Ils retournent tout, confisquent ses ordinateurs, l’interrogent pendant des heures. Jonathan nie catégoriquement toute implication dans le hack TJX. Il répète qu’il n’a plus fait de hacking depuis sa sortie de prison, qu’il essaie de refaire sa vie.

    Les agents trouvent une arme à feu légalement détenue et des notes suggérant que Jonathan a déjà pensé au suicide. Mais aucune preuve de sa participation au hack TJX.

    Pourtant, l’étau se resserre. La presse s’empare de l’affaire, ressort son passé de “hacker de la NASA”. Jonathan devient paranoïaque, convaincu que le gouvernement veut faire de lui un bouc émissaire. Il sait qu’avec son casier, aucun jury ne croira en son innocence.

    Alors le 18 mai 2008, Pinecrest, Floride, Jonathan James, 24 ans, se tire une balle dans la tête sous la douche de sa salle de bain.

    Il laisse une note déchirante : “Je n’ai honnêtement, honnêtement rien à voir avec TJX. Je n’ai aucune foi dans le système de ‘justice’. Peut-être que mes actions d’aujourd’hui, et cette lettre, enverront un message plus fort au public. De toute façon, j’ai perdu le contrôle de cette situation, et c’est ma seule façon de le reprendre.”

    La suite lui donnera raison : Albert Gonzalez sera condamné à 20 ans de prison, mais aucune preuve ne sera jamais trouvée contre Jonathan James concernant l’affaire TJX.

    Ce gamin était un génie pur. Pas le genre de génie qu’on voit dans les films, mais un vrai génie technique, capable de comprendre et d’exploiter des systèmes complexes à un âge où la plupart d’entre nous découvraient à peine Internet.

    Le problème, c’est que personne n’a su canaliser ce talent. Ses parents ont essayé de le brider en lui confisquant son ordinateur. Le système judiciaire l’a traité comme un criminel ordinaire. Et la communauté du hacking de l’époque n’avait pas vraiment de garde-fous éthiques.

    Et aujourd’hui, combien de c0mrade potentiels traînent-ils sur nos serveurs Discord, nos repos GitHub, nos communautés de makers ?

    Maintenant on a des programmes de bug bounty, des certifications en cybersécurité, des bootcamps éthiques. Des voies légales pour exprimer ce genre de talent. Alors que Jonathan n’a jamais eu ces options.

    Son héritage, comme celui de Kevin Mitnick , c’est donc d’avoir forcé le monde à prendre la cybersécurité au sérieux. Après ses exploits, la NASA a complètement revu ses protocoles de sécurité, le Pentagone a investi des milliards dans la protection de ses systèmes et le Congrès a voté de nouvelles lois sur la cybercriminalité juvénile.

    Je pense que Jonathan James aurait mérité mieux que cette fin tragique. Il aurait pu devenir un expert en cybersécurité, un consultant, un formateur. Il aurait pu utiliser ses compétences pour protéger les systèmes qu’il avait appris à compromettre… C’est triste.

    A nous de faire en sorte que les prochains génies du code ne suivent pas le même chemin.

    – Sources : wikipedia

    https://korben.info/jonathan-james-plus-jeune-hacker-emprisonne-usa.html

  • Dans la jungle du home-cinéma

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    Nouvelles dalles LG et OLED

    Le premier post a été mis à jour au profit des nouvelles dalles présentées au CES 2026

    On devrait voir apparaitre ces nouveaux modèles en premier lieu sur les moniteurs informatiques de qualité. Si vous devez en acheter un prochainement, soyez vigilants.

    QD OLED V-Stripe, pour Samsung et WOLED RGB Stripe, pour LG.

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    Pourtant sur leur site, ils mentionnent tous les FAI et signalent que c’est à eux qu’on doit s’adresser, tous les logos avec liens des FAI sont présents. Ils déclarent entre autre qu’ils sont neutres et ouverts à tous les opérateurs. Xp Fibre ce n’est pas que SFR FTTH, c’est surtout qu’Altice est actionnaire.

  • VeeGee

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    Salut @veegee et bienvenue sur le forum !

  • Présention Jeff77184

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    Hello @Jeff77184, bienvenue sur le forum

  • Présentation PietroRigolo

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    Hello @pietrorigolo, bienvenue sur le forum

  • Présentation de REY13004

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    Hello @Rey13004, bienvenue sur le forum

  • [Présentation] Olvi

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    Hello @Olvi, bienvenue sur le forum

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    La situation évolue cependant : la semaine dernière, nslookup connaissait le serveur qui répondait aux ping, aujourd’hui que pouic…

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    Yep t’as raison !!!
    Je sais batard 🤣🤣🤣🤣
    J’suis aigri mais irrésistible !

    C’est corrigé 👍👍

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    1000559060.jpg

  • Un peu d'humour en vidéo

    Épinglé Humour & Insolite
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  • Un peu d'humour en image

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    Dégout et des couleurs

  • La lune, future guerre des étoiles ?

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    Artémis II est bien arrivé

    Les ingénieurs ont passé les dix-huit derniers mois à assembler le lanceur SLS d’Artemis 2, qui a quitté le bâtiment d’assemblage vertical (VAB) pour la première (et, espérons-le, la dernière) fois aujourd’hui, entièrement assemblé. Le SLS a entamé son voyage à 7 h 04 HNE (12 h 04 GMT), reposant sur sa plateforme de lancement mobile (MLP). Les chenilles massives de 2,3 mètres de long de cette plateforme ont permis de déplacer la fusée du hall d’entrée 3 du VAB jusqu’à la route de galets menant au pas de tir. La fusée est arrivée au pas de tir LC-39B à 18 h 42 HNE (23 h 42 GMT).

    Vidéo dans l’article d’origine

    Se déplaçant à moins de 1,6 km/h, le trajet de cet imposant lanceur du VAB au LC-39B a duré près de 12 heures. Maintenant qu’il est sur le pas de tir, la NASA va consacrer les prochaines semaines à l’intégration des systèmes et aux vérifications du lanceur avant une simulation de compte à rebours avec carburant, appelée répétition générale, et, si tout se déroule comme prévu, une tentative de lancement début février.

    Le SLS mesure 98 mètres de haut et pèse environ 2 600 tonnes une fois son plein de carburant fait. La fusée est propulsée par deux propulseurs d’appoint à propergol solide (SRB) de l’ère de la navette spatiale , superposés à 54 mètres de hauteur de chaque côté, et par quatre moteurs RS-25, également conçus à l’origine pour la navette spatiale. L’ensemble développe une poussée de 4 000 tonnes au décollage, permettant d’envoyer dans l’espace les étages supérieurs de la fusée et la capsule Orion .

    La date de lancement dépendra en grande partie du déroulement des vérifications des systèmes une fois que le SLS aura atteint le pas de tir, des opportunités de lancement de secours étant prévues jusqu’au 11 février et des fenêtres supplémentaires en mars et avril.

    Source et plus: https://www.space.com/space-exploration/artemis/nasa-rolls-artemis-2-rocket-to-the-pad-ahead-of-historic-moon-launch

  • [Topic Unique] La cale

    Torrent & P2P
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    Édité par Violence : Demandes d’invitations interdites, merci de lire le règlement.

    Il faut avouer que le net était bien plus libre avant Hadopi. Vive le P2P.