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2.2k Sujets 10.6k Messages
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    En fait je le trouve très sympa ce Zorin OS mais mais mais attention, ce n’est pas du tout un OS léger !!!

    j’oserais même dire que windaube 11 en version tiny est aussi lent/rapide lol

    a la finale son seul avantage est de bien tourner sur les machines qui ne passent pas sur 11.

    après quand on voit la facilité à détourner les contrôles avec Rufus … est ce que ça vaut la peine ???

    je dirais oui, pour le fun, le dépaysement sympathique mais jamais perturbant. Par contre c’est niveau application qu’on est un peu perdu, mais sur Zorin il y a ce qu’il faut pour les installer facilement ou même simplement savoir ce qu’elle font.

    Pour tout le reste je suis quand même bien mieux sur mon w11 😉

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    Dans un communiqué daté du 17 octobre, Europol avertit du démantèlement d’une infrastructure comprenant 1 200 appareils de type SIM-box, qui géraient un total de 40 000 cartes SIM. Ce réseau pouvait être utilisé pour des activités criminelles comme le phishing et le smishing (contraction de SMS et phishing).

    L’opération, baptisée SIMCARTEL, a été menée par les polices autrichienne, estonienne et lettone, soutenues par Europol et Eurojust. Elle a donné lieu à 26 perquisitions et à l’arrestation de 7 personnes, dont 5 lettones. Les 1 200 appareils ont été saisis, de même que les 40 000 cartes SIM qu’ils contenaient et plusieurs centaines de milliers d’autres cartes qui attendaient d’être utilisées.

    Les forces de l’ordre ont également saisi cinq serveurs, pris le contrôle de deux domaines (gogetsms.com et apisim.com), gelé 431 000 euros sur des comptes bancaires et 333 000 dollars en cryptomonnaies, et saisi quatre véhicules de luxe.

    « Le service en ligne créé par le réseau criminel offrait des numéros de téléphone enregistrés à des personnes de plus de 80 pays pour les utiliser dans des activités criminelles. Il a permis aux auteurs de créer de faux comptes sur les réseaux sociaux et les plateformes de communication, qui ont ensuite été utilisés pour des cybercrimes tout en masquant leur véritable identité et leur emplacement », explique Europol.

    Parmi les activités criminelles citées, on trouve la fraude, l’extorsion, le passage de clandestins et la distribution de matériel pédopornographique. Europol donne plusieurs exemples de fraudes : faux comptes sur le marché de la seconde main, escroqueries fille-fils (votre enfant vous annonce avoir changé de numéro de téléphone et prétexte des problèmes urgents pour se faire envoyer de l’argent), des fraudes à l’investissement, de fausses boutiques, de faux sites bancaires, etc.

    La structure est décrite comme sophistiquée avec un haut niveau d’organisation. Toujours selon Europol, elle est responsable de 1 700 cas de fraude en Autriche et 1 500 en Lettonie. Dans la seule Autriche, le montant des pertes financières s’élève à 4,5 millions d’euros. Europol indique cependant que l’ampleur exacte du réseau criminel reste à déterminer.

    Ce type d’opération est courant, comme on avait pu le voir fin septembre aux États-Unis.

    Source : next.ink

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    Ya encore quelques progrès à faire mais pourquoi pas…
    Tant que ces machins ne se garent pas sur une piste cyclable, c’est vendu ^^

  • La panne mondiale d'Amazon ? Un simple couac de dns...

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    Une panne mondiale de 15 h 32 min a touché Amazon Web Services (AWS), paralysant des services comme Snapchat, Roblox et Signal. Selon Amazon, un bug logiciel dans le système DNS de DynamoDB a déclenché une situation de concurrence entre deux composants internes (« DNS Enactor » et « DNS Planner »), provoquant la suppression accidentelle des adresses IP et rendant le système incohérent.

    Cette erreur a entraîné :

    L’interruption du point de terminaison régional US-East-1, le plus utilisé d’AWS ;

    Des pannes en cascade sur EC2, les équilibreurs de charge réseau et des services dépendants comme Lambda, Redshift ou Fargate ;

    Des perturbations signalées par plus de 17 millions d’utilisateurs dans 3 500 organisations à travers les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Allemagne.

    AWS a depuis désactivé temporairement le planificateur DNS DynamoDB et l’automatisation associée afin de corriger le bug et renforcer les protections.

    Ookla, via DownDetector, a qualifié l’événement d’une des plus grandes pannes Internet jamais enregistrées et a souligné un problème structurel :
    la dépendance excessive au hub US-East-1, utilisé même par des applications « mondiales ». Cette centralisation a amplifié les effets de la panne.

    Enfin, Ookla recommande de repenser l’architecture du cloud :
    → multirégionalité, diversification des dépendances et gestion proactive des incidents, afin d’obtenir non pas « zéro échec », mais des échecs contenus.

    La mécanique de la panne

    DNS DynamoDB est un système qui surveille la stabilité des équilibreurs de charge, notamment en créant régulièrement de nouvelles configurations DNS pour les points de terminaison du réseau AWS. Une situation de concurrence est une erreur qui rend un processus dépendant d’événements temporels ou séquentiels variables et indépendants de la volonté des développeurs. Il peut en résulter un comportement inattendu et des pannes potentiellement dangereuses.

    Dans ce cas, la situation de concurrence résidait dans DNS Enactor, un composant DynamoDB qui met constamment à jour les tables de correspondance de domaine des points de terminaison AWS individuels afin d’optimiser l’équilibrage de charge en fonction de l’évolution des conditions. Pendant son fonctionnement, DNS Enactor a subi des retards anormalement élevés, nécessitant de réessayer sa mise à jour sur plusieurs points de terminaison DNS. Pendant ce temps, DNS Planner, un autre composant DynamoDB, continuait de générer de nouveaux plans. Un autre DNS Enactor a ensuite commencé à les implémenter.

    Le timing de ces deux actionneurs a déclenché la situation de concurrence, qui a fini par détruire l’intégralité de DynamoDB. Comme l’expliquent les ingénieurs d’Amazon :

    Lorsque le deuxième Enactor (appliquant le plan le plus récent) a terminé ses mises à jour de point de terminaison, il a lancé le processus de nettoyage des plans, qui identifie les plans nettement plus anciens que celui qu’il venait d’appliquer et les supprime. Parallèlement à ce processus de nettoyage, le premier Enactor (dont l’application avait été anormalement retardée) a appliqué son plan beaucoup plus ancien au point de terminaison DDB régional, écrasant le plan plus récent. La vérification effectuée au début du processus d’application du plan, qui garantissait que le plan était plus récent que le plan précédemment appliqué, était obsolète à ce moment-là en raison des délais anormalement élevés de traitement d’Enactor. Par conséquent, cela n’a pas empêché l’ancien plan d’écraser le nouveau. Le processus de nettoyage du deuxième Enactor a ensuite supprimé cet ancien plan, car il était plusieurs générations plus ancien que le plan qu’il venait d’appliquer. Lors de la suppression de ce plan, toutes les adresses IP du point de terminaison régional ont été immédiatement supprimées. De plus, la suppression du plan actif a laissé le système dans un état incohérent, empêchant les mises à jour ultérieures du plan par les DNS Enacters. Cette situation a finalement nécessité l’intervention manuelle d’un opérateur pour la corriger.

    La panne a provoqué des erreurs empêchant la connexion des systèmes s’appuyant sur DynamoDB du point de terminaison régional US-East-1 d’Amazon. Le trafic client et les services AWS internes ont été affectés.

    Les dommages causés par la panne de DynamoDB ont ensuite mis à rude épreuve les services EC2 d’Amazon situés dans la région US-East-1. Cette pression a persisté même après la restauration de DynamoDB, car EC2 dans cette région devait gérer un important retard de propagation de l’état du réseau. Les ingénieurs ont ajouté : « Si de nouvelles instances EC2 pouvaient être lancées avec succès, elles ne disposaient pas de la connectivité réseau nécessaire en raison des retards de propagation de l’état du réseau. »

    À son tour, le retard dans la propagation de l’état du réseau s’est répercuté sur un équilibreur de charge réseau dont dépendent les services AWS pour leur stabilité. Par conséquent, les clients AWS ont rencontré des erreurs de connexion dans la région US-East-1. Les fonctions réseau AWS affectées comprenaient la création et la modification de clusters Redshift, les appels Lambda et le lancement de tâches Fargate, telles que les workflows gérés pour Apache Airflow, les opérations de cycle de vie Outposts et le centre de support AWS.

    Pour le moment, Amazon a désactivé le planificateur DNS DynamoDB et l’automatisation DNS Enactor dans le monde entier, le temps de corriger la situation de concurrence et d’ajouter des protections pour empêcher l’application de plans DNS incorrects. Les ingénieurs modifient également EC2 et son équilibreur de charge réseau.

    Source et plus: https://arstechnica.com/gadgets/2025/10/a-single-point-of-failure-triggered-the-amazon-outage-affecting-millions/

  • Moscou coupe internet aux étrangers dès leur arrivée

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    Depuis octobre, la Russie bloque toutes les cartes SIM étrangères. Le Kremlin parle de défense antidrones, les experts dénoncent un verrouillage numérique sans précédent.

    Parallèlement, l’achat de cartes SIM russes est devenu quasi impossible pour les étrangers depuis janvier 2025. Le cabinet de conseil Van Rhijn & Partners révèle qu’ils doivent franchir plusieurs étapes: faire traduire leur passeport par un notaire, s’enregistrer biométriquement auprès d’une banque russe et demander un numéro de sécurité sociale. L’ensemble de la procédure peut s’étendre sur deux semaines et s’avère difficile à mener sans maîtriser le russe.

    Un mur antidrones selon la Russie

    D’après le quotidien, le ministre de la Communication, Maksut Shadaev, justifie ces blocages par des mesures de défense contre les drones, qui seraient pilotés à l’aide de cartes SIM étrangères. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré que «tout ce qui a trait à la sécurité des citoyens est justifié et prioritaire».

    Les spécialistes considèrent cette explication comme un prétexte. Selon le journal allemand «TAZ», ces blocages constituent une «restriction sans précédent du droit à l’intégrité numérique».

    Le média letton en exil Meduza, classé comme «organisation indésirable» par la Russie, critique également ces mesures. L’analyste moscovite en télécommunications Eldar Murtazin a déclaré au portail en ligne qu’il n’existait «aucun précédent mondial pour des restrictions de services d’une telle ampleur».

    L’expert russe en sécurité informatique Igor Bederow souligne que les blocages ne peuvent «pas éliminer complètement le danger des drones». «Ils relèvent surtout du fait que la Russie cherche à exercer un contrôle total sur les communications mobiles.» Les organisations de défense des droits humains comme Access Now mettent en garde contre de telles interventions, qui risquent d’ouvrir la voie à une surveillance et une censure permanentes.

    Verrouillage numérique de Poutine

    Le blocage des cartes SIM s’inscrit dans une stratégie plus large de verrouillage numérique. Depuis le printemps 2025, plus de 2000 coupures internet ont été recensées, selon des observateurs internationaux.

    Pour Euronews, plus de 70 des 83 régions ont été touchées à un moment ou à un autre. Meduza a par ailleurs documenté l’élaboration de ce qu’on appelle les «listes blanches». Ces accès internet sont contrôlés par le Kremlin et limitent la navigation aux seuls sites russes autorisés, notamment les portails gouvernementaux et les médias d’État.

    D’après des experts de l’Institute for the Study of War interrogés par Euronews, ces blocages constituent peut-être une étape vers la souveraineté numérique – un «runet» qui pourrait être séparé techniquement et politiquement d’internet.

    Le Kremlin teste ainsi jusqu’où il peut isoler son pays des échanges d’informations avec l’Occident. L’expression «rideau de fer numérique» s’est imposée dans les médias internationaux pour désigner cette évolution. Cette information provient du média en ligne américain The Realist Juggernaut, qui a également rapporté le blocage des cartes SIM occidentales. Le magazine a donc repris la métaphore du rideau de fer de Churchill pour décrire la politique de fermeture digitale de la Russie.

    Source: https://www.24heures.ch/russie-le-pays-coupe-internet-aux-etrangers-des-leur-arrivee-965831644320

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    @Raccoon
    Il y’en a carrément qui vendent pour exemple un pc portable haut de gamme dans le boncoin alors qu’ils n’ont même pas encore fini de payer le crédit sur cet objet…je trouve un peu con comme histoire (chacun fait ce qu’il veut mais je trouve quand même la chose abusée)

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    je viens de l’installer sur un pc équipé d’un mono core AMD à 1 ghtz …

    je me suis bien amusé car contrairement aux multicore, ce qui est surprenant c’est que le proc n’est presque jamais à 100%

    je lui ai filé ses 8go de mémoire et son ssd.

    il fait le taf, bon ok faut attendre mais une fois que le navigateur est lancé, c’est bon 😉

    par contre la première fois, il s’ouvre 5 fois parce qu’on ne distingue pas vraiment quand la commande est prise lol

    en fait c’est amusant parce que du coup, on voit toutes les étapes d’une installation ou de son travail … ça rappelle le passé mddrrrrrrrrrrrrrr

    par contre, encore une fois, quand le navigateur est démarré, ben ça fonctionne bien !!!

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    @Popaul

    Un bon petit scénario pour un film catastrophe ou direct to vidéo ^^

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    Ça fait peur, et au vu de la dépense énergétique et celle de stockage, ça rapporte manifestement du fric et peu importe le gâchis et la pollution (électricité, réchauffement, matériel), sans parler la confidentialité et l’anonymat.

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    SpaceX a désactivé plus de 2 500 terminaux Starlink utilisés illégalement en Birmanie, après avoir identifié leur implication dans des réseaux d’escroqueries en ligne. Lauren Dreyer, vice-présidente de Starlink, a précisé que l’entreprise collabore avec les forces de l’ordre et agit contre toute violation de sa politique d’utilisation.

    Starlink n’est pas autorisé à opérer au Myanmar, mais de nombreux terminaux ont été utilisés dans des centres de cybercriminalité, notamment dans le complexe KK Park, où l’armée birmane a récemment arrêté plus de 2 000 personnes et saisi plusieurs terminaux. Ces centres, souvent liés à des syndicats criminels chinois et protégés par des milices locales, exploitent des travailleurs étrangers forcés à mener des escroqueries en ligne (faux investissements, arnaques sentimentales, etc.).

    Des rapports de l’ONU et de l’AFP confirment l’usage massif de Starlink dans ces zones frontalières, malgré son interdiction au Myanmar et en Thaïlande. Les criminels auraient contourné les restrictions de géorepérage pour bénéficier d’un accès Internet haut débit.

    Face à cela, la sénatrice américaine Maggie Hassan a interpellé Elon Musk en juillet 2024, lui reprochant de ne pas avoir reconnu publiquement cette utilisation frauduleuse et réclamant des mesures plus fermes pour empêcher l’accès de Starlink aux réseaux criminels d’Asie du Sud-Est.

    Source: https://arstechnica.com/tech-policy/2025/10/starlink-blocks-2500-dishes-allegedly-used-by-myanmars-notorious-scam-centers/

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    Il y a un peu plus d’un an, l’un des vaisseaux spatiaux Crew Dragon de SpaceX a transporté une équipe de quatre astronautes privés en orbite lors d’une mission qui a marqué l’histoire avec la première sortie dans l’espace entièrement commerciale.

    Jared Isaacman et Sarah Gillis ont brièvement quitté la capsule Dragon , vêtus de combinaisons pressurisées fabriquées par SpaceX pour se protéger de l’environnement hostile de l’espace. C’était la première fois que quelqu’un s’aventurait hors de leur vaisseau spatial sans l’intervention d’une agence spatiale gouvernementale.

    La mission, baptisée Polaris Dawn, a apporté une contribution importante dans un autre domaine. Il s’agissait de la première mission spatiale à se connecter au réseau haut débit Starlink de SpaceX, utilisant des liaisons laser entre le vaisseau spatial Dragon et les satellites Starlink pour communiquer avec la Terre.

    La plupart des satellites n’ont qu’une connectivité sporadique avec leurs opérateurs sur Terre. Lors de leur orbite autour de la planète, les satellites survolent périodiquement des stations terrestres conçues pour recevoir des données et transmettre des commandes aux engins spatiaux. La Station spatiale internationale fait exception, car elle bénéficie de communications quasi continues grâce à une flotte de satellites relais de données de la NASA.

    Mais ces satellites sont coûteux. Ils ne servent qu’aux missions gouvernementales, comme l’ISS et le télescope spatial Hubble. Le réseau Starlink, en revanche, relie des millions d’utilisateurs, qu’ils soient chez eux, en déplacement, en mer ou dans les airs.

    Une start-up californienne, Muon Space, s’associe à SpaceX pour déployer la connectivité Starlink en orbite basse. Muon a annoncé mardi l’installation prochaine de terminaux Starlink sur ses satellites, devenant ainsi le premier utilisateur commercial, hormis SpaceX, à utiliser Starlink pour la connectivité en vol en orbite basse.

    Tout est une question de données

    Muon a été fondée il y a quatre ans par une équipe de vétérans de l’industrie spatiale qui souhaitaient révolutionner la construction des satellites. Si les coûts de lancement sont en baisse, la fabrication de satellites reste une activité coûteuse. La mission de Muon est de combiner expertise matérielle, logicielle et opérationnelle pour concevoir, construire et exploiter des constellations de satellites en orbite basse pour le compte de ses clients.

    Fondamentalement, Muon vise à devenir un guichet unique pour quiconque a une idée et les moyens d’utiliser des satellites en orbite basse pour pratiquement tous les usages. L’entreprise a levé plus de 180 millions de dollars à ce jour.

    L’un des premiers clients de Muon est FireSat , un programme géré par Earth Fire Alliance, une organisation à but non lucratif soutenue par Google, pour détecter et suivre les incendies de forêt. Le premier satellite de démonstration FireSat a été lancé en mars, et trois autres satellites sont prévus l’année prochaine. L’objectif est de déployer 50 satellites d’ici 2030 afin d’améliorer la couverture de la flotte.

    L’imagerie thermique de FireSat a une autre application potentielle. Le National Reconnaissance Office, l’agence de satellites espions du gouvernement américain, a annoncé plus tôt cette année qu’il achèterait les données de FireSat pour son propre usage.

    Mais quelle que soit la qualité des satellites, leur efficacité dépend des données qu’ils fournissent à ceux qui en ont besoin. Dans certains cas, le passage d’un satellite au-dessus d’une station terrestre peut prendre des heures, de sorte que les données sont obsolètes à leur arrivée sur Terre.

    « Dès la création de l’entreprise, nous avons compris que la quasi-totalité de nos clients s’intéressent en fin de compte aux données qu’ils peuvent recevoir de leurs constellations », a déclaré Pascal Stang, cofondateur et directeur technique de Muon. « Nous avons donc investi massivement dans l’entreprise pour garantir la simplicité et le volume de données fournies. »

    Au départ, Muon cherchait des moyens d’accélérer la transmission des données via des stations terrestres et des signaux radio. L’utilisation de lasers avec Starlink constitue une « évolution passionnante » de cette approche, a déclaré Stang.

    « Une connectivité haut débit et faible latence en orbite est essentielle pour les missions spatiales modernes », a déclaré Michael Nicolls, vice-président de l’ingénierie Starlink chez SpaceX. « Grâce à l’intégration des mini-lasers Starlink, les engins spatiaux de Muon peuvent rester connectés en permanence grâce à notre réseau laser spatial, permettant ainsi l’exécution des tâches en temps réel, un contrôle continu et la transmission immédiate des données aux points de présence terrestres. Nous sommes ravis de soutenir Muon Space dans l’intégration de ces capacités aux missions commerciales. »

    Selon Greg Smirin, président de Muon, l’installation d’un seul mini-terminal laser Starlink sur un satellite permettrait au satellite de rester connecté 70 à 80 % du temps. Des temps d’arrêt seraient néanmoins possibles, le temps que le laser se reconnecte à différents satellites Starlink, mais M. Smirin a indiqué qu’une paire de terminaux laser permettrait à un satellite d’atteindre une couverture de 100 %.

    Au revoir, limites de données

    Les lasers présentent d’autres avantages par rapport aux stations terrestres. Les liaisons optiques offrent un débit nettement supérieur à celui des systèmes de radiocommunication traditionnels et ne sont soumises à aucune réglementation sur l’utilisation du spectre radio.

    « Ce que cela apporte à nos clients et à l’entreprise, c’est que nous sommes en mesure d’obtenir plus de 10 fois, voire 50 fois, la quantité de données qu’ils sont capables de transférer, et nous sommes en mesure de leur offrir cela avec une latence presque instantanée », a déclaré Stang dans une interview avec Ars.

    Les mini-lasers de SpaceX sont conçus pour atteindre des débits de 25 Gbit/s à des distances allant jusqu’à 4 000 kilomètres. Ces débits ouvriront de nouveaux modèles économiques aux opérateurs de satellites, qui pourront désormais compter sur la même vitesse et la même réactivité Internet que les fournisseurs de cloud et les réseaux de télécommunications terrestres, a déclaré Muon dans un communiqué.

    La plateforme de Muon, appelée Halo, est disponible en différentes tailles, avec des satellites pesant jusqu’à une demi-tonne. « Grâce au haut débit optique permanent, les satellites Muon Halo passeront du statut de véhicules isolés à celui de nœuds actifs en temps réel sur le réseau mondial de Starlink », a déclaré Stang dans un communiqué de presse. « Cette évolution transforme la conception des missions et la rapidité avec laquelle les informations parviennent aux décideurs sur Terre. »

    Muon a déclaré que le premier satellite équipé d’un laser sera lancé début 2027 pour un client non divulgué.

    « Nous pensons que si SpaceX nous fait confiance pour mener ce projet à bien, c’est en partie parce que notre système est conçu pour répondre à des exigences très variées », a déclaré Smirin. « À notre connaissance, il s’agit de la première intégration à un satellite. Nos capacités suscitent un vif intérêt de la part des clients commerciaux, et nous pensons que cela devrait considérablement accroître cet intérêt. »

    FireSat est l’une des missions où la connectivité Starlink aurait un impact en informant rapidement les premiers intervenants d’un incendie de forêt, a déclaré Smirin. Selon Muon, l’utilisation de liaisons laser par satellite réduirait la latence des données de FireSat de 20 minutes en moyenne à un temps quasi réel.

    « Ce n’est pas seulement pour la détection initiale », a déclaré Smirin. « C’est aussi une fonction utile une fois l’incendie déclaré, ce qui réduit le temps et la latence pour visualiser l’intensité et la direction du feu, et permet de les mettre à jour en temps quasi réel. C’est extrêmement utile pour les commandants d’intervention sur le terrain, car ils cherchent à positionner leur équipement et leurs hommes. »

    Penser grand

    La connectivité omniprésente dans l’espace pourrait à terme ouvrir la voie à de nouveaux types de missions. « On dispose désormais d’un centre de données dans l’espace », a déclaré Smirin. « On peut y déployer de l’IA. On peut se connecter à des centres de données terrestres. »

    Si ce premier accord entre Muon et SpaceX porte sur le relais de données commerciales, d’autres applications sont envisageables, comme la diffusion continue de vidéos en direct et haute résolution depuis l’espace, comparable à celle d’un drone, à des fins de surveillance ou de suivi météorologique. La diffusion de vidéos en direct depuis l’espace a toujours été limitée aux missions spatiales habitées ou aux caméras embarquées sur fusée, dont l’utilisation est de courte durée.

    Un exemple est la vidéo éblouissante en direct retransmise vers la Terre, via Starlink, depuis les fusées Starship de SpaceX. Les terminaux laser de Starship fonctionnent malgré la chaleur extrême de la rentrée atmosphérique, restituant la vidéo en continu tandis que le plasma enveloppe le véhicule. Cet environnement (le plasma) provoque régulièrement des coupures radio pour les autres engins spatiaux lors de leur rentrée atmosphérique. Grâce aux liaisons optiques, ce problème est résolu.

    « Cela ouvre la voie à une toute nouvelle catégorie de fonctionnalités, un peu comme lorsque les ordinateurs terrestres sont passés de l’accès commuté au haut débit », a déclaré Smirin. « On savait ce que cela pouvait faire, mais nous avons rapidement dépassé les tableaux d’affichage statiques pour atteindre de nombreuses applications différentes. »

    Source: https://arstechnica.com/space/2025/10/satellite-operators-will-soon-join-airlines-in-using-starlink-in-flight-wi-fi/

    Moi qui me demandait justement comment spacex pouvait transmettre en direct les images et les données de toutes leur missions… 🙂

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    Peut-être pas, vu qu’ils passent du courant continu haute tension collecté en alternatif, la fréquence de découpage doit pouvoir être réglée aux petits oignons… comme tu dis, faut voir 🙂

    Par contre, joindre la ligne CCHT avec plusieurs sources, doit être un nouveau défi.

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    Ils devraient tous faire pareil je crois

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    Ha c’est pour ça que mon micro onde qui date ne voulait plus fonctionner (ou en réfléchissant bien, c’était juste une coïncidence 😁)

    :clac:

  • Le FBI piraté : une cyberattaque frappe les États-Unis

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    En bref :
    (Résumé généré automatiquement par IA)

    – Le FBI et plusieurs agences fédérales américaines (DHS, ICE, DOJ) ont subi une fuite de données importante revendiquée par le collectif The Com.

    – Plus de 1 000 employés ont vu leurs informations personnelles publiées, amplifiant le doute quant à la sécurité des réseaux gouvernementaux.

    – L’attaque apparaît aussi comme un acte politique ciblé, visant à dénoncer une prétendue « autorité » excessive des institutions.

    Au lendemain des manifestations “No Kings” visant à dénoncer ce que les participants perçoivent comme les dérives autoritaires du gouvernement Trump, les données personnelles de centaines de fonctionnaires américains viennent d’être divulguées par un groupe de hackers, cherchant vraisemblablement à poursuivre les contestations en ligne. L’action menée par le collectif “The Com” (déjà lié à plusieurs cyberattaques d’envergure contre l’opérateur AT&T, Ticketmaster ou encore Rockstar et GTA VI) vise en effet le FBI, le Department of Homeland Security (DHS),** de l’Immigration and Customs Enforcement** (ICE) ainsi que le Department of Justice (DOJ).

    Cela fait maintenant plusieurs semaines que l’agence de l’immigration américaine enchaîne les polémiques (arrestations brutales, utilisation de la licence Pokémon pour faire la promotion des expulsions…), si bien que sa présence prononcée dans les données compromises ne laisse que peu de place au doute concernant le caractère de cette attaque.

    D’où proviennent ces données et que contiennent-elles ?

    Les pirates ont publié plusieurs feuilles de calcul contenant** les noms, adresses e-mail, numéros de téléphone et parfois adresses résidentielles de plus de 1000 employés** des départements que nous venons de citer. Les fichiers ont été analysés par le média 404, vérifiés par la société District 4 Labs, et correspondent bel et bien à des employés du gouvernement américain. Le mode d’obtention de ces données reste flou, mais certaines sources estiment déjà qu’il s’agit de la compilation de fuites précédentes et d’une possible infiltration récente dans les serveurs gouvernementaux.

    Les pirates ont par ailleurs publié une rançon ouverte, accompagnée de messages tels que “Les cartels mexicains, contactez-nous ! On diffuse des documents confidentiels, où sont nos millions ?“, qui participent à renforcer l’idée selon laquelle cette attaque répond au contexte politique actuelle. Cette mention des cartels mexicains fait référence à des déclarations récentes du Department of Homeland Security. Celui-ci affirmait que les cartels chercheraient à obtenir des informations américaines moyennant d’énormes sommes d’argent, alors qu’aucune preuve officielle ne permet encore de vérifier cette information.

    Il y a peu, le gouvernement américain évoquait une hausse de “plus de 1000%” des attaques visant les agents et autres forces de l’ordre. Ces chiffres n’ont pu être vérifiés et ont déjà été critiqués par des experts, mais le caractère de la cyberattaque du jour permet néanmoins d’affirmer que la guerre politique entre activistes et institutions bat son plein au pays de l’Oncle Sam.

    – Source : https://www.journaldugeek.com/2025/10/20/le-fbi-pirate-une-cyberattaque-massive-frappe-les-etats-unis/

  • ChatGPT va débloquer un mode érotique

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    L’assistant d’OpenAI s’apprête à traiter les «adultes comme des adultes»: il autorisera dès décembre les conversations érotiques pour ses utilisateurs majeurs.

    OpenAI va assouplir les restrictions de ChatGPT, y compris en permettant les conversations érotiques à partir de décembre, a annoncé mardi son patron Sam Altman, invoquant son principe de «traiter les utilisateurs adultes comme des adultes». Dans un message publié sur X, Sam Altman a expliqué que les garde-fous plus stricts mis en place pour répondre aux préoccupations sur la santé avaient rendu son assistant IA «moins utile/agréable pour de nombreux utilisateurs sans problème de santé mentale».

    Ces mesures de précautions renforcées avaient été instaurées après les poursuites lancées fin août par les parents d’Adam Raine, un adolescent californien qui s’est suicidé après avoir reçu des conseils précis de ChatGPT, selon la plainte.

    D’autres affaires et d’autres plaintes aux Etats-Unis ont suscité un vif débat sur les risques d’effets nocifs des compagnons IA sur les jeunes. L’autorité américaine de protection des consommateurs (FTC) a ouvert une enquête visant plusieurs entreprises d’IA, dont OpenAI.

    Personnaliser l’assistant

    «Vu la gravité du problème, nous voulions bien faire les choses», a justifié mardi Sam Altman, dont l’entreprise s’est vue accusée de «censure» par nombre d’utilisateurs réclamant parfois un usage débridé de l’IA pour tester toutes les possibilités offertes par cette révolution. Le patron d’OpenAI estime que les nouveaux outils sont désormais au point pour assouplir ces restrictions tout en assurant la protection de la santé mentale.

    Une mise à jour permettra d’abord dans quelques semaines de personnaliser l’assistant: «si tu veux que ton ChatGPT réponde de manière très humaine, utilise plein d’émojis ou se comporte comme un ami, il devrait le faire (mais seulement si c’est ce que tu veux, pas parce qu’on cherche à gonfler au max l’utilisation)»", a écrit Sam Altman.

    Le changement le plus notable interviendra en décembre, une fois déployé un système de vérification d’âge plus complet, qui permettra d’'autoriser «encore plus de choses, notamment les contenus érotiques pour les adultes vérifiés», a conclu le patron d’OpenAI, sans précision sur la méthode.

    «Bénéfique pour la société»

    En septembre, l’entreprise avait lancé une version de ChatGPT pour les moins de 18 ans bloquant les contenus choquants ou sexuels. OpenAI avait annoncé travailler sur une technologie de prédiction de l’âge capable d’estimer si un utilisateur a moins de 18 ans selon sa manière d’interagir avec ChatGPT.

    «Nous voulons que ChatGPT ait un effet positif sur la santé mentale de nos utilisateurs» et «nous voulons également traiter nos utilisateurs adultes comme des adultes», avait déclaré Sam Altman le 6 octobre devant des journalistes à San Francisco.

    «Il y aura certes des conflits, mais cela ne doit pas nous empêcher de créer quelque chose qui soit bénéfique pour la société et pour nos utilisateurs», avait-il assuré. (jzs/afp)

    Source: https://www.watson.ch/fr/societe/chatgpt/765948330-chatgpt-va-debloquer-un-mode-erotique