La lune, future guerre des étoiles ?
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La NASA ouvre la voie vers la Lune, mais l’armée ne sera pas loin derrière.
L’armée américaine joue un rôle clé dans la mission Artemis II de la NASA, première mission habitée autour de la Lune depuis 1972. Des astronautes issus de la Marine piloteront la mission, tandis que la United States Space Force assurera la sécurité du lancement, avec la capacité de détruire la fusée en cas de danger. L’Armée de l’air est prête à intervenir en cas d’urgence et la Marine récupérera l’équipage à son retour.
Au-delà de ce rôle traditionnel, l’espace est désormais considéré par le Pentagone comme un futur champ de bataille, notamment en raison de la rivalité avec la Chine. Les États-Unis envisagent même que l’espace autour de la Lune (espace cislunaire) devienne une zone d’opérations militaires, et travaillent à étendre les capacités de la Space Force dans cette région.
Des missions comme Artemis II servent aussi d’opportunité pour observer, suivre et comprendre les activités dans cet espace stratégique. Un projet militaire baptisé « Oracle » vise déjà à déployer des satellites autour de la Lune pour surveiller les objets et améliorer la navigation.
Avec l’augmentation attendue du trafic spatial autour de la Lune et l’intérêt pour ses ressources (comme la glace d’eau), les enjeux de sécurité, de surveillance et de coordination deviennent cruciaux. L’objectif principal des militaires reste pour l’instant défensif : anticiper les menaces et protéger les intérêts américains, tout en évitant que les conflits terrestres ne s’étendent à l’espace.
Lancement prévu ce soir.
Une belle vue du pôle sud de la lune:

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Désolé, j’ai doublonné avec ton sujet.
https://planete-warez.net/topic/8365/objectif-lune-dans-tout-bientôt-10-9-8-7-6-5-4-3-2-1-zéro -
Mike Fincke: l’astronaute de la NASA a perdu la parole dans l’ISS
Le vétéran Mike Fincke, 59 ans, a donné des détails très intrigants sur ce qui lui est arrivé en janvier dernier à bord de la Station spatiale internationale.
Il a perdu l’usage de la parole pendant vingt minutes. Depuis son retour sur Terre, on ignore toujours la nature du mal qui l’a touché.Des examens approfondis pour un trouble inexpliqué
L’incident est survenu de manière soudaine alors que Mike Fincke dînait avec ses collègues, peu après avoir terminé les préparatifs d’une sortie extravéhiculaire prévue pour le lendemain.
Bien que l’astronaute n’ait ressenti aucune douleur physique, ses six coéquipiers ont immédiatement constaté sa détresse et ont sollicité l’aide des chirurgiens de vol à Houston. « C’était complètement inattendu et incroyablement rapide » a décrit l’astronaute colonel retraité de l’Air Force.
En orbite, l’équipage a utilisé l’échographe de la station pour effectuer les premiers examens d’urgence.« C’était tout le monde sur le pont en quelques secondes seulement ». Si les diagnostics d’étouffement ou de crise cardiaque ont été rapidement écartés par les spécialistes, l’origine précise de ce mutisme demeure inconnue malgré la batterie de tests subis depuis son amerrissage le 15 janvier dernier. « J’étais en très bonne santé.
C’était donc très surprenant pour tout le monde », a-t-il ajouté. Ce problème de santé a entraîné l’annulation de sa sortie dans l’espace et celle de sa collègue Zena Cardman. La NASA avait ensuite décidé le retour prématuré de l’ensemble de l’équipage Crew-11.
Face à cette interruption de mission, Jared Isaacman, l’administrateur de la NASA, a tenu à le rassurer. « Ce n’était pas vous. C’était l’espace, n’est-ce pas ? Vous n’avez laissé tomber personne ». Actuellement, l’agence spatiale analyse les dossiers médicaux d’autres membres de corps d’astronautes pour identifier d’éventuels précédents liés aux effets de l’impesanteur.
Source principale: https://www.cite-espace.com/actualites-spatiales/mike-fincke-revient-sur-le-mal-mysterieux-dont-il-a-ete-victime-dans-liss/
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Les vraies raisons pour lesquelles les Etats-Unis renvoient des humains sur la Lune
C’est avant tout pour concurrencer la Chine dans la conquête spatiale, avec comme ambition finale la colonisation de Mars. Les missions Artemis se sont, d’ailleurs, accélérées en 2019 après l’alunissage d’une sonde chinoise sur la face cachée de la Lune. Cela a posé problème au programme qui a, depuis, fait face à de nombreuses difficultés, notamment une fuite d’hydrogène, un carburant de la fusée, et des fuites dans son système de pressurisation. Ce qui a eu pour conséquence une refonte du programme et l’ajout d’une mission avant l’alunissage prévu en 2028. La Chine prévoit d’envoyer ses taïkonautes sur la Lune en 2030.
Mais être le premier sur la Lune est aussi important pour une autre raison: pour sécuriser des ressources. Selon le Traité sur l’espace des Nations unis de 1967, personne ne peut posséder des terres sur la Lune. Mais rien n’est précisé concernant les ressources trouvées sur l’astre.
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Echec du Falcon 9 chinois
Le lancement inaugural de Tianlong-3 a échoué. Le premier vol de la fusée Tianlong-3, lancée par la société commerciale chinoise Space Pioneer, a échoué vendredi suite à une anomalie survenue lors de sa phase d’ascension, rapporte Space News. L’agence de presse officielle Xinhua a confirmé l’échec dans un bref communiqué quelques heures après le décollage. La cause exacte fait l’objet d’analyses et d’enquêtes approfondies, précise le communiqué. Space Pioneer est l’une des start-ups spatiales chinoises les plus prometteuses, ayant levé à ce jour 350 millions de dollars.
Conçu pour concurrencer le Falcon 9, le Tianlong-3 est un lanceur bi-étage de 72 mètres de long utilisant un mélange de kérosène et d’oxygène liquide comme propergol. Conçu pour une réutilisation partielle, il peut transporter de 17 à 22 tonnes en orbite terrestre basse. Le premier étage est propulsé par neuf moteurs à poussée variable Tianhuo-12. Cette fusée fait partie des nouveaux lanceurs potentiellement récupérables développés par des entités commerciales et étatiques en préparation de leurs vols inauguraux, tels que le Zhuque-3 et la Longue Marche 12A. Ces deux fusées ont atteint l’orbite avec succès, mais les tentatives de récupération du premier étage en décembre ont échoué.
Le prix d’Ariane 6 peut être comparable à celui de Falcon 9 dans certains cas. L’Agence spatiale européenne (ESA) a révélé que le lancement du satellite d’observation de la Terre Sentinel-1D à bord d’une fusée Ariane 62 en novembre 2025 coûterait 82 070 773 euros (96 055 192 dollars), rapporte European Spaceflight. Cette annonce de l’ESA constitue la première indication publique du prix d’un lancement d’Ariane 62, permettant une comparaison plus directe avec d’autres lanceurs tels que Falcon 9.
À chaque client son prix… En décembre 2022, la NASA, en partenariat avec l’ESA, a annoncé le lancement de la mission Sentinel-6B à bord d’une fusée Falcon 9 pour un coût d’environ 94 millions de dollars, soit environ 90 millions d’euros (105 335 517 dollars) au taux de change de décembre 2022. De ce fait, Ariane 62 semble globalement comparable en termes de prix à Falcon 9 pour les missions institutionnelles dédiées. Cependant, SpaceX pratique manifestement une politique de prix flexible et estime son coût de lancement interne pour ses propres missions Starlink à environ 15 millions de dollars.
Le Falcon 9 franchit une nouvelle étape en matière de réutilisation. Le lanceur Falcon 9, fleuron de la flotte de SpaceX, a effectué un 34ᵉ vol record le 30 mars, avec pour mission de déployer un lot de 29 satellites pour le service Internet de l’entreprise, rapporte Spaceflight Now. SpaceX vise actuellement jusqu’à 40 utilisations par premier étage du Falcon 9.
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La course vers le cratère Shackleton est lancée : Jeff Bezos ou la Chine y arrivera-t-il en premier ?
Deux missions spatiales majeures, américaine et chinoise, devraient être lancées d’ici la fin de l’année pour explorer la région du pôle Sud de la Lune, en particulier près du cratère Shackleton, riche en glace d’eau. L’atterrisseur Endurance de Blue Origin sera le plus grand jamais envoyé sur la Lune, tandis que la mission chinoise Chang’e 7 inclura un orbiteur, un rover et un drone pour rechercher et analyser cette glace.

L’atterrisseur Blue Moon de Blue Origin est soumis à des tests au Centre spatial Johnson de HoustonLes deux missions pourraient opérer simultanément à proximité, une première sur un autre corps céleste. Au-delà de la prouesse technique, cette situation reflète la rivalité croissante entre les États-Unis et la Chine dans la conquête lunaire, avec en ligne de mire l’installation de bases au pôle Sud dans les années 2030.
Cette région est stratégique car elle combine ensoleillement quasi continu (pour l’énergie) et zones d’ombre permanente où la glace est conservée, ressource clé pour l’eau, l’oxygène et le carburant. Les deux missions visent notamment à confirmer et exploiter ces réserves.
Enfin, cette cohabitation soulève des enjeux juridiques et géopolitiques : bien que le Traité de l’espace interdise toute appropriation territoriale, les premières installations pourraient influencer les règles d’usage et l’accès aux ressources, dans une zone déjà très convoitée.
Source et plus: https://arstechnica.com/space/2026/04/the-race-to-shackleton-crater-is-on-will-jeff-bezos-or-china-get-there-first/
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Les vraies raisons pour lesquelles les Etats-Unis renvoient des humains sur la Lune
C’est avant tout pour concurrencer la Chine dans la conquête spatiale, avec comme ambition finale la colonisation de Mars. Les missions Artemis se sont, d’ailleurs, accélérées en 2019 après l’alunissage d’une sonde chinoise sur la face cachée de la Lune. Cela a posé problème au programme qui a, depuis, fait face à de nombreuses difficultés, notamment une fuite d’hydrogène, un carburant de la fusée, et des fuites dans son système de pressurisation. Ce qui a eu pour conséquence une refonte du programme et l’ajout d’une mission avant l’alunissage prévu en 2028. La Chine prévoit d’envoyer ses taïkonautes sur la Lune en 2030.
Mais être le premier sur la Lune est aussi important pour une autre raison: pour sécuriser des ressources. Selon le Traité sur l’espace des Nations unis de 1967, personne ne peut posséder des terres sur la Lune. Mais rien n’est précisé concernant les ressources trouvées sur l’astre.
avec comme ambition finale la colonisation de Mars
C’est indécent comme on en est encore loin, déjà que pour qu’on y pose un pied, il n’est même pas sûr que le plus jeune du forum voit cela de son vivant, alors la colonisation! c’est dans plus de deux cents ans, et encore en mode optimiste, pour peu qu’on ne se soit pas renvoyé à l’âge de pierre entre temps!
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Vous voulez voir les alunissages en HD ? La NASA aussi ! Voici comment ça se passe
« Il suffit d’appuyer sur ce bouton, et en trois heures, vous comptez les photons. »

Le professeur agrégé Francis Bennett travaille sur la station terrestre d’optique quantique (capteur laser)Pendant la majeure partie de la mission Artemis II, l’équipage de quatre astronautes a transmis des vidéos en basse définition, filmées à la fois depuis l’intérieur du vaisseau et depuis l’extérieur de la Lune. C’était exaltant, mais dans un monde où nous regardons tous des téléviseurs haute définition, cela paraissait un peu fade.
En effet, Orion communiquait principalement avec la Terre par ondes radio, captées par de grandes antennes réparties à travers le monde. C’est d’ailleurs de la même manière que les vaisseaux Apollo communiquaient avec la Terre il y a plus d’un demi-siècle.
Cependant, contrairement à Apollo, les astronautes d’Orion devaient transmettre périodiquement des lots de données à bien plus haute résolution, notamment les superbes photographies de la face cachée de la Lune et de l’éclipse solaire observée depuis celle-ci. Ceci fut rendu possible grâce aux communications par laser optique, et pas seulement celles développées par la NASA. La mission comportait un volet commercial qui pourrait ouvrir la voie à un volume de données spatiales renvoyées sur Terre bien supérieur à celui jamais atteint auparavant.
Les communications laser fonctionnent
Apollo a transmis des données à la Terre à environ 50 Ko/s par radiofréquence. De même, Orion a utilisé la bande S pour un débit de communication légèrement supérieur la plupart du temps, de 3 à 5 Mo/s. Mais lorsque le vaisseau a activé son terminal de communication optique et s’est connecté aux stations au sol, le débit de données a atteint 260 Mbit/s. À ces vitesses, l’équipage aurait pu transmettre un film complet en haute définition à la Terre en quelques secondes.
Mais cela ne s’est pas produit pour deux raisons. Premièrement, le système de communication optique était expérimental, et deuxièmement, la NASA ne disposait que de trois stations au sol capables de recevoir et de traiter ces signaux laser sur Terre : deux aux États-Unis et une en Australie.
La NASA a déjà expérimenté les communications laser depuis la Lune avec la mission Lunar Atmosphere Dust Environment Explorer il y a un peu plus de dix ans, puis lors d’une démonstration depuis la Station spatiale internationale ainsi que depuis le vaisseau spatial Psyche depuis l’espace lointain .
Il s’agissait toutefois d’essais préliminaires. L’installation d’un système de communication optique sur Orion constituait un test final crucial pour cette technologie, qui devrait désormais devenir un pilier des futures missions Artemis sur la Lune. Son utilisation réussie devrait permettre la retransmission en direct en haute définition, voire en 4K, de l’alunissage d’Artemis IV et des missions futures de la NASA.
Il y a toujours un hic.
Les communications par laser optique présentent un inconvénient majeur : les photons du laser, à 1 550 nm, sont facilement diffusés par les nuages. Une seule station au sol doit bénéficier d’un ciel dégagé pour recevoir un signal stable.
C’est une des principales raisons pour lesquelles, bien que la constellation Starlink de SpaceX ait mis en œuvre des liaisons laser spatiales, les liaisons laser espace-sol sont restées expérimentales jusqu’à présent.
Mais les communications laser représentent clairement l’avenir, car la quantité de données générées et stockées dans l’espace croît de façon exponentielle. Non seulement la bande passante est environ 100 fois supérieure, mais les émetteurs nécessaires sont également plus petits et consomment moins d’énergie. Par exemple, à bord d’Orion, l’émetteur en bande S nécessitait entre 5 et 20 watts, contre seulement un watt pour l’émetteur de communications laser.
Comment résoudre le problème des ciels nuageux ? Pour assurer des communications laser permanentes avec les futures missions Artemis, et afin de pallier les zones couvertes de nuages, on estime qu’il faudrait une quarantaine de stations au sol réparties dans le monde entier. Heureusement, une expérience menée en parallèle sur Artemis II pourrait contribuer à résoudre ce problème.
Terminaux optiques à bas coût
Les principales stations au sol de la NASA pour les communications optiques lors de la mission Artemis II étaient les télescopes du complexe de White Sands à Las Cruces, au Nouveau-Mexique, et du centre de Table Mountain en Californie. Cependant, l’agence spatiale a également décidé de tester la faisabilité du déploiement d’un terminal optique au sol, moins coûteux, pour recevoir les faisceaux laser émis depuis l’espace.
Des ingénieurs des centres de la NASA situés dans l’Ohio et le Maryland ont acquis auprès d’Observable Space un télescope de 70 cm prêt à l’emploi ainsi qu’un système de traitement des données laser fourni par Quantum Opus. Quelques mois plus tard, le télescope et le détecteur étaient installés au mont Stromlo, dans le sud-est de l’Australie, près de Canberra.
Lors de la mission Artemis II, le terminal optique standard a atteint le débit maximal prévu par le système, soit 260 Mo par seconde, téléchargeant une grande partie des données reçues par la NASA pendant la mission.
« Le renforcement du leadership américain dans le domaine de l’optique spatiale et terrestre est au cœur de notre mission, et les stations terrestres de communication laser clés en main constituent un élément essentiel de cet avenir », a déclaré Dan Roelker, cofondateur et PDG d’Observable Space, dans un communiqué.
La technologie de réception et de traitement des signaux laser provenant de la Lune, de Mars ou d’ailleurs est complexe. Le système de détection « Opus One », par exemple, utilise des détecteurs de photons uniques à nanofils supraconducteurs. C’est pourquoi la réduction des coûts de construction et de déploiement de ces systèmes est essentielle à la généralisation des communications laser entre l’espace et la Terre.
Quantum Opus a été cofondée par le physicien Josh Cassada, devenu astronaute à la NASA en 2013, puis retraité plus de dix ans plus tard pour rejoindre Quantum Opus. Il a dirigé la fabrication des produits de détection de photons de l’entreprise.
Dans une interview, Cassada a déclaré que cette technologie est importante non seulement pour récupérer d’énormes quantités de données depuis l’espace, mais aussi pour des applications telles que l’informatique quantique. « Si vous voulez détecter des photons à l’échelle individuelle et que vous ne connaissez rien à la cryogénie, ce n’est pas un problème », a-t-il affirmé. « Il suffit d’appuyer sur ce bouton et, en trois heures, vous comptez les photons. »
L’abus du terme “Quantique” nuit à la santé.

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La station spatiale lunaire de la Nasa est pleine de rouille

Des techniciens préparent le module HALO pour son transport au centre spatial Thales Alenia de Turin, en ItaliePendant plus de dix ans, la NASA a porté le projet de station spatiale lunaire Gateway, destiné à soutenir l’exploration de la Lune. Mais ce programme a accumulé les retards, repoussant ses lancements prévus de 2022 à au-delà de 2026.
En mars, l’administrateur Jared Isaacman a annoncé la suspension du projet afin de recentrer les efforts sur l’exploration directe de la surface lunaire, une décision jugée logique face aux coûts élevés et à la concurrence internationale.
Une autre raison majeure, révélée lors d’une audition au Congrès, concerne un problème technique grave : les deux principaux modules habitables (HALO et I-HAB) présentaient une corrosion importante. Confirmé par plusieurs sources et par Northrop Grumman, ce défaut de fabrication aurait entraîné de nouveaux retards jusqu’après 2030.
L’origine de cette corrosion semble liée à des facteurs industriels (matériaux, forgeage, traitement de surface), impliquant notamment Thales Alenia Space, constructeur des modules. Bien que le problème soit jugé techniquement réparable, il a contribué à fragiliser le projet.
Aujourd’hui, l’avenir des modules reste incertain : HALO pourrait être réutilisé pour une base lunaire, tandis que la participation européenne et le sort du module I-HAB sont encore en discussion.
M’étonne pas, il y a déjà 40 en visitant le Kennedy space center, j’avais pu admirer des tas de cochonneries abandonnées en tas par-ci par-là et déjà toutes rouillées

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