Spécial Mode (on ne recule devant rien sur planète warez)
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Ceci n’est pas une miette, c’est un sac Vuitton
Il faut plisser les yeux pour apercevoir un sac. Le petit point vert fluo que vous distinguez sur la photo ci-dessus n’est pas une miette ou un éclat de plastique, c’est bel et bien un sac à main flanqué du célèbre monogramme LV.
On le voit nettement mieux au microscope comme ci-dessous:
La maison de luxe Louis Vuitton aurait-elle l’outrecuidance de vendre une miette et prétendre qu’il s’agit d’un fashion statement? Non. Louis Vuitton ne s’appelle pas Balenciaga (qui, elle, se permet de vendre des sacs poubelle à 15 000 balles).
En fait, ce sac est la création du collectif new-yorkais MSCHF. Ce nom ne vous dit probablement rien et pourtant vous avez déjà vu ses créations, comme les bottes rouges de dessin animé qui ont fait le buzz il y a quelques mois.
Ce «sac» baptisé Microscopic Handbag est fabriqué en résine et mesure moins d’un centimètre. Il s’inspire du OnTheGo de Louis Vuitton. Selon Vogue, MSCHF n’aurait pas obtenu l’autorisation de la maison française, il ne s’agit donc pas d’une collaboration officielle.
«Au fur et à mesure qu’un objet autrefois fonctionnel comme un sac à main devient de plus en plus petit, son statut d’objet devient de plus en plus abstrait jusqu’à ce qu’il ne soit plus qu’un signifiant de la marque.»
Il faut donc le voir comme une œuvre d’art et une critique de la tendance actuelle du micro-bag. Des marques comme Jacquemus ou Chanel proposent des modèles où vous ne pouvez y mettre qu’un suppositoire.
Le label est connu pour s’autoriser des collabs avec des marques qui n’ont pas été sonnées. La première fois que MSCHF a fait parler de lui c’était avec une paire de Birkenstock x Hermès. Ni la marque de sandales orthopédiques ni la maison de luxe française n’avaient permis un tel mash-up. C’est gonflé? Oui, mais il s’agit surtout d’un coup de comm. Le sac microscopique Vuitton n’est pas à vendre.
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ok useless
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@Ashura donc indispensable
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Le plus petit sac à main au monde vendu… près de 60.000 euros
Le plus petit sac à main au monde (celui de ce topic), de la taille d’un grain de sel, a été adjugé aux enchères pour 63.750 dollars, soit près de 60.000 euros (58.680 €).
Source: https://www.7sur7.be/insolite/le-plus-petit-sac-a-main-au-monde-vendu-pres-de-60-000-euros~a99e7140/
@Ashura Toujours useless ?
Oui, mais cher.
Je n’ai pas encore trouvé où l’on peut acheter ça:
Déjà portées par des célébrités comme Drake et Lil Nas X, la paire de chaussure qui ne passe pas inaperçue, fabriquée avec une combinaison de caoutchouc polyuréthane et d’acétate de vinyle, est disponible pour la modique somme de 320 euros.
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Après le plus petit sac au monde, voici: le plus gros bijou !
Benjamin Perche, à la tête de la joaillerie roannaise Princesse Ficelle, qu’il a fondée en 2005, a façonné le plus gros bijou du monde. Il s’agit d’un bracelet orné d’une couronne recouverte d’or 24 carats montée sur un cordon rouge. L’entrepreneur ambitionne d’exposer sa création, dont le diamètre correspond au tour de poignet de la statue de la Liberté, sur le socle de l’œuvre new-yorkaise.
Un écrin d’1m50 sur 1m50. Il n’en fallait pas moins pour présenter la création hors norme de Benjamin Perche, le fondateur de la joaillerie Princesse Ficelle, basée à Roanne (Loire) et à Lyon (Rhône). Car celle-ci, avec sa couronne de 40 centimètres de large recouverte d’or 24 carats montée sur un cordon rouge, est le plus gros bijou du monde. «Je cherchais une idée pour faire connaître Princesse Ficelle et, en discutant avec un ami, je me suis dit que j’allais battre un record du monde», se souvient le joaillier, qui a conçu le bijou pendant le confinement selon un processus gardé secret. «Mais, comme c’est idiot d’uniquement fabriquer un gros bijou, je me suis dit que j’allais le faire à l’échelle de la statue de la Liberté», poursuit-il.
La taille du bracelet, d’environ 1,80 mètre de diamètre, correspond en effet au tour de poignet de l’œuvre new-yorkaise mondialement connue. Benjamin Perche ne croit pas réellement au fait que la statue pourrait un jour arborer le bijou, mais souhaite malgré tout l’exposer sur le socle de l’allégorie de la liberté dans un an. Un défi fou que le roannais compte bien relever en faisant «jouer ses contacts», parmi lesquels les célébrités avec lesquelles il a l’habitude de travailler ou encore une connaissance travaillant à la chambre de commerce de New York.