Actualités High-Tech

2.2k Sujets 10.8k Messages
  • 1 Votes
    12 Messages
    948 Vues

    C’est important de rendre accessibles les moyens de s’émanciper intellectuellement et techniquement…même si certains rament a s’en emparer…
    D’ailleurs moi-même je ne comprends rien très régulièrement 😁…alors j’apprends…tout du moins j’essaie.
    Ce genre d’initiative me parait être de l’ordre de l’intérêt public. Moins le web est soumis à la centralisation des données, à la Silicon valley et consorts, mieux il se portera…je dirais même mieux le monde se portera a mon humble avis…
    Disons qu’on a la demonstration ces derniers temps, que quand tu laisses les manettes à des gens aux intentions discutables, l’équilibre mondial est mis à rude épreuve.
    Du coup plus de manettes…plus de maitre, ni de dieu…😂

  • Vieux PC, Boot UEFI, Windows 11, troubles en vue

    17
    2 Votes
    17 Messages
    218 Vues

    @djuza413 encore 3 mois avant la date butoir, mieux vaut attendre, microsoft est encore capable de se vautrer et d’envoyer des clefs inutilisables. 🙂

  • 1 Votes
    1 Messages
    29 Vues

    Accusé d’avoir contribué à vendre l’équivalent de plus de 105 millions de dollars de drogues sur le « dark web », un ex-étudiant taïwanais en sécurité informatique avait réussi à en tirer plus de 6 millions de dollars, à raison de 5 % de chaque transaction. Qu’il avait en partie transféré sur un compte à son nom.

    Avec 45,5 millions de revenus en 2023, Incognito Market figurait alors en 4ᵉ position des places de marché du dark web les plus profitables. Le communiqué du département de la Justice US avance qu’elle aurait contribué à écouler plus de 105 millions de dollars de stupéfiants, dont plus de 1 000 kg de cocaïne, plus de 1 000 kg de méthamphétamines, des centaines de kg d’autres stupéfiants et plus de 4 kg d’une substance prétendument de l’« oxycodone », dont une partie était mélangée à du fentanyl.

    « Rui-Siang Lin était l’un des trafiquants de drogue les plus prolifiques au monde, utilisant Internet pour vendre plus de 105 millions de dollars de drogues illégales dans tout le pays et à travers le monde », tout en prélevant 5 % des transactions, a déclaré le procureur américain Jay Clayton :

    « Il est responsable d’au moins un décès tragique, et il a exacerbé la crise des opioïdes et causé la misère de plus de 470 000 consommateurs de stupéfiants et de leurs familles. La sentence prononcée aujourd’hui met en garde les trafiquants : vous ne pouvez pas vous cacher dans l’ombre d’Internet. Et notre message plus général est simple : Internet, la « décentralisation », la « blockchain »- toute technologie - ne sont pas un permis pour exploiter un commerce de distribution de stupéfiants. »

    « Et oui, il s’agit d’une extorsion !!! »

    En mars 2024, Incognito Market, l’« une des plus grandes » places de marché (noir) de vente de drogues sur le dark web, parvenait successivement à escroquer puis rançonner ses utilisateurs. D’ordinaire, ceux qui procèdent à de tels « exit scam » cherchent à se faire discrets. Pharoah, l’administrateur de la place de marché, fit de son côté tout pour se faire remarquer.

    Se disant « surpris du nombre de personnes qui se sont fiées à notre fonctionnalité de “chiffrement automatique” », Pharoah précisait en effet aux utilisateus d’Incognito Market que les « messages et identifiants de transaction n’ont jamais été supprimés après la période d’“expiration”… SURPRISE SURPRISE !!! »

    Pour les inciter à payer leurs rançons (de 100 à 20 000 dollars), il menaçait même de « fuiter auprès des forces de l’ordre » l’intégralité des 557 000 commandes et 862 000 identifiants de transactions de crypto-monnaies à la fin du mois de mai : « Le fait que vos informations et celles de vos clients figurent sur cette liste ne dépend que de vous », précise le message : « Et oui, il s’agit d’une extorsion !!! ».

    Un CV incompatible avec sa fortune en cryptos

    Fin mai, le département de la Justice des États-Unis avait annoncé l’arrestation d’un Taïwanais de 23 ans, qu’il accuse d’être Pharoah. Rui-Siang Lin, un ex-étudiant en sécurité informatique passionné par les cryptos – et également connu sous les noms de Ruisiang Lin, 林睿庠, et faro – avait en effet été arrêté à l’aéroport John F. Kennedy de New York.

    […]

    Article complet en accès libre : next.ink

  • 3 Votes
    1 Messages
    23 Vues

    Vous utilisez l’IA pour gagner du temps ? Vous travaillez probablement plus qu’avant. Des chercheurs ont observé pendant huit mois comment les outils génératifs dilatent insidieusement la charge de travail, même sans pression managériale.


    Les salariés qui adoptent l’IA travaillent plus vite, sur plus de tâches, pendant plus d’heures, souvent sans s’en rendre compte. Crédit : Stock-Asso

    L’équation semblait pourtant limpide : automatiser les tâches répétitives pour libérer du temps consacré aux activités à forte valeur ajoutée. Sauf que dans les faits, cette promesse ne se réaliserait pas.

    Des chercheurs ont observé pendant 8 mois une entreprise technologique américaine de 200 salariés qui avait mis à disposition de ses équipes des abonnements à des outils d’IA générative, sans en imposer l’usage. Résultat : les employés ont spontanément intensifié leur rythme de travail, élargi le périmètre de leurs missions et prolongé leurs journées au-delà des horaires habituels.

    Trois mécanismes d’expansion silencieuse

    Cette expansion n’a rien d’anodin. Elle se déploie selon trois dynamiques que les auteurs ont documentées au Harvard Business Review à travers une quarantaine d’entretiens approfondis et l’analyse des communications internes de l’entreprise.

    D’abord, l’extension des responsabilités : des chefs de produit se mettent à coder, des chercheurs prennent en charge des tâches d’ingénierie, chacun s’aventure dans des domaines qui auraient auparavant nécessité l’intervention de collègues spécialisés.

    Un phénomène que confirme une récente étude d’OpenAI portant sur un million d’entreprises : les messages liés à la programmation ont augmenté de 36 % dans les fonctions non techniques ces six derniers mois. L’IA comble les lacunes techniques, mais cette démocratisation apparente des compétences masque une réalité moins réjouissante : les ingénieurs, eux, se retrouvent à corriger et encadrer le travail assisté par IA de leurs collègues, une charge supplémentaire souvent invisible.


    Petit bémol de l’étude : elle ne précise pas quels outils d’IA spécifiques ont été utilisés. Crédit : Ascannio

    Ensuite, la porosité croissante entre temps professionnel et personnel. Parce qu’interagir avec un agent conversationnel ressemble davantage à une discussion qu’à l’exécution d’une tâche formelle, les salariés se mettent à “prompter” pendant la pause déjeuner, entre deux réunions, le soir avant de quitter le bureau… Ces micro-sessions de travail, qui ne ressemblent pas vraiment à du travail d’ailleurs, s’accumulent et grignotent progressivement les moments de récupération.

    Quand l’accélération devient la norme

    Troisième mécanisme : le sentiment trompeur d’avoir un “partenaire” qui permet de jongler avec plusieurs fils simultanément. Les salariés lancent plusieurs agents en parallèle, ressuscitent des projets mis de côté depuis longtemps, basculent constamment d’une tâche à l’autre. Cette cadence crée une charge cognitive considérable et installe une pression diffuse mais constante.

    On pensait qu’être plus productif grâce à l’IA permettrait d’économiser du temps, de travailler moins. Mais en réalité, on ne travaille pas moins. On travaille autant, voire plus.

    Un ingénieur interrogé dans le cadre de l’étude menée par des chercheurs sur l’intensification du travail par l’IA générative

    Mais ce qui inquiète les chercheurs, c’est l’effet cumulatif de ces transformations. L’accélération de certaines tâches élève les attentes générales en matière de rapidité, ce qui renforce la dépendance aux outils d’IA. Et cette dépendance, à son tour, élargit le spectre de ce que chacun tente d’accomplir. Un ingénieur résume : “On pensait qu’être plus productif grâce à l’IA permettrait de travailler moins. Mais en réalité, on ne travaille pas moins. On travaille autant, voire plus.”

    L’urgence d’une régulation organisationnelle

    Les auteurs alertent sur les dangers de laisser cette expansion se faire sans garde-fous. Ce qui ressemble à un gain de productivité à court terme peut dissimuler une surcharge silencieuse et une fatigue cognitive croissante. À terme, cela compromet la qualité des décisions, favorise l’épuisement professionnel et dégrade la performance réelle, expliquent-ils.

    Une inquiétude qui trouve écho chez certains acteurs de l’industrie : Mrinank Sharma, ancien responsable de la sécurité chez Anthropic, vient de démissionner, en dénonçant la difficulté à “laisser véritablement nos valeurs gouverner nos actes” face aux pressions commerciales.


    Claude et d’autres assistants IA promettent de libérer du temps. Encore faut-il que les organisations structurent leur adoption. Crédit : Shuttershock

    Pour contrer ces dérives, ils proposent l’instauration d’une “AI practice”, c’est-à-dire un ensemble de normes et de routines qui structurent l’usage de ces technologies. Concrètement : prévoir des pauses délibérées pour évaluer l’alignement stratégique avant de finaliser une décision, séquencer le travail en phases cohérentes plutôt que de réagir à chaque notification générée par une IA, et protéger des temps d’échange humain pour éviter l’isolement cognitif.

    Entre euphorie technologique et réalité du terrain

    Reste une limite méthodologique importante : cette recherche, encore en cours, repose sur l’observation d’une seule entreprise technologique. Les conclusions demeurent donc exploratoires et mériteraient d’être confrontées à d’autres contextes organisationnels. On ne sait d’ailleurs pas non plus si les employés utilisaient ChatGPT, Claude, Copilot, Gemini, ou un mix de plusieurs de ces outils.

    Mais elles dessinent déjà une trajectoire préoccupante : sans intervention intentionnelle, l’IA ne contracte pas le travail, elle le dilate. Un constat qui entre frontalement en collision avec les prophéties d’Elon Musk, qui annonce un monde où travailler deviendra optionnel d’ici 2045.

    Source : lesnumeriques.com

  • 3 Votes
    9 Messages
    116 Vues

    Sudo Mac command :

    https://ss64.com/mac/sudo.html

    db0c307b-e8a5-4f93-9c92-c5d4ef02faa8-Live Long & Prosper.jpg 

  • 3 Votes
    4 Messages
    78 Vues

    Enfin une alternative crédible à l’euthanasie! bonne chance à tous.

  • 2 Votes
    4 Messages
    48 Vues

    En effet l’ami, espérons le

  • Nouveau téléviseur

    18
    1 Votes
    18 Messages
    353 Vues

    C’est clair que le CPU Cortex-A76 quad-core 2.4 GHz du PI5 est beaucoup plus puissant que le Pi 4, mais il n’a plus de décodeur/encodeur vidéo matériel H.264 comme avant (le bloc VideoCore a changé)donc décodage matériel H.265 (4K60) possible, encodage vidéo principalement logiciel et pas d’accélération matérielle H.264.

    Des performances réalistes en transcodage FFmpeg avec le PI5 seraient :

    1080p → 720p : OK 1080p → 1080p : limite mais possible 4K → 1080p : trop lourd en temps réel Multi-stream (genre Plex 3-4 utilisateurs) : non viable

    Perso, je passerai plutôt par un Mini PC Intel N100 / N95 par exemple.

  • 0 Votes
    8 Messages
    139 Vues

    Je pluzine #5 #6 #7

    De la science-fiction des ’70-’80, nous sommes entrés de plain-pied en seulement ~ deux décennies dans un environnement bien réel qui lui ressemble tellement. Je pense aussi au film Brazil de Terry Gilliam ou aux romans visionnaires 1984 de George Orwell, Globalia de Jean-Christophe Ruffin en 2004. Et j’en oublie…

    Eh oui, sans éducation/instruction ni capacité de philosophie existentielle, nous assistons à un repli naturel vers la barbarie « groumpf » (le grognement primitif) avec conquêtes de territoires par la seule force du gourdin et de flèches façon paléolithique et colonial, des deals entre mafieux (poker face : tu me donnes ou je te tue) comme au temps des conquistadores qu’on pensait révolue. L’actualité nous en fournissent tellement de focus quotidiennement…

    L’IA aidant en effet, nous assistons en effet à un décalage de civilisations entre qui y a accès et qui en fait un usage intelligent.

  • 2 Votes
    4 Messages
    61 Vues

    Les dark patterns sont partout depuis des années, donc c’est plutôt sain que la CNIL commence enfin à s’y attaquer sérieusement. Le vrai enjeu, ce sera de voir si ça débouche sur des règles contraignantes et pas juste des recommandations. Sans sanctions, beaucoup continueront à jouer avec les limites.

  • 2 Votes
    10 Messages
    220 Vues

    @Aurel , alors très mal documenté et chez Canon et chez Apple, en fait je les ais crus et j’ai pas vérifié pour de vrai.

  • 0 Votes
    4 Messages
    83 Vues

    L’augmentation régulière des tarifs de ces services n’est pas correct compte tenu que c’est en général livré avec des réductions de catalogues et/ou réduction de qualité (non spécifique à disney+). Le retrait DV/HDR10+ s’ajoute aux pratiques déjà courantes pour eux.

    Pour les jeux multijoueurs, je trouve que ça dépends de l’éditeur, il y a parfois de bonnes surprises.

  • 1 Votes
    1 Messages
    29 Vues

    C’est au moins la troisième fois que ce site est pris pour cible par des voleurs.

    Des chercheurs en cybersécurité ont découvert que plusieurs paquets open source malveillants publiés sur npm et PyPI ciblaient les développeurs et applications liés à la plateforme de trading décentralisée dYdX. Ces paquets contenaient du code capable de voler des phrases de récupération, des clés privées et des identifiants sensibles, entraînant le piratage complet de portefeuilles crypto et la perte irréversible de fonds.

    Les versions compromises concernaient des bibliothèques officielles JavaScript et Python de dYdX, ce qui suggère que les comptes de publication de dYdX ont été compromis. Le malware exfiltrait les données vers un domaine frauduleux imitant dYdX (typosquatting).
    Sur PyPI, le code allait encore plus loin en intégrant un cheval de Troie d’accès à distance (RAT) permettant aux attaquants d’exécuter du code à distance, d’espionner les systèmes, de voler des clés (SSH, API), d’installer des portes dérobées et de se déplacer sur le réseau.

    Cette attaque touche toutes les applications dépendant de ces versions, aussi bien en développement qu’en production. Elle s’inscrit dans une série d’attaques répétées contre dYdX, après une compromission npm en 2022 et un détournement DNS en 2024.

    Les chercheurs recommandent à tous les utilisateurs et développeurs d’auditer immédiatement leurs applications et de supprimer toute dépendance aux paquets infectés.

    Pour le détail des paquets voir: https://arstechnica.com/security/2026/02/malicious-packages-for-dydx-cryptocurrency-exchange-empties-user-wallets/

    Open source, n’est pas synonyme de sécurité.

  • 1 Votes
    2 Messages
    47 Vues

    Moi j’aurai plus vu des Xiaomi dans leurs poches XD

    (Merci pour l’info)

  • 1 Votes
    1 Messages
    31 Vues

    Un tribunal fédéral californien a jugé que les accusations de contournement des protections techniques de YouTube suffisent, à ce stade, à constituer une violation potentielle du DMCA. Dans l’affaire Cordova v. Huneault, la juge Virginia DeMarchi a estimé que le système de « chiffrement dynamique » de YouTube contrôle effectivement l’accès aux fichiers téléchargeables, même si les vidéos sont librement visionnables en ligne.

    Cette décision est importante pour les créateurs de vidéos de réaction et de commentaire, dont beaucoup téléchargent des extraits d’autres chaînes à l’aide d’outils tiers contournant les protections de YouTube. Le tribunal indique que le caractère équitable (fair use) du contenu final ne protège pas nécessairement contre une accusation distincte de contournement du DMCA.

    Le litige oppose deux créateurs YouTube : Christopher Cordova, qui accuse Jonathan Huneault d’avoir utilisé ses vidéos sans autorisation et d’avoir contourné les protections techniques de YouTube pour les obtenir. La défense soutient que les vidéos étant publiques, il n’y a pas de véritable contrôle d’accès et conteste l’usage d’outils de piratage, évoquant plutôt l’enregistrement d’écran.

    En rejetant la demande de classement sans suite, la juge permet à l’affaire de se poursuivre, ouvrant la voie à une enquête approfondie. La décision renforce l’idée que l’acte même de contournement peut être sanctionné, indépendamment de l’absence de préjudice ou d’une éventuelle utilisation équitable, ce qui pourrait exposer de nombreuses chaînes de réaction à de nouveaux risques juridiques.

    Source: https://torrentfreak.com/ripping-clips-for-youtube-reaction-videos-can-violate-the-dmca-court-rules/

  • 1 Votes
    1 Messages
    32 Vues

    Anthropic a mené une expérience ambitieuse consistant à faire développer un compilateur C par 16 agents IA du modèle Claude Opus 4.6, avec une supervision humaine limitée. En deux semaines, près de 2 000 sessions et pour environ 20 000 $ de coûts d’API, les agents ont produit un compilateur en Rust de 100 000 lignes capable de compiler un noyau Linux amorçable sur plusieurs architectures et de réussir la majorité des tests standards, ainsi que de compiler des projets majeurs comme PostgreSQL ou Doom.

    Cependant, cette réussite doit être fortement nuancée. Le projet s’appuie sur un problème particulièrement adapté à l’IA (spécifications anciennes, tests existants, compilateurs de référence) et le compilateur obtenu reste inférieur à GCC en performance et en robustesse, avec de nombreuses limitations techniques. À mesure que le code s’est complexifié, les agents ont perdu en cohérence, révélant un plafond pratique autour de 100 000 lignes pour le codage agentiel autonome.

    L’aspect « autonome » est également relativisé : une part considérable du travail a été humaine, notamment dans la conception de l’infrastructure, des tests, des pipelines d’intégration continue et des mécanismes de retour d’information adaptés aux faiblesses des modèles. Le coût annoncé n’inclut ni l’entraînement du modèle ni les décennies de travail humain ayant rendu les tests possibles.

    En définitive, l’expérience démontre une avancée réelle et inédite dans la programmation multi-agents, tout en mettant en lumière ses limites actuelles et les risques liés au déploiement de code que personne ne comprend entièrement.

    Source: https://arstechnica.com/ai/2026/02/sixteen-claude-ai-agents-working-together-created-a-new-c-compiler/

    Réussir une compilation, c’est déjà très bien, mais même sans erreur et sans optimisation du code, on peut facilement produire un truc qui rame, genre galère) et qui est gourmand en ressources. Un bon compilateur, ça n’a pas de prix.

  • 1 Votes
    3 Messages
    78 Vues

    Il faudrait évaluer la longévité de ces panneaux… pas pour tout de suite.

  • Whatsapp sans pub payant

    9
    0 Votes
    9 Messages
    137 Vues

    @Papawaan a dit dans Whatsapp sans pub payant :

    => Ma solution: j’ai pris un vieux smartphone, je lui ai fait un reset usine, créé un compte gogole bidon pour sa config. Il est connecté en wifi et n’existe que pour une raison: avoir whatsapp dessus qui n’a accès à rien, parce que comme toi j’ai malheureusement besoin de whatsapp pour certains cercles qui, sinon, m’excluent de fait.

    J’avais fait comme toi au début, Whatsapp sur un vieux smartphone et un PC de bidouille sur lequel je me connecte en bureau à distance mais je ne pensais pas souvent à vérifier s’il y avait des messages.
    J’ai fini par installer l’appli sur mon iPhone. Heureusement on peut limiter ce à quoi accède l’app, typiquement je ne partage pas mes contacts et mes photos/vidéos ponctellement lorsque je veux en poster sur le groupe. Pour ce qui est des SMS, apparemment il n’est même pas possible qu’elle y accède.

  • 1 Votes
    1 Messages
    27 Vues

    Anthropic a lancé jeudi une nouvelle version de son modèle d’intelligence artificielle générative Claude. De quoi ajouter une nouvelle corde à son arc dans sa rivalité de plus en plus marquée avec OpenAI et son ChatGPT.

    La start-up de San Francisco, fondée en 2021 par des anciens d’OpenAI, a le vent en poupe depuis la livraison en quelques mois d’une série d’outils qui ont impressionné les développeurs informatiques et effrayé les actionnaires d’éditeurs de logiciel.

    Les titres de plusieurs éditeurs ont souffert en Bourse cette semaine face aux interrogations des investisseurs sur l’avenir de leur modèle économique compte tenu des performances de l’IA générative dans la gestion des données marketing, juridiques ou commerciales.

    Là où OpenAI le domine très largement auprès du grand public avec ChatGPT, Anthropic jouit avec Claude d’une crédibilité supérieure auprès des codeurs ainsi que chez les entreprises privilégiant la sécurité et la fiabilité.

    Anthropic affirme que sa nouvelle version, Claude Opus 4.6, constitue un tournant dans la manière pour l’IA de gérer des tâches professionnelles complexes.

    Selon l’entreprise dirigée par la fratrie Amodei, la nouvelle mouture peut «assembler des documents réglementaires, des rapports de marché et des données internes afin de produire des analyses qui prendraient plusieurs jours à un analyste».

    Opus 4.6 est aussi capable de manier plusieurs outils en parallèle et de s’auto-corriger au cours d’une même tâche. Le modèle «s’approche beaucoup plus près d’un rendu final de haute qualité du premier coup que n’importe quel modèle précédent», assure le communiqué, promettant des documents, des feuilles de calcul et des diapositives nécessitant «moins d’allers-retours» d’édition définitive.

    Super Bowl

    Ce lancement s’ajoute à la commercialisation d’une trentaine d’outils ces derniers mois. Claude Code, son très populaire outil de codage, a dépassé le milliard de dollars de chiffre d’affaires six mois après son lancement public.

    Mais ses rentrées d’argent sont loin de compenser le coût monumental de la puissance de calcul et Anthropic, comme OpenAI, est encore très loin de la rentabilité. La rivalité entre les deux voisins de San Francisco dépasse les seules performances techniques.

    Anthropic s’est engagé à écarter toute publicité de son IA générative, allant jusqu’à moquer le choix d’OpenAI de tester cette source de revenus dans un spot prévu pour le Super Bowl dimanche, le plus grand événement sportif de l’année aux Etats-Unis.

    Le PDG d’OpenAI, Sam Altman, a vivement réagi, sur X, en qualifiant Anthropic de «malhonnête» et «autoritaire». «Anthropic propose un produit coûteux aux personnes riches», a-t-il accusé, défendant ChatGPT comme un produit qui met l’IA «à la portée de milliards de personnes qui ne peuvent pas payer d’abonnement».

    Anthropic se vante au contraire de ne compter que sur les contrats d’entreprises et les abonnements. Selon les médias américains, Anthropic prévoit une offre publique d’achat pour ses employés qui valoriserait l’entreprise à environ 350 milliards de dollars, une somme colossale pour une entreprise vieille de quatre ans, mais inférieure aux 800 milliards de dollars annoncés par OpenAI pour son prochain tour de table.

    La Silicon Valley et les marchés attendent fébrilement l’officialisation de leurs projets d’entrée en Bourse dans l’année.

    Source: https://www.bluewin.ch/fr/infos/sciences-technique/ia-anthropic-sort-un-nouveau-mod-le-3083451.html