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    @Violence alors tu sais comme moi que si il faut geeker un peu, il y aura peu de monde … quand tu vois les questions que se posent les gens qui viennent de la poubelle, tu t’aperçois que la plupart utilise les torrents sans vraiment savoir comment ça fonctionne. Là si tu veux démarrer un truc comme ça, tu peux ouvrir la hotline h24 lol

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    génial !

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    D’après un document de support publié par Google, les utilisateurs de Gmail vont pouvoir changer l’adresse e-mail @gmail.com de leur compte. Voici ce que l’on sait sur cette nouveauté.

    Certaines personnes attendent cette nouveauté depuis des années : la possibilité de modifier son adresse e-mail @gmail.com, sans perdre ses e-mails et sans devoir créer un nouveau compte. Cela peut notamment être intéressant si le nom de votre compte créé il y a plusieurs années n’est pas très adapté pour les échanges professionnels.

    L’attente est proche d’être terminée : un document publié par Google sur son site de support à destination de l’Inde évoque cette nouveauté. Désormais, les personnes disposant d’un compte Google vont pouvoir changer l’adresse e-mail principale (en @gmail.com) de leur compte, et donc leur identifiant.

    “Si vous le souhaitez, vous pouvez remplacer l’adresse e-mail de votre compte Google qui se termine par gmail.com par une nouvelle adresse e-mail qui se termine par gmail.com.”, précise Google.

    L’adresse e-mail actuelle deviendra alors un alias permanent. C’est une précision importante, car cela veut dire que vous pourrez recevoir des e-mails sur les deux adresses : la nouvelle et l’ancienne, dans la même boite de réception (principe classique des alias).

    Les restrictions pour le changement de l’adresse gmail.com

    N’allez pas croire qu’il sera possible de changer d’adresse @gmail.com tous les jours en fonction de votre humeur. À juste titre, Google précise que cette nouveauté va être associée à des restrictions :

    Chaque compte pourra changer 3 fois d’identifiant gmail.com au total. Entre deux changements d’identifiant gmail.com, vous devez patienter 12 mois : donc réfléchissez bien avant de changer.

    Le déploiement de cette nouveauté est progressif et nous ignorons quand ce sera possible en France. Pour le moment, il est probable que Google effectue un déploiement en Inde avant de l’étendre au reste du monde. Des détails supplémentaires sont disponibles sur ce message du groupe Telegram à l’origine de la diffusion de cette évolution.

    Source : it-connect.fr

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    A part la facilite d’utilisation pourquoi aller sur telegram pour faire ca?

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    Lego Smart Play : et les briques devinrent capables d’interactions contextuelles

    Lego lancera début mars les premiers sets d’une nouvelle collection baptisée Smart Play, articulée autour d’une brique intelligente, d’un tag et d’une figurine capables d’interactions croisées. Le groupe présente ce trio Smart Brique, Smart Tag et Smart Minifigurine comme une évolution majeure dans la façon de jouer avec ses kits de construction. Le tout sans écran, ni IA.

    Dévoilée lundi à l’occasion du CES de Las Vegas, la gamme Lego Smart Play ne serait rien de moins que la « plus grande innovation » depuis l’introduction des mini-figurines, en 1978. Au-delà des superlatifs chers au marketing, l’annonce repose effectivement sur une nouveauté inédite chez le fabricant danois : l’intégration de fonctions connectées au niveau d’une brique de taille standard, la classique 2x4.

    Une brique 2x4 centralise les interactions

    Dotée d’un système électronique (un ASIC développé en interne) et d’une batterie rechargeable par induction (sur une base dédiée), cette Smart Brick fonctionne en adéquation avec deux éléments satellites : de petites tuiles (2x2 tenons) baptisées Smart Tags et des mini-figurines, elles aussi qualifiées de « smart ». Et ce sont les interactions entre ces trois éléments qui sont censées offrir une dimension supplémentaire aux jeux Lego.

    « La technologie permet ainsi aux créations des constructeurs de devenir interactives, en réagissant aux actions par des sons et des comportements appropriés, pour une expérience de jeu véritablement réactive », promet le fabricant.

    En pratique ? Dissimulée au sein d’une construction Lego (par exemple, un véhicule), la Smart Brick met à profit sa panoplie de capteurs (accéléromètres, micro, détecteur de lumière) pour déclencher son haut-parleur et ses éclairages en fonction de ses interactions avec les tuiles et les mini-figurines situées à proximité.

    Une brique « intelligente » émet du son et de la lumière en fonction des interactions mesurées avec les tuiles et les figurines du set

    Dans cette logique, ce sont les tags et les mini-figurines qui amènent le contexte. Le tag va par exemple permettre de définir si la construction en cours est une voiture, un vaisseau spatial ou un hélicoptère, tandis que la figurine servira à déclencher des réactions liées au contexte de jeu :

    « Lorsqu’elle est placée au-dessus ou à proximité d’un Smart Tag, la Smart Brique devient ce que le Smart Tag lui demande. Cela signifie qu’elle peut être tour à tour un hélicoptère puis une voiture. Mais elle peut aussi détecter la présence de Smart Minifigurines pour donner vie à vos histoires d’une manière inédite. La Smart Brique génère les sons, les humeurs et les réactions uniques de chaque Smart Minifigurine. »

    Un système de positionnement intégré

    Outre les nombreux kits dédiés à l’apprentissage de la programmation, les amateurs de Lego ont certainement en tête l’expérience des figurines Mario « connectées », qui offraient une dimension interactive, mais sortaient des standards de construction de la marque. Ici, pas de personnage alimenté par des piles LR6 : les éléments Smart Play ont vocation à prendre place au cœur des sets traditionnels, et c’est via des constructions emblématiques de l’univers Star Wars que le groupe danois va tester le marché.


    En jaune, le chargeur à induction qui permet d’alimenter la Smart Brique

    […]

    Article complet : next.ink

    Autant les lumières me laissent de marbre, autant les sons ont l’air rigolo. En tout cas je pense que ça peut plaire aux gamins.

  • Plakar structure la sauvegarde en mode open source

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    Veeam c’est top…

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    Vais aller lire tout ça.

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    Infectant 8,8 millions de navigateurs tels que Chrome, Edge, Firefox et Opera via des extensions trompeuses

    Un groupe de pirates informatiques lié à la Chine, DarkSpectre, a mené pendant sept ans une campagne de logiciels malveillants qui a infecté 8,8 millions de navigateurs tels que Chrome, Edge, Firefox et Opera via des extensions trompeuses. Ces dernières ont volé des données sensibles, notamment des frappes clavier et des détails de réunions Zoom, à des fins d’espionnage potentiel. Cette violation met en évidence les vulnérabilités des navigateurs, ce qui incite à renforcer les mesures de sécurité et la vigilance des utilisateurs.

    Dans les recoins obscurs du monde numérique, une cybermenace sophistiquée a fait son apparition, jetant une ombre sur des millions d’internautes. L’affaire aurait pu rester invisible encore longtemps si plusieurs équipes de chercheurs n’avaient pas fini par comprendre qu’un réseau d’extensions « tout à fait banales » pour Chrome et Microsoft Edge, actives depuis parfois plus de trois ans, dissimulait en réalité un mécanisme de compromission à retardement. Avec 4,3 millions d’utilisateurs touchés, cette opération démontre à quel point l’écosystème des extensions navigateurs est devenu un terrain d’attaque sophistiqué, patient et diablement efficace. Les professionnels de la cybersécurité y voient désormais l’un des vecteurs les plus sous-estimés de la menace moderne.

    Récemment, un rapport a révélé qu’un groupe de pirates informatiques lié à la Chine, connu sous le nom de DarkSpectre, a orchestré l’une des campagnes de logiciels malveillants les plus importantes de l’histoire récente, infectant plus de 8,8 millions d’utilisateurs de navigateurs web populaires, notamment Google Chrome, Microsoft Edge, Mozilla Firefox et même Opera. Cette opération, qui s’est étendue sur sept ans, impliquait des extensions de navigateur malveillantes qui collectaient discrètement des données sensibles, allant de l’historique de navigation aux informations commerciales.

    L’ampleur de la campagne est stupéfiante, DarkSpectre employant des tactiques coordonnées pour distribuer des logiciels malveillants via des extensions apparemment légitimes. Les chercheurs en sécurité ont découvert les activités du groupe pour la première fois fin 2025, les reliant à une série d’infections qui ont commencé dès 2018. En se faisant passer pour des outils utiles tels que des bloqueurs de publicités ou des outils d’amélioration de la productivité, ces extensions ont gagné la confiance des utilisateurs avant de se retourner contre eux. Une fois installées, elles exfiltraient des données vers des serveurs distants contrôlés par les pirates, souvent sans que les utilisateurs ne remarquent immédiatement quoi que ce soit d’anormal. Cette méthode a permis à DarkSpectre d’amasser une vaste quantité d’informations, potentiellement à des fins d’espionnage ou de gain financier.

    Un rapport a décrit comment le groupe ciblait les utilisateurs sur plusieurs plateformes. Le logiciel malveillant ne se contentait pas de voler des mots de passe ou des cookies ; il allait plus loin, capturant des captures d’écran, des frappes au clavier et même des détails provenant de réunions en ligne. Dans une variante, baptisée « Zoom Stealer », les extensions récoltaient des données provenant de sessions de vidéoconférence, notamment des URL, des identifiants de réunion et des mots de passe intégrés.

    Ce niveau d’intrusion soulève des inquiétudes quant à la sécurité des entreprises, celles-ci s’appuyant de plus en plus sur des outils basés sur des navigateurs pour le travail à distance. Ces révélations interviennent à un moment où la sécurité des navigateurs fait l’objet d’une attention particulière, mettant en évidence des vulnérabilités que même les géants de la technologie ont du mal à contenir.

    Dévoilement des opérateurs fantômes

    Selon les experts en cybersécurité qui ont analysé l’infrastructure de commande et de contrôle, les origines de DarkSpectre remontent à la Chine. Les techniques du groupe portent la marque d’opérations parrainées par l’État, bien que l’attribution définitive reste difficile à établir. Au fil des ans, ils ont mené trois campagnes distinctes, chacune affinant leur approche pour échapper à la détection. La première vague consistait à publier des extensions inoffensives sur des boutiques officielles telles que le Chrome Web Store, afin de constituer une base d’utilisateurs avant de diffuser des mises à jour malveillantes. Cette tactique d’appât et de substitution exploitait la confiance des utilisateurs dans les marchés vérifiés.

    Les campagnes suivantes sont devenues plus audacieuses, intégrant des mécanismes de persistance avancés. Les logiciels malveillants détournaient les sessions de navigation, injectant du code qui survivait aux redémarrages et aux mises à jour. Les utilisateurs de Firefox, souvent considérés comme plus soucieux de leur vie privée, n’ont pas été épargnés ; des extensions adaptées au navigateur ont siphonné les données avec la même efficacité. ces infections se sont propagées grâce à l’ingénierie sociale, attirant les utilisateurs avec la promesse d’une expérience de navigation améliorée. Il en a résulté un réseau d’appareils compromis, qui fournissait des informations aux responsables de DarkSpectre.

    L’élément humain dans cette saga ne peut être négligé. De nombreuses victimes étaient des utilisateurs lambda, mais l’accent mis par la campagne sur les données d’entreprise suggère une approche d’espionnage ciblée. Des extensions telles que celles imitant les VPN ou les gestionnaires de mots de passe populaires ont collecté des identifiants dans des environnements d’entreprise. Dans des publications sur les réseaux sociaux, des passionnés de cybersécurité ont exprimé leur choc face à la durée de la violation, l’un d’entre eux soulignant que ShadyPanda, un acteur potentiellement lié, avait également utilisé des extensions à des fins malveillantes après avoir gagné en popularité. Ce schéma souligne une tendance plus large selon laquelle les pirates exploitent les faiblesses de l’écosystème des extensions.

    Les mécanismes de la tromperie numérique

    En se plongeant dans les fondements techniques, le logiciel malveillant DarkSpectre a exploité les API des navigateurs pour accéder à des informations sensibles sans déclencher d’alerte. Pour Chrome et Edge, qui partagent le moteur Chromium, le groupe a utilisé des exploits de version manifeste pour contourner les contrôles d’autorisation. Les extensions Firefox, construites sur une architecture différente, nécessitaient des charges utiles personnalisées, impliquant souvent des API WebExtensions pour l’exfiltration de données. Opera, bien que moins souvent ciblé, a été victime d’extensions compatibles qui reflétaient celles d’autres plateformes.

    Le processus d’infection commençait généralement par le téléchargement d’une extension depuis une boutique officielle ou une publicité trompeuse par l’utilisateur. Une fois active, elle communiquait avec des serveurs de commande, recevant des instructions pour collecter des types de données spécifiques. Dans certains cas, le logiciel malveillant utilisait le chiffrement pour masquer le trafic sortant, ce qui rendait sa détection plus difficile pour les moniteurs réseau. Au cours des sept dernières années, ces campagnes ont évolué, intégrant des vulnérabilités zero-day pour maintenir leur persistance même après les mises à jour des navigateurs.

    La comparaison avec les menaces passées met en lumière la sophistication de DarkSpectre. Contrairement aux attaques brutales comme les ransomwares, il s’agissait d’une opération subtile et de longue haleine qui rappelait la violation de SolarWinds. Des rapports ont souligné les similitudes avec des logiciels malveillants antérieurs qui avaient exfiltré des données de plusieurs navigateurs, qualifiant l’un de ces incidents de « plus grand vol de données de l’histoire ». Avec 8,8 millions d’utilisateurs touchés, DarkSpectre est en passe de remporter ce titre douteux, avec des implications pour la confidentialité à…

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    Intéressant, merci. Dommage qu’ils mettent une vidéo des sites et non pas les liens…

    Datacenters
    https://epoch.ai/data/data-centers/satellite-explorer

    Clusters GPU
    https://epoch.ai/data/gpu-clusters

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    La police finlandaise a saisi un navire soupçonné d’avoir saboté un câble Internet sous-marin dans le golfe de Finlande. Les 14 membres d’équipage ont été arrêtés. Ils sont de nationalités diverses : Russes, Géorgiens, Kazakhs et Azerbaïdjanais. Le câble endommagé est exploité par l’opérateur de télécommunication Elisa et relie Helsinki (Finlande) à Tallinn (Estonie). La mer Baltique a connu ces dernières années une série d’incidents au cours desquels des câbles sous-marins de télécommunication ont été endommagés ou sectionnés. Les autorités européennes ont soupçonné la flotte fantôme russe d’être à l’origine de certains de ces incidents.

    Le 31 décembre 2025, un câble Internet sous-marin exploité par Elisa et reliant Helsinki à Tallinn a été endommagé dans le golfe de Finlande. Ce câble est une infrastructure de communication importante pour la Finlande et l’Estonie. Selon les rapports, les dégâts ont été repérés dans la zone économique exclusive de l’Estonie, mais l’enquête et l’intervention ont ensuite eu lieu après que le navire suspect est entré dans les eaux territoriales finlandaises.

    Les forces finlandaises ont intercepté le cargo nommé Fitburg. Selon sa description, il s’agit d’un navire général de 132 mètres construit en 2001 et battant pavillon de Saint-Vincent-et-les Grenadines. Il effectuait une traversée de Saint-Pétersbourg (Russie) vers Haïfa (Israël) au moment de l’incident.

    L’inspection des données de suivi maritime (AIS) a montré que le Fitburg avait ralenti et possiblement traîné son ancre dans la zone du câble, ce qui a immédiatement suscité des soupçons que cela puisse être lié aux dommages observés. Le commissaire de la police nationale finlandaise, Ilkka Koskimäki, a déclaré que les 14 membres de l’équipage ont été arrêtés, notant que celle-ci est composée de citoyens russes, géorgiens, kazakhs et azerbaïdjanais.

    La police finlandaise a déclaré que les autorités ont pris le contrôle du navire Fitburg dans le cadre d’une opération conjointe. Elles ont ouvert une enquête pour dommages criminels aggravés et interférence avec les télécommunications. « À ce stade, la police enquête sur l’incident comme étant un cas de dommages criminels aggravés, de tentative de dommages criminels aggravés et d’interférence aggravée avec les télécommunications », ont-elles déclaré.

    Impact technique de ce nouvel incident sur les communications

    Selon le géant finlandais Elisa, malgré le dommage observé, les services de télécommunications n’ont pas été interrompus, car le trafic a été rapidement redirigé via d’autres liaisons existantes. La région possède diverses liaisons redondantes, notamment plusieurs câbles internationaux reliant l’Estonie au reste du monde. Lors d’une conférence de presse, des journalistes ont demandé à la police si le câble avait été endommagé pour le compte d’un autre pays.

    Ilkka Koskimäki a répondu : « la police ou les autres autorités ne spéculent pas sur ces questions. Le travail de la police consiste à enquêter sur ce qui s’est passé ». Huit pays de l’OTAN et la Russie bordent la mer Baltique : la Finlande, l’Estonie, le Danemark, l’Allemagne, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne et la Suède.

    Le gouvernement finlandais a réagi à la situation. « La Finlande est prête à faire face à divers types de défis en matière de sécurité, et nous y répondons si nécessaire », a déclaré le président finlandais Alexander Stubb dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux. Le Premier ministre finlandais Petteri Orpo a déclaré avoir discuté de la situation avec son homologue estonien Kristen Michal, ajoutant que les deux pays coopéraient sur cette question.

    Le ministère estonien de la Justice et des Affaires numériques que les connexions du pays restent suffisamment sécurisées grâce à d’autres câbles maritimes et terrestres, garantissant ainsi la continuité de tous les services. Le ministère a indiqué qu’un deuxième câble de télécommunications reliant le pays à la Finlande a également été endommagé dans la journée du 31 décembre 2025. Selon le ministère, ce câble appartient à la société suédoise Arelion.

    Les câbles Internet sous-marins européens face aux incidents

    La mer Baltique a connu ces dernières années une série d’incidents au cours desquels des câbles sous-marins ont été endommagés ou complètement sectionnés. Plusieurs experts et dirigeants politiques européens et américains ont considéré ces incidents récents comme faisant partie d’une « guerre hybride » menée par la Russie contre les pays occidentaux. La question fait l’objet d’une attention accrue depuis l’invasion russe de l’Ukraine en 2022.

    Le gouvernement russe a toujours nié toute implication, mais certains des navires soupçonnés d’avoir causé des dommages aux infrastructures sous-marines dans le passé se sont avérés avoir des liens avec la Russie. Voici quelques-uns des incidents recensés dans la région au cours quinze derniers mois :

    Novembre 2024 : rupture de deux câbles

    rupture du câble BCS East-West Interlink : ce câble reliant la Lituanie à la Suède a été sectionné le 17 novembre 2024 ; rupture du câble C-Lion1 : ce câble connectant la Finlande à l’Allemagne a été sectionné le 18 novembre 2024.

    Décembre 2024 : rupture de quatre câbles

    rupture de deux câbles exploités par Elisa : ces câbles relient Helsinki (Finlande) à Tallinn (Estonie) et ont été sectionnés le 25 décembre 2024 ; rupture d’un câble appartenant à CITIC Telecom : ce câble a été endommagé le 25 décembre 2024 ; rupture du câble C-Lion1 : déjà endommagé en novembre 2024, ce câble a subi de nouveaux dommages le 25 décembre 2024.

    Janvier 2025 : un câble endommagé

    En janvier 2025, un câble reliant la Lettonie à l’île suédoise du Gotland a été endommagé, entraînant des perturbations dans les transmissions de données.

    Février 2025 : dommages causés à un câble

    Le 21 février 2025, des dommages ont été signalés sur un câble reliant la Finlande à l’Allemagne, avec des soupçons de sabotage dans une zone à l’est de l’île du Gotland.

    En 2025, un câble électrique et plusieurs câbles de données de la mer Baltique ont été endommagés après qu’un navire immatriculé aux îles Cook a traîné son ancre sur plus de 80 kilomètres à travers les fonds marins. Les autorités finlandaises et européennes ont déclaré que le navire impliqué dans l’incident, nommé Eagle-S, faisait partie de la flotte fantôme de pétroliers russes, et la Finlande a par la suite inculpé des membres de son équipage.

    Cependant, un tribunal de Helsinki a rejeté l’affaire en octobre, estimant que la Finlande n’avait pas compétence en la matière. Ces incidents soulignent également la vulnérabilité des câbles en mer Baltique, souvent situés dans une région marquée par des tensions géopolitiques croissantes. Bien que certains de ces incidents soient attribués à des causes accidentelles, comme les ancres de navires, d’autres suscitent des soupçons de sabotage.

    La Russie et la Chine suspectées d’actes de sabotage par les Européens

    Selon Matt Mooney, analyste chez Recorded Future, entre 100 et 200 pannes de câble se produisent chaque année, principalement en raison des dommages accidentels causés par les ancres de navires et les chalutiers de pêche. Cependant, Matt Mooney a souligné que le schéma associé aux pannes de câble qui se sont produites dans la mer Baltique au cours des 15 derniers mois rend improbable le fait qu’aucune d’entre elles n’ait été « intentionnelle ».

    Par exemple, dans le cas des incidents survenus en novembre 2024, l’enquête menée conjointement par la Suède et la Finlande s’est concentrée sur un cargo : le Yi Peng 3, qui appartient à des Chinois. La présence de ce navire à l’endroit et à l’heure des deux coupures de câble a conduit le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, à évoquer un acte de sabotage. Les soupçons ont été alimentés par le comportement du navire à proximité des câbles.

    La vitesse du navire a été réduite à l’approche des deux câbles, et son transpondeur a été désactivé lorsqu’il est passé au-dessus le câble C-Lion1. Les investigations ont révélé des traces de traînée sur le fond marin et une ancre tordue sur le navire, ce qui suggère un mouillage intentionnel de l’ancre.

    Mais les incidents suspects ne se limitent pas à la mer Baltique. En avril 2021, une section de 12 tonnes d’un câble appartenant à l’observatoire océanique norvégien Lofoten-Vesterålen a été arrachée, provoquant une panne. L’enquête a révélé que le câble avait été coupé net, ce qui laisse supposer un acte délibéré. Le chalutier russe Saami avait effectué des manœuvres suspectes dans la zone, passant et repassant au moins quatre fois au-dessus du câble.

    Il se trouvait juste au-dessus du câble au moment de la panne. Huit mois plus tard, un câble de communication reliant la Norvège continentale au Svalbard a été endommagé. Le câble avait été enfoui sous le fond marin pour le protéger. Des images ont révélé que de profondes…

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  • La Côte d'Or crée son propre Google Street View

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    @Raccoon Ben pour moi c’est encore beaucoup trop.

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    Ça marche avec Tata Christiane, chacun son kink.

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    SpaceX va procéder en 2026 à une reconfiguration majeure de sa constellation Starlink, en abaissant l’orbite d’environ 4 400 satellites de 550 km à 480 km d’altitude. L’objectif principal affiché est d’améliorer la sécurité spatiale : à plus basse altitude, il y a moins de débris, et les satellites défaillants se désorbiteront naturellement en quelques mois au lieu de plusieurs années, limitant ainsi les risques de collisions et de pollution orbitale.

    Cette décision s’inscrit aussi dans le contexte du déclin de l’activité solaire après le pic de 2024. La diminution de la densité atmosphérique à haute altitude réduirait autrement la traînée, rendant la désorbitation des satellites plus lente à 550 km.

    Au-delà de la sécurité, la reconfiguration offrira des avantages techniques : une meilleure performance du réseau, une latence légèrement réduite et une capacité accrue pour servir davantage d’utilisateurs grâce à des faisceaux plus précis. En revanche, les satellites pourraient apparaître légèrement plus brillants dans le ciel.

    Avec près de 9 400 satellites en orbite fin 2025, Starlink représente aujourd’hui la plus grande flotte satellitaire mondiale. SpaceX continue d’augmenter rapidement cette constellation grâce aux lancements Falcon 9, tout en préparant l’arrivée des satellites Starlink V3, qui nécessiteront le futur lanceur Starship.

    Source: https://arstechnica.com/space/2026/01/spacex-begins-significant-reconfiguration-of-starlink-satellite-constellation/

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    Il y a tout et rien peu importe le navigateur utilisé 🤪
    Je suis assez d’accord d’en utiliser le moins possible

  • Taïwan: Des puces gravées en 2 nanomètres

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    TSMC a lancé au quatrième trimestre la production de masse de puces gravées en 2 nanomètres, les plus avancées du marché, offrant de meilleures performances et une consommation énergétique réduite.

    Destinées en priorité aux applications d’intelligence artificielle, ces puces renforcent l’avance technologique du géant taïwanais sur ses concurrents comme Intel et Samsung.

    Produites dans son usine de Kaohsiung, elles confirment le rôle central de Taïwan dans la fabrication des semi-conducteurs les plus sophistiqués. Portée par la forte demande liée à l’IA, TSMC affiche une croissance solide de son chiffre d’affaires.

    L’enjeu principal reste l’efficacité énergétique, alors que la consommation électrique des centres de données pourrait doubler d’ici 2030 et représenter 3 % de l’électricité mondiale.

    Source: https://www.usinenouvelle.com/electronique-informatique/tsmc/ia-tsmc-lance-la-production-en-masse-de-puces-en-2-nanometres-pour-repondre-au-besoin-croissant-en-calcul-econome-en-energie.OPUCSLI3DVBCRB6IB6BNH6RI3I.html

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    À Macao, au cœur du Beyond Expo, entre robots humanoïdes et batteries de voitures électriques aux 1 500 km d’autonomie, un stand a attiré mon regard pour des raisons architecturales. Et pour cause : les modules solaires présentés par Far East Photovoltaic Technology, filiale de China State Construction Engineering Corporation (entreprise de travaux publics), semblent sortir tout droit d’un futur où l’urbanisme et la transition énergétique avancent main dans la main.

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    Des panneaux solaires qui ne ressemblent pas à des panneaux solaires

    Le premier choc est visuel. Sur les stands de la marque, les panneaux exposés ne ressemblent pas à des panneaux solaires. Certains imitent à la perfection l’aluminium brossé des façades d’immeubles modernes. D’autres jouent sur des textures pierreuses, et il existe même une version totalement transparente, pensée pour les baies vitrées et les verrières. On est loin des traditionnels rectangles noirs qui crient « efficacité au détriment du style ».

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    Quatre couleurs sont disponibles : noir, marron, bleu et doré. Et malgré leur esthétique léchée, ces modules restent performants : jusqu’à 190 W/m² pour les modèles opaques et 140 à 150 W/m² pour les versions imitant la pierre ou le verre. Le tout, avec une structure 60 % plus légère que les vitrages photovoltaïques traditionnels. Cela change tout pour des intégrations sur des façades déjà en place ou sur des bâtiments historiques, souvent réticents à sacrifier leur cachet pour des panneaux trop voyants.

    Un BIPV pensé pour la Chine… et demain pour le reste du monde ?

    Dans leur philosophie, ces produits s’inscrivent dans la mouvance BIPV (Building Integrated Photovoltaics), soit l’intégration du solaire directement dans les matériaux de construction. En Chine, ce n’est pas un vœu pieux : ces modules sont déjà utilisés sur des bâtiments en conditions réelles. Et pas uniquement sur les toits : les murs verticaux deviennent ici une surface exploitable à part entière.

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    Côté formats, la marque annonce une puissance allant de 44 à 350 W par panneau, selon la taille et l’usage. Un chiffre intéressant, mais c’est surtout l’annonce d’un gain environnemental de 120 kg de CO₂ évités par m² qui interpelle. Un chiffre impressionnant, mais probablement calculé sur le mix énergétique chinois, encore largement dépendant du charbon. Dans un pays comme la France, à électricité décarbonée, l’impact serait moindre — mais toujours significatif dans une logique de compensation locale.

    Tesla dans le viseur, mais sans le tapage

    On pense forcément aux tuiles solaires de Tesla, souvent présentées comme une révolution mais encore très peu répandues. Ici, la discrétion est totale, et l’approche beaucoup plus industrielle : ce sont les matériaux eux-mêmes qui deviennent producteurs d’énergie, sans compromis esthétique. L’intégration est plus simple, le poids moindre, l’impact visuel inexistant. Et surtout, ça existe. Maintenant. Pas dans cinq ans.

    Et maintenant ?

    Difficile de savoir si ces technologies sortiront de la Chine à court terme. Le constructeur appartient à l’une des plus grosses entreprises de construction au monde, China State Construction, ce qui garantit des débouchés locaux, mais ne dit rien sur une éventuelle exportation. Il faudra aussi surveiller la résistance dans le temps, les performances dans des environnements moins ensoleillés, et les certifications locales.

    Mais si cette génération de panneaux arrive sur le marché européen, ce pourrait être un tournant pour l’architecture solaire. Imaginez des villes entières où chaque surface exposée au soleil devient un capteur d’énergie, sans jamais ressembler à une ferme solaire. C’est ça, le vrai potentiel du BIPV nouvelle génération.

    Et franchement, à voir ces modules en vrai, bluffants de réalisme, je me suis pris à rêver : et si dans quelques années, on n’avait même plus besoin de « poser » des panneaux solaires ? Parce qu’ils seraient déjà là, invisibles mais efficaces, dans chaque mur, chaque toit, chaque vitre.

    Source: https://www.frandroid.com/survoltes/energie/batteries-et-panneaux-solaires/2631253_jai-vu-les-panneaux-solaires-du-futur-deja-installes-en-chine-flexibles-et-transparents-qui-transforment-les-murs-et-les-toits-en-centrales-invisibles

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    @Aerya a dit dans Ibou : comment le moteur de recherche « made in France » veut indexer le web :

    Je suis fier d’être français

    Et tu fais bien, il faudrait que TOUT les français en soient fiers, et surtout qu’on les laisse entreprendre, plutôt que les noyer sous les normes, les lois et les réglements, et que l’Europe vous lâche un peu la grappe.

  • Le Danemark supprime toutes ses boîtes aux lettres

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    Le Danemark, pionnier de la numérisation, met fin à la distribution publique du courrier et devient le premier pays à retirer toutes les boîtes aux lettres de l’espace public. L’entreprise postale publique Postnord distribuera ses dernières lettres le 30 décembre 2025, après une chute de plus de 90 % du volume de courrier depuis 2000. Les timbres ne sont plus vendus et les boîtes aux lettres rouges emblématiques ont été retirées, vendues à des particuliers ou destinées à des musées.

    Cette évolution s’inscrit dans un contexte où la majorité des échanges avec les autorités est numérique, bien que certaines personnes, notamment âgées ou vivant en zones rurales, restent exemptées de la « Digital Post ». Postnord se recentre désormais sur la livraison de colis, portée par le commerce en ligne, et supprime des emplois.

    La décision a suscité peu de contestation. L’entreprise privée Dao reprend l’essentiel de la distribution du courrier, avec de meilleures performances de ponctualité et des tarifs plus bas. Elle continuera également à distribuer, dès 2026, les lettres venant de l’étranger. Malgré la disparition du service public postal, Dao affirme que « la lettre continue de vivre » au Danemark.

    Source: https://www.watson.ch/fr/international/danemark/928876926-pourquoi-le-danemark-supprime-toutes-ses-boites-aux-lettres

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    Sans dire que j’utilise quelle IA plus ou mieux qu’une autre, comme d’aucuns leur dentiste, leur coiffeur ou leur poissonnier/boucher qui sont les meilleurs. Je ne suis pas influenceur… :irma:

    … Mais pour le peu que je consulte l’oracle IA Frankenstein, je me satisfais des retours de Mistral (fr) https://chat.mistral.ai/chat en mode question/réponse textuelles très bien structurées et pertinentes sans en faire parole acquise.

    Pour les images génératives, c’est payant (business model). Alors en cas de besoin, je m’en remets à mon outil Photoshop que j’utilise de façon artisanale, même si l’IA fait souvent mieux en moins de temps.

    Heureusement, je suis infographiste à la retraite. Sinon l’IA et les bots à portée de tous pour le meilleur comme pour le pire m’auront déclassées professionnellement et socialement.

    Mais le gain de temps dans un monde en perpétuelle accéllération, c’est…

  • Entrainement d'un robot: Robot 1, Homme 0

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    Je kiffe le robot imitant l’homme qui s’est pris le middle kick dans les baloches et s’accroupir par la suite 🤣