La promesse d'ouverture et de gratuité du format AV1 remise en question : Dolby poursuit Snapchat pour violation de codec.
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Le fait que les géants de la tech déclarent que le format AV1 est libre de droits « ne signifie pas qu’il l’est réellement ».
Explication:
Le codec vidéo AV1, conçu par l’Alliance for Open Media comme une alternative gratuite et sans redevances au HEVC/H.265, est aujourd’hui remis en cause par une plainte de Dolby contre Snap (Snapchat) pour violation de brevets.
Dolby affirme que certaines technologies utilisées dans AV1 reposent sur ses propres brevets, qu’elle n’a jamais accepté de licencier gratuitement. Elle accuse Snap d’exploiter ces technologies sans payer de redevances, malgré des tentatives pour lui proposer des licences. L’entreprise demande des dommages et une interdiction d’utilisation.
Cette affaire souligne un problème plus large : même si AV1 est présenté comme « libre de droits », des tiers (comme Dolby ou InterDigital) estiment détenir des brevets essentiels utilisés par ce codec. Des organismes de gestion de brevets proposent déjà des licences AV1, contestées par ses créateurs.
Les poursuites en cours pourraient avoir un impact majeur sur l’avenir d’AV1. Si les tribunaux donnent raison à Dolby, cela remettrait en cause son modèle sans redevances et pourrait freiner son adoption, voire entraîner des coûts élevés pour les entreprises utilisant ce format.
Tant qu’on peut l’utiliser pour décoder/encoder…

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Le fait que les géants de la tech déclarent que le format AV1 est libre de droits « ne signifie pas qu’il l’est réellement ».
Explication:
Le codec vidéo AV1, conçu par l’Alliance for Open Media comme une alternative gratuite et sans redevances au HEVC/H.265, est aujourd’hui remis en cause par une plainte de Dolby contre Snap (Snapchat) pour violation de brevets.
Dolby affirme que certaines technologies utilisées dans AV1 reposent sur ses propres brevets, qu’elle n’a jamais accepté de licencier gratuitement. Elle accuse Snap d’exploiter ces technologies sans payer de redevances, malgré des tentatives pour lui proposer des licences. L’entreprise demande des dommages et une interdiction d’utilisation.
Cette affaire souligne un problème plus large : même si AV1 est présenté comme « libre de droits », des tiers (comme Dolby ou InterDigital) estiment détenir des brevets essentiels utilisés par ce codec. Des organismes de gestion de brevets proposent déjà des licences AV1, contestées par ses créateurs.
Les poursuites en cours pourraient avoir un impact majeur sur l’avenir d’AV1. Si les tribunaux donnent raison à Dolby, cela remettrait en cause son modèle sans redevances et pourrait freiner son adoption, voire entraîner des coûts élevés pour les entreprises utilisant ce format.
Tant qu’on peut l’utiliser pour décoder/encoder…

Le fait que les géants de la tech déclarent que le format AV1 est libre de droits « ne signifie pas qu’il l’est réellement ».
Mais c’est pourtant bien dans cette optique qu’il a été développé, donc si Dolby gagne plusieurs gros acteurs pourraient avoir à passer à la caisse, puisque l’AV1 regroupe quand même pas mal de mastodonte. S’en prendre à Snapchat était probablement plus facile

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