Comme le Groenland, l’archipel du Svalbard, dans l’Arctique, attire toutes les convoitises
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La compétition entre grandes puissances s’intensifie dans l’Arctique, et pas seulement autour du Groenland. Dans l’archipel norvégien du Svalbard, la tension monte d’un cran et Oslo cherche aujourd’hui à renforcer son emprise sur ces îles septentrionales où la coopération internationale était jusque récemment la norme, souligne ce reportage du “New York Times”.
Sous les hautes latitudes de l’Arctique, non loin du pôle Nord, le Svalbard fait figure de licorne géopolitique. Cet archipel isolé est un territoire norvégien, mais il est aussi régi par un traité singulier qui remonte à la Première Guerre mondiale et permet à quiconque de s’y installer sans visa.
Depuis des décennies, des scientifiques du monde entier débarquent à la station internationale de recherche arctique de Ny-Alesund, située au bord d’un sublime fjord bordé de pics montagneux. Des étudiants chinois filent à toute allure sur des motoneiges avec leurs camarades européens. Des Norvégiens et des Russes organisent des tournois d’échecs et engloutissent du bortsch ensemble.
Une conjoncture belliqueuse
Aujourd’hui, la Norvège cherche pourtant à consolider sa souveraineté sur le Svalbard et à repousser les influences étrangères. L’État scandinave a retiré le droit de vote aux étrangers qui vivent dans l’archipel. Il a interdit la vente de terres locales à des acquéreurs étrangers. Il resserre son emprise sur les chercheurs étrangers et revendique sa mainmise sur des centaines de kilomètres de fonds marins.

Le Svalbard, archipel norvégien stratégique dans l’Arctique. COURRIER INTERNATIONALLa campagne lancée par la Norvège bouscule des années de coopération internationale et se répercute sur la vie des scientifiques chinois, des Russes qui travaillent dans les mines de charbon, des riches propriétaires norvégiens et des immigrés installés de longue date dans l’archipel. Parmi eux se trouvent deux frères thaïlandais qui ont passé presque toute leur vie au Svalbard et s’inquiètent aujourd’hui pour leur avenir.
“J’y pense constamment”, confie l’aîné des frères, Nathapol Nanthawisit, âgé de 30 ans.
Ce durcissement s’inscrit dans une nouvelle conjoncture géopolitique plus belliqueuse à mesure que s’intensifient le réchauffement climatique et la bataille pour l’accès aux ressources, et que la rivalité des grandes puissances atteint l’Arctique.

Des ingénieurs travaillant dans la station franco-allemande de recherche arctique de Ny-Alesund dans l’archipel du Svalbard, en avril 2025. PHOTO EMILE DUCKE/THE NEW YORK TIMESDonald Trump a menacé de s’emparer du Groenland. Au Svalbard, situé à l’est de l’île-continent, les décisions de la Norvège inquiètent aussi.
Elles ont suscité de vives objections de ses alliés notamment au sein de l’UE et de l’Otan, pour qui le traité [remontant à la Première Guerre mondiale] limite la souveraineté norvégienne sur l’archipel.
La Norvège maintient qu’elle n’a d’autre choix que de protéger son petit morceau d’Arctique, sans quoi le Svalbard pourrait devenir un tremplin pour des puissances hostiles.
Une position dominante dans l’Arctique
L’archipel est l’un des meilleurs lieux dans le monde pour télécharger des données satellites et surveiller la trajectoire de missiles. Des gisements convoités de terres rares se trouvent au fond des mers qui l’entourent. C’est pour ainsi dire l’endroit le plus septentrional où peuvent vivre des humains.
Le contrôle du Svalbard confère une position dominante dans l’Arctique.
Des représentants du gouvernement des États-Unis accusent des chercheurs chinois d’y mener des recherches militaires illégales. Les Russes revendiquent l’archipel avec les éléments de langage qui ont aussi servi à envahir l’Ukraine.
“La Norvège n’a pas fait face à une situation aussi grave en matière de sécurité depuis 1945, souligne Eivind Vad Petersson, haut responsable au ministère des Affaires étrangères norvégien. Lorsque le Groenland essuie une tempête politique, le Svalbard est forcément éclaboussé aussi.”
Selon cet homme politique, les autres pays voient depuis bien trop longtemps le Svalbard comme “une sorte de foire d’empoigne, où tout le monde peut débarquer et faire à peu près ce qu’il veut”. Et d’ajouter :
*“C’est un territoire souverain de la Norvège, c’est pourquoi nous clarifions la situation.”*Si loin, si proche
Rares sont ceux qui qualifieraient la Norvège de dure à cuire. Ce pays riche de Scandinavie évoque plutôt la diplomatie internationale et le prix Nobel de la paix. Mais les temps changent.
Il suffit de poser la question à Leif Terje Aunevik, le maire de la principale localité du Svalbard, Longyearbyen, qui ressemble à un croisement entre une station de ski et une base militaire. Aujourd’hui âgé de 58 ans, il se souvient que le Svalbard l’attirait dans sa jeunesse pour sa réputation de “lieu exotique et bizarre”. Il souligne :
*“J’avais dans l’idée que plus on va loin au Nord, plus les gens sont extravagants.”*
Leif Terje Aunevik, le maire de Longyearbyen, la principale ville de l’archipel du Svalbard, le 23 avril 2025. PHOTO EMILE DUCKE/THE NEW YORK TIMESLe maire concède que de nos jours, l’extravagance a été domptée. On trouve à Longyearbyen des restaurants et des hôtels chics, des vols quotidiens vers la Norvège continentale, ainsi que 2 500 habitants, soit plus du double par rapport à l’époque de l’arrivée du maire actuel. Cette population est issue d’une cinquantaine de pays.
Il y a des siècles, le Svalbard était si reculé et inquiétant que les Norvégiens y voyaient une terra nullius – une terre qui n’appartient à personne. Elle était désignée [en vieux norrois] en des termes on ne peut plus clairs : sval (“froide”) et bard (“côte”). Les mineurs norvégiens et les trappeurs russes étaient à peu près les seuls à braver ses hivers.
Après la Première Guerre mondiale, les vainqueurs ont accepté la revendication norvégienne sur ce territoire, non sans astérisques. Le traité concernant le Spitzberg [l’île principale du Svalbard] du 9 février 1920 indique que les régions visées “ne devront jamais être utilisées dans un but de guerre” et accorde à tous les signataires un accès égal à la chasse, la pêche, l’exploitation minière et la propriété foncière – des dispositions rares où que ce soit dans le monde.

Des parents et leurs enfants devant une aire de jeux à Longyearbyen, la principale ville de l’archipel du Svalbard, le 27 avril 2025. PHOTO EMILE DUCKE/THE NEW YORK TIMESQuelques pays ont signé d’emblée, notamment le Danemark, la France, l’Italie, les États-Unis et le Japon. L’Union soviétique les a rejoints peu après, ainsi que la Chine. Depuis, près de 50 États, dont l’Afghanistan et la Corée du Nord, se sont ajoutés à cette liste, ce qui leur confère le même accès que tous les autres.
“Voyez vous-même, commente Leif Terje Aunevik à propos du Svalbard. C’est une infrastructure unique, une société ouverte, une démocratie locale.” Il évoque un pic d’investissements, de visites officielles et d’attention stratégique. Il est d’avis que tout le monde se dit aujourd’hui : “Nous devons avoir une présence là-bas.”
Reprendre la main sur les fonds marins
Les nations en concurrence au Svalbard sont aussi séduites par ce que renferme l’océan. Des études récentes ont montré que le plancher océanique contenait des quantités considérables de cuivre, de zinc, de cobalt, de lithium et de terres rares, parfois à plus de trois kilomètres sous le niveau de la mer. C’est notamment grâce à ces minéraux que fonctionnent les nouvelles technologies comme les batteries des voitures électriques et les éoliennes.
Et la Norvège protège étroitement ce butin.
Depuis un siècle, presque tous les pays estiment que le traité sur le statut du Svalbard confère à ses États parties des droits relatifs non seulement à l’archipel, mais aussi à ses eaux environnantes et à ses fonds marins.
En janvier 2024, le parti au pouvoir en Norvège a annoncé que le pays allait entreprendre des missions de prospection en eau profonde pour rechercher des minerais sur une superficie immense – de la taille de l’Allemagne – y compris autour du Svalbard.
Cette déclaration a suscité des inquiétudes. En Norvège, des associations de défense de l’environnement et des partis de gauche s’y sont opposés, rappelant le danger que cela faisait peser sur des écosystèmes marins fragiles. En dehors du pays, l’annonce a été interprétée comme un accaparement qui outrepassait largement le périmètre du traité en vigueur.
“Nous souhaitons de nouveau rappeler à la Norvège qu’elle n’exerce pas de souveraineté inconditionnelle” sur le Svalbard, a déclaré à l’époque le ministère des Affaires étrangères russe, qui a jugé cette décision “illégale”.
L’Islande, qui est habituellement une fidèle alliée de la Norvège, était d’accord avec les Russes. Dans un courrier adressé aux Norvégiens, le gouvernement islandais a fait valoir que la souveraineté norvégienne sur le Svalbard comportait des “limites notables” s’appliquant aussi au large du territoire.

Des rennes dans un fjord du Svalbard, en avril 2025. PHOTO EMILE DUCKE/THE NEW YORK TIMESL’Union européenne est également intervenue : dans un courrier de trois pages adressé au ministère des Affaires étrangères norvégien, elle a qualifié d’“incohérente” cette position relative aux eaux du Svalbard.
Début décembre 2025, à Oslo, des partis de gauche ont conditionné leur soutien au budget de l’État à la suspension de ce projet, au nom de leurs inquiétudes environnementales. Dos au mur, le gouvernement a accepté d’attendre quatre ans avant de délivrer des permis pour l’exploitation minière des fonds marins. Le ministère de l’Énergie norvégien a néanmoins publié un communiqué dans lequel il réitérait son objectif d’une exploitation “rentable et durable” des minéraux du plancher océanique, y compris autour du Svalbard.
“Nous nous sentons norvégiens”
Nathapol et Nattanagorn Nanthawisit, originaires d’une petite ville ensoleillée près de Bangkok, sont arrivés dans l’archipel un matin de décembre, il y a plus de vingt ans. Le Svalbard se trouve à des latitudes si septentrionales que, l’hiver, la nuit est permanente. Les deux garçons n’ont pas vu le soleil pendant deux mois complets. Ils racontent pourtant que leur adaptation a été rapide.

Nattanagorn Nanthawisit et son frère Nathapol, dans l’épicerie thaï de leur mère, à Longyearbyen, dans l’archipel du Svalbard, en avril 2025. PHOTO EMILE DUCKE/THE NEW YORK TIMESLeur mère était venue ici pour travailler comme femme de chambre. La famille avait des passeports thaïlandais et les règles en vigueur au Svalbard autorisent toute personne en possession d’un passeport valide à s’installer. Les emplois sont bien payés et des gens du monde entier s’installent ici pour travailler dans le tourisme et le secteur tertiaire. Leur mère les a tout de suite inscrits dans une école norvégienne, où ils ont appris la langue et se sont fait des amis. “Nous nous sentons norvégiens”, confirme Nathapol.
Il y a quelques années, les choses ont commencé à changer.
Des policiers ont d’abord interdit à un Thaïlandais de prendre le volant, déclarant que les permis de conduire de Thaïlande et de plusieurs autres pays n’étaient pas valides au Svalbard. Les autorités ont fini par assouplir cette interdiction, mais les frères Nanthawisit racontent que beaucoup d’étrangers conservent une forme de crainte depuis cet épisode.
À la même période, les autorités ont modifié les dispositions qui régissaient depuis 2001 le droit de vote aux élections locales de Longyearbyen. Ensuite, en 2022, il a été décrété que les étrangers domiciliés au Svalbard ne pouvaient pas voter à moins d’avoir vécu au moins trois ans en Norvège continentale.
Eivind Vad Petersson, du ministère des Affaires étrangères, n’a pas de remords : “Cette mesure n’avait que trop tardé.” Et de préciser que les autres pays n’accordent pas le droit de vote aux étrangers. À ses yeux, le traité garantit “un accès égal et non des droits égaux”.
Les terres de l’archipel ne sont pas à vendre
Le gouvernement norvégien contrôle déjà 99 % des terres au Svalbard, mais il ne cède pas un centimètre de ce dernier pourcent. Depuis une dizaine d’années, des particuliers norvégiens cherchent à se défaire d’une parcelle de 50 km² située le long d’un fjord montagneux, l’un des derniers grands terrains à vendre sous une latitude aussi septentrionale de l’Arctique.
Selon Per Kyllingstad, principal avocat chargé de la vente de ce bien, les propriétaires ont engagé une équipe internationale de lobbyistes et d’agents pour commercialiser la parcelle. Il ajoute que plusieurs acheteurs, dont certains viennent des États-Unis et de pays européens signataires du traité, ont manifesté leur intérêt.

D’anciens wagonnets de mine surplombent la ville de Longyearbyen, sur l’archipel du Svalbard, en avril 2025. PHOTO EMILE DUCKE/THE NEW YORK TIMES[censored] & Spalding, un puissant cabinet juridique de Washington, a produit une attrayante brochure où est vantée “l’importance environnementale, scientifique et économique” des terrains, ainsi que les “avantages uniques de leur position pour la communication par satellite”.
Le Svalbard se trouve si près du pôle Nord (à environ 800 kilomètres) que l’archipel est l’un des rares lieux sur Terre à bénéficier d’une connexion constante avec les satellites en orbite polaire, ce qui est synonyme de vitesses de téléchargement plus rapides qu’ailleurs sur le globe. SvalSat, la plus grande station terrienne du monde, y est déjà implantée.
Pour veiller à ce que les terrains ne tombent pas entre de mauvaises mains, les autorités norvégiennes ont largement circonscrit les conditions de la vente au moyen d’un décret royal en 2024, au motif qu’elle pourrait “nuire aux intérêts nationaux en matière de sécurité”.
Les propriétaires fonciers locaux continuent leur quête d’un acheteur ayant un budget d’environ 300 millions d’euros. Il y a quelques années, l’État norvégien a fait une offre à environ 2 millions.
Per Kyllingstad estime en sa qualité d’avocat que la position du gouvernement norvégien est illégale et que, au sein de l’administration, certains cherchent à éliminer tous les autres candidats à l’achat, pour contraindre les propriétaires à céder leur bien au rabais.
Une présence russe multiséculaire
Par une journée de mai où le froid était mordant, la neige crissait sous les pas d’un homme vêtu d’une soutane sombre et d’une énorme croix en argent, sur le chemin d’une petite église en bois. Quand il a fait sonner les cloches en tirant sur leurs cordes, elles ont résonné dans l’air glacial de l’Arctique. “Il a été très difficile de pourvoir ce poste, souligne Pyotr Gramatik, un prêtre russe orthodoxe. Le cadre de vie est rude, ici.”
Ce dernier officie à Barentsburg, une colonie russe au Svalbard, et il est arrivé avec sa famille en mars 2025. Il est l’un des premiers prêtres russes à temps plein à officier dans l’archipel.
L’Église orthodoxe russe est très proche du régime de Moscou et le patriarche Kirill a qualifié de “guerre sainte” l’invasion russe de l’Ukraine. Des représentants de l’État norvégien ont de leur côté déclaré que le nouvel émissaire du patriarche de Moscou incarnait selon eux l’une des mesures par lesquelles le Kremlin cherche à consolider ses liens avec le Svalbard. Mais ils reconnaissent aussi que la présence russe dans l’archipel est multiséculaire.Des Pomors du nord-ouest de la Russie se trouvaient dans l’archipel pour le commerce de fourrure il y a au moins trois cents ans et même avant tous les autres, selon des représentants de l’État russe. Au début du XXe siècle, les Soviétiques ont établi plusieurs villes minières au Svalbard et signé le traité. Barentsburg est la seule qui fonctionne encore (et difficilement).
Une statue de Vladimir Lénine surplombe la colonie russe de Barentsburg, en avril 2025. PHOTO EMILE DUCKE/THE NEW YORK TIMESUn millier d’habitants y vivait autrefois et ils ne sont plus que 300. L’hôpital de Barentsburg, à la pointe du progrès à l’époque soviétique, est aujourd’hui déserté. Cela n’empêche pas les Russes de durcir leurs revendications. Un fonctionnaire russe a récemment déclaré que l’archipel devrait être rebaptisé “îles des Pomors”. Un autre a souligné que la Russie avait l’obligation de protéger les russophones au Svalbard au même titre qu’en Ukraine.
Ivan Lavrentiev, chercheur à l’Académie des sciences russe qui étudie les glaciers à Barentsburg, estime que la Russie ne quittera jamais le Svalbard, même si le pays contrôle déjà plus de territoires au nord du cercle arctique que toute autre nation. Même si la colonie minière de Barentsburg vivote, elle est la position russe la plus occidentale dans l’Arctique, ce qui en fait un avant-poste stratégique, poursuit Ivan Lavrentiev : “L’exploitation minière sera donc éternelle.”
La menace chinoise
Deux lions en granit d’environ 900 kilos chacun montent la garde devant la station du fleuve Jaune, le nom du bâtiment où logent les scientifiques chinois à Ny-Alesund, la base scientifique internationale. Les deux félins sont fidèles au poste depuis que l’État chinois s’est implanté au Svalbard, en 2004.

Deux statues de lions ornent l’entrée du bâtiment abritant les scientifiques chinois, sur la station franco-allemande de recherche arctique de Ny-Alesund, dans l’archipel du Svalbard, en avril 2025. PHOTO EMILE DUCKE/THE NEW YORK TIMESChaque été, Ny-Alesund attire quelques visiteurs qui s’aventurent aussi loin au nord. À l’été 2025, environ 200 touristes venus de Hong Kong et de Chine continentale ont débarqué d’un bateau de croisière et se sont dirigés droit vers la station du fleuve Jaune. Ils ont fait flotter des drapeaux chinois et déployé une bannière. Une femme en treillis militaire a posé devant les lions.
Les Norvégiens ont convoqué des diplomates chinois à la suite de cet épisode, lesquels ont déclaré que les passagers ne faisaient partie d’aucune délégation militaire. Les Norvégiens ont ordonné le retrait des lions dans le cadre de leur nouvelle stratégie visant à interdire les symboles jugés incompatibles avec la souveraineté norvégienne au Svalbard.
Au Congrès de Washington, des membres de la commission de la Chambre des représentants sur le Parti communiste chinois sont plus inquiets. Pour eux, les Chinois font des recherches militaires au Svalbard, ce que le traité n’autorise pas. Les scientifiques chinois ont accès à un puissant radar qui surveille la météorologie de l’espace et l’atmosphère.
En juillet 2025, l’University Center, seul établissement d’enseignement supérieur du Svalbard (géré par l’État norvégien), a pour la première fois exclu des étudiants chinois. Des agences norvégiennes du renseignement ont déclaré que ces derniers pouvaient représenter un risque en matière de sécurité.
Dans un courriel, des fonctionnaires de l’ambassade chinoise en Norvège n’ont pas répondu de manière directe aux accusations d’activités clandestines au Svalbard. Ces critiques se résumaient d’après eux “à la déformation de faits et à des spéculations infondées”.
Début janvier 2026, les lions montaient toujours la garde sur la base scientifique internationale.
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Merci pour cet article intéressant @Pluton9 et en plus, avec une mise en page soignée

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Les tensions montent…