Une machine pour tester la sensibilité de la vulve
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Un projet des HUG est lauréat du prestigieux Prix Leenaards. Il doit permettre d’améliorer la santé intime des femmes victimes de mutilations génitales.
En prescription ou à la vente - c’est encore à voir - «cet engin permettra à leur utilisatrice d’évaluer la sensibilité sensorielle de leur vulve avec des données mesurables et objectives, expose la praticienne. C’est quelque chose qui est encore très peu étudié.» Le dispositif «I sense» (ndlr: l’appellation est provisoire) se pose sur la peau, il n’y a pas de pénétration.
Pour de meilleurs traitements
La récolte de données nourrira la recherche médicale et l’information aux patientes. Mais pas que: le projet permettra aussi d’établir des diagnostics bien plus précis et de prescrire des traitements mieux adaptés. «Nous sommes honorés de ce prix, s’émeut Jasmine Abdulcadir. Il contribue à l’avancement de la recherche sur la santé des femmes.»
Source: https://www.20min.ch/fr/story/geneve-une-machine-pour-tester-la-sensibilite-de-la-vulve-103312507
Poisson d’avril ? Ben non, vérifiez vous-même.
PS: Je teste gratuitement grâce à mon groin truffier hypersensible.
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L’article précédent devrait rassurer les jeunes:
Pression au lit et peur de l’échec: le recours au Viagra explose
De plus en plus d’hommes ont recours à des stimulants sexuels, y compris à titre préventif. Swissmedic met en garde contre les importations illégales.
Le coup de la «panne» au moment fatidique: en fonction de la situation, voilà qui peut être terriblement gênant. Alors de plus en plus de Suisses ont recours à la pharma pour l’éviter. C’est du moins l’observation que font les cliniques d’urologie Uroviva. Selon elles, «les jeunes hommes sont de plus en plus nombreux à consulter» pour des problèmes d’érection, en particulier au cours des trois à cinq dernières années.
«Je prends du Viagra pour ne pas me crisper»
«Les raisons sont multiples, explique leur porte-parole, Daniela Weilenmann. Outre les causes organiques, la pression de la performance et l’influence des médias sociaux jouent un rôle. La consommation de pornographie et les attentes irréalistes aussi.» Âgé de 32 ans, le saint-gallois D. H.* confirme. Il prend lui-même du Viagra depuis dix ans par crainte de ne pas satisfaire sa partenaire. «Il y a des semaines où tout fonctionne, mais parfois, sous stress, mon érection ne suit pas», explique-t-il. Dans ces cas-là, il se rend discrètement dans la salle de bain pour avaler un comprimé. «Sinon, je me crispe encore plus.» Et dans son entourage, plusieurs amis font pareil, y compris à titre préventif.
La tendance est confirmée par la plateforme suisse Everyman Health, qui offre aux hommes un accès discret à des stimulants sexuels homologués. «La demande est grande ces dernières années», constate son fondateur Jon Eisler, qui a lui-même souffert de troubles de l’érection dans le passé. Le problème, c’est que des sites web douteux vendent des produits surdosés ou mal étiquetés. «Certains finissent à l’hôpital avec une érection permanente à cause de tels produits», déplore-t-il.
Pas de poisson d’avril ici non plus.
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Et puisqu’on parle sexe, une petite dernière pour la route:
Qui a le langage le plus cru au lit, les hommes ou les femmes?
Évoquer ses fantasmes et ses désirs sexuels ou souligner de façon crue ses préférences sexuelles et ainsi créer du désir: tout cela relève du «dirty talk» (parler cochon). Il s’exprime face à face, par SMS ou par téléphone. Pour le compte de Babbel, application d’apprentissage des langues, l’institut Yougov a interrogé 1000 Allemands âgés de 18 ans et plus à ce sujet. 42% des personnes interrogées pratiquent le dirty talk. Les hommes en sont toutefois nettement plus friands. En règle générale, ils aimeraient même le pratiquer davantage.
30% des hommes interrogés déclarent qu’ils trouveraient leur partenaire plus attirant(e) s’il ou elle utilisait des mots érotiques, contre seulement 18% des femmes. Les résultats du sondage ont également révélé que les femmes interrogées se sentaient souvent mal à l’aise avec le dirty talk. Seules 12% en souhaitaient dans leur vie amoureuse.
(même pour ça) Les femmes se forcent
40% des femmes ont déclaré qu’elles se forçaient pour faire le premier pas en matière de dirty talk. 22% d’entre elles se sentent contraintes à un rôle de soumission. Une femme sur sept s’est déjà sentie humiliée, soit deux fois plus que les hommes. Chez eux, seuls 12% se sont sentis soumis.
Selon 78% des personnes interrogées, hommes et femmes confondus, le dirty talk fonctionne surtout pendant la phase de séduction. En revanche, quand la relation est stable, 46% s’y adonnent encore.
De toute façon, une salope est une femme qui cède aux hommes ou une qui ne le fait pas, alors…