Un mars et ça repart
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Un débat crucial est en cours à la NASA concernant le choix du prochain vaisseau spatial à envoyer vers Mars, un projet qui pourrait influencer les futures missions d’exploration de la planète rouge. La NASA a besoin d’un nouvel orbiteur pour relayer les communications entre Mars et la Terre, après la perte de la sonde MAVEN. Le Congrès a alloué 700 millions de dollars pour la création d’un “orbiteur de télécommunications martien”, mais cette décision soulève des questions, notamment sur le favoritisme envers certaines entreprises, comme Rocket Lab, et sur la somme allouée, jugée excessive par certains experts.
Le nouvel administrateur de la NASA, Jared Isaacman, doit prendre des décisions rapidement, car le financement pour ce projet doit être engagé avant la fin de l’exercice 2026, avec un lancement prévu pour 2028. Le débat interne à la NASA porte également sur l’ajout ou non d’instruments scientifiques sur l’orbiteur, ce qui pourrait améliorer la mission tout en augmentant les coûts.
La situation est complexe : certains pensent que des instruments scientifiques, comme une caméra haute résolution ou un spectromètre, ajouteraient de la valeur à la mission, tandis que d’autres estiment que cela compliquerait l’appel d’offres. De plus, des entreprises comme Lockheed Martin, SpaceX et Rocket Lab se disputent le contrat, avec des perspectives différentes sur le coût et les technologies à développer.
En résumé, la NASA se trouve face à un dilemme concernant la conception de la mission, les finances et les acteurs industriels impliqués, avec des décisions importantes à prendre dans les mois à venir.
J’imagine qu’Elon Musk compte aussi sur la Nasa pour prendre en charge un maximum d’aspects de son projet de colonisation de Mars.