• *.F HS

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    @BahBwah Raison de plus :lol: J’ai trois heures de décalage horaire en ce moment, dodo à 19h00

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    @Psyckofox a dit dans [Topic Unique] Les films que vous avez aimés et/ou adorés :

    Roofman Réalisé par Derek Cianfrance

    1000559812.jpg

    Avec :

    Channing Tatum
    Kirsten Dunst
    Ben Mendelsohn

    Synopsis :

    L’histoire vraie de Jeffrey Manchester, le voleur de McDonald’s qui a vécu dans un Toys 'R Us pendant six mois.

    Avis :

    Même si ce n’est pas mon type de film, il n’est pas mal du tout à mater.
    Un bon film familial issue d’une histoire vraie.

    Puis Tatum est trop con, il me fait marrer ce mec. Il ne se prends pas au sérieux…

  • Meilleurs softs 2024-2025

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    Depuis que l’Explorateur Windows prend en charge nativement les ISO je n’utilise plus de logiciel tiers comme Virtual Clone Drive ou Daemon Tools Lite.

  • Saga G Milgram

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  • On ne se moque pas de ces choses là.

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    C’est la pire collab’ 2026

    Mais l’année ne fait que commencer même si c’est en beauté 🙂

    Après les santiags et les modèles pour chiens, Crocs récidive dans l’absurde. Cette fois, la marque s’associe à LEGO pour transformer vos pieds en briques géantes.

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    Désormais, Crocs a une nouvelle lubie: jouer aux LEGO. L’enseigne a en effet imaginé un sabot rectangulaire qui reprend les lignes des célèbres briques à emboîter… mais dans un format totalement démesuré.

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    Ces catastrophes industrielles de couleur écrevisse sont apparues au pied du chanteur estonien révélé à l’Eurovision Tommy Cash, à l’occasion de la Fashion Week.

    Source et plus: https://www.watson.ch/fr/divertissement/mode/564549579-c-est-la-pire-collab-2026

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  • Rien

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    Heu, et bien non, je n’en savais rien !

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    Une vaste opération de lutte contre la télévision sur IP en Suède a non seulement démantelé un revendeur pesant plusieurs millions de dollars, mais a également révélé l’identité de près de 5 000 abonnés. Bien que ces utilisateurs de télévision sur IP ne soient pas poursuivis pour le moment, une modification législative imminente, prévue pour juillet 2026, pourrait bientôt transformer ce type de « listes de clients » en preuves pour des amendes en cas de violation du droit d’auteur.

    Berceau historique de The Pirate Bay, la Suède possède une longue et riche histoire en matière de piratage en ligne.

    Comme dans d’autres pays, de nombreux pirates suédois ont abandonné le système de torrents, relativement complexe, au profit du streaming à la demande. Cela inclut les services IPTV piratés.

    D’après des estimations récentes, quelque 700 000 foyers suédois ont accès à des services IPTV illégaux. Ces abonnements à bas prix sont nettement moins chers que ceux proposés par les services de streaming légaux, mais ils génèrent néanmoins des revenus substantiels pour les opérateurs.

    Pour endiguer le problème de la télévision sur IP (IPTV), la Suède a condamné des opérateurs et émis des ordonnances de blocage . De plus, le gouvernement prévoit de modifier la législation locale afin de pouvoir infliger des amendes aux abonnés à l’IPTV, ce qui interdirait de fait l’achat de ces abonnements.

    Nouvelle répression contre l’IPTV

    Ces amendes potentielles reprennent toute leur importance après le récent démantèlement par les autorités suédoises de Nordicplay, une importante plateforme de télévision par IP. Selon le journal Expressen , le parquet a inculpé un homme de 43 ans et son associé de 55 ans pour fraude comptable aggravée.

    Le plus jeune des deux hommes est le principal suspect et aurait engrangé environ 35 millions de couronnes suédoises (soit environ 3,8 millions de dollars américains) de revenus. Ces paiements IPTV transitaient par plusieurs sociétés écrans.

    Nombre de ces paiements ont été effectués via le système de paiement mobile suédois Swish , comme indiqué ci-dessous. Swish est directement lié à un numéro d’identification personnel, ce qui explique probablement la précision de l’identification des abonnés.

    Les deux hommes, qui nient toute malversation, ne sont pas poursuivis pour des infractions liées au droit d’auteur, mais pour fraude. Selon l’accusation, ils n’ont pas déclaré les revenus perçus aux fins fiscales.

    Cet homme de 43 ans, déjà condamné pour fraude, était un important revendeur de Nordic One, fournisseur qui couvrirait la moitié du marché suédois de la télévision sur IP. Avec plusieurs milliers d’abonnés, son activité était en effet considérable.

    4 886 abonnés

    Lors de la perquisition de l’ordinateur et du téléphone du principal suspect, les enquêteurs ont découvert une liste de plus de 20 000 coordonnées. Après des investigations complémentaires, 4 886 d’entre elles ont pu être reliées à des paiements.

    Ces abonnés ne font pas l’objet de poursuites, mais Sara Lindbäck, de l’organisation locale de lutte contre le piratage Rights Alliance, suggère que la police pourrait contacter ces abonnés pour leur envoyer un avertissement.

    « Si la police les informait que “Bonjour, vos informations client font l’objet d’une enquête criminelle”, je pense que les gens seraient un peu plus vigilants », a déclaré Lindbäck à Expressen.

    Ce type de communication ne serait pas sans précédent. Auparavant, des avertissements similaires avaient été envoyés aux clients IPTV au Royaume-Uni.

    Dans un avenir proche, la Suède pourrait toutefois se doter d’un moyen de dissuasion encore plus efficace. Comme l’a annoncé en septembre dernier la ministre de la Culture, Parisa Liljestrand, une nouvelle législation vise à permettre d’infliger des amendes aux abonnés à la télévision par IP.

    Cette législation actualisée interdit explicitement la consommation et le visionnage de services IPTV piratés, une pratique actuellement considérée comme une zone grise juridique. Si elle est approuvée, cette proposition entrera en vigueur le 1er juillet 2026.

    Source: https://torrentfreak.com/iptv-piracy-crackdown-in-sweden-exposes-4886-subscribers/

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    @legibly9679 Le souci c’est que de nombreux posts ont un nom qui ne ressemble à rien (je veux dire qui n’indique rien du contenu) et surtout qui sont protégés par un mot de passe qui a été fourni quelquepart sur un site reférenceur et on ne sait pas lequel.

  • Un peu d'humour en image

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    text alternatif

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    Ha ha j’adore.
    Elle est complètement frappadingue 🤪😍

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    Bonjour, vous avez toujours les scripts ?

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    Flippant

  • [Topic Unique] G3MINI TR4CK3R

    Torrent & P2P
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    “Pas de pornographie illégale”

    Ben merde dirons certains 😁

  • Pikachu

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    Hello @pikachufr, bienvenue sur le forum

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    Ça va être TeraCher non ?

    En plus de Leo, Blue Origin va lancer une autre constellation avec plus de 5 400 satellites : TeraWave. L’entreprise veut proposer 144 Gb/s symétriques via les ondes Q/V à ses clients et même jusqu’à 6 Tb/s symétrique en optique (laser) avec des satellites plus haut.

    Blue Origin, une société de Jeff Bezos, vient jouer sur les platebandes de SpaceX. Elle annonce TeraWave, un « nouveau réseau spatial de 6 Tb/s ». Il sera accessible à rien de moins que « des dizaines de milliers d’entreprises, de centres de données et d’utilisateurs gouvernementaux qui ont besoin d’une connectivité fiable pour des opérations critiques ».

    De 520 à 24 000 km : 5 280 satellites LEO et 128 MEO

    Les principales cibles sont des « zones isolées, rurales et suburbaines » où le déploiement de la fibre optique est complexe, couteux voire impossible. TeraWave est une nouvelle constellation en orbite basse et moyenne (LEO et MEO), avec pas moins de 5 408 satellites interconnectés via des liaisons optiques. Elle viendra donc rejoindre Leo (anciennement Kuiper) qui doit disposer de plus de 3 000 satellites au terme de sa première phase.

    Dans les faits, deux groupes de satellites sont à distinguer au sein de TeraWave : 5 280 sont en orbite basse (LEO), les 128 autres sur une orbite moyenne (MEO). Dans le premier cas, les satellites évoluent généralement à moins de 1 000 km d’altitude, dans le second cas, ils « évoluent à des altitudes de 19 000 à 23 000 km », mais peuvent aussi descendre plus bas. À 36 000 km, on arrive, pour rappel, aux satellites géostationnaires, ceux qui ne bougent pas dans le ciel.

    Blue Origin ne donne pas beaucoup de précisions, mais comme l’entreprise a déposé une demande à la FCC, nous pouvons en apprendre davantage. Le document a également été partagé par Christian Frhr. von der Ropp dans le groupe LinkedIn Megaconstellations | Low-Earth Orbit High-Throughput Satellite Constellations (LEO-HTS).

    C’est la théorie. Dans la pratique, les satellites LEO seront situés entre 520 et 540 km, c’est-à-dire dans les mêmes eaux que les satellites Starlink de SpaceX. Les MEO seront bien plus éparpillés avec des orbites entre 8 000 et 24 200 km. 104 des 128 satellites seront entre 8 000 et 8 100 km, les 24 derniers seront à plus de 24 000 km.

    Les milliers de satellites LEO proposeront une connectivité dans les bandes Q (download) et V (upload), avec un débit maximum de 144 Gb/s pour les clients. Les 128 satellites MEO pour leur part proposent une liaison optique (très certainement via laser) avec un débit de 6 Tb/s maximum. Dans les deux cas, c’est du symétrique, c’est-à-dire que la vitesse est aussi bien en download qu’en upload.

    Les enjeux autour de l’altitude : latence et période orbitale

    L’altitude joue deux rôles importants pour la partie des télécommunications. Tout d’abord, la latence, c’est-à-dire le temps pour le signal de faire un aller/retour : 250 ms pour les satellites géostationnaires. Dans la pratique, c’est même le double (500 ms) pour une requête : le terminal l’envoie au satellite, le satellite la retourne à une station de base au sol, qui à son tour envoie la réponse au satellite, qui la transfère au terminal.

    Suite de l’article en accès libre : next.ink

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    La « mort numérique » du juge Guillou a fait voler en éclats le mythe de la souveraineté européenne : nous sommes à la merci technologique des États-Unis. Le constat de dépendance acté – maintenant, on fait quoi ?

    Imaginez : du jour au lendemain, vos e-mails sont inaccessibles, vos cartes bancaires bloquées sans explication, et vos réservations en ligne effacées. Ce cauchemar est le quotidien de Nicolas Guillou, juge français à la Cour pénale internationale (CPI). Depuis août 2025, sanctionné par Washington, il vit une « mort numérique » : ses comptes Airbnb, Amazon et PayPal ont été fermés et ses cartes Visa et Mastercard désactivées. L’absurdité va jusqu’à l’intime : chez lui, même son assistant vocal Alexa a cessé de lui parler.

    Parce que la CPI a émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien et son ministre de la Défense, six juges et trois procureurs voient leurs vies empêchées par une décision unilatérale des États-Unis. Une sanction appliquée avec zèle non seulement par les géants de la Tech, mais aussi par les banques européennes qui, craignant de perdre l’accès au marché américain, préfèrent sacrifier leurs propres clients.

    La résistance s’organise

    Le constat est alarmant : 80 % des données du secteur public européen reposent sur des clouds américains, soumis au Cloud Act, permettant à Washington d’y accéder légalement. Si la CPI a fini par quitter Microsoft pour l’allemand OpenDesk, ce n’est qu’un premier pas.

    Face à cette menace, la résistance s’organise enfin. Le 20 janvier 2026, dans le 13ᵉ arrondissement de Paris, une soirée intitulée « Résilience numérique européenne » a réuni chercheurs et activistes sous l’égide du CNRS et de la Fondation Inria. Le message est clair : l’Europe doit arrêter de subir. « L’Europe est le berceau des standards ouverts », a martelé Henri Verdier, directeur de la Fondation Inria, refusant la course perdue d’avance aux data centers face aux dollars américains – comme le rapporte le compte rendu détaillé du journal suisse Le Temps.

    Les alternatives concrètes émergent. Au-delà des 300 solutions de cybersécurité identifiées fin 2025 par le CESIN et Hexatrust, de nouveaux outils « communs » voient le jour. C’est le cas de Panoramax, une alternative libre à Google Street View portée par l’IGN, ou du projet OpenPortability, un « GPS du web social » permettant de naviguer entre X, BlueSky et Mastodon.

    Construire un « stack d’émancipation »

    La Gendarmerie nationale a fait figure de pionnière avec sa bascule Linux GendBuntu, opérée au début des années 2010. Quant à la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure), elle vient de resigner pour trois ans avec Palantir, en attendant qu’une offre souveraine émerge pour remplacer l’Américain à la suite de l’appel d’offres lancé en 2022.

    Pour Tariq Krim, figure de la Tech française, le diagnostic est sans appel : « Linux et le Web ont été inventés en Europe. Et pourtant, en 2025, nous vivons dans la terreur qu’un président américain limite l’accès à nos propres services numériques. » Cette dépendance vient d’une erreur majeure : avoir réduit le cloud à de simples serveurs alors qu’il est avant tout du logiciel.

    En renonçant à produire ces briques technologiques maîtrisées, l’Europe s’est privée de ce que Krim appelle, dans une récente tribune, la « stack d’émancipation » (la stack est, en langage informatique, une pile de technologies fonctionnant ensemble). Face à la « dénumérisation » qui nous guette, selon l’entrepreneur, la souveraineté ne viendra pas de grands programmes complexes, mais de la reconstruction de cette base : « du logiciel, de l’open source, de l’interopérabilité et des gens qui les mettent en œuvre ». « La technologie ne se décrète pas, dit-il, elle se construit. »

    Source : ladn.eu

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    @Mister158 a dit dans [Interview] C411 : La relève du P2P français ? Interview exclusive avec Kilian :

    @Violence ah oui j’avion pas capté, tu es l’instigateureeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeuuuuuuuuuhhh

    Ha ha si t’avais pas capté, c’est que tu n’avais pas les yeux en face des trous lors de la lecture 😁

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    @PAF43 Top, merci beaucoup 😉

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    @patricelg a dit dans [Topic Unique] Actualités cinéma & séries :

    @Violence Le saut dans le temps pour le revirement ?

    Ouai, j’ai trouvé ça très osé car les 2 actrices principales du début était excellentes, on s’attachait très vite à elle, puis BAM : changement des 2 actrices par des nouvelles, qui sont en fait elles aussi vraiment excellentes si ce n’est plus encore…

    D’un point de vue exécutif/spectateurs/audiences, ils auraient pu perdre énormément de monde en route. Moi ça m’a fait l’effet inverse, je me suis dit : putain, les nouvelles actrices sont hyper bien choisies niveau physique (on dirait vraiment les 2 petites qui ont grandies) et elles en envoient toutes les deux, puis on s’attache de nouveaux aux personnages.

    En ce sens, ce pari risqué et gagné est pour moi magistral 🙂